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1 PHYSIOLOGIE CARDIO-VASCULAIRE. 2 LE CŒUR: quelques données Taille: 12 cm Poids: 250-350 g Fréquence: 60-80 batt./min Batt./jour  100 000 Batt./vie.

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1 1 PHYSIOLOGIE CARDIO-VASCULAIRE

2 2 LE CŒUR: quelques données Taille: 12 cm Poids: g Fréquence: batt./min Batt./jour  Batt./vie  3 milliards Vol. éjection (VES)  80 ml/ battement VE/jour  litres / jour

3 3 LE SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE GENERALITES

4 4  Après la ventilation, le sang va véhiculer et apporter à toutes les cellules l’O 2 et les nutriments (AA, AG, vitamines…) indispensables au métabolisme.  Il participe au maintient de l’homéostasie (pH ++, sels minéraux, eau).  Le sang transporte également les déchets (CO 2, lactates) rejetés à l’extérieur (poumons, reins et peau).  Il répartit à travers tout le corps l’eau et la chaleur.

5 5  Le sang véhicule des anticorps qui participent à la protection de l’organisme.  Il transporte les hormones. Pour remplir ses différents rôles, l’appareil cardiovasculaire est composé d’une pompe, le cœur et d’un ensemble de conduits pour canaliser le sang : artères  artérioles  capillaires  veinules  veines tissus etc….

6 6  Le cœur est un muscle creux divisé en 2 compartiments indépendants assurant la séparation entre les deux états du sang: - hématosé (riche en O 2 ) - carbonaté (riche en CO 2 ).   environ ml à chaque battement (  5L/min).  Le muscle cardiaque est alimenté par les 2 artères coronaires (base de l’aorte)

7 7  Chaque compartiment est lui même divisé en 2 cavités communiquant par une valvule : - la partie réceptive = oreillette - la partie motrice = ventricule, à paroi musculaire épaisse. artères  tête et bras veine cave sup. crosse Aorte artère pulmonaire oreillette G artère coronaire oreillette D ventricule G ventricule D artère coronaire D artères  tête et bras veine cave sup. crosse Aorte valve pulmonaire artère coronaire G valve mitrale valve aortique valve tricuspide basse pression (D) haute pression (G)

8 8 Le système cardio-vasculaire  950 Km de vaisseaux sanguins capillaires pulmonaires veine pulmonaire Oreillette G Ventricule G Aorte artère pulmonaire Oreillette D Ventricule D Veine Cave Veine Porte capillaires généraux de l’organisme Intestin Foie Rein Petite circulation = circulation pulmonaire, à basse pression Constituée de: -vaisseaux capacitifs, regroupant les vaisseaux artériels et veineux pulmonaires (qui participent également à la fonction de réservoir). -vaisseaux d'échanges, les capillaires pulmonaires qui ne donnent normalement passage qu'aux gaz respiratoires.

9 9 capillaires pulmonaires veine pulmonaire Oreillette G Ventricule G Aorte artère pulmonaire Oreillette D Ventricule D Veine Cave Veine Porte capillaires généraux de l’organisme Intestin Foie Rein Grande circulation -système d’alimentation, à haute pression : (sortie du ventricule G à  120/80 mm Hg)  Aorte et grosses artères = Vx élastiques: réservoir à haute pression  Vaisseaux résistifs précapillaires, petites artères et artérioles (vaisseaux de distribution) dans lesquelles la pression hémodynamique chute brutalement.  Capillaires

10 10 capillaires pulmonaires veine pulmonaire Oreillette G Ventricule G Aorte artère pulmonaire Oreillette D Ventricule D Veine Cave Veine Porte capillaires généraux de l’organisme Intestin Foie Rein Grande circulation -système de retour, à basse pression : circul. veineuse et lymphatique = 80% du volume sanguin de la grande circulation  Capillaires  Vaisseaux résistifs post-capillaires, les veinules, dont les modifications de calibre influencent largement l'importance des échanges capillaires.  Vaisseaux capacitifs, les veines systémiques, dont la capacité est importante et variable selon les circonstances hémodynamiques. Elles ont une fonction de réservoir de sang.

11 11 capillaires pulmonaires veine pulmonaire Oreillette G Ventricule G Aorte artère pulmonaire Oreillette D Ventricule D Veine Cave Veine Porte capillaires généraux de l’organisme Intestin Foie Rein zones d’échange entre secteur vasculaire et secteur interstitiel Sang - milieu extérieur : capillaires pulmonaires, splanchniques et rénaux Sang – milieu intérieur : capillaires systémiques

12 12 LE CŒUR Structure

13 13 Le cœur est constitué de deux ensembles analogues juxtaposés: le cœur D et le cœur G Il est constitué de fibres myocardiques = muscle squelettique involontaire capable de se contracter rythmiquement de façon spontanée.

14 14 Les cardiomyocytes sont spontanément excitables ; leurs dépolarisation et repolarisation rythmiques sont indépendantes du système nerveux. Les battements cardiaques et leur rythme sont déterminés par l'activité intrinsèque des cardiomyocytes du noeud sino-auriculaire. Le SNV exerce toutefois une influence sur le rythme des contractions : le para  (ACh) ralentit le cœur - le  (norAd) l'accélère

15 15 Présence d’un squelette fibreux: les valvules = 4 anneaux solidaires qui délimitent les orifices auriculo-ventriculaires et artériels

16 16 Le sang passe des oreillettes aux ventricules, mais pas l’inverse Le sang passe des ventricules aux artères, mais pas l’inverse Valvules sigmoïdes (aortique G et pulmonaire D) Valvules tricuspide D et mitrale G (bicuspide)

17 17 Les cavités et les valves sont tapissées par un endothélium, l’endocarde qui continue celui qui recouvre l’intérieur des vaisseaux sanguins. La surface externe du cœur est recouverte par une membrane à deux feuillets : l’un, l’épicarde, colle au muscle cardiaque; l’autre, le péricarde, remontant à la racine des vaisseaux de la base; Entre les deux: couche de liquide d’environ 10 à 15 ml. Ces feuillets péricardiques facilitent les mouvements de la masse cardiaque au cours de son cycle (site de pathologies).

