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LIPS EN SOINS DE PREMIÈRE LIGNE UNE PARTENAIRE ET COLLABORATRICE À DÉCOUVRIR Direction des soins infirmiers Direction générale du personnel réseau et ministériel.

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1 LIPS EN SOINS DE PREMIÈRE LIGNE UNE PARTENAIRE ET COLLABORATRICE À DÉCOUVRIR Direction des soins infirmiers Direction générale du personnel réseau et ministériel Mai 2009

2 LIPS EN SOINS DE PREMIÈRE LIGNE UNE PARTENAIRE ET COLLABORATRICE À DÉCOUVRIR Direction des soins infirmiers Direction générale du personnel réseau et ministériel Mai 2009

3 3 CE QUEST UNE INFIRMIÈRE PRATICIENNE SPÉCIALISÉE (IPS) UNE INFIRMIÈRE QUI DISPENSE SELON UNE APPROCHE GLOBALE ET SYNERGIQUE DES SOINS INFIRMIERS ET DES SOINS MÉDICAUX UNE INFIRMIÈRE QUI DISPENSE SELON UNE APPROCHE GLOBALE ET SYNERGIQUE DES SOINS INFIRMIERS ET DES SOINS MÉDICAUX ELLE RÉPOND AUX BESOINS COMPLEXES DES PATIENTS ET DE LEURS FAMILLES, DANS UN DOMAINE DE SPÉCIALITÉ, EN TENANT COMPTE DE LEUR EXPÉRIENCE EN MATIÈRE DE SANTÉ ELLE RÉPOND AUX BESOINS COMPLEXES DES PATIENTS ET DE LEURS FAMILLES, DANS UN DOMAINE DE SPÉCIALITÉ, EN TENANT COMPTE DE LEUR EXPÉRIENCE EN MATIÈRE DE SANTÉ

4 4 RÔLES ET RESPONSABILITÉS DE LIPS EN SOINS DE PREMIÈRE LIGNE (IPSSPL) EXCERCE EN ÉTROITE COLLABORATION AVEC UN OU PLUSIEURS MÉDECINS DE FAMILLE (MÉDECINS PARTENAIRES) AUPRÈS DUNE CLIENTÈLE DE TOUS ÂGES EXCERCE EN ÉTROITE COLLABORATION AVEC UN OU PLUSIEURS MÉDECINS DE FAMILLE (MÉDECINS PARTENAIRES) AUPRÈS DUNE CLIENTÈLE DE TOUS ÂGES RÉALISE DES ACTIVITÉS ALLANT DE LÉVALUATION À LÉTABLISSEMENT ET À LEXÉCUTION DUN PLAN DE TRAITEMENT INFIRMIER ET MÉDICAL RÉALISE DES ACTIVITÉS ALLANT DE LÉVALUATION À LÉTABLISSEMENT ET À LEXÉCUTION DUN PLAN DE TRAITEMENT INFIRMIER ET MÉDICAL PRESCRIT DES EXAMENS DIAGNOSTIQUES ET LES MESURES THÉRAPEUTIQUES NÉCESSAIRES EN VUE DE TRAITER DES PROBLÈMES DE SANTÉ COURANTS PRESCRIT DES EXAMENS DIAGNOSTIQUES ET LES MESURES THÉRAPEUTIQUES NÉCESSAIRES EN VUE DE TRAITER DES PROBLÈMES DE SANTÉ COURANTS ASSURE AVEC LE MÉDECIN PARTENAIRE LE SUIVI DES MALADIES CHRONIQUES STABLES ASSURE AVEC LE MÉDECIN PARTENAIRE LE SUIVI DES MALADIES CHRONIQUES STABLES

5 5 RÔLES ET RESPONSABILITÉS DE LIPSSPL (SUITE) PRATIQUE LEXAMEN MÉDICAL PÉRIODIQUE, ÉVALUE LE DÉVELOPPEMENT SELON LÂGE DU PATIENT ET DÉFINIT LES BESOINS EN MATIÈRE DAUTOSOINS PRATIQUE LEXAMEN MÉDICAL PÉRIODIQUE, ÉVALUE LE DÉVELOPPEMENT SELON LÂGE DU PATIENT ET DÉFINIT LES BESOINS EN MATIÈRE DAUTOSOINS FAIT LA PROMOTION DE LA SANTÉ (ÉDUCATION) ET DE LA PRÉVENTION FAIT LA PROMOTION DE LA SANTÉ (ÉDUCATION) ET DE LA PRÉVENTION ASSURE LE SUIVI DE GROSSESSE JUSQUÀ 32 SEMAINES ASSURE LE SUIVI DE GROSSESSE JUSQUÀ 32 SEMAINES Article 36.1 PRESCRIT DES EXAMENS DIAGNOSTIQUES PRESCRIT DES EXAMENS DIAGNOSTIQUES UTILILISE DES TECHNIQUES DIAGNOSTIQUES INVASIVES OU PRÉSENTANT DES RISQUES DE PRÉJUDICES UTILILISE DES TECHNIQUES DIAGNOSTIQUES INVASIVES OU PRÉSENTANT DES RISQUES DE PRÉJUDICES PRESCRIT DES MÉDICAMENTS ET AUTRES SUBSTANCES PRESCRIT DES MÉDICAMENTS ET AUTRES SUBSTANCES PRESCRIT DES TRAITEMENTS MÉDICAUX PRESCRIT DES TRAITEMENTS MÉDICAUX UTILISE DES TECHNIQUES OU APPLIQUE DES TRAITEMENTS MÉDICAUX INVASIFS OU PRÉSENTANT DES RISQUES DE PRÉJUDICES. UTILISE DES TECHNIQUES OU APPLIQUE DES TRAITEMENTS MÉDICAUX INVASIFS OU PRÉSENTANT DES RISQUES DE PRÉJUDICES.

