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SAVIEZ-VOUS QUAU SEIN DE L´ETAT ESPAGNOL LES POUVOIRS PUBLICS FERMENT DES JOURNAUX? Cest le cas du quotidien 'Euskaldunon Egunkaria'

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1 SAVIEZ-VOUS QUAU SEIN DE L´ETAT ESPAGNOL LES POUVOIRS PUBLICS FERMENT DES JOURNAUX? Cest le cas du quotidien 'Euskaldunon Egunkaria'

2 Le quotidien Egunkaria a été créé en Cétait le seul journal publié intégralement en langue basque.

3 La ligne éditoriale dEgunkaria était caractérisée par son indépendance, son pluralisme, une vision progressiste, une volonté de promouvoir la langue basque, et bien sûr, une couverture de lactualité qui prenait en compte les sept provinces basques, de part et dautre de la frontière. Lentreprise éditrice a été fondée en 1990 avec la participation denviron actionnaires.

4 En février 2003, lAudience Nationale espagnole, la plus haute instance juridictionnelle espagnole procéda à la fermeture du quotidien et au placement en détention de 10 personnes. Parmi ces personnes, la moitié a dénoncé avoir subi des tortures pendant la période disolement total à laquelle elle a été soumise, dans les mains de la Garde Civile. Accusées dêtre membres de lETA, sans fondement ni preuve, ces dix personnes ont déjà accompli un total de 30 mois de détention provisoire.

5 Quelques mois plus tard, en octobre 2003, une nouvelle opération fut menée par la Garde Civile contre le parc culturel Martin Ugalde, regroupant Euskaldunon Egunkaria ainsi que d'autres entreprises. Ils procédèrent à larrestation de huit personnes quils placèrent en isolement total dès la garde-à-vue. Quelques jours plus tard, cest au tour de lavocat du journal Eneko Etxeberria dêtre arrêté au sein même de lAudience Nationale. Lui aussi est placé au secret.

6 Aujourdhui, se sont donc deux procès qui sont intentés contre Egunkaria: le premier, lié à la fermeture du quotidien, et lautre, à lactivité économique du journal.

7 Dans le premier dossier concernant la fermeture du quotidien, le procureur avait pourtant demandé le classement définitif de laffaire, faute de preuves. Malgré cela, et sans quil ny ait de parties civiles, lAudience Nationale a décidé de faire aboutir le procès, en se basant exclusivement sur une accusation populaire, portée par les associations AVT (Association des Victimes du Terrorisme) et Dignidad y Justicia. Les cinq accusés, membres de la direction du journal, encourent chacun une peine de 12 à 14 ans de prison et ans dinhabilité à occuper une fonction publique et dinéligibilité. Martxelo Otamendi Directeur du journal Egunkaria. Peine encourue: 14 ans en privation de liberté. Joan Mari Torrealdai Président du Conseil d'Administration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 14 ans en privation de liberté. Iñaki Uria Délégué du Conseil dadministration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 14 ans en privation de liberté. Txema Auzmendi Secrétaire du Conseil d'Administration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 14 ans en privation de liberté. Xabier Oleaga Ancien directeur adjoint du journal Egunkaria. Peine encourue: ans en privation de liberté.

8 Le procès va avoir lieu à Madrid, à partir le 15 décembre.

9 Les dates du procès économique ne sont pas encore fixées. Huit personnes sont poursuivies dans ce dossier (dont trois sont déjà poursuivies dans le cadre du procès lié à la fermeture). Elles sont poursuivies pour falsification de comptes et fraude fiscale, des irrégularités dans la gestion de lentreprise. Pour autant, les accusés encourent un total de 184 ans de prison et 235 millions deuros damende. Joan Mari Torrealdai Président du conseil dadministration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 26 ans et 4 mois de prison et une amende de euros. Il fait aussi partie des accusés dans le procès de la fermeture. I ñ aki Uria Délégué du conseil dadministration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 26 ans et 4 mois de prison et une amende de euros. Il fait aussi partie des accusés dans le procès de la fermeture. Txema Auzmendi Secrétaire du conseil dadministration dEgunkaria SA. Peine encourue: 26 ans et 4 mois de prison et une amende de euros. Il fait aussi partie des accusés dans le procès de la fermeture.

10 Joxe Mari Sors Membre du conseil dadministration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 26 ans et 4 mois de prison et une amende de euros. Ainhoa Albisu Employée du département dadministration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 26 ans et 4 mois de prison et une amende de euros. Mikel Sorozabal Employé du département dadministration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 21 ans et 9 mois de prison et une amende de euros. Bego ñ a Zubelzu Employée du département dadministration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 17 ans et 2 mois de prison et une amende de euros Fernando Furundarena Employé du département dadministration de la SA Egunkaria. Peine encourue: 13 ans et 3 mois de prison et une amende de euros.

11 Depuis la fermeture dEgunkaria, de nombreuses actions de solidarité ont eu lieu au Pays Basque et dans le monde… A gauche, manifestation dampleur en faveur de Euskaldunon Egunkaria, le 22 février A droite, lors des San Fermin à Pampelune, le 10 juillet de la même année, soutient spontané, toujours en faveur du journal.

12 notamment en Catalogne… A leglise Santa María del Pí de Barcelone, une action en faveur de Euskaldunon Egunkaria le 10 mars 2003.

13 à Madrid… et à Bruxelles. Le 22 février 2005, 22 députés du Parlement Européen ont demandé à archiver le dossier (le groupe Indépendance/Démocratie, L'Alliance libre européenne, Les Verts, le parti européen des libéraux et L'Alliance des démocrates et une élue sans étiquettes). 61 députés et sénateurs du Congrès espagnol avaient demandé le classement sans suite du dossier Egunkaria, le 19 octobre 2005.

14 La fermeture dEgunkaria a eu un retentissement médiatique bien au-delà des frontières du Pays Basque.

15 Nous considérons quil sagit dune attaque contre la langue et la culture basques, et plus largement dune atteinte aux droits humains et à la liberté d'expression. Theo Van Boven Le Rapporteur spécial sur la question de la torture, M. Theo van Boven avait fait explicitement la demande à lEspagne de stopper les tortures dans son rapport de 2004.

16 Aidez nous à faire connaître notre histoire et à nous défendre, face à cette injustice.

17 Merci de votre attention.

18 PLUS DINFORMATION SUR


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