18 18 LES OREILLETTES Paroi mince et flasque, structure lâche et peu ordonnée Rôles : - réservoir - hémodynamique - excitation cardiaque : tissu nodal - régulation circulatoire : volorécepteurs, centres bulbaires, aldostérone et vasopressine - sécrétion Facteur Atrial Natriurétique

19 19 VENTRICULES VG:cône avec section transversale circulaire, contraction puissante à la manière d’un piston VD:pyramide avec section transversale en forme de croissant, contraction à la manière d ’un soufflet Rôle: Ejection du sang dans l’appareil circulatoire

20 20 VENTRICULES - Fibres myocardiques réparties en 3 couches - Epaisseur VG > 3 x épaisseur VD - Volume télédiastolique 150ml - Dynamique de la contraction ventriculaire:  de toutes les dimensions des cavités ventriculaires (++ diamètres transversaux) - Le VG participe à l ’éjection du sang du VD

21 21 SYSTEMES VALVULAIRES double système: entrée : mitrale (gauche) / tricuspide (droit) sortie : sigmoïdes aortiques et pulmonaires tissu fibreux ouvertes : pas de résistance à l ’écoulement du sang fermées : étanches MITRALE TRICUSPIDE

22 22 Valvules auriculo-ventriculaires mitrale et tricuspide importance de l’appareil sous-valvulaire : les cordages insérés sur les piliers du cœur sous-tendent les valves

23 23 Pathologies: rétrécissement, fuite Valvules auriculo-ventriculaires mitrale et tricuspide Fonctionnement passif : qd la pression ventriculaire devient > à la pression intra auriculaire, les valves se ferment La contraction auriculaire en fin de remplissage ventriculaire provoque une accélération du flux sanguin dans les V et donc des tourbillons qui éloignent les valvules des parois V et donc un début de fermeture

24 24 Pendant l ’éjection ventriculaire, valvules non plaquées contre la paroi aortique, en raison de la morphologie aortique (sinus de Valsalva). Donc pas d ’occlusion coronaires Valvules sigmoïdes: aortique et pulmonaire Pas de cordage 3 valvules en nid de pigeon A la fin de l ’éjection : pression artérielle > pression V  fermeture des valvules

25 25 FONCTIONNEMENT DES APPAREILS VALVULAIRES Valves auriculo-ventriculaires –Diastole valves non plaquées contre les parois ventriculaires car tension exercée par cordages Tourbillon derrière leur face ventriculaire –Fin systole auriculaire Inversion gradient de pression auriculoventriculaire donc début d’affrontement des valves Valves sigmoïdiennes Ouverture au début de la phase d’éjection ventriculaire lorsque PV > P aortique et pulmonaire

26 26 -En diastole -10% du débit total -Ischémie: angor  IDM LES ARTERES CORORNAIRES

27 27 La circulation coronaire C’est une circulation locale, intramurale Particularités de la circulation coronaire Extraction physiologique de 80 % d’ O 2 Capacité particulière d’augmenter le débit selon les besoins: - diminution locale de pO 2 - augmentation de la concentration d’acide lactique - augmentation de la concentration d’adénosine

28 28 ANATOMIE MICROSCOPIQUE Myocarde commun Fibres musculaires striées particulières: - Membrane avec nombreux tubules T - Cytoplasme riche en mitochondries (  énergie) et myofibrilles - Réticulum sarcoplasmique avec citernes Le cœur a une activité mécanique qui est commandée électriquement. DISQUES INTERCALAIRES

29 29 Myocarde commun Fibres musculaires striées ramifiées et anastomosées à leurs extrémités : disques intercalaires (nexus) Rôles: cohésion mécanique des fibres entre elles transmission de l’excitation par les nexus MITOCHONDRIES SARCOMERES DISQUES INTERCALAIRES RETICULUM SARCOPLASMIQUE

30 30 Nexus

31 31 Tissu nodal Cellules très pauvres en myofibrilles et très riches en nexus -petites cellules fusiformes groupées en amas: nœud sinusal (paroi post. oreillette D), nœud auriculo- ventriculaire (partie sup. Interventriculaire). -cellules de gros diamètre: faisceau de His (qui se divise en 2 branches  ventricule D et G ) et réseau de Purkinje (sous-endocardique) Dépolarisation spontanée donc automatisme cardiaque

32 32 Systole : contraction du muscle cardiaque Diastole : relachement du muscle cardiaque Volume d’éjection systolique (VES) : Volume de sang éjecté par les ventricules à chaque contraction (  ml) Volume télédiastolique (VTD) : Volume de sang contenu dans les ventricules juste avant la systole ventriculaire (  150 ml) = volume précharge Volume télésystolique (VTS) : Volume de sang contenu dans les ventricules à la fin de chaque systole (  60 ml) = volume postcharge VES = VTD – VTS Quelques définitions

33 33 Fréquence cardiaque (Fc) : nombre de contractions ventriculaires par unité de temps. Exprimée en battements par minute bats/min (moyenne = bats/min). Fc max = variable suivant les individus, elle diminue progressivement avec l'âge et avec l'entraînement. = âge Quelques définitions

34 34 Quelques définitions Effet chronotrope = Fréquence Effet inotrope = Force de contraction Effet dromotrope = Vitesse de conduction Effet bathmotrope = Excitabilité Effet tonotrope = Distensibilité

