La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Les apports dune démarche sectorielles pour lAfrique Initiative Climat Développement de la Francophonie Pierre Radanne Poznań – 29 novembre 2008.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Les apports dune démarche sectorielles pour lAfrique Initiative Climat Développement de la Francophonie Pierre Radanne Poznań – 29 novembre 2008."— Transcription de la présentation:

1 Les apports dune démarche sectorielles pour lAfrique Initiative Climat Développement de la Francophonie Pierre Radanne Poznań – 29 novembre 2008

2 LAfrique face au changement climatique LAfrique, une des principales victimes du changement climatique –Elle a donc tout intérêt à agir sans tarder. Identifier les progrès possibles concernant : –Ladaptation, –Latténuation des émissions futures. En ayant comme préoccupation centrale, la réduction de la pauvreté, la protection de lenvironnement et le développement. Par une approche sectorielle qui identifie : –Les actions concrètes à conduire, les obstacles rencontrés, –Les besoins de soutien financier, –Et surtout la nature des propositions à inscrire dans laccord futur sur le climat. Et intégrables dans les politiques nationales et locales –Notamment par des plans climat énergie territoriaux. Les politiques de réduction de la vulnérabilité et dadaptation appellent des politiques sectorielles assez similaires à latténuation.

3 Quel serait un scénario gagnant pour les pays en développement ? Une enquête a été réalisée en 2007 auprès des délégués africains La question : Quels sont les besoins de développement majeurs que vous voudriez faire prendre en charge et qui peuvent trouver place dans la négociation climat ? –Comment répondre aux besoins de développement ? –Comment les raccorder au processus actuel de négociation ? –Quels seraient les moyens additionnels utiles ? Il existe plusieurs situations, toutes aussi importantes : –Les pays africains de la zone tropicale (réchauffement avec réduction des ressources en eau), –Les pays de la zone équatoriale (avec la question des forêts primaires), –Les États Îles menacés par la hausse du niveau de la mer.

4 Emissions CO 2 per capita en Afrique et dans le monde

5 Les émissions africaines de gaz à effet de serre LAfrique német que 3,6% des émissions mondiales Les émissions varient entre 1 et 3 tonnes de CO 2 par habitant, à comparer aux 10 tonnes pour les pays industrialisés Mais, –Certains pays ont des émissions très élevées (Afrique du sud, Libye); –Les émissions augmentent rapidement dans certains pays; –Les émissions dues à la déforestation sont importantes. mais difficiles à compter et à attribuer. –Certains secteurs sont actuellement totalement dépendant des combustibles fossiles. La production électrique, les transports… Les investissements actuels détermineront les émissions pour la suite du siècle, Il faut sorienter au plus tôt vers un développement sobre en gaz à effet de serre.

6 Atelier de Dakar sur le climat, 5-7 novembre 2008 Initiative climat et développement (ICDF) LICDF a été lancée en 2006 dans le prolongement du processus de concertation internationale engagé à lissue de la Conférence de Montréal –à travers le Dialogue sur les actions de coopération à long terme sur le climat et le GTS le groupe de travail spécial sur les nouveaux engagements pour les parties à lannexe 1 du PK. LICDF tire avantage de lexpérience de lIEPF au cours de deux décennies de participation aux négociations internationales sur lenvironnement LIEPF a mis au point, au cours de ces années, une stratégie adaptée de soutien à ses pays membres en développement sappuyant sur: Lorganisation dateliers de préparation aux négociations, La préparation et la diffusion de linformation utile aux négociateurs (guide des négociations, glossaires, BNT, Objectif terre, portails Internet…), La formation aux techniques de négociation. LICDF sinscrit dans le processus de mise en œuvre du plan daction de Bali qui définit la base des négociations devant déboucher en 2009 sur un nouveau régime international de gestion du climat après 2012;

7 Le calendrier du projet ICDF Lancement : juillet 2008 –À travers un accord entre 3 premiers financeurs : IEPF, Ministère des affaires étrangères et lAdeme. Mission de préfiguration –Préparer un appel doffre sectoriel pour les six études sectorielles. Atelier de Dakar –Présenter la démarche autour de 2 secteurs : les bâtiments et lagriculture, –Améliorer la démarche et les hypothèses. Présentation de linitiative lors de la Conférence de Poznań Lancement de lappel doffre international pour les études sectorielles fin 2008 Dégager les conclusions des 6 secteurs lors dun atelier au printemps 2008 Tirer des positions pour les négociations de Copenhague et les conférences suivantes.

