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La démarche de construction Une démarche de construction Construction des indicateurs - hypothèses de base - de la variable aux modules - agrégation.

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2 La démarche de construction

3 Une démarche de construction Construction des indicateurs - hypothèses de base - de la variable aux modules - agrégation de modules Détermination des références Test de sensibilité Validations

4 QUALITÉS RECHERCHÉES Pour être des outils de diagnostic et daide à la décision, le indicateurs doivent avoir les qualité suivantes: Mise en œuvre facile Lisible Sensible aux variations de pratiques culturales Fiable : reflétant la réalité du terrain Pertinent pour l(les) utilisateur(s)

5 IndicateurMode de constructionType destimation Matière organique modèle simple quantitative, calculée par le modèle Irrigation modèle simplequantitative, calculée par le modèle Azote +estimation semi-quantitative EnergieEquations+facteurs quantitative énergétiques+estimation semi-quantitative Phosphore Equation basée sur le quantitative, calcul d une dose +estimation semi-quantitative par REGIFERT Assolement Equations avec facteursqualitative Succession culturale qualitatifs PhytosanitairesSystème expert basé qualitative sur la logique floue Type de construction des modules à la base des IAE

6 Indicateurs entre 0 et 10 avec une valeur de référence à 7 (minimum acceptable) à la parcelle et/ou exploitation + données quantitatives et détails des résultats Données disponibles sur l exploitation ou accessibles régionalement (pas de mesure de terrains) Données sols et climatiques moyennes (texture, profondeur, bilan hydrique « hiver », T°C, etc. ) Parcellaire + historique (surface, pente, rotations 4 ans, etc.) Données sur les cultures (date de semis, gestion des résidus, interculture, etc.) Interventions (Travail sol, phytos, engrais, quantité, incorporation,etc.)

7 GESTION DE LESPACE GESTION DES FACTEURS DE PRODUCTION PRATIQUES CULTURALES MILIEU Assole -ment Irrigation Couverture du sol Pesticides Azote Phosphore Energie Matière organique Travail du sol Éléments non productifs QUAL. Qté DE TERRE EAU SURFACE PROFOND. AIR SOL FAUNE / FLORE PAYSAGE RESSOURCES NON RENOUVELABLES STRUCTURE QUALITÉS CHIMIQUES QUALITÉ (*)(*) *?*? * * * * * * * *?*? *?*? * * * * * * * - *?*? - *?*? - *?*? * * * * (*)(*) (*)(*) (*)(*) (*)(*) Indicateurs Azote ÉnergieTravail du sol Couverture du sol Structures écologiques AssolementMatière organique Irrigation PhosphorePesticides Qualité eaux de profondeur Valeur paysagère Valeur cynégétique

8 La somme est la plus intuitive manière d agréger, mais dans la plupart des cas, elle nest pas appropriée !

9 La valeur 7 a été choisie comme valeur de référence : elle correspond à la valeur minimale acceptable en termes d impact du point de vue agri-environnemental. L intervalle 7-10 correspond au domaine de tolérance (Eckert et al. 2000).

10 Le choix du niveau « d impact minimal » s est fait de différente manière selon l indicateur et la connaissance : Seuil quantifié norme (I NO3, nombre de culture pour I As ), référence (niveau « satisfaisant » en teneur du sol I MO ), valeurs seuils (I NH3, taille parcelle)) Domaine de tolérance fixé par experts (I P ) Domaine correspond au seuil de précision de la mesure ou du facteur d impact (apport d irrigation pour I irrig ) Niveau correspondant à un type de pratique basé sur les Systèmes de Cultures Intégrés (Nombre de traitements pour I-Phy, Consommation énergétique pour I En )

11 Module lessivage (INO3) TEST de SENSIBILITE Dose recommandée (nombre apports) Dose totale Profondeur sol (RU) Conditions pédoclimatiques

12 1. Définition des objectifs 2. Identification des utilisateurs finaux 3. Hypothèses à la base et élaboration de lindicateur : 4. Détermination des références et/ou des seuils de veto 5. Test de sensibilité 6. Validation de lindicateur UNE DÉMARCHE dELABORATION DUN INDICATEUR

13 1) Validation de la construction 2) Validation des sorties 3) Validation de l usage LES DIFFÉRENTS TYPES DE VALIDATION (Bockstaller & Girardin soumis)

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15 Utilisation de test de vraisemblance (Bockstaller et Girardin, 2003) module ESO Exemple 1 : comparaison avec données de lysimètres (INRA, JY Chapot, 2006 Sol limon-argileux 1m profondeur carbétamide, atrazine, diméthénamid, napropamide, sulcotrione, propyzamide, bromox. oct., ioxynil (tous à 1000 g/ha en septembre 2006) Mesure dans 15 mm de drainage après drainage à la capacité au champ Zone dacceptation Nombre de comparaison (I-Phy-mesures) 27/32 points (84 %) en zone dacceptation

16 Utilisation de test de vraisemblance (Bockstaller et Girardin, 2003) module ESO Exemple 2 : comparaison avec données de bougies (CRA Lorraine, R. Cherrier, Sol argileux et limono argileux 1m profondeur, blé/colza Glyphosate, isoproturon, metsultfuron, mseosfl, iodos., dff, bromo. Ioxynil, trifluraline, clomazone, dimétochlore,, carbétamide etc. Conditions agriculteurs, pluie naturelles 140/147 points (95 %) en zone dacceptation Environ 85 % pour un test avec mesures de ruissellement (Champagne avec IRH envi. Hennebert et al. 2006)

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