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Initiation à l’analyse comptable Philippe DUQUENNE, novembre 2003

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1 Initiation à l’analyse comptable Philippe DUQUENNE, novembre 2003

2 Mode d ’emploi Déplacement dans la présentation :
La souris peut servir à faire défiler les planches dans l ’ordre normal de la présentation (en cliquant) Vous pouvez également utiliser les touches « page suivante » (ordre normal) et « page précédente (vous permet de revenir en arrière) du clavier. Si vous êtes perdu(e), cliquer à coups de mulot sur le bouton « retour au plan » en bas à gauche de l ’écran vous renvoie au sommaire (sauf dans les planches d ’en-tête de chapitre, mais là, vous savez où vous êtes) Certaines zones de l ’écran peuvent, quand vous cliquez dessus, renvoyer à des explications plus détaillées : L’existence de telles zones dans la planche est signalée par la présence de ce mulot dans la marge, Ces zones peuvent être du texte en ligne : ce texte apparaît alors en orange souligné ; Elles peuvent également prendre la forme de boutons à cliquer : clic Comme ceci

3 Plan Mode d’emploi Introduction et objectifs
Objectifs de l’analyse comptable Objectifs et limites du module Un peu de comptabilité générale : Le bilan Le compte de résultat Analyse et diagnostic : L’analyse économique L’analyse financière Rapport d’analyse Références bibliographiques Contacts clic

4 INTRODUCTION et OBJECTIFS

5 L’entreprise industrielle
Unité économique autonome organisée pour la mise en oeuvre d'un ensemble de moyens de production, en vue de produire des biens sur le marché On peut distinguer : l’entreprise marchande : achète et revend des marchandises sans processus notable de transformation (autre que des modifications du conditionnement) l’entreprise prestataire de service : vend de la mise à disposition de moyens, humains ou matériels. L’entreprise industrielle : assure des opérations de transformation sur des produits. Par la suite, on s’intéressera par défaut à l’entreprise industrielle (pour laquelle la vente de marchandises ou de services est marginale par rapport à la vente de produits)

6 Objectifs de l’analyse comptable (1)
POSTULAT : "UNE ENTREPRISE N'EXISTE PAS SANS VOLONTE D'ENTREPRENDRE" ... donc elle n'existe pas sans une stratégie. (qui peut être définie plus ou moins précisément, de manière plus ou moins consciente, et plus ou moins diffusée : - au sein de l'entreprise - auprès de ses interlocuteurs - dans le grand public) Cette stratégie qui exprime les volontés de l'entreprise s'appuie sur des moyens. La définition des actions de l'entreprise dans le cadre de la stratégie suppose ainsi une connaissance précise des moyens dont elle dispose. L'évaluation de ces moyens est le premier rôle de l’analyse comptable

7 Objectifs de l’analyse comptable (2)
L‘ENTREPRISE DOIT EGALEMENT ETRE ORGANISEE : DANS SA PRODUCTION gestion de production DANS LE CYCLE DE VIE DU PRODUIT soutien logistique DANS SES ACTIVITES gestion des projets, ou par projets ET DANS SON PROCESSUS DECISIONNEL ... ... c'est le deuxième rôle de l’analyse comptable

8 Objectifs de l’analyse comptable (3)
Publication périodique d’états de santé de l’entreprise : relations avec les banquiers relations avec les investisseurs relations avec les actionnaires relations avec les partenaires C'est le troisième rôle de la gestion d'entreprise ... Nouvelle ambiance industrielle, nouvelles méthodes de travail : gestion de projets état d'esprit "qualité" implication croissante des partenaires dans les affaires traitées rapports avec les donneurs d'ordres, avec les sous-traitants ... et il est de plus en plus important.

9 (examen de la possibilité de développer, d ’investir)
Objectifs du cours : A l’issue de ce rapide aperçu, vous devriez être capable de : Exploiter des connaissances sommaires en comptabilité générale pour : Lire et comprendre un bilan Lire et comprendre un compte de résultat Analyser ces documents pour évaluer : la viabilité économique d’une activité la pérennité financière d’une entreprise Que ce soit la vôtre ... (examen de la possibilité de développer, d ’investir) … ou une entreprise extérieure (examen d’un partenaire, d’un fournisseur, …, avant une coopération durable )

10 Limites du cours A l’issue de ce rapide aperçu, vous ne serez pas capable de : Devenir expert – comptable, ni même comptable, ... mais vous pourrez discuter avec eux et les comprendre ...

11 Avertissement déontologique
Renvoie à l’existence d’une stratégie d’entreprise : L’activité normale d’une entreprise est d’être rentable (en termes plus crus, de dégager des bénéfices) On ne portera pas de jugement moral sur ces bénéfices (ils sont nécessaires) Tout jugement d ’ordre moral ne pourra concerner que l’usage que fait l’entreprise (ou que font les actionnaires) des bénéfices dégagés.

12 Comptabilité générale
à titre de culture du même ordre, pour gens du monde.

13 Recueil des données OBJECTIF : enregistrer et classer.
Mise en évidence des forces et faiblesses de l'entreprise. de recueillir des informations sur l'entreprise, de définir une façon de quantifier ces informations de présenter ces informations d'analyser ces informations nécessité : Technique d'enregistrement des flux économiques chiffrés que provoque l'activité d'une entreprise Flux économiques : parti pris de négliger les aspects techniques, sociaux, environnementaux, ... Chiffrés : une seule unité de mesure, l’unité monétaire légale (pour une entreprise française : euro ... quels que soient les lieux d’activités) Comptabilité : enregistrement des flux : flux réels : à la date des documents (factures) flux monétaires : à la date du paiement (comptes de régularisation pour coordonner)

14 Présentation des données
Principe de la partie double : Au point de vue comptable, un flux (opération) est défini par une quantité,et deux comptes élémentaires dont l'un est l'origine du flux (il est débité), et l'autre sa destination (il est crédité). Objectif : vérification aisée (sur tous les comptes, et sur une période donnée, somme des crédits = somme des débits) Liste des comptes : imposée par le « Plan comptable général » (ministère des finances) Chronologie de l'enregistrement : 1 - au fur et à mesure, enregistrement par ordre chronologique dans le JOURNAL, 2 - classement par catégories ou comptes dans un GRAND LIVRE, (quotidien) 3 - contrôle des opérations précédentes par la BALANCE. (mensuel) Cette balance fournit périodiquement le résultat (bénéfice ou perte), au moins une fois par an ... pour des raisons fiscales! clic

15 Expression du résultat de l’entreprise
Notion de résultat : Correspond au constat d’un enrichissement (résultat positif = bénéfice) ou d’un appauvrissement (résultat négatif = perte) sur une période donnée (exercice) Deux déterminations du résultat : RESULTAT CONSTATE : variation sur l'exercice du patrimoine de l'entreprise : examen de l’évolution de la situation nette (capitaux propres) RESULTAT EXPLIQUE : différence, sur un exercice donné, entre : les créations de valeur pour l’entreprise (produits) et les valeurs consommées (charges).