8 La programmation dateliers avec les pays en développement A Dakar du 5 au 7 novembre, dabord : –Les bâtiments et les politiques urbaines, –Lagriculture. Le portage financier initial –Initié par LIEPF, –Le MAEE Français et lAdeme, Lextension possible des partenariat s financiers et laction avec dautres communautés linguistiques –Les agences des Nations Unies (PNUE et PNUD) et le Fonds pour lEnvironnement Mondial, –Sollicitation du Commonwealth, –LUnion Européenne, –La démarche reste ouverte pour une intégration future et aussi dautres communautés (lusophones, hispanophones…). Le travail nécessaire pour constituer une proposition crédible pour les pays en développement

9 9 Evolution du prix du pétrole brut En $/bl En $ constants 2003

10 10 Des politiques sectorielles Des programmes sectoriels à couvrir : –La qualité de la construction et les politiques urbaines. –Laccès à lélectricité, les énergies renouvelables et la valorisation des déchets Électrification rurale, production électrique par les renouvelables, la gestion déchets, La production dénergie et lefficacité énergétique Secteur de lindustrie, les services, le tourisme… –Lagriculture, –La gestion de leau Choix des espèces cultivées, gestion intégrée des ressources… –La déforestation évitée Déforestation pour extension surface cultivées, destruction de la biodiversité, bois de feu et usages de cuisson et autres valorisations de la biomasse… –Les transports Transports publics, collectifs, marchandises, aérien… Les politiques de réduction de la vulnérabilité et dadaptation appellent des politiques sectorielles assez similaires à celles de latténuation.

11 Une description qualitative –Différentes actions, horizons temporels ( ), –Choix technologiques, transferts de technologies, –Actions de formation et daccompagnement… En appui sur des travaux existants –3 ème groupe du 4 ème rapport du GIEC –Expertises techniques détudes locales et nationales… Quantification et diffusion –Objectifs généraux datténuation des émissions, –Conditions de diffusion et blocage, –Evaluation des investissements, rentabilité énergétique et économique (emplois…). Les instruments de mise en œuvre –Dispositions réglementaires, normes, –Besoins en APD, PPP, banques, –Extension du Mécanisme de Développement Propre… Les validations à recueillir Une rédaction synthétique finale Le contenu des analyses sectorielles

12 La question centrale du XIX ème et XX ème siècle La science et la technique peuvent-elles améliorer nos vies ? La réponse a été positive Mais pour un cinquième de lhumanité. Ce qui se ferme La consommation croissante de ressources rares et dénergies épuisables et de matières premières Lémissions polluantes et des gaz à effet de serre La dégradation de la biodiversité Et la croissance démographique humaine sachèvera vers 2060

13 La question centrale du XXI ème siècle Li ntérêt général, le retour. Les enjeux : Nous serons nombreux, Tous voudront bien vivre, Les ressources sont limitées et parfois en net déclin, La charge sur lenvironnement de la planète est déjà trop lourde. La valeur de ce siècle, au sens moral et au sens économique sera : Loptimisation de le lutilisation des ressources Tirer le meilleur de chaque ressource : énergies, matières premières, produits agricoles Ce qui souvre Un Pilotage fin des usages et léconomie des ressources, Un Recyclage des matières, Une Optimisation des transports pour réduire les flux, Et donc une relocalisation partielle de léconomie. Cest là une nouvelle définition du progrès, Cest la condition de la cohésion sociale et de la paix. On entre donc dans un mouvement profond et durable de rerégulation.

14

15 Source : GIEC/ GRID Diviser par 2 la moyenne mondiale par habitants, cest diviser par 10 pour certains.

16 B – Les bâtiments et les politiques urbaines

17 La transposition en pays chauds dun modèle urbain adapté aux pays tempérés La transposition à lAfrique des constructions des pays européens –Toitures et terrasses non isolées, –Ouvertures au sud sans protection solaire… –Une compensation par la climatisation. La ville moderne nest pas construite en fonction des conditions climatiques : –Absence de mitoyenneté absence de protection contre le vent et le rayonnement solaire par les maisons voisines –Rues plus larges absence de protection contre le vent –Plan orthogonal de la ville orientation aléatoire des façades Lurbanisme moderne des pays développés et tempérés est centré sur lindividualisme : –Absence de gestion collective des aléas climatiques, Réengager la réflexion sur larchitecture –Renouer avec les formes des cultures traditionnelles, –Repenser larchitecture en tenant compte du changement climatique, –Engager un programme massif de formation des métiers, –Mobiliser la recherche dans les différentes grandes régions du continent.

18 Problématique urbaine en Afrique Un problème issu de la colonisation: la transposition du modèle de villes européennes –Structure inadaptée au climat, –Tissu urbain très distendu, –Un droit foncier flou (Droit romain / Régime coutumier) le droit romain stipule que toutes les terres appartiennent à lEtat, en labsence de titre foncier. LEtat attribue des « permis dhabiter », un droit dusage. Le régime coutumier ne repose pas sur les titres fonciers : les chefs de village distribuent les terres en fonction des besoins. Des pouvoirs et des moyens récents et faibles des collectivités locales –En matière foncière, –Au niveau de lurbanisme, –Au plan de la maîtrise des réseaux urbains. Un exode rural massif qui génère : –une saturation des zones urbaines construites, –Une construction spontanée anarchique des espaces périphériques.

