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Aromathérapie Drs VASSART - VAN SNICK I.P.I. Besançon, 05/2012.

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1 Aromathérapie Drs VASSART - VAN SNICK I.P.I. Besançon, 05/2012

2 Les H.E. Propriétés physico-chimiques - Ce sont des liquides rarement visqueux (myrrhe) ou crisatllisés à température ambiante (camphre). -Elles sont volatiles, ce qui les oppose aux huiles grasses (huile de noisette, huile d'avocat, huile d'olive, etc...). Cette volatilité leur confère leur caractère odorant et est à la base d'un de leur mode d'obtention à partir du végétal (l'entraînement à la vapeur d'eau). - - Elles sont plus légères que l'eau et non miscibles, très peu solubles, pour la plupart insolubles dans l'eau. - Elles sont actives sur la lumière polarisée et ont un indice de réfraction très élevé. - Elles sont totalement solubles dans les huiles grasses, particulièrement solubles dans les alcools à titres élevés et les solvants organiques. - Elles sont diversement colorées; on peut dire que toutes le couleurs de l'arc-en-ciel y passent.

3 Les H.E. La biosynthèse des H.E. -La biosynthèse des H.E. a comme départ la chlorophylle (laboratoire central de tout le monde végétal). - Dans la synthèse des H.E. il y a deux points importants: a) la nature du sol: la biosynthèse des H.E. est sous la dépendance d'enzymes à chaque étage de la chaîne dont de nombreuses métallo-enzymes, la nature physico-chimique différent d'un sol à l'autre n'offre donc pas à la plante les mêmes oligo et micro- éléments d'où composition différente. b) Le rayonnement solaire: I.R. dominent en bord de mer U.V. dominent en altitude Là aussi, les enzymes sont sensibles aux radiations lumineuses avec comme corollaire des H.E. pouvant être différentes pour le même type de plante.

4 Les H.E.: localisation Les essences végétales sont élaborées par les plantes aromatiques au sein de cellules secrétrices de trois types: - les poils glandulaires épidermiques (feuilles de sauge) de type externe - les poches et les canaux glandulaires schizogènes (sortes de vacuoles à l'intérieur de la plante) - les poches et les canaux glandulaires schizolysigènes (idem que les schizogènes mais les cellules bordant l'appareil secréteur se dissolvent, entraînant un agrandissement du canal glandulaire) ex.: tous les agrumes, citrons, oranges, mandarines,... Ces cellules secrétrices sont en général présentes dans toutes les parties de la plante: racines, tiges, feuilles, fleurs et fruits.

5 Les H.E.: localisation Si dans la plupart des cas, la composition des essences est à peu près identique dans chacune des parties de la plante, il se trouve des exceptions: ex.: l'essence d'oranger: - l'essence des feuilles est riche en esters antispasmodiques - l'essence citralée des zestes est calmante - l'essence des fleurs est riche en alcools neurotoniques

6 Les H.E.: modes dextractions 1) L'expression : s'adresse aux agrumes (citrons, oranges, mandarines, pamplemousse,...). Elle consiste à briser mécaniquement les poches des zestes frais d'agrumes pour en recueillir les essences: la fraction volatile comprend les molécules aromatiques 2 fractions l'autre non volatile: b carotènes, flavonoïdes, acides gras, tocophénols, vit. E (anti-oxydante qui protège la fraction volatile très oxydable)

7 Les H.E.: modes dextractions 2) La distillation : entraînement des substances aromatiques grâce à la vapeur d'eau. Le procédé est basé sur un principe physique qui veut que l'ébullition simultanée de deux substances insolubles l'une dans l'autre se produit à une température inférieure au point d'ébullition de la substance la plus volatile. La récolte de l'essence se faisant par décantation. Chiffres: Mélisse= 5000 à kg dherbe 1 kg Rose = 400 kg de pétales (1 Ha) 1 kg Lavande = 150 kg 1 kg

8 Les H.E.: modes dextractions 3) L'extraction au CO2: on fait passer dans le végétal un courant de CO2 qui par augmentation de la pression fait éclater les poches à essence et entraîne les substances aromatiques. 4) L'enfleurage: consiste à mettre en contact (en général les fleurs) avec une masse graisseuse, l'H.E. étant soluble dans les graisses, ces dernières se saturent en essence. Récupération des H.E. par solvants organiques Rectification. 5) La macération: macération de fleurs dans l'huile végétale pendant plusieurs semaines. La plus connue = l'huile de millepertuis. Huile de Camomille Huile de Calendula