6 6 CLIENTÈLE CLIENTÈLE AMBULATOIRE (NON HOSPITALISÉ) TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE VIE NOUVEAU-NÉS NOUVEAU-NÉS ENFANTS ENFANTS ADOLESCENTS ADOLESCENTS ADULTES ADULTES FEMMES ENCEINTES FEMMES ENCEINTES PERSONNES ÂGÉES PERSONNES ÂGÉES

7 7 LIEUX DE TRAVAIL CSSS (MISSION COMMUNAUTAIRE) CSSS (MISSION COMMUNAUTAIRE) GMF GMF CLINIQUES MÉDICALES : CLINIQUES MÉDICALES :PRIVÉESASSOCIÉESRÉSEAUX URGENCES : URGENCES : SEULEMENT DANS LES RÉGIONS PÉRIPHÉRIQUES OU LURGENCE REPRÉSENTE LE SEUL ACCÈS AUX SOINS DE PREMIÈRE LIGNE CAS DE PRIORITÉ 4 ET 5 (ETG) DISPENSAIRES : DISPENSAIRES : NÉCESSITENT UNE ATTESTATION DE FORMATION SUPPLÉMENTAIRE DE 9 SEMAINES

8 8 FORMATION DE LIPS EN SOINS DE PREMIÈRE LIGNE PRÉALABLE AU PROGRAMME DE FORMATION : PRÉALABLE AU PROGRAMME DE FORMATION : 3360 HEURES : EN SOINS DE PREMIÈRE LIGNE OU EN CH DANS LES DOMAINES DE LURGENCE/SOINS CRITIQUES, MÉDECINE, CHIRURGIE, OBSTÉTRIQUE OU PÉDIATRIE PROGRAMME DE FORMATION UNIVERSITAIRE DE DEUXIÈME CYCLE DE 1580 HEURES : MAITRISE ET DESS PROGRAMME DE FORMATION UNIVERSITAIRE DE DEUXIÈME CYCLE DE 1580 HEURES : MAITRISE ET DESS 630 HEURES : DE COURS THÉORIQUE 630 HEURES : DE COURS THÉORIQUE AXE SCIENCES INFIRMIÈRES : AXE SCIENCES INFIRMIÈRES : 45 HEURES : UTILISATION DES RÉSULTATS PROBANTS 45 HEURES : FONDEMENTS THÉORIQUES 135 HEURES : DANS LES DOMAINES DE LÉDUCATION DE LA SANTÉ COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE ÉTHIQUE ET ASPECTS LÉGAUX

9 9 FORMATION DE LIPS EN SOINS DE PREMIÈRE LIGNE (SUITE) AXE SCIENCES MÉDICALES : 135 HEURES EN PHARMACOLOGIE 135 HEURES EN PHARMACOLOGIE 270 HEURES DANS LES DOMAINES DE LA PHYSIOPATHOLOGIE ET DE LÉVALUATION CLINIQUE 270 HEURES DANS LES DOMAINES DE LA PHYSIOPATHOLOGIE ET DE LÉVALUATION CLINIQUE 950 HEURES DE STAGE (6 MOIS) 950 HEURES DE STAGE (6 MOIS)

10 10 LIENS DE COLLABORATION TRAVAILLE DE FAÇON AUTONOME EN PARTENARIAT AVEC UN OU DES MÉDECINS OMNIPRATICIENS SUR PLACE OU À DISTANCE TRAVAILLE DE FAÇON AUTONOME EN PARTENARIAT AVEC UN OU DES MÉDECINS OMNIPRATICIENS SUR PLACE OU À DISTANCE PEUT DEMANDER UNE CONSULTATION À UN AUTRE PROFESSIONNEL PEUT DEMANDER UNE CONSULTATION À UN AUTRE PROFESSIONNEL POUR UNE CONSULTATION AVEC UN SPÉCIALISTE, NÉCESSITE LACCORD DE LOMNIPRATICIEN POUR UNE CONSULTATION AVEC UN SPÉCIALISTE, NÉCESSITE LACCORD DE LOMNIPRATICIEN TRAVAILLE AVEC LÉQUIPE INTERDISCIPLINAIRE TRAVAILLE AVEC LÉQUIPE INTERDISCIPLINAIRE

