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Séminaire sur le « Suivi et Évaluation des programmes de santé au niveau du district : Applications pratiques» CESAG, Dakar, Sénégal 14 juin – 2 juillet.

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1 Séminaire sur le « Suivi et Évaluation des programmes de santé au niveau du district : Applications pratiques» CESAG, Dakar, Sénégal 14 juin – 2 juillet 2010

2 APPROCHE METHODOLOGIQUE: EVALUATION DIMPACT M. Moustapha THIAM Professeur associé CESAG/ISMS Dakar, le 21 juin 2010

3 OBJECTIF GENERAL A la fin du module, le participant doit être capable danalyser limpact dun programme à partir du logiciel Spectrum

4 2. Objectifs spécifiques A la fin de cette séance, vous devrez être capables de : Définir les différents concepts ; Enumérer et définir les différentes méthodes dévaluation dimpact; Identifier les critères de choix dune méthode dévaluation dimpact; Décrire les méthodes danalyse et de calcul dimpact.

5 3. Contenu Définitions et concepts Liste et définition des méthodes dévaluation dimpact; Critères de choix dune méthode dévaluation dimpact; Méthodes dimpact ; Introduction à loutil Spectrum Méthodes danalyse et de calcul dimpact;

6 Définition Lévaluation dimpact vise à mesurer le changement attribué à un programme ou à une intervention donnée. Contrairement au suivi de programme qui constate simplement le changement, lévaluation dimpact sintéresse à la question de causalité. Bertrand et al.1996

7 . Début Programme Fin ou milieu Programme Temps Résultat Combien de ce changement est attribuable au programme? Impact du programme Avec le programme Sans le programme

8 Quelques définitions La finalité : cest lidéal vers lequel on tend. La finalité ne se décrit pas, elle nest pas photographiable ; elle est immatérielle et fait référence à des valeurs : la dignité, la liberté, légalité, etc. Le but : cest la matérialisation de la finalité que lon se donne. Le but est concret, il peut être décrit, mais il nest pas accessible immédiatement.

9 Quelques définitions L o b j e c t i f : cest le résultat attendu dune action. Cest la succession des objectifs qui concourent à atteindre le but que lon sest fixé. Les objectifs sont ordonnés dans le temps et dans lespace. On parle alors dobjectifs principaux, de sous objectifs, etc. Les moyens : ce sont les outils et méthodes techniques que lon met en œuvre pour atteindre les objectifs.

10 Quelques définitions Et la stratégie daction ? Cest lorganisation, dans le temps et dans lespace, des divers objectifs à atteindre. Et la tactique ? Cest la manière de mobiliser les moyens et méthodes de travail pour atteindre chaque objectif. Et la démarche ? Cest le fondement philosophique de laction : choix des moyens et méthodes à mettre en œuvre, choix des priorités dans lorganisation des objectifs. Et la méthode ? Cest la façon dutiliser les moyens.

11 Quelques définitions Lefficacité : compare les résultats aux objectifs prévus, mesure les écarts et tente de les interpréter (analyse quantitative). Le critère defficacité permet détablir le degré de réalisation atteint. Lefficience : compare les résultats avec les moyens humains et matériels mis en œuvre, les délais pour atteindre les objectifs, les méthodes utilisées. Le critère defficience tend à repérer si lon a fait les bons choix pour optimiser, qualitativement et quantitativement, les moyens mis à disposition.

12 Quelques définitions La viabilité : capacité de laction à se poursuivre sans appuis extérieurs. La pertinence : capacité à choisir la ou les actions les mieux adaptées pour répondre à la demande des bénéficiaires. Limpact : mesure dynamique des effets de laction.

13 Quand évaluer limpact? Quand le programme semble avoir produit des effets (d après le suivi). Les ressources pour une collecte et une analyse supplémentaires de données sont disponibles. Nécessité de démontrer limpact ( par exemple, pour justifier un financement continu ou nouveau)

14 POURQUOI SINTÉRESSE-T-ON À LIMPACT DES ACTIONS ? Cet intérêt pour la prise en compte de limpact dans lévaluation des actions est né : – du constat que les incidences à long terme des projets de développement nétaient pas toujours à la hauteur des attentes de leurs promoteurs ; – de nouvelles préoccupations liées à lévolution du contexte dans lequel sexercent les actions de développement.