9 Extraction des HE

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12 Alambics

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17 Récolte sauvage – cueillette dans la nature

18 Rosmarinus off: récolte sauvage

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21 Analyse: Juniperus communis

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23 Séchage: concentration des principes actifs Cannabis sativa: chanvre indien (Hashish)

24 Extraction dHE mobile (Sud de la France – Grasse)

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26 Huile végétale obtenue par extraction à la pression

27 Extraction au laboratoire danalyse

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29 HE: faite appel aux spécialistes !

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32 HE : usages 1. emploi médical; 2. emploi culinaire; 3. parfumerie; 4. produits d'hygiène et de beauté; 5. tabac et cigares; 6. désinfections des locaux, objets,...; 7. fabrication des colles et vernis; etc

33 Diffuseurs aériens dHE

34 HE: taxonomie Généralités - termes importants à définir ESSENCE = substance aromatique naturelle que la plante sécrète dans ses organes producteurs (fleurs, feuilles, tiges, racines, fruits) H.E. = huile essentielle, c'est l'essence distillée ou exprimée (essence H.E. compositions biochimiques différentes oxydation due à la chaleur ou à l'exposition à l'air) H.A.= hydrolat aromatique, c'est l'eau distillée (vapeur d'eau condensée) que l'on sépare de l'huile essentielle à la sortie de l'alambic. L'H.A. contient des substances aromatiques hydrosolubles (inférieurs à 5 %, surtout les alcools et les phénols) collutoires pour la gorge. H.E.B.B.D = huile essentielle botaniquement et biochimiquement définie = huile essentielle chémotypée.

35 HE: taxonomie Généralités - termes importants à définir L'huile essentielle H.E.B.B.D. répond à trois critères fondamentaux: - l'espèce botanique exacte, en latin pour éviter les confusions, - l'organe producteur (feuilles, fleurs, racines, etc…) - sa spécificité biochimique, variable selon l'époque et le lieu de rencontre. 1° L'espèce botanique exacte = le nom complet se compose - du genre - d'une épithète qualitative exemple: Lavandula - Vera = lavande vrai - Spica= aspic - hybrida= lavandin

36 HE: taxonomie 2° L'organe producteur : O.P. Lorsque l'huile essentielle est retirée de la plante entière, il n'est pas nécessaire de l'indiquer (ex: Mentha Piperita, Rosmarinus Officinalis), par contre, pour certaines plantes, l'indication de l'organe producteur est indispensable car l'H.E. obtenue est différente. Exemple: l'H.E. Citrus Aurantium Amara (Oranger amer), on aura 3 H.E. différentes suivant la partie de la plante distillée: H.E. Citrus Aurantium Amara op Folium (feuille) H.E. Citrus Aurantium Amara op Flos (fleurs) H.E. Citrus Aurantium Amara op Zestes (écorce)

37 HE: taxonomie 3° La spécificité biochimique = S.B. C'est peut-être le point le plus important à préciser car suivant le pays, le sol, le climat et l'altitude, une même plante produira des H.E. aux principes curatifs différents. Exemple: H.E. Rosmarinus est récoltée au Maroc, en Corse et en Provence 1 plante 3 H.E. aux composantes différentes: Maroc: H.E. Rosmarinus Officinlalis 1,8 Cinéol Corse: H.E. Rosmariunus Officinalis ABVB Provence: H.E. Rosmarinus Officinalis Camphre 3 propriétés différentes: Maroc: l'H.E. est expectorante et mucolytique Corse: l'H.E. est hépatoprotectrice Provence: l'H.E. est cardiotonique mais attention, peut être toxique pour le foie!!!