11 11 ACTIVITÉS DE LIPSSL RELATIVES À LÉVALUATION DE LA SANTÉ, À LA DÉTERMINATION ET À LA GESTION DE PROBLÈMES DE SANTÉ COURANTS PROBLÈMES DE SANTÉ COURANTS (définition) INCIDENCE RELATIVEMENT ÉLEVÉE DANS LA COMMUNAUTÉ INCIDENCE RELATIVEMENT ÉLEVÉE DANS LA COMMUNAUTÉ DES SYMPTÔMES ET SIGNES CLINIQUES AFFECTANT HABITUELLEMENT UN SEUL SYSTÈME DES SYMPTÔMES ET SIGNES CLINIQUES AFFECTANT HABITUELLEMENT UN SEUL SYSTÈME UNE ABSENCE DE DÉTÉRIORATION DE LÉTAT GÉNÉRAL DE LA PERSONNE UNE ABSENCE DE DÉTÉRIORATION DE LÉTAT GÉNÉRAL DE LA PERSONNE UNE ÉVOLUTION HABITUELLEMENT RAPIDE ET FAVORABLE UNE ÉVOLUTION HABITUELLEMENT RAPIDE ET FAVORABLEACTIVITÉS DEMANDE LE MOTIF DE LA CONSULTATION ET POSE AUX PATIENTS LES QUESTIONS APPROPRIÉES DEMANDE LE MOTIF DE LA CONSULTATION ET POSE AUX PATIENTS LES QUESTIONS APPROPRIÉES DOCUMENTE AU BESOIN DHISTOIRE DE SANTÉ DU PATIENT ET LHISTOIRE PSYCHOSOCIALE DE LA FAMILLE DOCUMENTE AU BESOIN DHISTOIRE DE SANTÉ DU PATIENT ET LHISTOIRE PSYCHOSOCIALE DE LA FAMILLE

12 12 ACTIVITÉS DE LIPSSPL RELATIVES À LÉVALUATION DE LA SANTÉ, À LA DÉTERMINATION ET À LA GESTION DE PROBLÈMES DE SANTÉ COURANTS (suite) PROCÈDE À UN EXAMEN PHYSIQUE CIBLÉ AU COMPLET PROCÈDE À UN EXAMEN PHYSIQUE CIBLÉ AU COMPLET SYNTHÉTISE LES DONNÉES SUBJECTIVES ET OBJECTIVES OBTENUES PENDANT LÉVALUATION SYNTHÉTISE LES DONNÉES SUBJECTIVES ET OBJECTIVES OBTENUES PENDANT LÉVALUATION PRESCRIT LE CAS ÉCHÉANT DES TESTS DIAGNOSTIQUES ET EN INTERPRÈTENT LES RÉSULTATS PRESCRIT LE CAS ÉCHÉANT DES TESTS DIAGNOSTIQUES ET EN INTERPRÈTENT LES RÉSULTATS DÉTERMINE LES PROBLÈMES DE SANTÉ COURANTS DÉTERMINE LES PROBLÈMES DE SANTÉ COURANTS TRANSMET JUDICIEUSEMENT AU PATIENT LES RÉSULTATS DES ANALYSES ET LEUR INTERPRÉTATION TRANSMET JUDICIEUSEMENT AU PATIENT LES RÉSULTATS DES ANALYSES ET LEUR INTERPRÉTATION ÉTABLIT AVEC LE PATIENT ET SA FAMILLE, DES OBJECTIFS DES SOINS ACCEPTABLES SELON LES PRIORITÉS DE SOINS ÉTABLIS ÉTABLIT AVEC LE PATIENT ET SA FAMILLE, DES OBJECTIFS DES SOINS ACCEPTABLES SELON LES PRIORITÉS DE SOINS ÉTABLIS

13 13 PROBLÈMES DE SANTÉ COURANT (SUITE) PRESCRIT LE TRAITEMENT APPROPRIÉ PRESCRIT LE TRAITEMENT APPROPRIÉ PROCÈDE D UNE TECHNIQUE EFFRACTIVE LORSQUE LE PATIENT LE JUSTIFIE PROCÈDE D UNE TECHNIQUE EFFRACTIVE LORSQUE LE PATIENT LE JUSTIFIE PRESCRIT UN ARRÊT OU UNE PÉRIODE DE CONVALESCENCE PRESCRIT UN ARRÊT OU UNE PÉRIODE DE CONVALESCENCE DEMANDE LINTERVENTION DU MÉDECIN ET LUI ENVOI LE PATIENT LORSQUE : DEMANDE LINTERVENTION DU MÉDECIN ET LUI ENVOI LE PATIENT LORSQUE : -LA SITUATION CLINIQUE DÉPASSE SA COMPÉTENCE -LORSQUELLE SOUPÇONNE UNE PATHOLOGIE CHRONIQUE NON DIAGNOSTIQUÉE -LORSQUE LE TRAITEMENT INITIAL EST NON EFFICACE OU NE DONNE PAS LES RÉSULTATS ESCOMPTÉS

14 14 ACTIVITÉS DE LIPSSPL RELATIVES AUX PATIENTS DE MALADIES CHRONIQUES STABLES MALADIES CHRONIQUES STABLES (DÉFINITION) UN DIAGNOSTIC ÉTABLI PAR UN MÉDECIN UN DIAGNOSTIC ÉTABLI PAR UN MÉDECIN UN PLAN DE TRAITEMENT MÉDICAL DONNANT LES RÉSULTATS UN PLAN DE TRAITEMENT MÉDICAL DONNANT LES RÉSULTATSATTENDUS EX : DIABÈTE, HTA, DYSLIPIDÉMIE, PROBLÈMES DE SANTÉ MENTALE (ANXIÉTÉ CHRONIQUE), MPOC ETC.. EX : DIABÈTE, HTA, DYSLIPIDÉMIE, PROBLÈMES DE SANTÉ MENTALE (ANXIÉTÉ CHRONIQUE), MPOC ETC..ACTIVITÉS ASSURE LE SUIVI DE MALADIES CHRONIQUES STABLES (SIGNES ET SYMPTÔMES, PARAMÈTRES BIOLOGIQUES) ASSURE LE SUIVI DE MALADIES CHRONIQUES STABLES (SIGNES ET SYMPTÔMES, PARAMÈTRES BIOLOGIQUES) ELLE ÉTABLIT OU COLLABORE À LÉTABLISSEMENT DUN PLAN THÉRAPEUTIQUE ELLE ÉTABLIT OU COLLABORE À LÉTABLISSEMENT DUN PLAN THÉRAPEUTIQUE