15 CONSTATS Les évaluations finales des projets confirment régulièrement que les objectifs fixés ont été atteints et que, le plus souvent, la viabilité des actions engagées est assurée. Pourtant, dans de nombreux cas, les résultats atteints au terme de laction disparaissent rapidement : les pratiques et les modes de fonctionnement mis en place sont progressivement abandonnés, les bâtiments désaffectés, les équipements techniques inutilisés et sou- vent hors dusage. Ce constat vaut aussi bien pour les projets publics que pour ceux conduits par des ONG.

16 CAUSES DES DEFAILLANCES – de la conception de laction et de son exécution qui conduisent à des résultats immédiats, mais ne permettent pas de créer les conditions dun changement durable ; – des limites des évaluations, trop centrées sur la capacité à atteindre les objectifs fixés, et pas suffisamment sur les changements induits par laction.

17 DEFINITION DE LIMPACT Limpact dune action de développement, cest la situation issue de lensemble des changements significatifs et durables, positifs ou négatifs, prévus ou imprévus, dans la vie et lenvironnement des personnes et des groupes et pour lesquels un lien de causalité direct ou indirect peut être établi avec laction de développement.

18 Impact = ensemble des changements Lensemble des changements doit être pris au sens de lensemble des résultats et des effets. Exemple. Limplantation dun dispensaire autogéré et sans financement externe, peut avoir un effet bénéfique sur la santé des patients et les compétences en gestion. Mais la répercussion des coûts introduit des changements dans laffectation des ressources au détriment dautres postes de coût et probablement celui des guérisseurs. Ces derniers risquent ainsi de disparaître avec leur savoir.

19 Impact = des changements significatifs Limpact ce nest pas uniquement ce qui change. Cest aussi limportance ressentie de ces changements. Ce qui conduit à sinterroger sur qui décide et sur ce qui est important ou non.

20 Impact = changements durables Limpact, cest ce qui demeure après laction. Cela ne signifie pas quil faille attendre la fin de laction pour en connaître la teneur. Si tel était le cas, nous perdrions la possibilité de repérer en cours daction des combinaisons deffets positives qui seraient à renforcer, ou négatives, et quil faudrait dans ce cas minimiser par une réorientation de laction.

21 Impact = changements positifs ou négatifs Limpact prend évidemment en compte les changements ayant apporté une amélioration mais aussi ceux qui apportent des contraintes supplémentaires. La détermination positive ou négative de ces changements dépend du système de référence choisi. Il peut être dordre économique, social ou culturel…

22 Impact = chgts prévus et imprévus dans la vie des personnes et de lenvironnement Les changements pris en compte pour déterminer limpact concernent également les interférences avec les réponses spontanées de la population ou dautres actions en cours dans la zone. Limpact devra prendre en compte les changements aux niveaux de lindividu, de son groupe dappartenance et de son milieu de vie. Ces niveaux peuvent être différents.

23 Limpact = des changements qui ont un lien de causalité direct ou indirect avec lactio n La relation, même indirecte, avec laction doit pouvoir être établie, faute de quoi la détermi- nation de limpact relève de la méthode du coucou : on profite du nid des autres…

24 Evaluation des résultats Lévaluation des résultats consiste à comparer les résultats atteints et les résultats définis par les objectifs initiaux de laction. Lévaluation prend en compte : – la mesure de lécart entre le prévu et le réalisé, au plan quantitatif ; – la différence de nature entre les réalisations prévues et celles réalisées, au plan qualitatif.

25 Evaluation des effets Lévaluation des effets est plus difficile car ceux-ci dépendent à la fois de lopérateur et du milieu où sexerce laction. Lévaluation devra prendre en compte que : – le public concerné par les effets est plus large que le public cible de laction ; – les stratégies menées par les populations sont souvent opaques et difficiles à cerner avec précision ; – des actions conduites par dautres opérateurs ont pu interférer avec laction à évaluer.

26 Evaluation de limpact Lévaluation de limpact prend en compte la complexité des interactions entre laction de développement et lensemble de la population concernée par laction. La complexité des situations conduit obligatoirement à faire des choix permettant de retenir ce qui est significatif et de porter un jugement à partir dun système de repérage des changements et de pondération de leur importance. 5 questions vont alors se poser.