35 35 Caractéristiques hémodynamiques générales

36 36 Qu’est ce qui fait couler le sang? Les fluides (liquides ou gazeux) s’écoulent sous l’effet mécanique d’une différence de pression depuis la zone où la pression est la + haute vers celle où elle est la + basse. 100 mmHg  P = 0  pas de débit 100 mmHg75 mmHg  P = 25 mmHg 40 mmHg15 mmHg 100 mmHg  P = 0  pas de débit 100 mmHg75 mmHg  P = 25 mmHg 40 mmHg15 mmHg

37 37 La pression exercée par un fluide en mouvement a 2 composantes: - L’une dynamique qui correspond à l’énergie cinétique du système - L’autre, latérale, qui correspond à la force exercée par le fluide sur les parois de son conteneur (vaisseaux) Pression

38 38 Chez l’homme, la haute pression est créée dans les cavités du cœur quand il se contracte  le sang sort du cœur vers le circuit fermé des vaisseaux sanguins (où la pression diminue). Le sang est propulsé dans la grande circulation grâce aux pressions développées par le VG. Puis, baisse progressive lors de sa progression de l’aorte vers la périphérie, secondaire à la résistance des Vx à l ’écoulement du sang. C’est dans l’aorte et les grosses artères systémiques que la pression est la + haute et dans les veines caves qu’elle est la + basse.

39 39 Ex: age, présence d’athérome. La vitesse de propagation de l’onde pulsatile de pression artérielle (= une onde de choc correspondant à un transfert d’énergie) est bcp + rapide que la vitesse d’écoulement qui correspond à un transfert de matière (le sang). La compliance/distensibilité artérielle = capacité des artères à se laisser distendre sous l’effet d’une pression. L'altération de la rigidité artérielle  facteur de risque majeur au développement des maladies cardiovasculaires. La transmission de l’onde de pression est d’autant plus rapide que la compliance artérielle est faible ;

40 40 C’est l’ensemble des frottements avec les parois des vaisseaux et entre les éléments du sang. Dans la circulation, le sang coule de façon préférentielle vers les régions de faible résistance R = L  /r 4 L: longueur;  : viscosité; r: rayon Facteur important: le rayon du vaisseau Résistance

41 41 R = L  /r 4 R  1 /r 4 r = 1 r = 2 R  1 16 ex: la résistance est divisée par 16 quand le rayon est x par 2 (et inversement)

42 42 Le débit dans un vaisseau est inversement proportionnel à la résistance. Donc quand la résistance , le débit  et vice versa. Dans le cas de débit continu, la résistance des parois vasculaires est la seule force qui s’oppose au débit. Dans le cas d’un débit pulsatile, la résistance est représentée par l’association: - frottement contre la paroi vasculaire, - l’élastance de la paroi - l’inertie sanguine. Débit   P /R Débit

43 43 r = 1 r = 2 Débit  1 Débit  16 ex: le débit est x par 16 quand le rayon est x par 2 (et inversement) Débit   P /R R = L  /r 4  Débit :  P. r 4 L 

44 44 à débit sanguin stable, elle dépend de la largeur du lit vasculaire - aorte : Ø 2.5 cm, vitesse moyenne cm/sec (surface de section  5 cm 2 ) -capillaires : Ø 500 µ, vitesse 0.5mm/sec (surface de section  3500 cm 2 ) La vitesse circulatoire

45 45 LES BRUITS DU COEUR

46 46 Auscultation : Laennec; stéthoscope biauriculaire 4 foyers principaux Phonocardiographie : enregistrement des BDC par microphone au contact de la peau sous l'extrémité interne de la clavicule D au niveau du 2 e espace intercostal D sous l'extrémité interne de la clavicule G au niveau du 2 e espace intercostal G à la pointe du cœur (repéré à la palpation de la partie G du thorax), il correspond à la valve mitrale au niveau du 5 e espace intercostal G sur la ligne médio-claviculaire en dedans du foyer apexien, correspond à la valve tricuspide au niveau du 4 e espace intercostal G

47 47 Les bruits du coeur sont produits par les vibrations provoquées par les accélérations et décélérations de la colonne sanguine sous l’effet de la contraction du myocarde et des mouvements valvulaires Transmis par les tissus jusqu’à la surface thoracique Amortis par le parenchyme pulmonaire Perçus dans les zones où cœur est en contact avec paroi (directement ou via tissus denses du médiastin)

48 48 Premier bruit B1 Correspond à la contraction du myocarde au début de la systole ventriculaire Mécanismes de production: 1- Mise en tension myocarde ventriculaire : début contraction iso-volumétrique 2- Mise en tension feuillets valvulaires : fermeture valves AV 3- Choc de l’onde systolique sur colonnes sanguines aortique et pulmonaire : ouverture valves sigmoïdes 4- Écoulement turbulent sang dans l’aorte et l’artère pulmonaire Bruits du cœur normaux

49 49 Seules les composantes 2 et 3 sont audibles Est  contemporain du pouls Sourd, prolongé (0.1s), maximum à la pointe : TOUM

50 50 Deuxième bruit B2 Fin systole ventriculaire: fermeture valves sigmoïdes, séparé de B1 par le petit silence Sec, bref, aigu : TA Mécanismes de production : vibrations colonnes sanguines aortique et pulmonaire dues au choc en retour de la masse sanguine sur les sigmoïdes. 2 composantes : aortique et pulmonaire (moins intense)

51 51 Troisième bruit B3 Bruit proto-diastolique (= dans la 1 ère partie de la diastole): phase de remplissage passif rapide Mécanisme de production : vibrations paroi ventriculaire sous l’effet de l’irruption brutale du sang

52 52 Quatrième bruit B4 Bruit pré-systolique : systole atriale Mécanisme de production comparable à B3

53 53 Bruits anormaux Normalement écoulement sanguin laminaire  si obstacle ou orifice rétréci: écoulement turbulent Lésions organiques cardiaques (rétrécissement ou incontinence valvulaire): souffles ou roulements Dilatation cavité ventriculaire B3 accentué : bruit de galop protodiastolique (au cours de la 1 ère partie de la diastole) B4 accentué : bruit de galop présystolique

54 54 Site d’écoute de bruits du cœur:

55 55 PRINCIPALES EXPLORATIONS DE LA FONCTION CARDIAQUE

56 56 Examen clinique: Auscultation, mesure PA, palpation et auscultation des artères du cou et des membres. ECG (Électrocardiogramme): Il permet d'apprécier: - rythme et fréquence cardiaques, - épaisseur des parois du cœur (l'augmentation d'épaisseur constituant l'hypertrophie), - existence d'anomalies de cheminement de l'activité électrique et indirectement de la circulation dans les artères coronaires. Si l'activité cardiaque est arrêtée, l'ECG est plat.