15 15 ACTIVITÉS DE LIPSSPL RELATIVES AUX PATIENTS DE MALADIES CHRONIQUES STABLES (SUITE) POURSUIT ET AJUSTE LE TRAITEMENT MÉDICAL (MÉDICAMENTS OU AUTRES TRAITEMENTS MÉDICAUX) À CERTAINES CONDITIONS : POURSUIT ET AJUSTE LE TRAITEMENT MÉDICAL (MÉDICAMENTS OU AUTRES TRAITEMENTS MÉDICAUX) À CERTAINES CONDITIONS : - PRESCRIPTION INITIALE FAITE PAR LE MÉDECIN - ÉTAT STABLE - TRAITEMENT OPTIMAL - AUCUN EFFET INDÉSIRABLE RAPPORTÉ - SURVEILLE LES EFFETS DU TRAITEMENT ET PRESCRIT DES EXAMENS DIAGNOSTIQUES RELIÉS AU TRAITEMENT - DISCUTE PÉRIODIQUEMENT AVEC LE MÉDECIN PARTENAIRE DE LÉVOLUTION DES PATIENTS DONT ELLE ASSURE LE SUIVI DEMANDE LINTERVENTION DU MÉDECIN LORSQUE : DEMANDE LINTERVENTION DU MÉDECIN LORSQUE : - LE PROBLÈME DE SANTÉ DÉPASSE SES COMPÉTENCES - LORSQUE LÉTAT DU PATIENT SAGGRAVE OU SE DÉTÉRIORE - LORSQUE LA RÉPONSE AU TRAITEMENT NEST PLUS OPTIMALE ET QUE LÉTAT DE SANTÉ SE DÉTÉRIORE

16 16 ACTIVITÉS DE LIPSSPL AU SUIVI DE GROSSESSE LIPSSPL ÉTABLIT LHISTOIRE DE LA GROSSESSE ACTUELLE LIPSSPL ÉTABLIT LHISTOIRE DE LA GROSSESSE ACTUELLE ÉVALUE LES FACTEURS DE RISQUE MATERNEL ET FŒTAL ÉVALUE LES FACTEURS DE RISQUE MATERNEL ET FŒTAL PROCÈDE À LEXAMEN PHYSIQUE PROCÈDE À LEXAMEN PHYSIQUE PRESCRIT LES ANALYSES DE LABORATOIRE ET LES EXAMENS DIMAGERIE MÉDICALE ET CONSEILLE DIFFÉRENTES MODALITÉS DE DÉPISTAGE PRÉNATAL PRESCRIT LES ANALYSES DE LABORATOIRE ET LES EXAMENS DIMAGERIE MÉDICALE ET CONSEILLE DIFFÉRENTES MODALITÉS DE DÉPISTAGE PRÉNATAL PROCÈDE AU DÉPISTAGE DU DIABÈTE PROCÈDE AU DÉPISTAGE DU DIABÈTE VÉRIFIE LA PRÉSENCE DE PROBLÈMES COURANTS DURANT LA GROSSESSE VÉRIFIE LA PRÉSENCE DE PROBLÈMES COURANTS DURANT LA GROSSESSE SURVEILLE LES MOUVEMENTS FŒTAUX ET LE CŒUR FŒTAL SURVEILLE LES MOUVEMENTS FŒTAUX ET LE CŒUR FŒTAL VÉRIFIE LA HAUTEUR UTÉRINE VÉRIFIE LA HAUTEUR UTÉRINE ÉVALUE LA POSITION ET LA PRÉSENTATION DU FŒTUS ÉVALUE LA POSITION ET LA PRÉSENTATION DU FŒTUS

17 17 SUIVI DE GROSSESSE (SUITE) GÈRE LES MALADIES COURANTES DE LA GROSSESSE GÈRE LES MALADIES COURANTES DE LA GROSSESSE PRESCRIT LES VITAMINES PRÉNATALES ET AUTRES MÉDICAMENTS AU BESOIN PRESCRIT LES VITAMINES PRÉNATALES ET AUTRES MÉDICAMENTS AU BESOIN FAIT DE LENSEIGNEMENT RELATIF À LALIMENTATION À LA NON- CONSOMMATION DALCOOL ET DE TABAC À LACTIVITÉ PHYSIQUE ET AUX SOINS DHYGIÈNE, ETC… FAIT DE LENSEIGNEMENT RELATIF À LALIMENTATION À LA NON- CONSOMMATION DALCOOL ET DE TABAC À LACTIVITÉ PHYSIQUE ET AUX SOINS DHYGIÈNE, ETC… DEMANDE LINTERVENTION DU MÉDECIN ET CONVIENT AVEC LUI DU SUIVI À DONNER LORSQUE : DEMANDE LINTERVENTION DU MÉDECIN ET CONVIENT AVEC LUI DU SUIVI À DONNER LORSQUE : - LA GROSSESSE DÉPASSE 32 SEMAINES - SON ÉVALUATION LUI PERMET DE DÉCELER UN RISQUE POUR LA FEMME ENCEINTE OU LENFANT À NAÎTRE ASSURE LE SUIVI DE LA MÈRE ET DU NOURRISSON APRÈS LE CONGÉ HOSPITALIER ASSURE LE SUIVI DE LA MÈRE ET DU NOURRISSON APRÈS LE CONGÉ HOSPITALIER APPORTE LE SOUTIEN NÉCESSAIRE À LALLAITEMENT MATERNEL APPORTE LE SOUTIEN NÉCESSAIRE À LALLAITEMENT MATERNEL ASSURE LE COUNSELING CONTRACEPTIF ASSURE LE COUNSELING CONTRACEPTIF