19 Une démographie urbaine en forte croissance Les tendances démographiques Phase de croissance démographique très forte pour le continent : –Population actuelle : près de 1 milliard dhabitants, –entre 1,7 et 2,3 milliards de personnes dici La croissance démographique urbaine –Le taux durbanisation annuelle est de 4%, –37 % des africains vivent en ville, –Ils seront 53 % en Londres est passée de 1 à 8 milliards dhabitants en 130 ans, Lagos en 15 ans. La ville attire –Le lieu de toutes les opportunités, –Un accès possible aux services (électricité, santé, éducation…), –Il ny a pas réduction des populations dans les campagnes, mais un mouvement des populations supplémentaires vers les villes.

20 Linfluence de la démographie sur la problématique urbaine et la construction La croissance démographique est plus rapide que : –la croissance des investissements des collectivités locales dans beaucoup de villes, –Le temps nécessaire pour conduire les grands projets durbanisme. Il sensuit un développement urbain à trois vitesses –Les grandes capitales et les centres-villes Les conditions de construction sont proches de celles des pays industrialisés. –Les autres parties des villes Lenjeu est de loger rapidement les populations qui affluent et daméliorer leurs conditions de vie par une construction la plus économique possible, –La périphérie et les zones rurales Un habitat informel en auto-construction sans accès aux services comme lélectricité, leau et lassainissement. Les propositions doivent tenir compte de cette séparation en 3 secteurs forts différents

21 Secteur bâtiment et politiques urbaines Les questions à traiter La crise du bois de feu, La qualité de construction neuve, La réhabilitation du parc bâti –Notamment pour la climatisation, Ladaptation au changement climatique Le renforcement des industries et des entreprises du secteur de la construction Les usages de lélectricité et léclairage –Les tensions provoquées dans la production électrique, notamment dans des pays où cette production dépend totalement du pétrole. Lutilisation de lénergie solaire (eau chaude, photovoltaïque) Le développement de politiques territoriales

22 Consommation dénergie par usage en milieu urbain

23 Consommation dénergie par usage en milieu rural

24 Problématique du logement informel dans les zones urbaines africaines Les zones urbaines sont saturées: Insuffisance du parc de logement, Infrastructures insuffisantes, Chômage et pauvreté, Les populations qui migrent vers la ville nont aucun moyen financier. 43% des africains urbains vivent en habitat précaire Ces logements informels sont précaires: Sans respect des normes de sécurité ou defficacité énergétique Par manque de matériaux, de technique, dargent Pas daccès à lénergie, leau et lassainissement. La population vivant dans un habitat informel précaire augmentera probablement dici 2030.

25 Ratio consommation de biomasse / consommation totale dénergie

26 Limportance du bois de feu La part du bois de feu dans les consommations dénergie –Cuisson (2/3), eau chaude, chauffage, –Est estimée à entre 50 et 60% des consommations dénergie. –Représente 90 % de lénergie dans le milieu rural. En termes démissions, le bois de feu est un enjeu de taille Un africain consomme en moyenne 0,64 tonne de bois de feu, cest – à - dire 1,19 tonne de CO 2. Or… –Le monde émet actuellement 27 Gigatonnes de CO 2 par an. –Afin de stabiliser le climat à moins de 2°C, il faut diviser par 2 les émissions dici 2050 doù un objectif de 13,5 GT démissions CO 2 en –Pour une humanité de 9,5 milliards de personnes, cela signifie que chaque personne ne devrait pas émettre plus de 1,5 Tonnes de CO 2 en – Or, lAfrique rurale pauvre émet actuellement 2/3 de ce quota futur, simplement pour ses besoins de cuisson.

27 La gestion du bois de feu Consommation énergétique et émission de GES –Les rendements calorifiques sont très faibles. De l'ordre de 10 à 15% pour les foyers utilisant de bois de feu De l'ordre de 20 à 25% pour les foyers à charbon à bois. –Les procédés de carbonisation sont très polluants à la production, et moins à lusage. Evolution : vers une « crise du bois de feu » ? –Les ménages sont progressivement privés de leur unique moyen de cuisson et de chauffage. –Les zones arides et les zones à forte densité seront les plus touchées. –Les contraintes pour se procurer le bois sont de plus en plus lourdes. plus de 20kg/j sur plus de 5km. Les solutions potentielles –Lamélioration des procédés traditionnels; –Laugmentation de lefficacité énergétique. les foyers améliorés –Les énergies de substitution. Surtout le butane Leur accessibilité dépend donc des prix du pétrole. bagasse-charbon, déchets, biogaz, cuiseurs solaires

28 La gestion du bois de feu Le problème de la diffusion –Les populations concernées vivent essentiellement en autosuffisance et nont donc pas les moyens dinvestir, –Un intérêt insuffisant de la part des institutions des pays et des organismes internationaux, –Labsence dintérêt des acteurs économiques malgré le soutien de nombreuses ONG, –Linsuffisance de soutien auprès des femmes, –Le poids des traditions. La gestion durable des ressources forestières –La protection des ressources forestières par les communautés et les collectivités locales ; –La protection des grandes forêts primaires.