16 Résultat constaté : BILAN
Détermination du résultat sur une période donnée par l’évolution du patrimoine de l’entreprise, appelé sa situation nette. Ce patrimoine est exprimé dans un document comptable : le bilan Du coup, l’examen d’un seul bilan n’est pas pertinent en soi : besoin du recours à deux bilans consécutifs, encadrant l’exercice en question. Retenir : BILAN = INVENTAIRE DU PATRIMOINE, réalisé à un instant donné Notion d’instantané

17 BILAN : inventaire du patrimoine de l’entreprise.
Habitude comptable : toujours faire les calculs deux fois (par souci de vérification). Cet inventaire est donc réalisé sous deux formes différentes : 1 – L’entreprise vue comme une boîte noire : inventaire historique, depuis la naissance de l’entreprise, de toutes les valeurs qui sont entrées sous une forme ou sous une autre, et n’en sont pas ressorties. Revient à dresser l’énumération de ce que doit l’entreprise au monde extérieur (les actionnaires font partie du monde extérieur) : cette recherche des origines des ressources de l’entreprise constitue le passif du bilan. 2 – On ouvre la boîte noire, et on procède à l’inventaire (valorisé) de ce qu’on trouve dedans : cette inventaire de l’emploi des ressources de l’entreprise est ce qu’on appelle l’actif du bilan. Ces deux façons de procéder doivent correspondre de toute façon au même inventaire, donc par principe : ACTIF = PASSIF

18 Bilan (2) BILAN ACTIF : PASSIF :
(généralement présenté à gauche quand le bilan est sous forme de tableau à deux colonnes). Emploi des ressources dont dispose l’entreprise : on fait la part des choses entre les ressources durablement immobilisées (actif immobilisé) et les affectations provisoires (actif circulant). Séparation entre le « durablement » et le « provisoire » : la durée de l’exercice fiscal (1an) PASSIF : (généralement présenté à droite quand le bilan est sous forme de tableau à deux colonnes). Origine des ressources dont dispose l’entreprise : On fait la part des choses entre les moyens dont elle dispose en propre (capitaux propres, ou situation nette), et les moyens qu’elle devra restituer à plus ou moins long terme (dettes)

19 Bilan (3) BILAN clic ACTIF IMMOBILISE : Comprend : CAPITAUX PROPRES :
Comprennent : Le capital social Les immobilisations incorporelles Les réserves Les immobilisations financières Le résultat (et le report) Les immobilisations matérielles ... entre les deux ... Subventions Provisions ACTIF CIRCULANT : Comprend (de haut en bas, du plus immobilisé au plus volatil) : DETTES : Dettes financières Les stocks Dettes d ’exploitation Les créances La trésorerie

20 Bilan : récapitulatif ACTIF PASSIF clic Exemple

21 Résultat constaté : exemple
Bilans : inventaires du patrimoine pour les exercices t - 1 et t EXERCICE t-1 ACTIF PASSIF CAPITAUX PROPRES DETTES = 85 MF EMPLOIS = 150 MF Situation nette (t-1) = = 65 MF EXERCICE t ACTIF PASSIF CAPITAUX PROPRES DETTES = 100 MF EMPLOIS = 190 MF Situation nette (t) = = 90 MF RESULTAT DE L'EXERCICE t : = 25 MF … au moins … (dividendes éventuels à rajouter, selon que les bilans sont établis avant ou après affectation du résultat)

22 Résultat expliqué : compte de résultat
Correspond à l’enregistrement, sur un exercice, des créations ou consommations de richesse de l'entreprise : création = produit, consommation = perte toujours le principe de la double détermination : bénéfice : en charges perte : en produits PRINCIPE : CHARGES PRODUITS BENEFICE TOTAL 1 TOTAL 2 Autre exemple, moins optimiste : CHARGES PRODUITS PERTE TOTAL 1 TOTAL 2 PAR PRINCIPE, TOTAL 1 = TOTAL ou erreur dans l'enregistrement des flux.

23 Ventilation des charges et produits
En trois catégories : Les charges et produits liés à l ’exploitation normale : Activité classique de vente de produits (ou services) pour l’obtention desquels on a consenti des dépenses ; Les charges et produits liés au financement de l ’exploitation que ce financement soit onéreux ... besoin d ’aide extérieure pour financer les investissements … ou rémunérateur excédent de trésorerie qui, placé, rapporte des produits financiers (dividendes, plus-values, …) …et les charges et produits qu ’on ne peut pas rattacher aux deux catégories précédentes : C ’est ce qu ’on va qualifier d ’exceptionnel, qu ’il s ’agisse de charges ou de produits.

24 Compte de résultat : RCAI
COMPTE DE RESULTAT clic CHARGES : PRODUITS : Charges d ’exploitation Produits d ’exploitation Charges financières Charges exceptionnelles Produits financiers Différence = RCAI (Résultat courant avant impôt) Produits exceptionnels

25 Du R.C.A.I. au résultat RCAI = Résultat courant avant impôt = S (produits) – S (charges) Si RCAI <= 0, alors résultat = RCAI ... (donc perte) Pas d’impôt BIC cette année Mais possibilité de « conserver » le déficit pour le déduire du bénéfice imposable l’année prochaine ... ou l’année d’après ... (durée max : 5 ans) Si RCAI positif ... 1ère étape : PSFE : « participation des salariés aux fruits de l’expansion » PSFE = 0,5 x (RCAI – 5% des capitaux propres) x (Masse salariale) / (Valeur ajoutée) Pour les entreprises de + de 100 salariés, et + de 5 ans d’existence 2ème étape : impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) : caractérisé par un taux d’imposition « a » (actuellement, a = 1/3) B = Bénéfice imposable = RCAI – PSFE Montant de l’impôt = a x B Résultat = B x (1 – a) clic Annexe Compte de résultat Exemple

26 Du compte de résultat aux bilans
Le compte de résultat détaille les événements vécus sur une période, Le bilan décrit l’état de l’entreprise à un instant donné, Logiquement, le compte de résultat d’un exercice doit donc justifier l’évolution du bilan au cours de cet exercice : Capitaux propres : accroissement (ou baisse) par ajout du résultat (qui peut être négatif) accroissement ou baisse par modification des provisions et des subventions Dettes : L’entreprise a-t-elle réglé toutes les charges enregistrées ? Attention aux décalages sur les charges salariales et TVA Si résultat positif, prise en compte de l’impôt BIC (non encore payé) Actifs immobilisés : Décroissance de leur valeur nette du montant des amortissements Actif circulant : Stocks : stocks initiaux augmentés de la variation des stocks au cours de l’exercice (qui peut être négative) Créances : Les produits et services vendus ont-ils tous été réglés, ou a-t-on augmenté les créances?

27 Danger : ce que n’indique pas le compte de résultat
En revanche, un certain nombre de pièges : Correspondent à des évolutions du bilan dont on n’a pas de trace dans le compte de résultat. Capitaux propres : augmentation de capital (n’est ni un enrichissement, ni un appauvrissement) Endettement : Les emprunts de capitaux n’apparaissent pas en produits, et les remboursements de capitaux empruntés n’apparaissent pas en charges. Immobilisations : De la même manière, les dépenses liées à des investissements ne sont pas des charges Actif circulant : Créances : des créances inscrites au bilan initial peuvent avoir été effacées au cours de l’exercice, sans que ça apparaissent dans le compte de résultat (qui n’est pas un compte de trésorerie!) Le niveau de trésorerie du bilan : même remarque, pour trouver le niveau final des disponibilités, il faudra s’aider d’un compte de trésorerie. clic Exemple

28 Analyse et diagnostic

29 Analyse comptable Documents établis par la comptabilité pour des raisons fiscales. Compte de résultat et bilan : présentation exhaustive lourde à manipuler clic c o m p t a b i l é ( n e 2 4 ) L'analyse se base sur des versions simplifiées, présentant des grandeurs agrégées, établies à partir de ces documents. Deux niveaux d'analyse : Analyse économique Analyse financière vérifie que les conditions d'existence de l'entreprise, compte non tenu des résultats de ses activités, ne la fragilisent pas (juge la pérennité) SE BASE SUR LE BILAN (OU SUR PLUSIEURS BILANS SUCCESSIFS) vérifie que les activités de production et de commercialisation sont assurées "au jour le jour" de façon saine par l'entreprise (juge la viabilité) SE BASE SUR LE COMPTE DE RESULTAT