27 Pourquoi évaluer limpact? Lévaluation de limpact doit permettre: – détablir lutilité de laction dans la durée ; – de définir les réorientations et les suites à donner à laction ; – daméliorer la qualité des actions futures.

28 Quand peut-on évaluer limpact? Limpact, cest ce qui reste quand le projet est fini. Une évaluation de limpact deux, trois ou cinq ans après la fin du projet permet à lévidence de repérer les changements durables. Avec le temps cependant, les liens de causalité entre laction et les changements peuvent devenir plus difficiles à établir.

29 Qui décide quun changement est significatif? Quatre groupes, qui ont chacun leur propre critère dappréciation, sont concernés par cette qualification. En premier lieu, la population concernée Attention, la population concernée nest pas un groupe homogène. Elle comprend des individus ou des groupes, aux intérêts parfois différents, quil faudra identifier et prendre en compte pour mener correctement lévaluation.

30 Qui décide quun changement est significatif? L opérateur du projet Celui-ci fondera ses choix à partir de la finalité quil sest donnée. L Etat et les collectivités locales Les pouvoirs publics jugeront en fonction des priorités des politiques nationales et locales. Les bailleurs de fonds Au-delà du contrôle des fonds quils mettent à la disposition des opérateurs, les bailleurs ont également des comptes à rendre sur la qualité des actions quils soutiennent.

31 Comment évaluer limpact dune action? La démarche est la suivante : Repérer et inventorier les changements : résultats et effets. Sélectionner les effets produisant des changements significatifs et durables. Etablir une grille de lecture commune pour tous les effets retenus. Cette grille rassemble des champs thématiques différents choisis pour leur pertinence.

32 Comment évaluer limpact dune action? Etablir des indicateurs qui permettront de donner une valeur à chaque élément de la grille Analyser, de façon systématique, les relations entre ces divers éléments et leur importance relative. Cette analyse nest pas la compilation de résultats et deffets mais une lecture des dynamiques en cours. Elle doit dégager un sens (orientation et signification), qui donne une cohérence à la multiplicité des effets de laction.

33 La mesure de limpact est-elle fiable ? La fiabilité de la mesure dimpact dépend : – de la qualité du repérage des effets ; – de la pertinence de la grille de lecture et des indicateurs mis en œuvre; – de la prise en compte de lincertitude sur la durabilité ; – de la qualité de la synthèse.

34 INVENTORIER LES CHANGEMENTS CONSTITUTIFS DE LIMPACT Limpact dune action de développement, cest la situation issue de lensemble des changements significatifs et durables, positifs ou négatifs, prévus ou imprévus, dans la vie et lenvironnement des personnes et des groupes et pour lesquels un lien de causalité direct ou indirect peut être établi avec laction de développement.

35 Point de départ : la situation de référence Identifier des changements nécessite tout dabord de connaître les éléments de départ. Rassemblés, ceux-ci constituent ce quon appelle la situation de référence. La situation de référence couvre : – lensemble des activités touchées par le projet ; – la situation des populations concernées (attention, celles-ci dépassent parfois le public défini a priori comme cible) ;

36 Point de départ : la situation de référence – le repérage des acteurs locaux (leaders, groupes et groupements, fonctionnaires et agents de tutelle, opérateurs économiques, représentants de cultes, etc.) et leurs stratégies : que font-ils, que veulent-ils, avec quels moyens et méthodes ? – lidentification des opérateurs externes (ONG, agences de développement), avec les résultats, les effets et si possible limpact de leurs actions passées et en cours ; –éventuellement enfin, les données historiques, géographiques et socio-économiques liées à la zone.

37 MESURE DES CHANGEMENTS : LES INDICATEURS DIMPACT Les indicateurs dimpact sont des signes vérifiables et mesurables qui, par comparaison à une référence (ou une norme), permettent de porter une appréciation sur les critères dévaluation.