18 18 ACTIVITÉS DE LIPSSPL RELATIVES À LA PROMOTION DE LA SANTÉ ET À LA PRÉVENTION DES MALADIES ET DES ACCIDENTS EFFECTUE LES EXAMENS PÉRIODIQUES SELON LÂGE EFFECTUE LES EXAMENS PÉRIODIQUES SELON LÂGE ÉVALUE LES FACTEURS DE RISQUE DU PATIENT ÉVALUE LES FACTEURS DE RISQUE DU PATIENT ÉVALUE LA CROISSANCE, LE STADE DE DÉVELOPPEMENT DE LA PERSONNE SELON LÂGE ET DÉTERMINE LES ÉCARTS ÉVALUE LA CROISSANCE, LE STADE DE DÉVELOPPEMENT DE LA PERSONNE SELON LÂGE ET DÉTERMINE LES ÉCARTS SAIT RECONNAÎTRE LES SIGNES DABUS, DE NÉGLIGENCES OU DE VIOLENCE ET LE CAS ÉCHÉANT DIRIGE LE PATIENT VERS LE MÉDECIN PARTENAIRE SAIT RECONNAÎTRE LES SIGNES DABUS, DE NÉGLIGENCES OU DE VIOLENCE ET LE CAS ÉCHÉANT DIRIGE LE PATIENT VERS LE MÉDECIN PARTENAIRE INTERVIENT POUR PRÉVENIR CERTAINS PROBLÈMES PHYSIQUES ET PSYCHOSOCIAUX INTERVIENT POUR PRÉVENIR CERTAINS PROBLÈMES PHYSIQUES ET PSYCHOSOCIAUX SAIT RECONNAÎTRE LES HABITUDES ET LES COMPORTEMENTS À RISQUE SAIT RECONNAÎTRE LES HABITUDES ET LES COMPORTEMENTS À RISQUE FAIT LA PROMOTION DU DÉVELOPPEMENT DES CAPACITÉS DAUTOSOINS AINSI QUE DES HABILETÉS PERSONNELLES ET SOCIALES DES CLIENTÈLES DE TOUT ÂGE FAIT LA PROMOTION DU DÉVELOPPEMENT DES CAPACITÉS DAUTOSOINS AINSI QUE DES HABILETÉS PERSONNELLES ET SOCIALES DES CLIENTÈLES DE TOUT ÂGE FAIT LA PROMOTION DE SAINES HABITUDES DE VIE EN CE QUI CONCERNE LALIMENTATION, LACTIVITÉ PHYSIQUE, LA GESTION DU STRESS ET LE NON-USAGE DU TABAC FAIT LA PROMOTION DE SAINES HABITUDES DE VIE EN CE QUI CONCERNE LALIMENTATION, LACTIVITÉ PHYSIQUE, LA GESTION DU STRESS ET LE NON-USAGE DU TABAC

19 19 ACTIVITÉS DE LIPSSPL RELATIVES AUX SOINS À LA FAMILLE ET À LA COMMUNAUTÉ OBTIENT LINFORMATION RELATIVE À LA STRUCTURE AU DÉVELOPPEMENT ET AU FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE OBTIENT LINFORMATION RELATIVE À LA STRUCTURE AU DÉVELOPPEMENT ET AU FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE RECONNAÎT LES COMPÉTENCES ET LA CAPACITÉ PAR RAPPORT À LA GESTION DE LA SANTÉ ET DE LA MALADIE RECONNAÎT LES COMPÉTENCES ET LA CAPACITÉ PAR RAPPORT À LA GESTION DE LA SANTÉ ET DE LA MALADIE APPLIQUE LES PRINCIPES DE LA COMMUNICATION DYNAMIQUE FAMILIALE AU COURS DES INTERVENTIONS AVEC LA FAMILLE APPLIQUE LES PRINCIPES DE LA COMMUNICATION DYNAMIQUE FAMILIALE AU COURS DES INTERVENTIONS AVEC LA FAMILLE ÉLABORE DES ACTIVITÉS FAVORISANT LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES INITIALES ÉLABORE DES ACTIVITÉS FAVORISANT LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES INITIALES INFORME ET AIDE LES FAMILLES À ÉTABLIR DES STRATÉGIES EN VUE DASSURER UN ENVIRONNEMENT SAIN ET SÉCURITAIRE INFORME ET AIDE LES FAMILLES À ÉTABLIR DES STRATÉGIES EN VUE DASSURER UN ENVIRONNEMENT SAIN ET SÉCURITAIRE FAIT LA PROMOTION DUNE SAINE ALIMENTATION ET DE LACTIVITÉ PHYSIQUE FAIT LA PROMOTION DUNE SAINE ALIMENTATION ET DE LACTIVITÉ PHYSIQUE PREND EN CONSIDÉRATION LES DÉTERMINANTS DE LA SANTÉ ET LES BESOINS DE LA COMMUNAUTÉ POUR CONCEVOIR ET METTRE EN ŒUVRE DES PROGRAMMES ADAPTÉS À SA CULTURE PREND EN CONSIDÉRATION LES DÉTERMINANTS DE LA SANTÉ ET LES BESOINS DE LA COMMUNAUTÉ POUR CONCEVOIR ET METTRE EN ŒUVRE DES PROGRAMMES ADAPTÉS À SA CULTURE