57 57 1 ère onde P: dépolarisation auriculaire Tracé standard en D2 2 ème onde QRS: dépolarisation ventriculaire 3 ème onde T: Repolarisation ventriculaire Repolarisation des oreillettes non visible Intervalle PR = temps de conduction auriculo-ventriculaire, cad de l'influx entre oreillettes et ventricules.

58 58 L'ECG d'effort permet de détecter une insuffisance coronaire surtout s'il est couplé à l'injection de thallium (scintigraphie myocardique)

59 59 Holter : Enregistrement permanent du rythme cardiaque dans une cassette placée à la ceinture pendant 24, 48 ou 72 h. Permet de noter les modifications des battements du cœur, de dépister les troubles du rythme et de détecter des anomalies inaperçues sur un ECG simple durant en moyenne quelques minutes. Holter tensionnel (MAPA): identique ; pour la surveillance de la tension artérielle ambulatoire, évite l'effet « blouse blanche ».

60 60 Les cathétérismes = introduction d'une sonde dans les différentes cavités cardiaques pour: - mesurer les pressions intra-vasculaires et intra- cardiaques - prélever des échantillons de sang - injecter divers indicateurs pour mesurer le débit cardiaque - détecter et quantifier un shunt intra-cardiaque - injecter des produits de contraste pour l'étude morphologique et cinétique des cavités et des vaisseaux

61 61 Cathétérisme droit: On introduit, en général, par la veine fémorale, un cathéter branché sur un manomètre et on le guide jusque dans une branche de l'artère pulmonaire où on le bloque. On enregistre alors la "pression capillaire pulmonaire". Puis successivement, en retirant le cathéter, on enregistre les pressions des différentes cavités. On peut réaliser en même temps des prélèvements sanguins (oxymétrie) ou une injection de produit radio- opaque (angiocardiographie de l’oreillette D, du ventricule D ou l’artère pulmonaire).

62 62 Ex cathétérisme D, d’après Université Médicale Virtuelle Francophone Ponction de la veine fémorale Mise en place de l'introducteur Insertion de la sonde de Swan Ganz Sonde de Swan Ganz

63 63 montée de la sonde dans la VCI puis l'oreillette D sonde ballonnet gonflé dans le VD pour faciliter le passage de l' orifice pulmonaire montée de la sonde dans l'artère pulmonaire gauche

64 64 Arrivé dans l’artère pulmonaire, le plus loin possible sans forcer  mesure de la pression capillaire bloquée. En dégonflant le ballonnet  mesure de la pression artérielle pulmonaire. En retirant la sonde jusque dans le ventricule D  mesure de la pression ventriculaire D. En retirant la sonde dans l’oreillette droite  mesure de la pression de l’oreillette droite

65 65 Pression capillaire : courbes théoriques et enregistrement Pression artérielle pulmonaire

66 66 Pression ventriculaire droite Pression de l'oreillette droite

67 67 Cathétérisme gauche: La sonde est passée par voie artérielle rétrograde (artère fémorale, humérale, axillaire), chemine à contre courant dans l'aorte, puis franchit les sigmoïdes et atteint le VG. l'O.G. ne peut être explorée par cette voie. On peut réaliser en même temps des prélèvements sanguins (oxymétrie) ou injecter des produit radio-opaques (ventriculographie, aortographie).

68 68 Courbes de pression: Elles sont morphologiquement similaires à D et à G. On individualise différentes phases: 1 : contraction isovolumétrique 2 : éjection 3 : relaxation isovolumétrique 4 : remplissage rapide 5 : remplissage lent 6 : remplissage lié à la contraction auriculaire. Or Ve Ar

69 69 Pression systolique Pression diastolique OD+ 3 mmHg- 3 mmHg VD20 à 25 mmHg0 mmHg Art. pulmon.20 à 25 mmHg10 mmHg OG7 mmHg0 mmHg VG120mmHg0 mmHg Aorte120mmHg80 mmHg Valeurs des pressions D et G

70 70 Ex de pathologies révélées au cours des cathétérismes:  Hypertension diastolique dans le V.D et O.D.  insuffisance cardiaque, péricardite constrictive  Hypertension dans l'artère pulmonaire  cœur pulmonaire chronique  Elévation des pressions diastoliques dans l'O.G. et le V.G.  Insuffisance ventriculaire G, péricardite constrictive  Elévation des pressions systoliques dans l'O.G.  Insuffisance mitrale  Augmentation des pressions diastoliques dans le VG.  Insuffisance aortique

71 71 OXYMÉTRIE  La saturation en oxygène à droite est autour de 75 %. Cette saturation est stable dans le tronc de l'artère pulmonaire. La VCI ramène au cœur un sang plus riche en O 2 que la VCS parce que le rein consomme peu d’O 2.  Un shunt gauche droit amène une  du taux d‘O 2 dans les cavités droites. L'  du taux d'oxygène dans une cavité par rapport à celle qui se trouve en amont permet de soupçonner un shunt gauche-droit, (= passage de sang G oxygéné dans la circulation D). Ex : communications inter-auriculaire ou inter- ventriculaire, canal artériel.  La saturation en oxygène à gauche est de 95 à 97%.