30 ANALYSE ECONOMIQUE (BASEE SUR LE COMPTE DE RESULTAT)
Se penche sur le fonctionnement interne de l'entreprise pour expliquer : pourquoi le résultat est négatif, pourquoi il est si faible pourquoi il stagne ou progresse peu * Documents de travail : soldes intermédiaires de gestion compte d'exploitation fonctionnel compte d'exploitation différentiel retour analyse * Ratios d'analyse économique * Notion de prix de revient

31 SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION
On prend : On ajoute : On retranche : Et on obtient : C.A. Production stockée PRODUCTION PRODUCTION Consomm. externes VALEUR AJOUTEE VALEUR AJOUTEE Subventions Salaires et ch. soc. Excédent Brut d’Exploitation. Excédent Brut d’Exploitation. Autres produits Amort. + autres ch. Rés. d’Exploitation retour analyse Rés. d’Exploitation Produits $ Charges $ Rés. courant Rés. courant Produits Exception. Charges Exception. Rés. Avant impôt Rés. Avant impôt BIC + PSFE RESULTAT

32 COMPTE D‘EXPLOITATION FONCTIONNEL
Classement des charges par fonction et non plus par nature comme c'est le cas dans le compte de résultat : chiffre d'affaires - coût de production des produits finis vendus ___________________ = marge brute - frais de vente = marge nette - frais généraux RESULTAT consommation de matières premières + frais de production stock initial de matières premières + achats et frais d'achats de - stock final de stock initial de produits finis + coût de production des produits finis - stock final retour analyse Sépare les fonctions PRODUCTION / DISTRIBUTION / ADMINISTRATION

33 COMPTE D'EXPLOITATION DIFFERENTIEL
Ventilation entre les charges fixes et variables, de manière à mettre en évidence les marges sur coûts variables. chiffre d'affaires - coûts variables des marchandises vendues _______________________ = marge sur coûts variables - coûts fixes RESULTAT Part du constat que ce sont les marges sur coûts variables qui représentent la valorisation de l'activité de l'entreprise. stock initial + achats + charges variables sur achats +autres charges variables - stock final retour analyse

34 RATIOS D'ANALYSE ECONOMIQUE
1 - Rapprochement d'information plus pertinent que ces informations elles-mêmes 2 - facilitent la formulation d'un diagnostic 3 - autorisent la comparaison avec d'autres entreprises 4 - autorisent la comparaison avec d'autres conditions (périodes) CHARGES RENDEMENTS STOCKS coût de prod. des prod. finis vendus ________________________________________________ chiffre d'affaires frais de vente _____________________ frais généraux ________________________ coûts variables _______________________ coûts fixes marge brute marge sur coûts variables ____________________________________ résultat d'exploitation _______________________________ coût de production des produits finis vendus ___________________________________ stock moyen évalué au chiffre d'affaires prix de vente retour analyse

35 CALCUL DU COÛT DE REVIENT
matières premières transformation main d'oeuvre stockage manutention etc ... CHARGES DIRECTES produit fini COÛT DE REVIENT = + impôts organisation secrétariat distribution logistique publicité retour analyse démarchages politique de stocks approvisionnements CHARGES INDIRECTES

36 ANALYSE FINANCIERE Dans le meilleur des cas, l'analyse économique a montré le bien-fondé des activités de l'entreprise. Indépendamment de cela, la situation de cette entreprise peut s'avérer malgré tout précaire, du fait d'une origine malsaine ou déséquilibrée des ressources dont elle dispose. L'analyse financière a pour but de se pencher sur ces phénomènes éventuellement masqués par une situation commerciale florissante, mais qui finissent toujours par ressurgir en cas de problèmes même conjoncturels rencontrés par l'entreprise. Elle est essentiellement basée sur le bilan, et plus particulièrement sur la comparaison de plusieurs bilans successifs. retour analyse Bilan simplifié Ratios Tableau de financement OUTILS :

37 BILAN SIMPLIFIE ACTIF PASSIF
Comme pour le compte de résultat lors de l'analyse financière, le bilan tel qu'on l'a vu est trop lourd à utiliser. On a recours à une forme simplifiée dans laquelle n'apparaissent que les grandes masses : ON DISTINGUE : A L'ACTIF : ACTIF PASSIF capitaux propres ou situation nette ____________________ dettes à long et moyen termes dettes à court terme actif immobilisé _____________________ valeurs d'exploitation ou stocks réalisables disponibles 1 2 3 4 5 6 les valeurs immobilisées l'actif circulant les capitaux permanents et les dettes à court terme, les capitaux propres et les dettes totales 1 2 3 4 5 6 AU PASSIF (2 écoles) : retour analyse OU :

38 FONDS DE ROULEMENT AI CPe CPr DT AC DCT FdR = CPe - AI ACTIF PASSIF
Fonds de roulement : capacité à financer à court terme ; deux approches : 1 - D'une part, par définition, il s'agit des moyens dont dispose durablement l'entreprise (donc les capitaux permanents), desquels on retranche les investissements définitivement engagés (les valeurs immobilisées) : FdR = CPe - AI ACTIF PASSIF AI AC CPe CPr DCT DT FdR 2 - Une deuxième approche plus pratique le présente comme le besoin de l'entreprise de financer ses dépenses courantes : il s'agirait alors de l'actif circulant (théoriquement disponible assez rapidement), duquel on retranche les dettes auxquelles il faudra faire face à court terme : FdR' = AC - DCT retour analyse Si le bilan a été correctement établi et vérifié, l'actif égale le passif, et FdR' = FdR note : l'actif circulant est également appelé "fonds de roulement brut"

39 (ressources c.t. onéreuses)
BILAN FONCTIONNEL ACTIF PASSIF actif immobilisé capitaux propres dettes MLT provisions avances & acomptes reçus dettes fournisseurs " fisc. & sociales dettes div. : sur immob., dividendes crédits par escompte obligations concours bancaires découverts immobilisations nettes stocks & en-cours avances & acomptes versés créances d'expl. EENE créances sur cessions d'immob. acomptes I.S. VMP disponibilités capitaux permanents actif cyclique ressources cycliques actif circulant hors exploitation ressources c.t. hors exploitation retour analyse trésorerie actif (liquidités) trésorerie passif (ressources c.t. onéreuses)

40 BESOIN DE FONDS DE ROULEMENT
ACTIF PASSIF actif immobilisé cyclique actif circulant hors exploitation trésorerie actif (liquidités) capitaux permanents ressources cycliques ressources c.t. trésorerie passif (ressources c.t. onéreuses) B.F.R. Besoin de financer les opérations courantes de l ’entreprise : Se traduit par la différence entre l ’actif cyclique (d ’exploitation et hors exploitation, mais n ’inclut pas la trésorerie) et les ressources cycliques + ressources à court terme (hors exploitation). retour analyse

41 BILAN FONCTIONNEL (2) EMPLOIS RESSOURCES retour analyse
FONDS DE ROULEMENT (FdR) = capitaux permanents - actif immobilisé BESOIN FINANCIER D'EXPLOITATION (BFE) = actif cyclique - ressources cycliques BESOIN FINANCIER H.E. = actif circulant H.E. - ressources c.t. H.E. TRESORERIE NETTE = trésorerie actif - trésorerie passif BILAN FONCTIONNEL : EMPLOIS RESSOURCES besoin financier d'exploitation besoin financier H.E. fonds de roulement trésorerie nette. retour analyse