38 HE: chémotypes Les composants organiques d'une plante ne sont pas immuables : ils dépendent de l'ensoleillement, de la nature du sol,... Ainsi deux plantes identiques peuvent sécréter des essences différentes ; pour différencier les huiles essentielles issues de la même plante, on utilise le terme de chimiotype ou chémotypes ou types chimiques. L'absinthisme qui a sévi en France pendant de nombreuses années n'est dû qu'à une erreur de ce type : en effet l'HE absinthe contient un composé appelé thujone qui est fortement neurotoxique. Des plantes d'absinthes cultivées en différents endroits de France donnent des composés en thujone allant de 16 à 98% expliquant la neurotoxicité de centaines de préparations et pas d'autres. Un autre exemple est le thym : à Saint-Tropez il a l'odeur caractéristique du thym ; dans l'arrière pays, il se rapproche plus de l'odeur de la sariette, en Haute- Provence il a plus l'odeur de la menthe et en Haut Languedoc il a même le l'odeur de la marjolaine alors qu'en Espagne il peut avoir l'odeur de l'eucalyptus ou de la verveine. Tout se passe comme s'il s'agissait de plantes différentes alors qu'il s'agit de la même plante et des mêmes feuilles!

39 HE: chémotypes La chromatographie est une technique d'analyse qui permet de différencier les différents chémotypes d'une même HE. En fait les thyms de la même espèce synthétisent les mêmes composants mais dans des proportions différentes dépendant de la nature du sol, l'altitude, le rayonnement solaire... Les réactions de biosynthèses utilisent des enzymes et surtout des métallos-enzymes dont l'activité variera grandement en fonction de l'apport du sol en minéraux et oligo- éléments et par ailleurs ces mêmes enzymes sont sensibles à la longueur d'onde du rayonnement lumineux (effet des IR en bord de mer et des UV en altitude). La précision exigée sur les huiles essentielles nous oblige donc à écrire : ->HE Thym = genre; ->HE Thym Vulgaire = genre + espèce; ->HE Thym Vulgaire à carvacrol = genre + espèce + chémotype. Ainsi la dénomination de Thymus Vulgaris Thymoliferum signifie que le thymol est le composant majeur de l'HE et lui impose ses propriétés physiologiques particulières et spécifiques.

40 HE: qualité La qualité des HE est importante: une HE de qualité doit avoir les caractéristiques suivantes: -naturelle à 100%: c'est-à-dire exempte de tous produit d'origine chimique ou synthétique. L'HE doit posséder une composition conforme à son origine et ne peut pas être reconstituée artificiellement. -pure à 100%: pas d'autres HE similaires mais de moindre coût, pas d'HE passe- partout comme la térébenthine, pas d'huiles grasses peu odorantes ou désodorisées; exempte d'alcool qui alcalinise les préparations. -totale à 100%: non décolorée, non déterpénée, non recolorée,.... Modifier une HE est un acte qui provoque un déséquilibre dans la composition originelle de l'HE en augmentant la proportion relative de certains composants par rapport à d'autres et par conséquent, rompt l'harmonie naturelle du complexe HE original (cas du Thym Vulgaire qu'on déterpénise augmentant ainsi la teneur en thymol agressif dons augmentant le pouvoir toxique de l'HE). -de très haute qualité physico-chimique et biologique: - haut potentiel énergétique: -protonique: les HE sont acides, -électronique: les HE sont réductrices; - de grande pureté électrolytique: les HE sont hautement résistives; - d'une grande teneur en certains phénols ou esters aromatiques; - riche en bio-catalyseurs donc à haut degré d'activité physiologique.

41 HE: mode daction Le mode d'action des composants volatils des HE se manifeste de différentes manières : 1. à travers une action directe de la molécule sur les micro-organismes pathogènes ou sur le métabolisme : cas du scalréol de la sauge Salvia Scalrea qui est un oestrogène-like de par l'analogie de sa structure chimique ; cas de certains oxydes comme l'eucalyptol sur la production de mucine par les cellules glandulaires spécialisées, à travers une action indirecte par intervention sur des processus biologiques, modification du terrain local et général. Ainsi on détermine: - une action énergétique: - soit apport d'électrons (négativation) - soit captation d'électrons (positiv.) - soit apport de protons (acidification) - une action informationelle: - exogène (olfactive) - endogène (neurologique, endocrinienne, microbiotique,...)

42 Laromatogramme L'aromatogramme est une technique d'exploration, de mesure de l'activité antibiotique, bactéricide et antiseptique des huiles essentielles. Cela permet d'individualiser donc d'affiner le traitement des maladies infectieuses. L'aromatogramme est pratiqué à l'image de l'antibiogramme: on prélève des germes sur un Coton-Tige (frottis) qu'on transfère sur une gélose coulée dans une boîte de Pétri (ensemencement).