29 Lefficacité énergétique relative des systèmes de bois de feu

30 Les différents types de foyers améliorés Le foyer traditionnel: - Constitué de trois pierres posées par terre sous forme triangulaire pour soutenir la marmite, la casserole, etc. Autres foyers: en pierre ou en argile, mélangée à de la paille et à de la bouse de vache. -Ex : tabouna traditionnelle; Albarka du Niger. Combustible: bois et résidus agricoles. -En terre cuite : foyer Filli du Tchad -En sable et argile. ex. Maendeleo du Kenya. -En briques, grille en métal, plaque de chauffage, avec volet daération plus cheminée. Ex : CHINGWA du Zimbabwe. -En argile fin. Ex : Onaga céramique du Burkinafaso. En métal: -ex. TSO TSO du Zimbwabwe. -En tôles de récupération ex.: Katindé Nyandi au Cameroun. -Foyer « Ganoune » pour le charbon de bois : réalisé en fil de fer, tressé sur des tiges métalliques. Prix de vente en moyenne de 1500 F.CFA.

31 Foyers améliorés en tôle. –Economie de 30% par rapport au foyer Ganoune traditionnel ; –Prix : environ 2500 F.FCA. ; fabrication artisanale aisée ; Succès : Foyer à charbon de bois multimarmite Foyer mixte bois/ charbon de bois Foyers améliorés à charbon de bois tôle/ terre cuite –Diffusion au Kenya, au Sénégal, au Burkina Faso, au Mali, au Bénin. –Économie de bois ou de charbon de 40% ; Foyer complexe à réaliser. –Prix : entre 4000 et 5000 F.FCA. Foyer métallique à un trou sans cheminée. –Fabrication artisanale (tôle de récupération); foyers diffusés au Niger. Foyers améliorés à bois en terre cuite. –Prix : entre 500 et 1000 F.CFA Foyer amélioré Roquet. –Chambre à combustion très efficace; transfert de chaleur optimal; ni fumée ni perte de chaleur. Rondereza. Cuisinière en briques, plaques d'adobe. Conservation maximale de la chaleur, rendement optimum du combustible (économie de 2/3 du bois/braise). Prix: 40 euros. Exemples de foyers améliorés prix de vente de 2001

32 La prise en compte du bois de feu dans le nouveau traité Une question relativement simple à prendre en charge –Diffusion massive et subventionnée des foyers améliorés ; –Un contrôle par les collectivités locales de lutilisation du bois de feu ; –Une coopération à engager entre les pays en fonction de leur cas spécifique ; –Une campagne de communication massive et concertée à engager dans les médias. La prise en compte dans la nouvelle négociation –Un soutien au départ par les coopérations internationales ; –Une prise en charge par le Mécanisme de Développement Propre au prorata des émissions réduites par appareil de cuisson. Cest de loin la source de réduction des émissions la moins chère. Elle présente en outre de nombreux avantages –Réduction de la pénibilité du ramassage du bois (souvent effectué par les femmes et les enfants) ; –Réduction de la pollution de lair notamment en usage intérieur.

33 Le poids du secteur du bâtiment et des politiques urbaines Les secteurs du bâtiment sont responsables dans les pays industrialisés de 40% des émissions totales de CO 2 –Dont 2/3 attribuables au résidentiel et 1/3 au tertiaire. La consommation énergétique des bâtiments représente 4/5 de la consommation des PED –Avec une dominante pour la cuisson, –Une percée irrémédiable de la climatisation. Le secteur de lhabitat devrait devenir, tendanciellement, le plus grand émetteur de GES dans le Monde, avec 7Gt de CO 2 dans les PED. Le secteur résidentiel tertiaire pourrait fournir, dici à 2030, 40% des économies dénergies mobilisables et 68% des économies délectricité. Dici 2050, la diminution de lintensité énergétique pourrait globalement –Atteindre 2% (scénario volontariste), –Permettre une diminution de plus de moitié des émissions de GES, –L objectif est de diviser par 4 ou 5 les émissions de gaz à effet de serre.

34 34 Vous économisez et vous préservez la planète Coût total dun éclairage pour heures Niveau d'éclairage supérieur à 600 lumens IncandescenceHalogèneFluo.compact Prix énergie + achat ampoule et ballast en Coût énergie Coût d'achat 60 W 10 et 5 W 50 W Source ADEME Vous économisez et vous préservez la planète. Coût total dun éclairage pour heures.