42 RATIOS D'ANALYSE FINANCIERE
à l'origine des ressources à l'état de la trésorerie à la rentabilité de l'entreprise Classés en trois catégories distinctes qui s'intéressent : S'utilisent toujours à plusieurs Se calculent sur au moins 3 ou 4 exercices STRUCTURE TRESORERIE RENTABILITE trésorerie à échéance : actif total __________________________ capitaux étrangers solvabilité : rentabilité des capitaux propres (ou rentabilité financière) : valeurs réalisables et disponibles ___________________________ dettes à court terme bénéfice avant impôt x 100 _______________________ capitaux propres + 1/2 x bénéfice autonomie financière : capitaux propres ________________________ capitaux étrangers trésorerie à vue : valeurs disponibles __________________________ dettes à court terme liquidité de l'actif : fonds de roulement __________________________ actif total indépendance financière : retour analyse capitaux propres dettes totales rentabilité des capitaux engagés (ou rentabilité économique) : financement des immobilisations : capitaux permanents ____________________________ immobilisations autonomie financière : bénéfice avant impôt + intérêts des capitaux étrangers x 100 ___________________________________________________ capitaux propres + 1/2 pertes et profits + valeur moyenne du capital étranger rotation du fonds de roulement : fonds de roulement _________________________ dettes à court terme capitaux propres __________________________ dettes financières LMT

43 PLAN-TYPE DU RAPPORT D'ANALYSE
VUE D'ENSEMBLE : Activité, évolution et événements marquants; croissances : chiffre d'affaires, effectifs, immobilisations et leur renouvellement, bénéfice, dividendes, ... Approche patrimoniale : moyens de production, endettement, risque Comparaison avec le secteur. RESULTATS : rentabilités économique et financière, explications par soldes intermédiaires et principaux postes. Comparer; commenter avec des données externes éventuelles : évolutions comparées des prix (produits et charges), ... EQUILIBRE FINANCIER GLOBAL : Evolution des emplois et ressources, capacité de l'entreprise à faire face à ses besoins financiers EQUILIBRE FINANCIER DU CYCLE D'EXPLOITATION : Etude du besoin financier d'exploitation, analyse du fonds de roulement DIAGNOSTIC : Synthèse sur la rentabilité et l'équilibre financier Atouts et contraintes : possibilités d'évolution retour analyse

44 Bibliographie AFITEP : Le management de projet, Principes et pratique, AFNOR, Paris, 1991; AFITEP : Dictionnaire de management de projet, 3e édition, AFNOR, Paris, 1996; André BABEAU : Calcul économique appliqué, Dunod, Paris, 1980; Gaston BANTIGNIES : Précis d’évaluation économique d’un procédé, INP Toulouse, ENSIGC, 1990, Manuel BRIDER, Serge MICHAILOF : Guide pratique d’analyse de projets, Evaluation et choix des projets d’investissements, Economica, Paris, 1987; Gerard BROWN : La stratégie financiére de l’entreprise, Les Editions d’Organisation, Paris, 1975; Alain CHAUVEL et al., : Manuel d’évaluation économique des procédés, Editions TECHNIP, Paris, 1976; Elie COHEN : Analyse financière, ECONOMICA, Paris, 1997; Bernard COLASSE : Comptabilité générale, Economica, Paris, 1996, Georges DEPALLENS, Jean-Pierre JOBARD : Gestion financière de l’entreprise, Dalloz, Paris, 1997, Robert HOUDAYER : Evaluation financière des projets, Economica, Paris, 1993; Yves PIMOR : Logistique, Techniques et mise en oeuvre, Dunod, Paris, 1998; Jacques RAYNAULT, Yvan STRINGER, André-Paul WEBER : Problèmes et politiques économiques, Dunod, Paris, 1989; Jean-François REGNARD : Lire un bilan, c’est simple ! Top éditions, Paris, 1989; Hervé THIRIEZ : Initiation au calcul économique, Dunod, Paris, 1977; Maurice MARQUES : Evaluation financière de projets industriels sous Excel, Editions L’Harmattan, Paris, 1999; Philippe TARDY-JOUBERT, Jean TARDY-JOUBERT : Bilan et compte de résultats : outils d’analyse, Techniques de l’Ingénieur, traité Généralités, A 4500, volume 3, 1993; Gérard WORMS : Les méthodes modernes de l’économie appliquée, Dunod, Paris, 1975;

45 Bravo !!! C’est un excellent début!
Retour Bravo !!! C’est un excellent début! Pour revenir d ’où vous venez (… si je n ’ai rien oublié ...) : En général, si vous êtes arrivé(e) là via un bouton à cliquer (correspond à des explications « en ligne » dans le même chapitre du cours), cliquer n ’importe où dans la planche, ou utiliser la touche « page suivante » du clavier, vous ramènera à la planche d’origine un bouton de retour à cette planche d’origine devrait également être présent Attention : parfois ces explications « en ligne » prennent plusieurs planches : dans ces cas-là, il vaut mieux ne pas revenir tout de suite à la planche d ’origine. Les cas en question sont signalés par le bouton « suite » en lieu et place du bouton « retour » : Si vous êtes arrivé(e) en cliquant sur un texte orange souligné (correspond à des informations complémentaires), cela entraîne généralement un changement de chapitre ; lisez attentivement la planche : 1) c’est très intéressant, et 2) il devrait normalement y avoir un autre texte mis en évidence qui vous ramène à votre planche d ’origine. Sinon, en dernier recours, reste le retour au sommaire ... clic

46 … perfectionniste ! ... Qu’est-ce que vous êtes méfiant ! …
Retour … perfectionniste ! ... Qu’est-ce que vous êtes méfiant ! … … Bon, l’essentiel, c ’est que ça marche ...

47 L ’histoire de Jo le taxi
Retour L ’histoire de Jo le taxi Jo, coursier dans une société, a décidé de se mettre à son compte en mettant à profit sa bonne connaissance de la circulation toulousaine : il sera chauffeur de taxi. Le véhicule de ses rêves coûte €, et il dispose de €. Après les visites à sa famille, il arrive à rassembler € supplémentaires de fonds investis dans sa petite affaire, auxquels s ’ajoutent € empruntés à son banquier (prêtés pour une durée de 5 ans, remboursables en annuités constantes, et assorties d ’un taux d ’intérêt de 7%). Pouvez-vous aider Jo le taxi (qui n ’a aucune formation en la matière) à dresser son bilan initial ? - Oh, rien de bien compliqué, juste ans les grandes lignes, comme dans le tableau ci-dessous ! (faites - le au brouillon, puis cliquez au fur et à mesure, pour vérifier quand vous avez trouvé) AIDE : Du plus facile au plus compliqué, procédez dans l ’ordre : 1 - Capital ? 2 - endettement ? 3 - (facile!) : total du passif ? 4 - Immobilisations ? 5 - trésorerie ? 6 - Total de l’actif ? (Note 1 : tous les points sauf le (5) sont donnés. Sachant que actif = passif, le (5) peut être déterminé après le (6). … C ’est inélégant ... Faites-le dans l ’ordre indiqué, en vous aidant du compte de trésorerie de Jo. Note 2 : la terminologie, différente de celle du cours, peut être déroutante. C ’est fait exprès. C ’est un coup des comptables, qui désignent souvent la même chose sous des appellations différentes. ACTIF PASSIF actif immobilisé circulant actif Capitaux propres Dettes BILAN INITIAL TOTAL (k€) Véhicule 50 Capital 40 Disponibilités 10 Dettes 20 60 60 Notez l ’humour des comptables : le taxi, dont on espère qu’il circulera beaucoup, est considéré comme un actif immobilisé. N’allez surtout pas l ’inscrire comme circulant.