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44 Laromatogramme

45 Il est nécessaire d'ensemencer autant de boîtes que de tests d'HE à réaliser. Après avoir obtenu par cultures et sous-cultures toutes les souches nécessaires et en quantités suffisantes, on dépose dans chaque boîte un disque imprégné d'une HE. On ne peut pas mettre plusieurs disques dans une boîte, à l'instar des antibiogrammes, car nous avons ici des principes actifs volatils qui s'évaporent, se diffusent et se mélangent dans la boîte interdisant ainsi toute tentative d'interprétation sérieuse. Rappelons que les HE sont des condensés de parfois plus d'une centaine de composés alors que les antibiotiques ne contiennent qu'une molécule! On dépose donc un disque par boîte et on remet les boites à l'incubateur.

46 Laromatogramme Après 24h, on lit les boites à savoir on mesure le nombre de mm de bactéries tuées ou dont la croissance a été inhibée autour du disque et on les répertorie sur un diagramme (voir annexe). Pour un germe, on peut tester la sensibilité vis à vis d'une trentaine d'HE. Notons que la diffusion de l'HE dans la gélose n'est pas la même pour chaque HE: on atteint ici la limite de la méthode de lecture de l'aromatogramme.

47 Lecture de laromatogramme On peut lire un aromatogramme de plusieurs façons: 1. lecture directe où on relève sur le diagramme fourni par le laboratoire les HE les plus efficaces (c'est-à-dire bactéricides) qu'on rassemble dans un mélange administré au patient; On tient compte dans sa formulation des HE majeures et mineures: la présence des deux catégories est le plus souvent indispensable.

48 Lecture de laromatogramme Attention: l'aromatogramme n'est qu'un test in vitro et pas in vivo: en pratique, l'HE n'a pas toujours le même comportement in vivo que in vitro: des études plus approfondies seront nécessaires. Par ailleurs, aux doses habituellement utilisées per os, les concentrations sanguines atteintes sont nettement inférieures aux concentrations minimales inhibitrices in vitro:(Lapraz & Duraffourd) et pourtant l'effet bactéricide in vivo des HE est indiscutable!

49 Lecture de laromatogramme En effet, l'administration d'un suppositoire contenant une concentration faible d'HE nous permet de constater quelques heures après la présence odoriférante de cette HE dans la transpiration,haleine,... Nous sommes loin de l'effet "antibiotique"! Précisons encore qu'à l'inverse des antibiotiques, les HE étant lipophiles, elles sont plus concentrées dans les membranes cellulaires et les tissus que dans le sang et il n'est pas impossible, mais non encore démontré, que les HE atteignent localement des concentrations efficaces. De plus, il est démontré que les antibiotiques ne doivent pas toujours atteindre leurs CMI pour être efficaces.

50 Lecture de laromatogramme Il ne faut pas oublier non plus le rôle important de l'immunité de l'individu: il suffit que les HE altèrent la paroi ou modifient tant soit peu le métabolisme bactérien pour que le reste du travail bactéricide soit accompli par l'immunité. S'il existe des différences importantes entre un traitement par voie générale par antibiotiques et par HE, il en est pas de même pour un traitement local ou l'action est pratiquement en accord avec les renseignements fournis par l'aromatogramme.

51 Lecture de laromatogramme 2. lecture indirecte où on regarde la signification clinique/thérapeutique des HE qui sont les plus efficaces selon l'aromatogramme en dehors des HE habituellement efficaces sur le microbe trouvé suite aux frottis: par exemple, l'HE Geranium révèle un terrain diabétique ou intolérant au sucre, le santal un terrain urinaire,... Cette méthode permet de trouver des pistes d'investigations et de traitements là où la médecine traditionnelle "coince". Elle permet de sortir souvent du cadre strict de l'infection et du traitement par les HE.

52 Lecture de laromatogramme 3. l'aromatogramme de terrain: En recherchant les huiles essentielles de terrain présente sur plusieurs aromatogrammes réalisés sur une même personne en différents sites de prélèvements bactériologiques (O.R.L., anal, vaginal,...), on peut déterminer un "terrain" global chez un individu et prendre toutes les mesures qui s'imposent pour corriger ce terrain à l'aide de la prescription d'huiles essentielles. (Belaiche).