35 35 0% 5% 10% 15% 20 % 25% 30% 35% 40% 45% 50% ABCDEFG Classes de label énergétique Parts de marché Marché de 1999 Marché de 1996 Marché de 1992 Plus EfficaceMoins Efficace Transformation du marché des équipements Impact du label européen sur les réfrigérateurs Marché de 2003 DECBFGA Transformation du marché des équipements. Impact du label européen sur les réfrigérateurs.

36 Les évolutions récentes de larchitecture en Afrique Architecture du bâtiment en zone urbaine Gestion collective des aléas climatiques Tendance à lindividualisme et à une moindre protection des bâtiments MitoyennetéForteFaible (sauf si pression foncière) Aménagement intérieurConstruction autour dun patio, avec couloir ventilant Disparition du patio OuverturesPetites dimensions et proches du sol Plus grandes ouvertures MursMurs épais avec inertie thermique. Terre, pierre, bois. Maçonnerie de briques creuses Disparition de la terre Revêtement des mursEnduits adaptés (étanchéité), céramique, badigeons Enduits à base de plâtre, chaux, ciment Sols et toitsPlanchers en bois, voûte en pierre, toits-coupole en pente Toiture plate, sans isolations Inertie thermique insuffisante

37 Consommation dénergie pour le chauffage dun logement neuf en France selon les années de construction

38 Définition : –Une construction qui produit plus dénergie quelle nen consomme pour son fonctionnement, –Des besoins si faibles quils peuvent être assurés à partir de lénergie tirée de lenvironnement. Le rayonnement solaire pour leau chaude, la production délectricité, Le chauffage et la climatisation à partir de linertie thermique du sol. Un intérêt économique sur la longue période –Coût de construction supérieur de 7 à 15% par rapport à une maison traditionnelle ; –Réduction d'environ 80% des dépenses d'énergie de chauffage par rapport à une maison neuve construite selon les normes traditionnelles ; –Des performances plus inégales pour la climatisation ; –Une économie qui va saméliorer à mesure que les prix des énergies augmenteront dans ce siècle. Selon les cas, l'investisseur amortit son investissement entre 10 et 20 ans. Les innovations dans les pays industrialisés : La maison allemande, Passivhaus; le label suisse Minergie; BedZED; un «éco-village » en Grande-Bretagne; le programme « Building America »; la maison « Zero Energy Home»; la maison japonaise à basse consommation. Le bâtiment à énergie positive Le concept développé dans les pays industrialisés

39 Une progression en escalier –Une réglementation thermique tous les 5 ans Qui prend progressivement en compte : Les gains des nouveaux produits issus de la recherche ; La baisse des coûts du fait de lallongement des séries industrielles, Les améliorations des méthodes de mise en œuvre ; La capacité dappropriation des techniques par les corps de métier. Les prochaines phases –Un renforcement progressif sur le neuf (2010, 2015) –Le bâtiment à énergie positive pour 2020 –Une réglementation thermique sur la réhabilitation lourde des bâtiments existants pour la 1 ère fois en Les conditions dune appropriation collective –Suivre pas à pas lindustrialisation des matériaux et des équipements, –Associer toutes professions, y compris les petites entreprises. Les futures réglementations thermiques en France

40 Lidée répandue que lénergie ne concerne pas le bâtiment en Afrique –Pas de chauffage, –Mais de plus en plus de climatisation, –Le bois de feu, –Leau chaude et les multiples usages de lélectricité. Un concept qui propose : –Le seul scénario réussi pour lAfrique, fortement frappée par le changement climatique, –Un bâtiment à bas coût de fonctionnement pour les populations modestes, –Un défi plus facile à atteindre que dans les pays industrialisés car, Pas de dépendance du chauffage et contribution du solaire plus importante. –Eviter de reprendre les bâtiments plus tard pour un coût nettement plus élevé, –Se protéger des futures augmentation des prix de lénergie Electricité à base de combustibles fossiles, Les spécificités de lAfrique –Une optimisation nécessaire des apports solaires, –La prise en compte des apports internes, –Une optimisation de léclairage pour réduire les apports caloriques. –Favoriser les climatisation qui profitent de linertie thermique du sol (puits canadien ou provençal), –Utiliser pour cela des pompes à chaleur performantes. Un bâtiment à énergie positive pour lAfrique

41 Le secteur de la construction en Afrique Linvestissement public représente 50% du financement dans le secteur de la construction. Les entreprises étrangères dominent le secteur, malgré la multitude dentrepreneurs locaux, peu compétitives. Une rupture avec les moyens de construction traditionnels. Des matériaux à la fabrication peu industrialisée par rapport aux besoins de construction Les petits entrepreneurs manquent dexpertise face aux technologies importées. Les multinationales étrangères ciblent les gros projets. Complexes résidentiels ou commerciaux Le coût du logement neuf est élevé –Les matériaux et les matériels sont généralement importés. –Ils requièrent beaucoup de main-dœuvre. La construction informelle emploie 50% de la main dœuvre du secteur

42 Intérêt des matériaux améliorés Il sagit de concilier matériaux locaux, technique et technologie La brique de terre microdosée + eau + ciment : Très résistante à linondation et à la chaleur Faisable dans une briqueterie traditionnelle Moins consommatrice dénergie Le ciment à base de géopolymère: Moins polluant Lécobéton Confort acoustique et thermique Freins à lutilisation de ces matériaux améliorés : Production industrielle massive du ciment ; Formation insuffisante sur lutilisation et les techniques.