48 Actif immobilisé - Immobilisations incorporelles
RETOUR Actif immobilisé - Immobilisations incorporelles Comprennent : frais de formation : Dépenses faites pour la formation des salariés : on peut considérer qu’elles correspondent à un enrichissement (placement) de l’entreprise. Bon, il n’empêche qu ’un salarié, une fois formé, peut démissionner pour rejoindre une autre société … ce qui illustre parfaitement le caractère incorporel de ce type d ’immobilisation! frais de R&D, licences, brevets De la même manière, il n’existe aucun rapport tangible entre les frais de dépôt d’un brevet (par exemple) et sa valeur vénale (commerciale) : en incluant les dépenses de R&D (recherche et développement), les coûts enregistrés sur le dépôt d ’un brevet n ’ont rien à voir avec les valeurs qu ’on peut « tirer » de son exploitation … qui peuvent varier de l ’infini (l’idée du siècle) au zéro absolu (le brevet qu ’on a déposé pour barrer la route à un concurrent, sans la moindre intention de donner suite, bien au contraire). frais d ’établissement Dépenses liées à la création de l ’entreprise : frais de notaire ... fonds de commerce : Appréciation de la valeur d ’un local commercial (hors valeur foncière), liée au chiffre d ’affaires potentiel qu’on peut en espérer : chiffre d’affaires antérieur en cas de reprise, ou analyse du marché potentiel et de la concurrence dans le voisinage en cas de création ...

49 Actif immobilisé - Immobilisations financières
RETOUR Actif immobilisé - Immobilisations financières Correspondent à des sommes durablement immobilisées, pour chacune desquelles existe une contrepartie tangible, sous forme de titre de participation ou de reconnaissance de dette (contrepatie qui les distingue des immobilisations incorporelles) : Comprennent : participations : Actions (parts de « propriété») détenues dans des entreprises tierces ; dans les faits, jouent le même rôle que des VMP (Valeurs Mobilières de Placement) : participation, dividendes, … En revanche, leur caractère durable, qui doit correspondre à une volonté de l ’entreprise de participer à la gestion de ces sociétés tierces (motifs de partenariat, surveillance, prise de contrôle, …), les différencie d ’une simple volonté de placement à court ou moyen terme, et justifie leur inscription dans les immobilisations. prêts : De la même manière (mais sans intention stratégique), l ’entreprise peut être amenée à prêter de l ’argent, ne serait-ce qu ’à ses employés. La durée de ces prêts les fera inscrire soit en créances pour des prêts à court terme, soit en immobilisations. clic

50 Actif immobilisé - Immobilisations matérielles
Correspondent à des sommes durablement immobilisées, pour chacune desquelles existe une contrepartie tangible, sous forme de patrimoine (ce qui les distingue des immobilisations incorporelles) : Comprennent : terrains constructions matériel et outillage industriel matériel de transport mobilier, informatique Chacun de ces investissements est caractérisé par une valeur initiale (attestée par le marché, ou plus concrètement par une facture), et par le fait que sa valeur évolue dans le temps - presque systématiquement, une dépréciation liée à l ’usage qu’on en fait (exemple: décote d ’un véhicule en fonction de l ’âge et du kilométrage). En d ’autres termes, chacun de ces investissements est caractérisé par une durée de vie, définie par le plan comptable général, au bout de laquelle on estime que sa valeur vénale est réduite à zéro. Pour tous ces biens, on part donc du constat d ’une dépréciation de leur valeur dans le temps, dépréciation que l ’on considère comme une charge liée à l ’exploitation et qui sera exprimée sous la forme d’amortissement.

51 Amortissements Principe : Dans les faits : S Ap = I, pour p  [1,n]
… partent du constat de la dépréciation de la valeur des biens matériels nécessaires à l ’activité industrielle du fait de leur utilisation (usure), … dépréciation que l ’on ne sait exprimer qu’en terme de durée de vie (durée au delà de laquelle la valeur est considérée comme nulle) … et de la considération qu’il est juste que cette dépréciation soit considérée comme une charge pour l ’exploitant (donc déduite de l ’impôt sur les « bénéfices industriels et commerciaux »). Dans les faits : Tout bien matériel immobilisé est caractérisé par une valeur initiale (valeur brute, imposée par le marché) et une durée de vie comptable (imposée par la loi, en fonction de la nature du bien), l’usure de ce bien doit être répartie, année par année, sur l ’ensemble de la durée de vie (n), de manière à compenser exactement sa valeur initiale (valeur brute, I), par ce qu ’on appelle des dotations aux amortissements - ou annuités d ’amortissement Ap : S Ap = I, pour p  [1,n] En première approximation, on retiendra l’amortissement linéaire, dans lequel les annuités d ’amortissement sont constantes : Ap = I / n,  p  [1,n]

52 Durées d ’amortissement
RETOUR Durées d ’amortissement Rappel : notion d ’immobilisation : suppose que la valeur du bien est immobilisée, donc investie durablement par rapport à l ’exercice fiscal par défaut : l ’année. Par définition, la durée d ’amortissement (durée de vie comptable) est strictement supérieure à un an. dans les faits, supérieure ou égale à 3 ans, sauf négociation particulière. … Imposées par la loi (plan comptable général) … En fonction d ’une appréciation, nature de bien par nature de bien, de la durée de vie supposée (comprend donc une part d ’arbitraire) A titre d ’exemples : matériel informatique courant (bureautique, PC) : 3 ans (serveurs : 5 ans) véhicules légers : 5 ans Bâtiments à vocation commerciale (bureaux) : 20 ans Bâtiments à vocation industrielle (ateliers) : jusqu ’à 50 ans Exception : les terrains … Evolution de la valeur dans le temps a priori indépendante de l ’usage : dépend beaucoup plus des spéculations immobilières (paris collectifs indépendants de l ’exploitation) : non amortissables par défaut… … sauf si, justement, l ’exploitation provoque une évolution de la valeur (mines, carrières, gravières, puits de pétrole, …)

53 Actif circulant : les stocks
RETOUR Actif circulant : les stocks Stocks de matières premières : Matières premières : en attente de transformation vers des produits intermédiaires ou finis. Comptabilisés à la valeur globale des achats. Après, pour la consommation de ces matières premières, on peut considérer une valeur unitaire moyenne, ou conserver pour chacune une valeur associée à son prix d’achat. Stocks de marchandises : Biens non destinés à être transformés (commercialisation, service après-vente, ...) Stocks de produits finis : Produits finis non encore vendus – comptabilisés à leur coût de revient. Stocks de produits intermédiaires et en-cours de production : Idem que les produits finis, sauf que le processus de transformation n’est pas achevé. Note : leur valeur comptable (coût de revient) n’a strictement aucun rapport avec quelque valeur commerciale que ce soit : comment peut-on vendre un châssis automobile doté de trois portières autrement qu’au poids de la ferraille ?...