53 COMPARAISON ANTIOBIOTIQUES / HE HEA.B ans - molécules multiples - plantes supérieures (rayonnement solaire) - absence de résistance - virrucide - bactéricide - peu allergie - immunité - 50 ans - molécule unique - moisissure (dégradation) - résistance - bactériosatique (cède) - allergie - toxicité ?

54 TABLEAU DES INDICES AROMATIQUES DES HUILES ESSENTIELLES E. ColiStaph doré Strepto hA C.A. Cajeput cannelle carvi citron cyprès Estragon Eucalyp

55 Thymol

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57 Calluna vulgaris

58 Eucalyptus

59 Eucalyptus citro

60 Ipeca

61 Juniperus

62 LAURUS

63 Levisticum

64 Melisse

65 Origanum compactum

66 Papaver

67 Salix alba

68 Santal

69 Tea tree

70 Usage externe de lhuile de millepertuis H.E. Romarin Origan Thym Cyprès Lavande Géraniumààqsp 2% Huile de Millepertuis10% Labrafil20% Huile officinale ad 100%

71 Usage externe de lhuile de millepertuis Indications:Zona +++ Brûlures +++ Cicatrisation +++ pure Fissures anales ++ Crevasses ++ Hémorroïdes ++ Entorses, bleus Guêpes diluéBains de bouche 30 à 50Gargarisme gouttesIrrigations vaginales

72 Principes actifs des H.E. - Alcools et phénols - Phénols méthyl-éthers - Ethers-oxydes - Acides et esters - Oxydes - Cétones - Lactones - Coumarines - Phtalides - Aldéhydes - Terpènes Principes actifs et propriétés générales

73 Alcools et Phénols: - Toniques et défatigants - Anti-infectieux puissants: bactéricides, viricides, fongicides - Immunomodulants ( globuline en déficit: globulines en excès) H.E. origan, thym, sarriette,... OBSERVATIIONS - H.E. à phénols doivent être utilisées temporairement - Hépatotoxique à haute dose - Dermocaustique, à n'utiliser que diluée ( 1 %) sur une H.V. pour la voie cutanée - Ne pas utiliser d'H.E. à phénols chez des enfants en dessous de 14 ans - Carvacrol plus toxique que le thymol - Australol: spécifique des Eucalyptus (jamais composé majoritaire ) Principes actifs et propriétés générales

74 Phénols et méthyl-éthers - Antispasmodique neurotrope et myotrope, antalgique avec un effet de recharge et de tonification Esters (apaisant) - Propriétés anti-inflammatoires - Propriétés anti-allergiques Ex.: principe actif de lestragon H.E. de basilic : sécrétions digestives (salivaires, gastriques, intestinales) H.E. destragon en interne ou externe (colopahties en us.int., dysménorrhées en us. ext.) (Mal du transport, antispasmodiques T.S. sirop à 0,5%) Principes actifs et propriétés générales

75 Phénols et méthyl-éthers H.E. danis: spasmolytique au niveau cardio-respiratoire et digestif !!! surdosage effet stupéfiant H.E. de clous de girofle: - anesthésique local - spasmolytique digestif - contient un mono-phénol anti- infectieux H.E. de laurier: spasmolytique digestif, antalgique et anesthésique local (carie, et gingivites Principes actifs et propriétés générales

76 Ether-oxydes - Toniques et stimulants - Antalgiques à usage externe - Antiparasitaires ++ - Stimulant des glandes exocrines surtout digestives H.E. - antalgique à usage externe H.E. sassafras H.E. muscade - antiparasitaire = usage externe Le safrole du sassafras du Brésil actif contre la gale et les poux (Pediculus capitis, corpioris et pubis) - des glandes digestives = H.E. muscade !!! = + S + Principes actifs et propriétés générales

77 Acides et Esters - Spasmolytiques à trois niveaux: 1° commande centrale neurovégétative 2° les médiateurs à léchelon neurotrope 3° échelon musculotrope action au niveau des récepteurs - Action antispasmodique liée au nombre de C de lacide de 1 à 7 7 et plus OBSERVATIONS - Composés à l'état de traces dans les H.E. (forte hydrosolubilité) - Composés très actifs et efficaces - Sous forme d'esters ou d'éthers sans les H.E. ; sous forme d'acides dans les H.A. Principes actifs et propriétés générales