72 72 Échocardiographie : Permet de - visualiser cavités, valvules, parois cardiaques et péricarde par émission d'ultrasons à partir d'un capteur placé sur le thorax ou dans l'œsophage (échocardiographie transœsophagienne), - apprécier la capacité fonctionnelle du muscle cardiaque (débit, fraction d'éjection), - évaluer la masse du ventricule gauche dont l'augmentation constitue l'hypertrophie ventriculaire gauche et de quantifier l'insuffisance ou le rétrécissement des valves.

73 73 Doppler: Artériel et veineux : exploration des artères superficielles (membres inférieurs et cou) par ultrasons. Permet détection de rétrécissements artériels et du degré de surcharge par athérosclérose.

74 74 Echographie et Doppler = techniques d’imagerie médicale utilisant les propriétés des ondes acoustiques. L’échographie utilise les variations de la vitesse de propagation des ondes acoustiques à travers les différents tissus. Le Doppler utilise la différence entre la fréquence de l’onde acoustique émise et celle de l’onde réfléchie lorsque la cible est en mouvement.

75 75 Coronarographie: pour diagnostic de la maladie coronaire. Radio des coronaires ss anesthésie locale après injection. A partir d'une sonde introduite dans l'aorte par l'artère fémorale ou l'artère radiale et montée jusque dans les artères coronaires, injection d'un produit de contraste opaque pour visualiser le siège et le nombre des sténoses des artères coronaires. En France : 500 à par an.

76 76 IRM: Montre l'artère dans son ensemble par l'extérieur. Scanner coronaire : Angioscanner multibarrettes permet une reconstruction complète des coronaires. Trois différents types de plaque athéromateuse caractérisés par Coroscanner: À gauche : plaque à forte composante lipidique ; Au milieu : plaque à composante fibreuse plus élevée ; A droite : plaque calcifiée.

77 77 L’APPAREIL CARDIO-VACULAIRE REGULATION DU FONCTIONNEMENT

78 78 Le fonctionnement du système cardio-vasculaire est régulé par: - le système nerveux végétatif - l’action complémentaire de différentes hormones

79 79 LE SYSTEME NERVEUX VEGETATIF

80 80 La plupart des organes innervés par le SNV reçoivent une innervation double (sympa et parasympathique) En général, les influx transmis par les fibres d'un système sont activateurs alors que ceux de l'autre système réduisent l'activité de cet effecteur. Système Nerveux Végétatif ParasympathiqueSympathique Le fonctionnement des systèmes sympa et parasympathiques assure un réglage de l'activité de l'effecteur.

81 81 SN cérébro- spinal Récepteur sensitif Neurone afférent ganglion Neurone efférent pré-ganglionnaire Récepteur spécifique de la membrane de l’effecteur médiateur Neurone efférent post- ganglionnaire

82 82 Le récepteur sensitif = extrémité distale du neurone afférent. L'ensemble des organes contient des terminaisons sensitives à l'origines de fibres myélinisées (fibres Aa ou Ad) ou non myélinisés (fibres C), organisées en corpuscules ou organes sensitifs différenciés ou sous forme de terminaisons libres.

83 83 Le récepteur sensitif = véhicule 3 sortes de sensibilités viscérales :  Inconscientes: baro-récepteurs, chémorécepteurs, photorécepteurs  d'autres deviennent conscientes et déterminent soit un acte simple (toux, vomissement), soit déclenchent des comportements plus complexes et qui peuvent aussi être contrôlés par la volonté (miction, défécation, activité sexuelle).  Perception consciente des douleurs viscérales (nocicepteurs) et de la mise en jeu des réflexes nociceptifs.

84 84 ParasympathiqueSympathique Neurone pré-ganglionnaire Neurone post-ganglionnaire ganglion effecteur ganglion effecteur récepteur nicotinique ACh récepteur muscarinique récepteur  ou  ACh nor-adrénaline (adrénaline) courtlong

85 85 LES MEDIATEURS LES RECEPTEURS

86 86 axone pré- synaptique direction de l’influx nerveux bouton synaptique vésicules synaptiques (neurotransmetteur) mitochondrie membrane pré- synaptique membrane post- synaptique dendrite post-synaptique espace synaptique membrane post- synaptique membrane post- synaptique récepteurs mb. post syn. mb. pré syn. vésicules synaptiques espace synapt neurotransmetteur Acetyl CoA Choline L’Acétylcholine Ex: synapse cholinergique

87 87

88 88 Récepteurs nicotiniques : la liaison de l'ACh entraîne un changement du gradient électro-chimique Na + /K + et la génération d'un potentiel d'action Les récepteurs FERME ACh OUVERT ACh Na + Ca ++ K+K+ ACh INACTIVE très bref (faction de ms) délai période réfractaire (quelques ms)

89 dépolarisationpotentiel d’action contraction Ca ++ Récepteurs muscariniques: Plusieurs types, selon les organes.  Dans la cellule musculaire lisse intestinale, l'ACh se lie au récepteur membranaire qui est associé à une protéine G de la phospholipase C. La libération simultanée d’inositoltriphosphate et de diacyl-glycérine  entrée de calcium  dépolarisation de la mb cellulaire  PA

90 hyperpolarisation PA  ralentissement cardiaque  Au niveau cardiaque, l’activation de la protéine G  ouverture d’un canal Potassium  sortie de cet ion  hyperpolarisation de la mb cellulaire  ralentissement cardiaque.

91 91 Les actions muscariniques propres sont :  l'hypotension,  la bradycardie,  la bronchoconstriction,  la contraction du muscle ciliaire,  le myosis,  l'hypersécrétion glandulaire (sudation, salivation, larmoiement, rhinorrhée),  le besoin impérieux d'uriner et de déféquer.