20 20 ASPECTS LÉGAUX ET ENCADREMENT DE LA PRATIQUE DE LIPSSPL QUELQUE SOIT SON MILIEU DE PRATIQUE, LIPSSPL NE PEUT EXERCER QUÀ LA CONDITION DE LE FAIRE AVEC UN OU PLUSIEURS MÉDECINS DE FAMILLE QUI AGIRONT À TITRE DE MÉDECINS PARTENAIRES (ENTENTE FORMELLE ENTRE UN IPS ET UN OU PLUSIEURS MÉDECINS QUI ACCEPTENT DE TRAVAILLER EN ÉTROITE COLLABORATION) QUELQUE SOIT SON MILIEU DE PRATIQUE, LIPSSPL NE PEUT EXERCER QUÀ LA CONDITION DE LE FAIRE AVEC UN OU PLUSIEURS MÉDECINS DE FAMILLE QUI AGIRONT À TITRE DE MÉDECINS PARTENAIRES (ENTENTE FORMELLE ENTRE UN IPS ET UN OU PLUSIEURS MÉDECINS QUI ACCEPTENT DE TRAVAILLER EN ÉTROITE COLLABORATION) LARTICLE 31 DE LA LOI MÉDICALE PRÉVOIT LES CONDITIONS DEXERCICE DACTIVITÉS MÉDICALES PAR LES IPS LARTICLE 31 DE LA LOI MÉDICALE PRÉVOIT LES CONDITIONS DEXERCICE DACTIVITÉS MÉDICALES PAR LES IPS LE RÈGLEMENT PRÉVOIT À PARTIR DUNE LISTE DE MÉDICAMENTS ET DEXAMENS LES BALISES DANS LESQUELLES LIPS PEUT PRATIQUER. À LINSTAR DES IPS DES AUTRES SPÉCIALITÉS, IL NEST PAS NÉCESSAIRE DE FAIRE DES RÈGLES DE SOINS MÉDICAUX OU DE RÈGLES DUTILISATION DES MÉDICAMENTS LE RÈGLEMENT PRÉVOIT À PARTIR DUNE LISTE DE MÉDICAMENTS ET DEXAMENS LES BALISES DANS LESQUELLES LIPS PEUT PRATIQUER. À LINSTAR DES IPS DES AUTRES SPÉCIALITÉS, IL NEST PAS NÉCESSAIRE DE FAIRE DES RÈGLES DE SOINS MÉDICAUX OU DE RÈGLES DUTILISATION DES MÉDICAMENTS MALGRÉ CES BALISES, UN ÉTABLISSEMENT POURRAIT IMPOSER UN ENCADREMENT SUPPLÉMENTAIRE EN ADOPTANT DES RÈGLES DE SOINS MÉDICAUX ET DES RÈGLES DUTILISATION DES MÉDICAMENTS MALGRÉ CES BALISES, UN ÉTABLISSEMENT POURRAIT IMPOSER UN ENCADREMENT SUPPLÉMENTAIRE EN ADOPTANT DES RÈGLES DE SOINS MÉDICAUX ET DES RÈGLES DUTILISATION DES MÉDICAMENTS

21 21 ASPECT LÉGAUX ET ENCADREMENT DE LA PRATIQUE DE LIPSSPL (SUITE) LA PRATIQUE EN ÉTABLISSEMENT LA DIRECTRICE DE SOINS La LSSS ACCORDE À LA DSI UN POUVOIR DE CONTRÔLE DES ACTIVITÉS EXERCÉES PAR LES INFIRMIÈRES EN VERTU DE La LSSS ACCORDE À LA DSI UN POUVOIR DE CONTRÔLE DES ACTIVITÉS EXERCÉES PAR LES INFIRMIÈRES EN VERTU DE LARTICLE LA LSSS, ART. 207 PRÉVOIT QUE LA DSI SOUS LAUTORITÉ DU DG COLLABORE AVEC LE CHEF DE DÉPARTEMENT CLINIQUE À LA SURVEILLANCE DES ACTIVITÉS VISÉES À LARTICLE 36.1 DE LA LSSS LA LSSS, ART. 207 PRÉVOIT QUE LA DSI SOUS LAUTORITÉ DU DG COLLABORE AVEC LE CHEF DE DÉPARTEMENT CLINIQUE À LA SURVEILLANCE DES ACTIVITÉS VISÉES À LARTICLE 36.1 DE LA LSSS LA DSI DOIT TENIR ET METTRE À JOUR UN REGISTRE DES IPS QUI EXERCENT DANS LÉTABLISSEMENT LA DSI DOIT TENIR ET METTRE À JOUR UN REGISTRE DES IPS QUI EXERCENT DANS LÉTABLISSEMENT LA DSI EST TENUE DE PARTICIPER À LÉLABORATION DES RÈGLES DE SOINS MÉDICAUX ET DES RÈGLES DUTILISATION DES MÉDICAMENTS APPLICABLES AUX IPSSPL LORSQUUN MILIEU DÉCIDE DIMPOSER UN ENCADREMENT SUPPLÉMENTAIRE LA DSI EST TENUE DE PARTICIPER À LÉLABORATION DES RÈGLES DE SOINS MÉDICAUX ET DES RÈGLES DUTILISATION DES MÉDICAMENTS APPLICABLES AUX IPSSPL LORSQUUN MILIEU DÉCIDE DIMPOSER UN ENCADREMENT SUPPLÉMENTAIRE