38 Les indicateurs de limpact sont-ils différents des autres indicateurs ? Les indicateurs de limpact ont une caractéristique commune avec tous les autres indicateurs utilisés au cours dune évaluation : ils doivent permettre de mesurer un écart entre la situation constatée au moment de lévaluation et une situation de référence, généralement celle qui existait au début de laction ;

39 Les indicateurs de limpact sont-ils différents des autres indicateurs ? Ils se différencient des indicateurs habituels pour deux raisons : – en plus de mesurer un écart, ils doivent donner des indications sur les dynamiques de changement ; – dans cette perspective, ils sont mis en relation au moyen de la grille de lecture des effets

40 Santé: Exemples deffets constitutifs de limpact Indicateurs Rôle des aînés : les vieux sont plus nombreux pour un nombre constant de fonctions honorifiques. Capacité festive : moins de maladies donc moins dobstacles aux réjouissances et autres manifestations collective. Augmentation ou baisse de la fragilité de la population. Plus grande disponibilité au travail. Fréquence des conflits daccès aux fonctions honorifiques. Respect du calendrier des fêtes. Pourcentage de participation. Invitations entre familles. Invitations dhôtes externes. Prévalence de certaines affections : allergies, asthme… Evolution du nombre de personnes invalides ou handicapées.

41 Santé: Exemples deffets constitutifs de limpact Indicateurs Laugmentation de la force de travail et la croissance démographique conduisent à : – de nouveaux besoins en équipements collectifs ; – une pression foncière plus forte. Pour financer les soins : évolution des systèmes de solidarité. Temps de présence sur les lieux de travail. Nouvelles demandes, non programmées déquipements collectifs. Evolution des demandes en cours. Evolution du couvert végétal. Ratio friches / espaces cultivés. Coût daccès au foncier. Affectation des tontines. Affectation des ressources procurées par les activités collectives.

42 Critères de choix dune méthode dévaluation dimpact La validité de la méthode - estimateur de limpact cohérent et significatif. Les hypothèses requises - moins nombreuses et moins strictes Possibilité disoler les effets du programme – Impact directement attribuable au programme.

43 Critères de choix dune méthode dévaluation dimpact Coût – Coûts de la collecte et de lanalyse de données raisonnables – ratio coût-avantage Exigences des données – Faciles à collecter et moins vulnérables au risque derreur.

44 Méthodes expérimentales Expériences aléatoires Etalon dor permettant de mesurer les résultats dun programme ou dune intervention Post-test avec groupe témoin Groupe expérimental X O 1 RA Groupe témoin O 2 RA = Répartiltion aléatoire de léchantillon = durée du programme X = programme ou intervention O = observation

45 Méthodes expérimentales Prétest et Post-test avec groupe témoin Groupe expérimental O 1 X O 2 RA Groupe témoin O 3 O 4

46 Méthodes expérimentales – Forces flexibilité forte validité quelques hypothèses requises simple analyse – Limitations et considérations pratiques sensibilités politiques et éthiques temps et coûts menaces à la validité – contamination – confusion des influences externes – variation dans le traitement

47 Méthodes quasi - expérimentales Prétest et Post-test sur deux groupes indépendants Groupe du pré-test O 1 X Groupe du test final X O 2

48 Méthodes quasi - expérimentales Prétest et Post-test avec groupe témoin non identique L approche de base est la même que lapproche expérimentale sauf que la répartition des sujets en groupe nest pas aléatoire ---- Groupe témoin non identique Groupe expérimental O 1 X O Groupe témoin O 3 O 4

49 Méthodes quasi - expérimentales – Forces approximation dune expérience aléatoire plus flexible pour les conditions sur le terrain disposition pour une évidence solide – Limitations et considérations pratiques biais de sélection nécessite des méthodes statistiques appropriées possibilité des facteurs non observés qui peuvent influencer les résultats en cours pas aléatoire

50 Méthodes non - expérimentales Test final seulement Groupe expérimental X O 1 Pré - test et Test final Groupe expérimental O 1 X O 2

51 Méthodes non expérimentales Série chronologique Pré-test et un test final avec des observations répétées en amont et en aval du programme. Groupe expérimental O 1 O 2 O 3 X O 4 O 5 O 6

52 Méthodes non expérimentales – Forces Adaptées aux études descriptives et aux études de cas Utiles pour diagnostiquer les causes possibles dun problème – Limites Ces méthodes ne sont pas recommandées pour évaluer limpact dun programme spécifique.