92 92 Tyrosine direction de l’influx nerveux bouton synaptique vésicules synaptiques (neurotransmetteur) mitochondrie membrane pré- synaptique membrane post- synaptique dendrite post-synaptique espace synaptique membrane post- synaptique membrane post- synaptique récepteurs différents selon les effecteurs mb. pré syn. vésicules synaptiques contenant la Nor-Adrénaline espace synapt neurotransmetteur Dopa Dopamine Nor-Adrénaline La Nor-Adrénaline Ex: synapse adrénergique

93 93 Les récepteurs adrénergiques - localisation Les récepteurs α1 : - vaisseaux  vasoconstriction - paroi tube digestif (estomac, intestin)  péristaltisme , contraction des sphincters  - œil (muscle radial, iris)  mydriase - peau  contraction m. pilomoteurs, sécrétion gl. sudoripares  - vessie  contraction du sphincter Les récepteurs α2 : - surtout pancréas  sécrétion d’insuline  - vaisseaux, estomac, intestin: même action que α1 mais moins nombreux

94 94 Les récepteurs β1 : - oreillettes et ventricules   fréquence et force de la contraction cardiaque. Les récepteurs β2 : - muscle lisse des parois bronchiques  relaxation d'où bronchodilatation - muscle utérin gravide (grossesse)  relaxation. - vaisseaux (artères et veines) des muscles striés squelettiques  vasodilatation - paroi tube digestif (estomac, intestin)  péristaltisme 

95 95 Catécholamines et récepteurs adrénergiques 11 22 11 22 Nor- Adrénaline Adrénaline

96 96 Ex: cellules musculaires lisses des Vx irriguant les muscles squelettiques 11 22 norAd Vaso- constriction Ad Forte Vaso- dilatation 11 11 11 22 22 22 22 22 22 22

97 97 LES MEDIATEURS: LEURS ACTIVATEURS LEURS INHIBITEURS

98 98 LES PARASYMPATHICOMIMETIQUES Par action directe sur les récepteurs: *L’acétylcholine et ses sels :  à dose physiologique : effets muscariniques :  péristaltisme,  sécrétions digestives,  tonus du détrusor, relaxation du trigone et du sphincter vésical, bronchoconstriction + hypersécrétion  à forte dose : effets nicotiniques *La muscarine :  tonus digestif, biliaire,  tonus bronchique,  tonus vésical,  sécrétions glandes endocrines *La pilocarpine :  tension oculaire *La nicotine : I nstabilité tensionnelle, mydriase, hypersécrétion des glandes endocrines

99 99 PPar inhibition réversible de cholinestérase *L’ésérine *La néostigmine *Les ammoniums quaternaires PPar inhibition irréversible de cholinestérase Les organophosphorés

100 100 LES PARASYMPATHICOLYTIQUES Inhibiteurs des récepteurs nicotiniques * Le curare Inhibiteurs des récepteurs muscariniques * L’Atropine d’abord bradycardie puis tachycardie bronchodilatation  sécrétions mydriase Effets secondaires :  pression intraoculaire  sécrétions lacrymales  accommodation sécheresse de la bouche tachycardie constipation rétention urinaire Excitation  Sudation bronchodilatation

101 101 LES SYMPATHICOMIMETIQUES Par action directe sur les récepteurs :  - agonistes : ex : phényléphrine action vasoconstrictive et hypertensive  - agonistes : ex : dobutamine   contraction cardiaque,  fréquence cardiaque,  libération d’acides gras,  sécrétion d’aldostérone et d’ADH  - agonistes : ex : salbutamol Vasodilatation,  glycogénolyse, bronchodilatation, relaxation du muscle utérin gravide  - agonistes : ex : isoproterenol   pression diastolique,  vasodilatation, bronchodilatation

102 102  - agonistes : ex : adrénaline :   0,1  g/Kg/min : liaison récepteurs  2 : hypoTA   10  g/Kg/min : liaison récepteurs  et  1 : hyperTA systolique   100  g/Kg/min : liaison récepteurs  : hyperTA systolique et diastolique ex : nor-adrénaline  à dose physiologique, se lie aux récepteurs  1 : hyperTA  à forte dose : se lie aussi aux récepteur  1 : tachycardie ex : dopamine :  se lie aux récepteurs  1,  1 et  2  vasoconstriction : action hypertensive (  1)  stimulation cardiaque (  1) Par augmentation de la libération d’adrénaline Par re-capture du neuromédiateur

103 103 LES SYMPATHICOLYTIQUES Par action directe sur les récepteurs :  - bloquants : action anti-hypertensive traitement d’une tumeur rare de la M.S  - bloquants :    contraction cardiaque    fréquence cardiaque    libération de nor-adrénaline    hypoglycémie   bronchoconstriction

104 104 Le système Parasympathique

105 105 Œil Glandes lacrymales Glandes salivaires Trachée-poumons Cœur Estomac Foie Pancréas Rein Intestin Côlon Rectum Vessie Organes génitaux               III VII IX X S2 S3 S4 parasympathique crânien: Les fibres pré-ganglionnaires quittent le tronc cérébral par les nerfs: - moteur oculaire commun (III) - facial (VII) - glossopharyngien (IX) - surtout pneumogastrique (X) Et se distribuent à différents ganglions: - ganglion ophtalmique - ganglion sphénopalatin - ganglion sous-maxillaire - ganglion otique - plexus du pneumogastrique

106 106 parasympathique sacré: Les fibres pré-ganglionnaires quittent la moelle par les racines antérieures du 2 e au 4 e nerf sacré. L'ensemble de ces fibres forment les nerfs érecteurs qui passent dans le plexus hypogastrique Œil Glandes lacrymales Glandes salivaires Trachée-poumons Cœur Estomac Foie Pancréas Rein Intestin Côlon Rectum Vessie Organes génitaux               III VII IX X S2 S3 S4