43 Phénomène dauto-construction précaire Les autorités urbaines nont pas les moyens de développer –une offre de logements sociaux, –des infrastructures urbaines, –La conception de lurbanisme. Les matériaux de construction utilisés dans ces constructions sont les pires par rapport au climat La structuration des quartiers informels rend difficile leur reprise ultérieure –Leur remplacement se fait à nouveau par des rénovations lourdes et des déplacements de population, –Lextension des réseaux délectricité, deau et dassainissement nest pas possible faute de schémas durbanisme le permettant, –Il faut travailler à des concepts permettant leur reprise. Linsuffisance dinvestissement étranger dans les politiques urbaines est une cause majeure : –Notamment, insuffisance de laide internationale (Banque Mondiale),

44 Lapport au PIB du secteur de la construction

45 La construction en zone chaude et humide Lhabitat rural et traditionnel est adapté aux conditions climatiques –Habitat dispersé, –Toiture à forte inclinaison et couverte de paille –Ventilation grâce à des ouvertures en haut des murs –Bois utilisé pour sa faible inertie thermique La construction nouvelle doit sappuyer sur –La ventilation permanente notamment, patios le long des bâtiments –Bonne isolation de la toiture Les 2/3 des apports thermiques proviennent de la toiture –Une protection contre le rayonnement solaire direct sur les vitrages –Minimiser les façades orientées à lest et à louest –Toiture conique –Réduire les besoins de climatisation Eviter les climatisations actives Développer les climatisations utilisant le sol comme source froide.

46 La construction en zone chaude et sèche Lhabitat rural et traditionnel est adapté aux conditions climatiques: –Habitat regroupé et concentrique –Toits et murs en pisé ou adobe présentant une forte inertie thermique –Petites ouvertures protection contre le soleil direct Des compensations qui poseront de plus en plus problème: –Une recours anarchique à la climatisation –Une mise sous tension du secteur électrique en générant des pointes. La construction nouvelle doit sappuyer sur : –Climatisation «évaporative» permettant une plus grande humidité, –Ventilation alternée jour/nuit par les fenêtres et des lames dair dans les murs, –Forte isolation du toit, –Isolation des murs par lextérieur, –Volets sur les fenêtres, –Les nouveaux vitrages permettent maintenant de réduire les apports solaires, –Traitement de lorientation sud, –Développer des procédés pour assurer un bon renouvellement dair et réduire la pollution de lair intérieur.

47 Les matériaux de construction La volonté dutiliser des matériaux « modernes »: –Le ciment/béton privilégié pour sa résistance –Tôle ondulée: inadaptée à la pluie et aux zones côtières Coût prohibitif: coût de la main dœuvre, taxes dimportation Matériaux inadaptés au climat Matériaux souvent polluants Les vertus des matériaux dits « traditionnels »: –Terre et adobe: grande inertie thermique, adaptée au climat sec –Bois: faible inertie thermique, adaptée au climat humide –Pierre: résistance et solidité. Matériaux végétaux et disponibles gratuitement Peu résistants aux intempéries extrêmes Réussir une synthèse : –Associer matériaux anciens et matériaux modernes –Industrialiser leur production –Transférer les savoir-faire à toutes les entreprises, y compris les plus petites.

48 Construire une politique de la construction qui permet une avancée de la totalité des acteurs Fixer des normes de qualité dabord pour les secteurs économiques les plus avancés –Le tertiaire public, –Le tourisme, –Les secteurs les plus intégrés dans léconomie mondiale. Cela peut-être résolu en interne par les pays avec leurs moyens propres, et avec laide du MDP. Faire progresser cran par cran les autres secteurs –Améliorer la qualité de la construction sociale neuve, –Cela nécessite une aide au développement de la part de laide internationale, –Peut-être favorisé par un MDP étendu. –Nécessite un gros progrès de formation des professionnels. Etendre les progrès à toute la construction –Y compris de la part des petites entreprises, –Les progrès doivent être diffusés vers la construction informelle.