54 Actif circulant : les créances
RETOUR Actif circulant : les créances Avances et acomptes versés Correspondent à une rémunération de produits ou travaux non encore reçus. créances clients Correspondent à des fournitures déjà livrées à des clients, mais que ceux-ci n ’ont pas encore payées. Autres créances L ’entreprise peut avoir prêté de l ’argent (à un salarié, à une autre entreprise, …) : le montant prêté non remboursé est une forme de créance. Attention : il s ’agit de prêts à court terme (sinon, ce montant serait considéré comme immobilisé et inscrit en « immobilisations financières »). capital souscrit, appelé et non versé Cas particulier de créances auprès des actionnaires : engagement pris de leur part à souscrire à une augmentation de capital (par exemple), pour lequel le versement n ’a pas encore eu lieu. clic

55 Actif circulant : la trésorerie
RETOUR Actif circulant : la trésorerie VMP : valeurs mobilières de placement Trésorerie disponible, placée de manière à fructifier : actions, SICAV, obligations, … Doit rester réalisable : ces placements doivent pouvoir à tout moment être reconvertis en liquidités en cas de besoin de trésorerie. Pour les actions notamment : l ’objectif est uniquement un placement provisoire (pari sur leur prise de valeur à court terme). Aucune finalité de surveillance ou de contrôle de l ’entreprise émettrice des actions. Dans le cas contraire, la valeur correspondant à ces actions serait considérée comme immobilisée et inscrite en « immobilisations financières ». Comptes bancaires et CCP Caisse(s) Liquidités clic

56 Passif / capitaux propres : le capital social
RETOUR Passif / capitaux propres : le capital social Moyens dont les actionnaires ont doté l ’entreprise, en contrepartie d ’ actions, véritables « titres de propriété » sur cette entreprise, propriété qui se concrétise par: un pouvoir de décision (proportionnel à la part des actions détenues) lors des assemblées générales des actionnaires, le versement des dividendes (également proportionnels à la part des actions détenues) prélevés sur les bénéfices de l ’entreprise. Le capital est une grandeur relativement stable (il n ’est pas modifié fréquemment, et sa modification est un événement majeur de la vie de l ’entreprise). Il peut être augmenté par : Apport de capitaux nouveaux par les actionnaires actuels (augmentation des capitaux propres, le pouvoir restant aux mains des mêmes actionnaires, avec éventuellement évolution de leurs poids respectifs dans les décisions), Apport de capitaux nouveaux par ouverture du capital à de nouveaux actionnaires (augmentation des capitaux propres, et dilution du pouvoir des anciens actionnaires), Incorporation des réserves au capital (capitaux propres constants, et rien de changé dans la structure décisionnelle de l ’entreprise).

57 Passif / capitaux propres : les réserves
RETOUR Passif / capitaux propres : les réserves Les bénéfices de l ’entreprise peuvent avoir deux destinations : soit ils sont distribués aux actionnaires sous forme de « dividendes », soit ils sont conservés dans l ’entreprise et restent sa propriété : les réserves. Chaque exercice dont le résultat est positif (bénéfice) implique l ’inscription à l ’ordre du jour de l ’assemblée générale des actionnaires (au moins une par an) d ’une décision sur l ’affectation du résultat : quelle part sera distribuée, quelle part sera conservée. Cette affectation est irréversible. Pour les réserves, on distingue : Les réserves légales : par défaut, 5% du bénéfice de chaque exercice doit y être affecté, jusqu ’à ce que ces réserves atteignent 10% du capital social. Des réserves contractuelles, associées par exemple à certains prêts ou subventions dont le principe est de rester propriété de l ’entreprise et non de ses actionnaires. Par déduction : L ’augmentation des réserves d ’une entreprise (constatée par l ’examen de deux bilans consécutifs aux exercices n et n+1) indique quelle part du résultat de l ’année n a été incorporée aux réserves. Par différence, le reste a été distribué aux actionnaires (et a disparu du bilan). clic

58 Passif / capitaux propres : résultat et report
RETOUR Passif / capitaux propres : résultat et report Dans le bilan, le résultat (bénéfice ou perte) est une donnée provisoire : Il n ’a d ’existence qu ’entre le moment ou il est déterminé (clôture d ’un exercice) et celui où il est affecté (voir réserves) D ’où l ’existence dans les capitaux propres d ’une ligne « Résultat de l ’exercice précédent » L ’existence de cette ligne indique que l ’affectation du résultat n ’a pas encore été décidée. Attention : ce montant peut disparaître purement et simplement du bilan (si les actionnaires décident de distribuer l ’intégralité de ce résultat). L ’affectation du résultat (dividendes ou réserves) est obligatoire et irréversible : Parfois, les actionnaires aimeraient retarder cette décision, du fait de son caractère irréversible. D ’où l’existence d ’un « joker » : possibilité pour les actionnaires de surseoir provisoirement à cette affectation, en se réservant le droit d ’y procéder plus tard : … le résultat de l ’exercice précédent est alors inscrit dans une ligne « report à nouveau » la présence de cette ligne indique que le résultat est connu, que son affectation aurait du avoir lieu, mais que la décision a été reportée Cette ligne, dans les capitaux propres, a le même caractère provisoire que la ligne « résultat de l ’exercice précédent » clic

59 Passif / dettes : dettes financières
RETOUR Passif / dettes : dettes financières L ’existence de l ’entreprise peut supposer d ’autres financements que les apports des actionnaires (dont la contrepartie est une part de propriété sur l ’entreprise) : les emprunts (dont les contreparties sont une reconnaissance de dette … et des loyers sur les sommes empruntées non encore remboursées) Emprunt auprès d ’établissements financiers (ou industriel, ou auprès d ’un particulier, tout est légal) : après négociation sur le montant emprunté, la durée, le taux d ’intérêt et les modalités de remboursement. Emprunt obligataire : au lieu d ’emprunter une somme importante à un interlocuteur unique (après négociation), « mise sur le marché » de plusieurs (centaines, milliers, ...) petits contrats. Durée, taux d ’intérêt et modalités de remboursements ne sont plus négociés mais proposés : en revanche pas de certitude sur le succès de cet emprunt (pas assez attractif : échec ; succès instantané : conditions trop généreuses?). Classées dans le passif en fonction de la durée de l ’endettement : En premier : les emprunts à long terme (> 5 ans) ensuite, l ’endettement à moyen terme (de 3 à 5 ans) Puis les emprunts court terme (moins de 3 ans). Seules apparaissent dans le bilan les sommes non encore remboursées … … et non pas le montant initial : seul compte (logiquement) le niveau d ’endettement à la date du bilan Les frais financiers n ’ont rien à faire dans le bilan non plus (aucun caractère patrimonial).

60 Passif / dettes : dettes d ’exploitation
RETOUR Passif / dettes : dettes d ’exploitation Dettes structurelles, indissociables de toute exploitation On distingue : Les avances et acomptes reçus : nous endettent vis-à-vis des clients jusqu’à ce que les obligations contractuelles (fourniture de produits, services, …) soient honorées. Les dettes fournisseurs : liées au fait que toute livraison de bien (transfert de propriété donc) ne correspond pas à un règlement immédiat : entre la réception du bien et son paiement réel, on est endetté vis-à-vis du fournisseur en outre, particularité française (rare à l ’étranger) : paiements à 30, 60 ou 90 jours … Dette sociale : les (nombreuses) charges, dues à de nombreux organismes différents, liées aux salaires, ne sont pas payées en temps réel : système déclaratif (trimestriel par défaut) suivi par un règlement différé, d ’où un état d ’endettement inévitable. Dette fiscale : encaissement de la TVA pour le compte de l ’état, et son paiement aux fournisseurs, amené à être remboursé ultérieurement : correspond au même type de mécanisme que les charges patronales, d ’où encore un état d ’endettement inévitable. Impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux : son montant est connu dès qu ’est déterminé le résultat de l ’exercice. A cette date, ce montant n ’est donc pas encore déclaré, et a fortiori ni dû ni payé : il apparaît donc comme endettement de l ’entreprise bien avant que l ’administration fiscale soit informée de son existence ...