22 22 ASPECTS LÉGAUX ET INCADREMENT DE LA PRATIQUE DELIPSSPL (SUITE) LE CHEF DE DÉPARTEMENT CLINIQUE LART. 190 DE LSSS ATTRIBUT AU CHEF DE DÉPARTEMENT CLINIQUE : - LE POUVOIR DINTERVENTION ET DE SANCTION DANS UNE SITUATION DURGENCE ; - LA RESPONSABILITÉ ENVERS LE CMDP DE SURVEILLER LES ACTIVITÉS MÉDICALES VISÉES AU 2 E ALINÉA DE LART. 31 DE LA LOI MÉDICALE QUI SONT EXERCÉES PAR LES IPSSPL ; CETTE SURVEILLANCE DES ACTIVITÉS MÉDICALES EST EXERCÉE PAR LE CHEF DU DÉPARTEMENT DE MÉDECINE GÉNÉRALE POUR LES IPSSPL DE LA MÊME FAÇON QUÀ LÉGARD DES MÉDECINS ; ELLE PORTE SUR : ELLE PORTE SUR : - LA COMPÉTENCE DES IPSSPL DANS LEXERCICE DES ACTIVITÉS MÉDICALES - LA QUALITÉ ET PERTINENCE DES SOINS MÉDICAUX - LOBSERVANCE DES NORMES MÉDICALES.

23 23 LA PRATIQUE DE LIPS HORS ÉTABLISSEMENT NÉCESSITE UNE ENTENTE DE PARTENARIAT ÉCRITE QUI LIE LIPSSPL ET LE MÉDECIN PARTENAIRE SUIVANT LARTICLE 8.1 DU RÈGLEMENT SUR LES ACTIVITÉS VISÉES À LART. 31 DE LA LOI MÉDICALE : -ÉTABLIT CLAIREMENT LES PRINCIPES ET MODALITÉS BALISANT LA COLLABORATION DE LIPSSPL ET DU MÉDECIN PARTENAIRE, LES RÔLES ET RESPONSABILITÉS DE CHACUN. CETTE ENTENTE DÉTERMINE EN FONCTION DES BESOINS LOCAUX ET DES RESSOURCES DISPONIBLES : -LES MILIEUX DE PRATIQUE - LHORAIRE DE TRAVAIL - LES SERVICES OFFERTS - LA CLIENTÈLE DESSERVIE - LES MEMBRES DE LÉQUIPE - LES MÉCANISMES DE COMMUNICATION -LES MODALITÉS DE GARDE -LE PROCESSUS DE CONCILIATION -LA DURÉE DE LENTENTE ET SON RENOUVELLEMENT OU SA RÉSILIATION

24 24 LE MÉDECIN PARTENAIRE HORS ÉTABLISSEMENT IMPUTABLE DE LOBLIGATION DE SURVEILLANCE AU MÊME TITRE QUE LE CHEF DE DÉPARTEMENT CLINIQUE DUN ÉTABLISSEMENT LENTENTE DE PARTENARIAT DOIT FAIRE ÉTAT DE CETTE SURVEILLANCE RENCONTRES DÉQUIPE RÉGULIÈRES POUR DISCUTER : RENCONTRES DÉQUIPE RÉGULIÈRES POUR DISCUTER : - DU FONCTIONNEMENT GÉNÉRAL DE LÉQUIPE ET DE TOUT SUJET JUGÉ PERTINENT (UNE RENCONTRE MENSUELLE DEVRAIT SUFFIRE) - DISCUSSIONS DE CAS CHOISIS PAR LIPSSPL DU MÉDECIN PARTENAIRE, (UNE RENCONTRE MENSUELLE DEVRAIT SUFFIRE) SÉLECTION ET RÉVISION DE DOSSIERS DE LIPSSPL PAR LE MÉDECIN PARTENAIRE POUR LÉVALUATION DE LA QUALITÉ ET DE LA PERTINENCE DES ACTIVITÉS MÉDICALES SÉLECTION ET RÉVISION DE DOSSIERS DE LIPSSPL PAR LE MÉDECIN PARTENAIRE POUR LÉVALUATION DE LA QUALITÉ ET DE LA PERTINENCE DES ACTIVITÉS MÉDICALES