49 Lutilisation potentielle du photovoltaïque dans le bâtiment Avantages et potentiels : Les systèmes photovoltaïques reposent sur une des rares technologies assurant sur place la demande d'électricité des bâtiments –le photovoltaïque intégré au bâtiment permet de produire directement de lélectricité sur le bâtiment. Les toits et les murs sud des bâtiments offrent une surface suffisante –pour alimenter des systèmes photovoltaïques capables de satisfaire à la demande totale d'électricité des bâtiments. 1 m 2 de cellules photovoltaïques produit environ 100 kWh par an en moyenne et 130 kWh dans les régions ensoleillées du Sud –dans des pays africains pour la plupart très ensoleillés, linstallation PV pourrait garantir les besoins énergétiques dune habitation. 1 m 2 de panneau photovoltaïque économise 100 kg de C0 2 par an. –Les émissions sont de 85 à 94 % inférieures à celles dune centrale au charbon ou au fioul, dont le rendement plafonne à 40 %. Une application possible –Dabord hors réseau, –Ensuite en bi-énergie avec des combustibles fossiles hors réseau, –Et dans le futur, en compétition avec lélectricité du réseau si elle reste produite à partir des combustibles fossiles.

50 Coût élevé: linstallation coûte entre 5000 et Des prix qui se réduisent lentement et resteront peu accessibles dici 2020 pour les pays les plus pauvres sans aide internationale. Un rendement actuel des cellules photovoltaïques assez faible –Environ 10% pour les équipements grand public. Marché très limité mais en développement –Depuis 4 ans la croissance à un taux de croissance annuel moyen de 26 %, –Des coûts diminuent régulièrement. Un stockage de l'électricité très difficile avec les technologies actuelles. –Lintérêt des installations hybrides avec des petits groupes diesel en hors réseau. Un soutien international assez simple : –Une comptabilisation aisée des gains en émissions, –Un intérêt des financeurs et des opinions publiques, –Une économie difficile mais sûre à long terme. Lutilisation potentielle du photovoltaïque dans le bâtiment

51 Les politiques à conduire pour la gestion des villes Des difficultés financières difficiles à surmonter –Les collectivités manquent de capacités dinvestissement face à un afflux considérable de populations. Des tensions sociales qui saccroissent dans les grandes métropoles ne facilitent pas les politiques des collectivités locales Pour le moment, des contributions faibles de laide internationale –Un retour des Etats-Unis dans les relations multilatérales pourrait améliorer cette situation. Un sujet dintervention très difficile pour les mécanismes internationaux –Difficile dapprécier les gains en CO 2 entre 2 projets durbanisme différents, –Un soutien par le fonds pour ladaptation.

52 La prise en charge des politiques de construction dans le prochain traité Un mécanisme de développement propre étendu –Prendre en charge la totalité de la politique de construction neuve dun pays au prorata des réductions démission, –La prise en charge aussi des réhabilitations lourdes par le MDP, –La prise en charge des équipements énergétiques en fonction de leur diffusion : Les chauffe-eau solaires, Les équipements électroménagers performants, La réduction des besoins de climatisation en assurant le confort en climat chaud. Mais cela suppose –Un code de la construction de la part des pays avec des consommations dénergie fixées par voie réglementaire, –Des transferts de technologies et de savoir-faire qui portent sur : Larchitecture, La fabrication des composants du bâtiment, –Des normes dimportation des équipements, –La formation des entreprises de toutes tailles.

53 InstrumentsDomaines concernés MDP actuelValorisation du biogaz produit par les ordures MDP sectorielProgrammes de construction neuve de bâtiments économes en climatisation et peu émetteurs de gaz à effet de serre, Capteurs solaires pour leau chaude Les appareils domestiques économes en électricité, Les foyers améliorés et les autres appareils de cuisson, La valorisation des déchets Laide publique au développement Lamorçage des projets et des filières pour préparer les initiatives de MDP, Les projets durbanisme, La protection des côtes Le transfert des technologies Les techniques de construction, Les appareils domestiques, Le fonds dadaptation Les programmes durbanisme, La protection des côtes Le renforcement des capacité Tous les secteurs, La formation Les réglementationsLes règles de construction et durbanisme Les normes dimportation pour les équipements

54 C – Lagriculture

55 LA MONTÉE DES PÉRILS SUR LE CONTINENT 46% de la population avec moins de 2 dollars et moins de 2200 kcal. par jour Entre 0,7 et 1,3 milliards dhabitants en plus dici 2060 Hausse des températures 1,5 fois plus élevée que dans le reste du monde (3 à 4 degrés Celsius en 100 ans) Pluviométrie plus chaotique Doù un raccourcissement de la durée moyenne des périodes végétatives Moindre croissance de la biomasse et affaiblissement de la couverture végétale Réduction des potentialités productives des écosystèmes Diminution du stock des ressources halieutiques Exposition accrue des côtes à lérosion marine Sécurité alimentaire de plus en plus menacée