53 Méthodes de régression Hypothèses Formalisation des hypothèses Confrontation avec les données Estimation de limpact Les hypothèses sont validées Les hypothèses ne sont pas validées Tests d hypothèses

54 Méthodes de régression Utilisent les données de différents niveaux (structure sanitaire, communauté, individuel) dans les analyses de régression. Démontrent une relation statistique entre les activités au niveau du programme et les mesures dimpact. Déterminent sil y a un processus causal pendant ce temps.

55 Méthodes de régression Modèles de régression longitudinale à plusieurs niveaux grappes de personnes formations sanitaires utilisées hôpital centre de santé maternité

56 Méthodes de régression Forces mesure directement limpact aucune étude expérimentale requise permet de contrôler plusieurs facteurs (si les données sur ces facteurs existent)

57 Méthodes de régression Limites exigent des données au niveau de la population et au niveau des programmes nécessitent des modèles statistiques appropriés nécessitent une connaissance des lieux et du programme pas sensible aux investigations avant la période en question.

58 Récapitulatif des approches préférées ApprocheObservations Méthode expérimentale"Etalon-or" mais généralement peu pratiques suite aux difficultés à établir et à maintenir des conditions expérimentales contrôlées dans les études nationales. Méthode quasi- expérimentale Plus pratique car la répartition aléatoire n'est pas nécessaire. Mais plus vulnérable au biais de sélection et autres risques de validité que les expériences aléatoires.

59 Récapitulatif des approches préférées ApprocheObservations Méthodes de régression La moins exigeante des approches non expérimentales préférées. Evaluation de la relation entre les variables mesurant les activités du programme de planification familiale et des effets en fonction des données transversales de ménages et d'établissements sanitaires recueillis dans les mêmes régions géographiques (par exemple, grappes EDS). Limitation-clé : risque d'estimations biaisées lorsque les programmes ne sont pas exécutés de manière uniforme ou aléatoire entre les régions géographiques.

60 TRAVAUX DE GROUPE Evaluer limpact du VIH/ SIDA en utilisant Spectrum Charger les données de la Côte dIvoire

61 Exercice sur Spectrum Créer un fichier de projection nommé «Khourounar » pour la période 1980 – 2015 Charger les données démographiques de la Cote dIvoire Charger les modules démographiques et SIDA Lépidémie a commencé en Le pays na pas de système de recueil continue des données mais on dispose de 3 séries de mesures de la prévalence du VIH avec lEDS: Années Dans le plan stratégique, la prévalence estimée pour 2015 est de 5% QUESTIONS

62 Exercice sur Spectrum Q1. Quelle sera la population estimée de Khourounar en 2015? Q2. Déterminer la taille de la population âgée de 15 à 49 ans révolus en 2009 ? Q3. Générer une courbe de prévalence du VIH à khourounar pour la tranche dage des ans ? Q4. Combien denfants perdront leurs mères à cause du VIH/SIDA en 2015? Q5. Déterminer le nombre des nouvelles infections à khourounar en 2015? Q6 Déterminer le nombre de cas tuberculose en 2015? Q7. Combien de femmes auront besoin dARV en 2008?

63 Exercice sur Spectrum Q1. Quelle sera la population estimée de Khourounar en 2015? Q2. Déterminer la taille de la population âgée de 15 à 49 ans révolus en 2009 ? Q3. Générer une courbe de prévalence du VIH à khourounar pour la tranche dage des ans ? Q4. Combien denfants perdront leurs mères à cause du VIH/SIDA en 2015? Q5. Déterminer le nombre des nouvelles infections à khourounar en 2015? Q6 Déterminer le nombre de cas tuberculose en 2015? Q7. Combien de femmes auront besoin dARV en 2008?