78 Acides et Esters - Tropisme de lH.E. dépend de lalcool Alcools non terpéniques Zone céphalique Alcools terpéniques Zone rythmique (respiration) et métabolique haute (estomac, foie) Alcools sesquiterpéniques Zone métabolique basse et sphère génitale - Propriétés anti-inflammatoires: association avec H.E. anti-infectieux et mucolytiques Leffet anti-spasmodique et anti-inflammatoire permet le passage plus aisé des H.E. antiseptiques et mucolytiques. * H.E.: lavande, camomille, menthe Principes actifs et propriétés générales

79 Oxydes - Stimulation des glandes exocrines Muqueuses respiratoires et digestives Produits expectorants H.E.: eucalyptus, hysope !!!: Assèchement des voies respiratoires avec leucalyptol. Risque de crise dasthme même en percutané. OBSERVATIONS - Le 1.8 cinéole est l'oxyde le plus courant, c'est un composé fréquent dans les H.E. - Les propriétés des oxydes sont spécifiques selon leur formule biochimique propre. - Ascaridol: toxique Principes actifs et propriétés générales

80 Cétones - Pouvoir régénérant et cicatrisant du tissu cutané - Propriétés anti-hématome en percutané (Ex.: H.E. helichryse) - !!! Neurotoxicité 1. A faible dose stimulant du système nerveux A dose plus élevée apaisante voire stupéfiante 2. Effet cumulatif même pour des petites doses sur de longues périodes neurotoxique H.E.: H.E. de sauge, de cyprès, de thuya, de romarin, de cèdre, de menthe, de lavande. OBSERVATIONS - cétones neurotoxiques à haute dose - Thuyones: abortives - Pinocamphone et isopinocamphone: épileptisantes - Inversion des effets très rapide selon la dose !!!! Principes actifs et propriétés générales

81 Lactones - Mucolytiques et puissants expectorants - Anthelminthiques - Principes amers = hépatostimulants H.E.: aunée et H.E. absinthe !!! Neurotoxique comme les cétones à un degré moindre. OBSERVATIONS Composants à l'état de traces dans les H.E., mais très actifs. Principes actifs et propriétés générales

82 Aldéhydes Aldéhydes terpéniques anti-inflammatoires (inflammation locale et primaire) calmants du système nerveux antiseptique aérien H.E.: verveine citronnée (lippia citriodora), mélisse officinale (senteurs citronnées désacoutument du tabac et donc limitent les effets du syndrome de privation de la nitotine en particulier létat de tension qui en résulte). Antiinfectieux très puissants et fiables mais irritants pour la peau et les muqueuses H.E.: cannelle Principes actifs et propriétés générales

83 Terpènes - Molécules les plus banales et les plus répandues dans les H.E. - Propriétés toniques et stimulantes 1. Action en douceur dans le temps ( cinéol de leucalyptus) Pinènes des H.E. du pin sylvestre 2. Sur les glandes digestives Limonènes du citron et du gingembre 3. Sur le rein Terpènes de lH.E. du genévrier !!! Insuffisance rénale Néphrite 4. Lymphotoniques et décongestionnants veineux = Cyprès Principes actifs et propriétés générales

84 Terpènes - Effets hormon-like = H.E. Pinus sylvestris relance la cortico-surrénale Effets phéromone chez les insectes - Propriétés antiallergiques et antihistaminiques = Chamazulène de la camomille, H.E. tanaisie, H.E. Millefeuille - Propriétés antalgiques = Paracymène en percutané H.E. thym, H.E. sariette, H.E. origan Effet secondaire = irritation en percutané Attention aux doses !!! Principes actifs et propriétés générales

85 Coumarines - Faibles concentrations dans les H.E. car elles passent en queue de distillation -Action sur le S.N. central = puissants sédatifs et calmants du S.N.C. par diminution de lexcitabilité réflexe au niveau du S.N.C. H.E.: lavande - Anticoagulantes à un faible degré - antagoniste de la vit K - action vitaminique P au niveau des capillaires H.E. des citrus (citrons, bergamottes, oranges) Attention elles sont photosensibilisantes!!! Principes actifs et propriétés générales