56

57

58

59 Des écarts de productivité de 1 à 200 ! Casamance (Sénégal) : 0,5 hectare par actif 1,1 tonne à lhectare 0,55 tonne par actif et par an (550 kg) Valeurs perdues (semences) : 100 kg/ha Valeur ajoutée : 0,5 tonne /actif /an Louisiane (USA) : 100 hectares par actif 5 tonnes à lhectare 500 tonnes par actif et par an Valeurs perdues : 4/5 = 400 tonnes / actif Valeur ajoutée : 100 tonnes / actif / an

60 Le point de départ : Augmenter la productivité de lagriculture africaine

61 LA DIVERSITÉ DES SYSTÈMES AGRAIRES Lagriculture dabattis-brûlis Les élevages pastoraux Les systèmes agro-pastoraux avec friches herbacées de courte durée Les petites et moyennes exploitations de front pionnier La polyculture manuelle associée aux petits élevages La riziculture inondée de bas fonds et les grands périmètres irrigués Les grandes plantations agro-industrielles spécialisées La céréaliculture extensive des grands domaines moto- mécanisés Le ranching Les périmètres horticoles péri-urbains et de contre-saison

62 PRODUIRE DURABLEMENT EN SADAPTANT AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES Le choix des espèces et variétés –Adaptées au stress hydrique La couverture végétale maximale des sols –Pour séquestrer du carbone) La fixation biologique de lazote –Développer les légumineuses Lagriculture sous parc arboré –Conserver lhumidité, –Eviter la réduction de lapport de la photosynthèse à la fin de la saison sèche, De nouvelles formes dassociation agriculture – élevage –Permettre un enrichissement des sols par les lisiers La gestion parcimonieuse des eaux de pluie, de surface et souterraines

63 INTÉGRER LES ENJEUX CLIMATIQUES DANS LES POLITIQUES DE DÉVELOPPEMENT Doubler la production agricole dici 20 ans avec une amélioration des techniques agricoles Accroître les rendements à lhectare en recourant à des techniques de production plus intensives Éviter ainsi la « déforestation » Protection contre les inondations Rechercher une séquestration maximale du carbone dans les sols Programmes de recherche/développement adaptés aux paysanneries Sécuriser et démocratiser les modes daccès au foncier agricole Sécuriser et démocratiser les modes daccès à leau La protection des agricultures vivrières à légard des importations à bas prix

64 La prise en compte de lagriculture dans le prochain régime Une mise en place plus difficile que sur les bâtiments. Les possibilités à étudier dici Copenhague : Le MDP Latténuation des émissions liées aux usages de lénergie, aux émissions de méthane (déchets agricoles, élevage, utilisation des énergies renouvelables). Des méthodologies à développer. Adaptation Identifier les applications à partir du fonds Des transferts de technologies dans le domaine agricole Machinisme agricole, Agronomie, Génétique. Les méthodes dorganisation La formation des capacités Foncier, coopérative, gestion collective de leau. La création dun mécanisme du type REDD sur la fixation du carbone dans les sols

65 D – Les conditions de réussite

66 Hiérarchiser les besoins de financement Une approche sectorielle doit permettre de mobiliser les modes de financements de façon optimale par rapport aux besoins : Un amorçage avec de laide au développement pour les pays les moins avancés Un accompagnement durable par lAPD des projets loin de la rentabilité, Une utilisation du MDP pour les projets proches de la compétitivité, Des moyens apportés par les divers fonds carbone des banques Du partenariat public-privé pour les grands projets, Une mobilisation du secteur bancaire pour les investissements déjà rentables.

67 Les politiques à développer Une dynamique nationale et internationale –La mobilisation de lépargne nationale, –Une relance de laide publique au développement pour lamorçage, –Une extension du MDP mais qui suppose une forte capacité nationale au montage des programmes, Attraper la queue du Mickey Développer les capacités –Informer les populations, –Former les métiers. Chasser en meute, Développer une phase de projets précurseurs dici 2013 La mise en place de plans climat énergie territoriaux.

68 Conclusion – un imaginaire pour un futur réussi La promesse due à un enfant : Une vie domestique sédentaire satisfaisante pour toute lhumanité Avec une vie domestique à énergie positive, –Une qualité élevée de construction adaptée au climat avec une optimisation du recours à la climatisation et des équipements domestiques performants, –Une forte réduction des consommations de bois de feu, –Une valorisation optimale des combustibles fossiles dans tous les usages. Une autonomie alimentaire –Des avancées en faveur de la santé. Une optimisation de la mobilité –Le passage aux véhicules hybrides et électriques, –La développement des modes doux et des transports collectifs, –Un tourisme de long séjour, Un plaisir de vivre dans une société relationnelle –La culture et le goût des autres: un infini –Le développement des nouveaux moyens de communication.


Télécharger ppt "Les apports dune démarche sectorielles pour lAfrique Initiative Climat Développement de la Francophonie Pierre Radanne Poznań – 29 novembre 2008."

Présentations similaires


Annonces Google