107 107 SN cérébro- spinal Récepteur sensitif Neurone afférent ganglion Neurone efférent pré-ganglionnaire Récepteur spécifique de la membrane de l’effecteur médiateur Neurone efférent post- ganglionnaire

108 108 Actions du parasympathique sur l’oeil

109 109 Cristallin ganglion ophtalmique nerf moteur oculaire commun Neurone efférent post- ganglionnaire Noyaux du III cônes muscle ciliaire lisse de l’iris MYOSIS

110 110 Cristallin ganglion ophtalmique nerf moteur oculaire commun Neurone efférent post- ganglionnaire aire visuelle cortex occipital cônes et bâtonnets muscle ciliaire

111 111

112 112 Ganglion sphéno- palatin nerf facial Neurone efférent post- ganglionnaire noyau muco- lacrymo-nasal Glandes lacrymales * Action du para  sur la sécrétion lacrymale

113 113 Action du para  sur la sécrétion salivaire Stimulation para  salive abondante et diluée

114 114 ganglion plexus pulmonaire X Neurone efférent post- ganglionnaire centres supérieurs muscles bronchiques glandes muqueuses X récepteurs à l’irritation bronchoconstriction hypersécrétion Actions du parasympathique sur l’appareil respiratoire

115 115 Actions du parasympathique sur l’appareil digestif L'arrivée du bol alimentaire active :  des mécanorécepteurs situés dans la muqueuse (surtout œsophagienne et intestinale)  stimulation du parasympathique. Celui-ci entraîne la contraction des fibres musculaires lisses longitudinales et circulaires du tube digestif et inhibe les sphincters, d’où accélération du péristaltisme et du transit. Sécrétion (glandes) mécano- récepteurs  d'autres mécanorécepteurs (surtout gastriques)  sécrétion de substances (hormones, enzymes, acide chlorhydrique) indispensables à la digestion.

116 116 ganglion X Neurone efférent post- ganglionnaire centres supérieurs nœud sinusal nœud auriculoventriculaire IX et X baro-récepteurs (crosse aorte et Sinus carotidien) Actions du parasympathique sur l’activité cardiaque

117 117 sinus X IX - + centre cardio- accélérateur centre cardio- inhibiteur X X plexus hypothalamus cortex La stimulation parasympathique  la fréquence et le tonus cardiaque et participe à la régulation de la PA, en la  modérément

118 118 Le système Sympathique

119 119 Vaisseaux Œil Glandes lacrymales Glandes salivaires Vaisseaux Trachée-poumons Cœur Estomac Foie Pancréas Glande surrénale Rein Intestin Côlon Rectum Vessie Organes génitaux                    T1 T2 T12 L1 ORTHOSYMPATHIQUE

120 120 Corne postérieure Corne latérale Corne antérieure racine antérieure moelle épinière branche dorsale du nerf rachidien branche ventrale du nerf rachidien rameau communicant gris rameau communicant blanc nerf rachidien chaîne sympathique ganglion sympathique latéro-vertébral ganglion spinal racine postérieure Effecteurs viscéraux: muscles lisses Vx sang., muscles érecteurs des poils, glandes sudoripares, Œil, cœur, trachée, poumons ganglion postérieur effecteurs viscéraux: intestins nerf splanchnique Les voies 1 et 2 sont à l'origine de l'innervation des muscles lisses des vaisseaux sanguins, des muscles érecteurs des poils, des glandes sudoripares et de certains organes (œil, cœur, trachée, poumon). La voie 3 est à l'origine de l'innervation des organes digestifs (estomac, foie, intestin grêle, colon) et urinaires (vessie)

121 121 ganglion cervical sup. Racines de C8 à D2 Neurone efférent post- ganglionnaire corps genouillé externe batonnets muscle radiaire de l’iris MYDRIASE Actions du sympathique sur l’oeil

122 122 Actions du sympathique sur la salivation Stimulation ortho  salive épaisse, riche en enzymes

123 123 Fibres efférentes de D1 à D6 centres muscles lisses artères bronchiques X Récepteurs b gg cervical moyen, inf. 4 gg thoraciques sup. fibres post-gg dans plexus pulmonaire muscles lisses bronches vasoconstriction bronchodilatation adrénaline Actions du sympathique sur l’appareil respiratoire

124 124 Fibres efférentes de D5 à D9 centres X Récepteurs Plexus coeliaque estomac nerf grand splanchnique Actions du sympathique sur l’appareil digestif Au niveau du TD, l’action du sympathique est inhibitrice

125 125 plexus hypogastrique nerf pelvien Neurone efférent post- ganglionnaire segments sacrés détrusor VII récepteurs à l’étirement b Actions du sympathique sur la vessie Au niveau de la vessie, l’action du sympathique inhibe la contraction du détrusor et arrête la miction

126 126 ganglion Neurone efférent pré- ganglionnaire Neurone efférent post- ganglionnaire centres supérieurs nœud sinusal nœud auriculoventriculaire IX et X baro-récepteurs Actions du sympathique sur l’activité cardiaque

127 127 sinus X IX -+ centre cardio- accélérateur centre cardio- inhibiteur hypothalamus cortex b1 Nerf cardiaque D1 à L2

128 128 Actions particulières du système sympathique :  sécrétion d'une importante quantité de sueur  contraction des fibres circulaires de la plupart des vaisseaux sanguins, en particulier ceux des viscères abdominaux et de la peau  vasoconstriction  augmentation de la résistance périphérique des vaisseaux  libération de glucose par le foie  glycémie 

129 129 LA MEDULLOSURRENALE

130 130 MEDULLOSURRENALE capsule corticosurrénale

131 131

132 132 La médullosurrénale est constituée de cellules chromaffines qui contiennent des vésicules qui stockent les catécholamines: - 80% d’adrénaline - 16% de nor-adrénaline (neurotransmetteur et hormone) - 4% de dopamine (précurseur de l’adrénaline et de la nor-adrénaline) Ces hormones sont libérées en réponse à des stimulations nerveuses par l’intermédiaire du nerf splanchnique (cholinergique) ½ vie plasmatique adrénaline  1 min.