64 Je vous remercie de votre aimable attention

65 2 ème PARTIE SPECTRUM

66 Planification stratégique, opérationnelle et financière des programmes VIH / SIDA CESAG, 07 – 11 décembre 2009 INTRODUCTION A LOUTIL SPECTRUM Mamadou Moustapha THIAM Statisticien-Démographique-Economiste Université Cheikh Anta Diop/Dakar

67 Planification stratégique, opérationnelle et financière des programmes VIH / SIDA CESAG, 07 – 11 décembre 2009 OBJECTIF GENERAL APPLIQUER LOUTIL SPECTRUM DANS LES PROJECTIONS

68 Planification stratégique, opérationnelle et financière des programmes VIH / SIDA CESAG, 07 – 11 décembre 2009 OBJECTIFS SPECIFIQUES 1.IDENTIFIER LES COMPOSANTES DE SPECTRUM 2.APPLIQUER SPECTRUM

69 Planification stratégique, opérationnelle et financière des programmes VIH / SIDA CESAG, 07 – 11 décembre 2009 Introduction à Spectrum

70 Planification stratégique, opérationnelle et financière des programmes VIH / SIDA CESAG, 07 – 11 décembre 2009 QUEST-CE DEMPROJ? Le modèle démographique de Spectrum connu sous le nom de Demproj est un programme informatique permettant de faire des projections démographiques pour des pays ou des régions.

71 Planification stratégique, opérationnelle et financière des programmes VIH / SIDA CESAG, 07 – 11 décembre 2009 Pourquoi réaliser des projections démographiques? Point de départ des projections sur les besoins futurs en termes: 1.Demplois 2.Denseignants 3.De médecins 4.Dhabitat

72 Planification stratégique, opérationnelle et financière des programmes VIH / SIDA CESAG, 07 – 11 décembre 2009 ETAPES POUR FAIRE UNE PROJECTION DEMOGRAPHIQUE 1.CHOISIR LA ZONE GEOGRAPHIQUE 2.DETERMINER LA PERIODE DE PROJECTION 3.COLLECTER DES DONNEES 4.FORMULER DES HYPOTHESES 5.SAISIR LES DONNEES 6.EXAMINER LES PROJECTIONS 7.REALISER DAUTRES PROJECTIONS

73 INTRANTS REQUIS Données du pays Données démographiques Prévalence des adultes Description du Programme PTME Couverture PTME Couverture ARV des adultes Couverture du traitement des enfants Tendances épidémiologiques Effets du VIH sur la fertilité Progression de linfection au besoin de traitement et à la mort due au SIDA Taux de prévalence par sexe Distribution par age de linfection Taux de transmission mère /enfant par des options de régime et de nutrition Effet du traitement des enfants

74 Planification stratégique, opérationnelle et financière des programmes VIH / SIDA CESAG, 07 – 11 décembre 2009 DONNEES DEMEGRAPHIQUES NECESSAIRES POUR LES PROJECTIONS 1.FECONDITE DE LANNEE DE BASE 2.FECONDITE (ISF) 3.MORTALITE (Espérance de vie. TM/âge 4.MIGRATION INTERNATIONALE 5.POPULATION ACTUELLE: URB - RUR

75 COMMENT CREER UNE NOUVELLE PROJECTION?

76 LES MODULES DE SPECTRUM

77 CREATION DU FICHIER DE PROJECTION

78 PERIODE DE LA PROJECTION The first year of the projection must be before the start of the AIDS epidemic, usually 1980

79 NOMMER LA PROJECTION

80 ACTIVATION DES MODULES DEMOGRAPHIE ET EPIDEMIOLOGIE

81 CHARGEMENT DE LA BASE DONNEES DEMOGRAPHIQUES DES N.U. Creates a projection using the UN Population Divisions World Population Prospects

82 PROCESSUS DENTRÉE DES DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES

83 SELECTION DES MODULES

84 DONNEES DE PREVALENCE DU VIH CHEZ LES ADULTES

85 SOURCES DES DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES

86 EFFETS DU VIH SUR LA FERTILITE

87 15-19: 50% increase 20-49: 30% decrease TFR of HIV- adjusted to leave population TFR unchanged

88 DISTRIBUTION PAR AGE ET SEXE DE LA PREVALENCE DU VIH

89 MISE A JOUR DES DONNEES DE SEROPREVALENCE

90

91 MISE A JOUR DU SEXE RATIO

92 TAUX DE COUVERTURE ARV

93 TRAITEMENT DES ENFANTS

94 EXTRANTS DE SPECTRUM

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