86 Coumarines OBSERVATIONS -Composés très peu volatiles, à l'état de traces dans les H.E., en plus forte quantité dans les essences de zestes. -Très actifs à 'état de traces -Furocoumarine: photosensibilisantes - Pyrannocoumarines: hépatotoxiques Principes actifs et propriétés générales

87 HE: pouvoir AI Si on veut établir une hiérarchie du pouvoir anti-infectieux des constituants des HE, on découvre: -thymol: 20x -alcools: géraniol:7x, - linalol:5x -aldéhydes: 5x -cétones terpéniques: 3x Certaines HE sont particulièrement actives sur les micro- organismes: ce sont les HE majeures: Cannelle, Euclayptus, Thym, Sariette, Lavande, Origan, Girofle, Pin, Cajeput. D'autres sont moins actives et sont classées en tant que HE Médium, les autres appartiennent soit à la catégorie des HE de terrain soit on peut d'intérêt.

88 HE: pouvoir AI Une autre façon de classer les HE est de se baser sur leur tropisme, c'est-à-dire la propension de l'HE à être particulièrement active dans une sphère particulière: -tropisme respiratoire: Eucalyptus, Niaouli, Origan, Pin, serpolet,... -tropisme urinaire: buchu, lavande, thym, sarriette, tea tree, juniperus, santal,... -tropisme génital: lavande, sauge, menthe, romarin,... -tropisme cutané: thym, lavande, sarriette, niaouli, géranium,... -tropisme digestif: anis vert, badiane, carvi, coriandre, fenouil, menthe, verveine,... -tropisme neuro-végétatif: lavande, mélisse, -...

89 HE: Toxicité Les principales toxicités et effets indésirables des composants aromatiques sont dues à certaines de leurs propriétés: -1. prop. vésicante et nécrosante; -2. prop. allergisantes; -3. prop. photosensibilisantes; -4. prop. neurotoxiques; -5. prop. néphrotoxiques; -6. prop. hépatotoxiques; -7. prop. carcinogéniques. On connaît assez mal la toxicité lors de prise chronique d'HE pour des traitements de terrains par exemples, raison pour laquelle on ne peut vous recommander que d'administrer des cures espacées de fenêtres thérapeutiques. Par contre, la toxicité aigüe des HE est mieux connue. Ainsi, l'administration de 2 gr de menthol (extrait d'HE Menthe) est mortel. 10ml d'Eucalyptol peut également entrainer la mort. Il est donc indispensable que les HE soient délivrées par des pharmaciens sur prescription médicale en toute connaissance de cause et en tout cas, on ne devrait plus délivrer en vente libre que des huiles essentielles particulièrement diluées pour éviter tout accident.

90 HE: toxicité Il faut garder en mémoire les principales toxicités des HE: - HE Menthe/menthol: spasme de la glotte avec asphyxie réflexe; - cis-anéthol: convulsions; - HE à thuyone:Tanaisie, Thuya, Absinthe: sont toutes psychoanaleptiques entraînant à des doses variables des troubles nerveux, épilepsie, tétanie, troubles psychiques et sensoriels. - HE sabine: hémorragies gastro-intestinales et utérines. - HE Genévrier: hématuries. - HE Rue: abortif et emménagogue -etc...

91 USAGE INTERNE = NE PAS > 3 % - Solutions alocolique : x % H.E. Glycérine 20 ml Alcool ad 30 ml -Solution aqueuse: x % H.E. Labrafil 20 % H.A.D. ad 30 ml - En gélules 50 mg au total dH.E. par gélule - En suppositoires 100 à 150 mg au total dH.E. par suppositoire - En ovules 100 à 150 mg au total dH.E. par ovule - En sirop 2 à 3 % HE: formes galéniques

92 Suppos: NB: - 1 seule T Off sinon suppositoire trop fluide! - Prescrire XX suppositoires - 2 frs par module de X suppositoires, donc 4 pour XX HE: formes galéniques BB: 1.5 grEnf: 1.5 grAd: 3 gr T Off eucalyp. 50 mg mg 150 mg x HE au total 50 mg mg mg suppocireqs

93 USADE EXTERNE = NE PAS > 5 % HE: formes galéniques

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