133 133 veine lombo- surrénale veine jugulaire AB AB Veine lombo- surrénale veine jugulaire stimulation du nerf splanchnique ADRENALINE HTA ACh hTA

134 134 exercice musculaire Sécrétion  par: émotions froid hypotension artérielle asphyxie hypoglycémie X 30 X 40

135 135 LE SYSTEME RENINE-ANTIOTENSINE- ALDOSTERONE

136 136 Rôle important dans le maintien de la balance sodée Rénine = enzyme protéolytique formée dans ¢ de l’appareil juxtaglomérulaire  pression de perfusion rénale  débit de Na délivré à la macula densa  synthèse et libération de Rénine

137 137 L’appareil juxta-glomérulaire = source de la rénine artériole afférente artériole efférente ¢ juxtaglomérulaires branche ascendante ¢ mésengliales tubule distal ( ¢ contenant de la rénine); Innervée par le 

138 138 Actions de l’angiotensine II = maintien du volume sanguin et de la PA angiotensinogène angiotensine Iangiotensine II angiotensine III rénine ECA kininogène bradykininefragments inactifs vasodilatation Hormone: Vasoconstriction  PA  absorption eau TD Neuromédiateur: Soif  appétit de sel Sécrétion ADH directe libération d’aldostérone indirecte

139 139 Hormone: Vasoconstriction  PA  absorption eau TD Neuromédiateur: Soif*  appétit de sel Sécrétion ADH Actions directes Maintien du volume sanguin et de la PA quelle que soit l’osmolarité *soif: l’hypertonie du LCR provoque, par l’intermédiaire d’osmo-récepteurs centraux de l’hypothalamus la sensation de soif hyperosmotique qui incite à combler le déficit en eau.

140 140 Angiotensine II  vasoconstriction et  PA   réabsorption sodée   soif   sécrétion d’aldostérone Aldostérone  contrôle la réabsorption d’  2 % du sodium filtré dans le tube collecteur  est la principale hormone kaliurétique  sa sécrétion est stimulée par l’angiotensine II et III, l’hyperkaliémie et l’ACTH.

141 141 rénine angiotensinogène angiotensine I Na + K+K+ K+K+ récepteur aldostérone angiotensine II enzyme de conversion Na + K+K+ K+K+ K+K+ récepteur aldostérone  PA  Na + 

142 142 Aldostérone (minéralocorticoïdes) Actions principales :  stimulation de la réabsorption active de sodium (latence de 30 min) au niveau des tubules corticaux vers l’interstitium puis vers le sang.  stimulation de l’expression des gènes de diverses protéines par le récepteur de l’aldostérone qui est nucléaire. Parmi ces protéines on compte celles formant des canaux sodiques, des protéines mitochondriales favorisant la fourniture d’énergie et peut-être la pompe Na + -K + ATPase elle même.

143 143  Réabsorption de sodium réalisée par une pompe Na + -K + ATPase située dans les membranes basolatérales des cellules tubulaires; Dépendante de la présence d’ATP Perte de K + parallèlement à la réabsorption de Na +

144 144 Mécanismes d’action de l’aldostérone sur les ¢ du tube contourné distal lumière ¢ tube contourné distal fluide interstitiel sang récepteur de l’aldostérone translation et synthèse de protéines protéines modulant les canaux et pompes existants nouvelles pompes nouveaux canaux K+ sécrété Na+ absorbé

145 145 Stimulation de la sécrétion d ’aldostérone par:  du volume sanguin  de la pression sanguine  de la kaliémie L’ACTH (= hormone corticotrope, sécrétée par le lobe antérieur de l‘hypophyse qui stimule la glande corticosurrénale) Inhibition de la sécrétion d ’aldostérone par: Facteur Natriurétiqe Auriculaire

146 146 Les effets de l’aldostérone concernent essentiellement l’osmolarité du milieu sanguin et secondairement la pression et le volume sanguin. Ses effets complètent ceux de l’angiotensine II qui stimule sa sécrétion.

147 147 Aldostérone (pathologies)  hypersécrétion d’aldostérone tumeur surrénalienne hypersécrétion de rénine rétention de sodium  hypertension avec céphalées, troubles visuels et accidents vasculaires cérébraux  Si les surrénales sont affectées par un processus inflammatoire ou auto-immun, il peut y avoir hyposécrétion d’aldostérone:  sodium et  potassium sérique  hypo- tension avec fatigue et anorexie. (l’administration bien adaptée de minéralo-corticoïdes permettra de corriger les symptômes de la maladie)

148 148 LE FACTEUR NATRIURETIQUE AURICULAIRE

149 149 -  volume sanguin - absorption importante de NaCl -  pression ds oreillette C’est une hormone polypeptidique sécrété par les cardiomyocytes de l’oreillette droite sous l’action de: Il régule l‘homéostasie du sodium, du potassium et de l'eau par élimination rénale et participe ainsi à la régulation de la pression artérielle

150 150 Généralités Structure du cœur Oreillettes Ventricules Système valvulaire Artères coronaires Anatomie microscopique Hémodynamique Pression Résistance Débit Vitesse circulatoire Bruits du cœur Principales explorations de la fonction cardiaque Régulation du fonctionnement cardio-vasculaire Le système nerveux végétatif Parasympathique Sympathique Médullosurrénale Système rénine-angiotensine-aldostérole Facteur natriurétique auriculaire


Télécharger ppt "1 PHYSIOLOGIE CARDIO-VASCULAIRE. 2 LE CŒUR: quelques données Taille: 12 cm Poids: 250-350 g Fréquence: 60-80 batt./min Batt./jour  100 000 Batt./vie."

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