61 Les subventions d ’investissement (et les dons)
RETOUR Les subventions d ’investissement (et les dons) Subventions d ’investissement : Sommes accordées définitivement par des tiers pour aider le développement de l’entreprise doivent être comptabilisées comme « source d ’enrichissement » de l ’entreprise, et doivent donc être soumises à l’impôt sur les « bénéfices industriels et commerciaux » (BIC) PROBLEME : le montant réel d’une telle subvention devrait donc être amputé de la valeur de cet impôt (environ 33% en règle générale) PARADE : ces subventions sont provisoirement comptabilisées à part, donc (provisoirement toujours), non soumises à l ’impôt, elles seront incorporées comme enrichissement (produits) petit-à-petit en général au rythme de l ’amortissement des biens auxquelles elles étaient destinées, cet amortissement étant déductible du bénéfice imposable, l ’incorporation des subventions comme produits n ’entraîne aucun supplément d ’impôt (notons que du coup, l ’amortissement de ces investissements n ’entraîne aucune déduction non plus ...) Parallèlement, le montant de la ligne « subventions » décroît petit à petit dans le bilan, juqu’à extinction Cas des dons, des legs, … Même schéma (soumission à l’impôt, ce qui en réduit la valeur) Et même parade : investir (seule différence : le don provoque l’investissement alors que la subvention l’autorise) A ce titre : ne sont pas des dettes, mais pas tout à fait des capitaux propres …

62 Les provisions Provisions : sommes mises de côté « pour le cas où » :
RETOUR Les provisions Provisions : sommes mises de côté « pour le cas où » : risque sur un projet (faillite du client, conflit, …) évolution néfaste des taux de change (sur des opérations internationales) Mécanisme de création : Identification du risque  estimations de provisions pour couvrir les conséquences Inscription de ces provisions comme charges (déduites du bénéfice imposable, donc) d ’où le caractère de « provisions » : charges fictives, non constatées mais enregistrées  constitution de réserves de trésorerie A partir de ce moment, inscrites à part dans le bilan : … et doivent être considérées comme des dettes partielles vis-à-vis de l’administration fiscale. ... mais pas tout à fait (1-pas intégralement, 2-à titre provisoire, 3-le risque pourrait se réaliser) Mécanisme de disparition : soit le risque est avéré et « consomme » la provision : elle n ’a plus lieu d ’être et disparaît Elle est incorporée progressivement comme « produit » en contrepartie exacte des « charges » constatées Soit le risque ne consomme pas, ou pas intégralement, la provision : Après extinction du risque, le reliquat de provision devra donc être réincorporé dans les sources d ’enrichissements de l ’exploitant (produits) La provision qui avait à l ’époque été soustraite du bénéfice  « pour le cas où » lui sera alors ajoutée le mécanisme de provisions correspond donc à un crédit d ’impôt (et doit être justifié). clic

63 Charges d ’exploitation
Retour Charges d ’exploitation Achats : Achats de matières premières (MP) et marchandises Variation de stocks (MP et marchandises) Les charges apprécient l’accroissement ou la disparition des richesses de l’entreprise, donc ces achats, destinés provisoirement au stockage, ne sont pas des charges : seule peut être considérée comme charge la consommation de ces stocks. les achats MP et marchandises, représentatifs de cette consommation, doivent être corrigés par la variation de ces stocks : D stocks (MP & marchandises) = stock initial – stock final Services extérieurs Autres achats Impôts et taxes (hors impôt sur le bénéfices industriels et commerciaux - B.I.C.) Frais de Personnel (salaires + charges) Dotations aux amortissements Quotes-parts de résultat sur opérations faites en commun

64 Produits d ’exploitation
Retour Produits d ’exploitation Le chiffre d ’affaires : Production vendue Ensemble de produits finis vendus au cours de l’exercice, comptabilisés pour leur prix de vente Attention : le compte de résultat n’est pas un compte de trésorerie : il s’agit bien des produits vendus, quel que soit le mode de paiement. Exemple : 12 mois de vente identiques sur l ’exercice, à un client qui me paie à 30 jours : les encaissements (trésorerie) correspondent à 11 mois de ventes ; mais le chiffre d’affaires correspond bien à 12 mois d’activité - de manière anecdotique, le client a payé 11 mois en trésorerie, et 1 mois sous forme de reconnaissance de dette : à preuve, je retrouverai ce montant de 1 mois d ’activité dans le bilan, au titre des créances … j ’ai donc bien « engrangé » 12 mois d ’activité ... ventes de marchandises Même chose que pour les produits, mais ça ne concerne que les biens achetés qui ne font que transiter (éventuellement, changement de conditionnement) par l’entreprise, pour le service après-vente entre autres. Exemple : l’alternateur que vous achetez au service après-vente de Renault, fabriqué par Magneti-Marelli. ventes de services Même chose que pour les produits et marchandises, mais il s’agit ici de prestations intellectuelles ou de mise à disposition de moyens, sans qu’il y ait transfert de propriété sur des biens matériels. Variations de stocks : Le compte de résultat apprécie l’activité économique sur un exercice, pas les flux de trésorerie. Si mes ventes excèdent ma production, elles se sont donc partiellement faites au prix d ’un appauvrissement du patrimoine (diminution du stock P.F. - produits finis) : cette diminution est donc une charge. Et réciproquement. Même raisonnement pour les en-cours. Intervient en correcteur des ventes : production stockée = stock final - stock initial (sur l’exercice).

65 Charges exceptionnelles
Retour Charges exceptionnelles Pénalités payées : Lorsque l’achèvement d’un contrat donne lieu à des retenues (retenues mécaniques, fonctionnelles, de service régulier, pénalités de retard), ces retenues ne modifient pas le chiffre d’affaires, qui demeure le montant nominal du contrat ; on souligne leur caractère exceptionnel en les regroupant dans cette rubrique. Valeur comptable des éléments d ’actif cédés : Valeur nette ou valeur résiduelle (= non amortie) de biens vendus alors qu’ils étaient inscrits en actifs immobilisés Exemple (voir produits exceptionnels) : ma société, qui fait plein de choses sauf le commerce de véhicules, revend un de ses véhicules de liaison pour des besoins de trésorerie : il s ’agit d ’un produit exceptionnel (ce n’est pas l’activité usuelle), qui viendra s’ajouter aux bénéfices réalisés par ailleurs ; dans le même temps, la vente de ce véhicule aboutit à la disparition pure et simple, dans l’inventaire du patrimoine, d’un bien inscrit pour une valeur non nulle : cette disparition, constat d’une diminution du patrimoine, est considérée comme une charge de la même valeur. Elle viendra donc se déduire des impôts à payer sur cette transaction (la vente peut même se faire à perte : valeur marchande inférieure à la valeur comptable). Dotations aux provisions : Sommes mises de côté pour provisionner un risque Comptabilisées comme « charges par anticipation » - donc déduites du bénéfice imposable. Considérées comme des dettes vis-à-vis de l’administration fiscale Si elles ne sont pas consommées par l’occurrence du risque identifié, elles devront ultérieurement être réintégrées en produits. clic