25 25 LE MÉDECIN PARTENAIRE HORS ÉTABLISSEMENT (SUITE) RENCONTRES ET DISCUSSIONS AVEC LIPSSPL, (2 FOIS PAR ANNÉE DEVRAIENT SUFFIRE) RENCONTRES ET DISCUSSIONS AVEC LIPSSPL, (2 FOIS PAR ANNÉE DEVRAIENT SUFFIRE) RENCONTRE DÉQUIPE AVEC LIPSSPL ET LE MÉDECIN PARTENAIRE EN VUE DÉVALUER LA SATISFACTION DE LA CLIENTÈLE PAR RAPPORT À LA QUALITÉ DES SERVICES OFFERTS PAR LÉQUIPE RENCONTRE DÉQUIPE AVEC LIPSSPL ET LE MÉDECIN PARTENAIRE EN VUE DÉVALUER LA SATISFACTION DE LA CLIENTÈLE PAR RAPPORT À LA QUALITÉ DES SERVICES OFFERTS PAR LÉQUIPE COMMUNICATION DU MÉDECIN PARTENAIRE ET DE LEMPLOYEUR DE LIPSSPL AFIN DE LUI FAIRE PART DINTERROGATION OU DINQUIÉTUDE SUR LA QUALITÉ DE LA PRATIQUE DACTIVITÉS MÉDICALES PAR LIPSSPL COMMUNICATION DU MÉDECIN PARTENAIRE ET DE LEMPLOYEUR DE LIPSSPL AFIN DE LUI FAIRE PART DINTERROGATION OU DINQUIÉTUDE SUR LA QUALITÉ DE LA PRATIQUE DACTIVITÉS MÉDICALES PAR LIPSSPL N.B. UNE SURVEILLANCE GÉNÉRALE QUI NIMPLIQUE PAS DE SUPERVISION DIRECTE AU CAS PAR CAS N.B. UNE SURVEILLANCE GÉNÉRALE QUI NIMPLIQUE PAS DE SUPERVISION DIRECTE AU CAS PAR CAS IL SAGIT DUNE SURVEILLANCE GÉNÉRALE DE LA QUALITÉ ET DE LA PERTINENCE DES ACTIVITÉS MÉDICALES OU DE LOBSERVANCE DES NORMES DES ACTIVITÉS MÉDICALES IL SAGIT DUNE SURVEILLANCE GÉNÉRALE DE LA QUALITÉ ET DE LA PERTINENCE DES ACTIVITÉS MÉDICALES OU DE LOBSERVANCE DES NORMES DES ACTIVITÉS MÉDICALES

26 26 RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE DE LIPSSPL BIEN QUELLE PUISSE EXERCER DES ACTIVITÉS MÉDICALES, LES RÈGLES ET RESPONSABILITÉS CIVILES SAPPLIQUENT À LIPS BIEN QUELLE PUISSE EXERCER DES ACTIVITÉS MÉDICALES, LES RÈGLES ET RESPONSABILITÉS CIVILES SAPPLIQUENT À LIPS MÊME SIL SAGIT DACTIVITÉS MÉDICALES, LIPS EST SEULE RESPONSABLE DES FAUTES OU ERREURS QUELLE POURRAIT COMMETTRE MÊME SIL SAGIT DACTIVITÉS MÉDICALES, LIPS EST SEULE RESPONSABLE DES FAUTES OU ERREURS QUELLE POURRAIT COMMETTRE LA RESPONSABILITÉ DU MÉDECIN PARTENAIRE NE PEUT-ÊTRE ENGAGÉE POUR UNE FAUTE COMMISE PAR UNE IPSSPL QUE CONFORMÉMENT AUX RÈGLES DU DROIT CIVIL ACTUELLEMENT APPLICABLES LA RESPONSABILITÉ DU MÉDECIN PARTENAIRE NE PEUT-ÊTRE ENGAGÉE POUR UNE FAUTE COMMISE PAR UNE IPSSPL QUE CONFORMÉMENT AUX RÈGLES DU DROIT CIVIL ACTUELLEMENT APPLICABLES LA NATURE MÉDICALE DES ACTIVITÉS EXERCÉES PAR LIPS NIMPOSE AUX MÉDECINS AUCUNE RESPONSABILITÉ CIVILE ACCRUE LA NATURE MÉDICALE DES ACTIVITÉS EXERCÉES PAR LIPS NIMPOSE AUX MÉDECINS AUCUNE RESPONSABILITÉ CIVILE ACCRUE

27 27 RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE DE LIPSSPL (SUITE ) LIPS ASSUME DE FAÇON AUTONOME LENTIÈRE RESPONSABILITÉ DE LA PRISE EN CHARGE ET DU SUIVI DES CAS CLINIQUES LIPS ASSUME DE FAÇON AUTONOME LENTIÈRE RESPONSABILITÉ DE LA PRISE EN CHARGE ET DU SUIVI DES CAS CLINIQUES ELLE A RECOURS À LEXPERTISE MÉDICALE LORSQUE DES COMPÉTENCES REQUISES DÉPASSENT SON DOMAINE DEXERCICE ELLE A RECOURS À LEXPERTISE MÉDICALE LORSQUE DES COMPÉTENCES REQUISES DÉPASSENT SON DOMAINE DEXERCICE LE MÉDECIN PEUT ALORS SELON LA SITUATION : -EMETTRE UNE RECOMMANDATION OU UNE OPINION, PRENDRE EN CHARGE LE PATIENT - ULTIMEMENT, LA DÉCISION MÉDICALE REVIENT AU MÉDECIN

28 28 QUESTIONS?


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