66 Produits exceptionnels
Retour Produits exceptionnels Quote-part de subvention d ’investissement versée au résultat : Effet de la dilution dans le temps des subventions d ’investissement, pour raisons essentiellement fiscales c ’est ici que l ’on inscrit la part d ’une subvention « consommée » sur l ’exercice, lorsque cette subvention est étalée sur plusieurs exercices. En général, cette quote-part correspond au montant pour l ’exercice de l’amortissement des investissements qui ont fait l ’objet de la subvention Produit de cession des éléments d ’actif : Produits de la vente de biens inscrits en actifs immobilisés - donc réputés exceptionnels Exemple : ma société, qui fait plein de choses sauf le commerce de véhicules, revend un de ses véhicules de liaison pour des besoins de trésorerie : il s ’agit d ’un produit exceptionnel ; le produit, comparable, de la vente du même véhicule, dans les mêmes conditions d ’âge et de kilométrage, par le garagiste voisin, sera pour lui inscrit en produit d ’exploitation. Mais le véhicule en question, objet de son activité, n ’est pas chez lui inscrit en « actif immobilisé » : pour lui, il s ’agit d ’une marchandise qui quitte le stock ... Voir « charges exceptionnelles » Reprises sur provisions : Obligatoires lorsqu’un risque identifié a fait l’objet de provisions qui n’ont pas été intégralement consommées Après extinction du risque (disparition), les sommes provisionnées ne se justifient plus. Elles avaient à l’époque été constituées par anticipation de charges non constatées (aboutissant donc à une diminution non justifiée de l’impôt sur les bénéfices) Si le risque a disparu, il est donc de bon ton de réintégrer ces provisions (ou leur reliquat) en produits ... ... et donc de payer les impôts indûment différés ... clic

67 Produits financiers Retour
Revenus des immobilisations financières et VMP L’entreprise a procédé à des placements, soit pour des raisons stratégiques (prise de contrôle ou surveillance d’un concurrent / partenaire / fournisseur), soit pour des raisons de rémunération de trésorerie (valeurs mobilières de placement), soit pour des raisons sociales (prêts à des salariés). Dans tous les cas, les revenus de ces placements sont des produits financiers. Escomptes obtenus Argent obtenu d’un organisme (financier, industriel, ...) en contrepartie d’une créance. L’intérêt de l’escompte est double : réalisation immédiate d’une créance dont l’échéance était future, suppression du risque lié à la solvabilité du débiteur Pour ces mêmes raisons, en contrepartie logique, l’escompte ne correspond pas intégralement au montant de la créance. Produits sur cession de VMP Fruit de la vente de VMP ... (nombre x cours au jour de la transaction) Attention, si l’entreprise revend les actions qu’elle détenait dans une société concurrente / partenaire / fournisseur, le produit n’apparaîtra pas comme produit financier mais comme produit exceptionnel : il s’agira alors de revente d’éléments d’actif ...

68 Charges financières Intérêts payés Escomptes accordés
Retour Charges financières Intérêts payés « Loyers » versés sur les sommes empruntées (emprunts, emprunts obligataires, ...) Attention : il ne s’agit que des sommes versées au titre des intérêts. Le remboursement du capital emprunté (principal) n’est pas une charge : il se traduit par l’effacement total ou partiel d’une dette, en contrepartie d’un règlement en trésorerie. Il ne s’agit alors pas du constat d’un appauvrissement de l’entreprise. Escomptes accordés Possibilité pour l’entreprise de « racheter » au comptant des créances de ses partenaires, fournisseurs ou d’autres entreprises L’intérêt est d’aider ces entreprises à assumer les problèmes de trésorerie et les risques liés à ces créances (en fait, de les assumer à leur place) En contrepartie, l’escompte accordé est bien sûr inférieur au montant de la créance ... Charges sur cession de VMP En marge de la trésorerie qu’elle dégage, la vente de titres de placements (nombre de titres x valeur unitaire de ces titres lors de la transaction) est facturée par les organismes de gestion de comptes. Le produit de ces cessions se retrouvera en produits financiers, les frais de gestion de la transaction sont portés en charges.

69 Charges d’exploitation Produits d’exploitation
Retour Jo le taxi, le retour ! Jo a donc créé sa société de taxi dans les conditions vues précédemment ; l’assurance du taxi lui coûte pour l’année €, et il s’est prévu une rémunération mensuelle de € (charges comprises). Au cours de sa première année d’exercice, la somme de ses recettes (elles sont toutes payées au comptant) s’élève à € ; dans la même période, les achats (carburant, entretien) ont représenté €. Pouvez-vous encore aider Jo-le-taxi à établir son compte de résultat ? Commentaire : Amusez-vous à dresser le compte de trésorerie de Jo : vous verrez qu’un accroissement de la trésorerie n’est pas synonyme d’enrichissement de l’entreprise ... clic Charges Produits Charges d’exploitation Charges financières Produits d’exploitation Produits financiers COMPTE de RESULTAT TOTAL RESULTAT (k€) AIDE : Du plus facile au plus compliqué, procédez dans l ’ordre : 1 – Produits, c’est le plus rapide ... 2 – Charges : êtes – vous sûr(e) de n’avoir rien oublié ? ... Cherchez bien, il en reste toujours! Achats 150 Salaires + charges 360 Ventes de services 521 Assurance 5 Amortissement du taxi (5 ans) 10 Frais financiers (7% de 20 k€) 1,4 526,4 521 - 5,4 !

70 Compte de trésorerie de Jo-le-taxi :
Retour Compte de trésorerie de Jo-le-taxi : Accroissement de la trésorerie de 600 € ... Comme quoi

71 Jo revient ! ... et il n’est pas content ...
RETOUR Jo revient ! ... et il n’est pas content ... Vous avez maintenant l’habitude que Jo – le – Taxi vous demande des conseils pour la tenue de sa comptabilité. Cette fois, il a besoin d’établir son bilan de fin d’exercice ... clic Solution

72 ... Toujours pareil, du plus simple au plus compliqué ...
RETOUR Solution ... Toujours pareil, du plus simple au plus compliqué ... 10 16 10,6 -5,4 50 50,6 50,6 40 40

73 Annexe : Plan comptable général (PCG)
Retour Annexe : Plan comptable général (PCG) Répertorie les comptes que doit tenir la comptabilité de l’entreprise Répartition de ces comptes en 7 classes (simplifié) : clic Comptes de classe 1 Comptes de classe 4 Comptes de classe 2 Comptes de classe 5 Comptes de classe 3 Comptes de classe 6 Comptes de classe 7

74 Annexe : PCG Classe 1

75 Annexe : PCG Classe 2

76 Annexe : PCG Classe 3

77 Annexe : PCG Classe 4

78 Annexe : PCG Classe 5

79 Annexe : PCG Classe 6

80 Annexe : PCG Classe 7

81 Annexe : actif du bilan

82 Annexe : passif du bilan

83 Annexe C de R

84 Contacts Philippe DUQUENNE Stéphane NEGNY
Maître de Conférences au Département GI de l’A7, ses enseignements portent sur la gestion de projets, et ses aspects économiques et financiers. Les activités de recherche concernent les aspects liés à la production et aux projets en environnement incertain,et ont étés menées en collaboration avec Airbus Industrie et AEROSPATIALE. Maître de Conférences au Département GI de l’A7, ses enseignements portent sur la gestion de projets, la recherche opérationnelle, et leurs aspects économiques et financiers. Ses projet de recherche sont dédiés à la modélisation des systèmes dynamiques et hybrides. Son deuxième thème de recherche se concentre sur les aspects innovants avec notamment la théorie TRIZ.


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