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«Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge. À notre époque, les enfants sont des.

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1 «Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge. À notre époque, les enfants sont des tyrans.» Socrate avant J-C « N’ayez pas peur ». C’est le message que Françoise Dolto a fait graver sur sa tombe pour les générations qui la suivent. De l’agressivité nécessaire pour grandir à la violence qui détruit Comprendre et agir pour éviter la dérive Permettre l’apprentissage des codes et des habiletés sociales

2 Objectifs et contenus Revisiter quelques notions de base :
Dynamique du développement de l’enfant Les liens. Attachement/détachement. Sécurité de base Les besoins et les désirs/envies La socialisation de l’enfant Cerner les notions de : Agressivité et Violence L’autorité Les échanges agressifs/le conflit Violence et non-violence Etudes de situations concrètes

3 Dynamique du développement de l’enfant
Contrôle des sphincters mois Station debout 10 – 16 mois mois mois sevrage 4 mois 0-1 mois I Les différentes matrices d’évolution et les portes de passage naissance Environnement Relationnel conception Découverte Confrontation Activité Regard peau voix odeur ? Mise en place lien fusionnel Oral passif Oral actif Indépendance motrice Maîtrise du langage

4 Dynamique du développement de l’enfant
II La pyramide de Maslow

5 Socialisation de l’enfant et autorité
Cultiver l’art du vivre ensemble « Il faut tout un village pour élever un enfant » dit un proverbe africain

6 Etre aimé avant d’être socialisé
la construction de soi dans un cadre sécurisant et bienveillant comme base Attachement comme enracinement de la socialisation Quelques points de réflexion : Ne pas confondre socialisation et vie en collectivité. La socialisation est un processus continu de régulation entre l’individu et le groupe (qui dure toute une vie). La socialisation est une expérience sociale dans laquelle l’enfant est acteur de ses propres expérimentations et construit son identité (son individuation) . Attention à la normalisation sociale qui dicterait qu’un bébé socialisé est un bébé en collectivité (dans les lieux d’accueil de la petite enfance). La collectivité d’enfants n’est qu’une étape et une des formes de sa socialisation et non le début de celle-ci. L’Autorité et son exercice tient une place centrale dans ce processus de socialisation. Elle est l’outil de régulation et de transmission des règles et des valeurs. La socialisation de l’agression s’amorce dans la famille.

7 Le conseil de l’Europe : Construire une Europe pour et avec les enfants
On s’étonne que les jeunes expriment de plus en plus tôt la violence alors que la société la leur impose de plus en plus tôt. La violence subie dans l’enfance se retrouve agie à l’adolescence. Mais nous oublions que les enfants sont les citoyens de demain, c’est pourquoi ils devraient être au centre des préoccupations d’un pays.

8 Le conseil international des 13 grands-mères indigènes
Il existe une prophétie connue de nombreuses tribus indigènes qui énonce cette prière : " Quand les Grands-mères des 4 directions parleront, un nouveau temps arrivera "  Sagesse tibétaine : La tendresse aimante a toujours été une des pierres angulaires de la tradition spirituelle tibétaine. Nous prenions soin les uns des autres. Les grands-parents s’occupaient des jeunes enfants et leur enseignaient à avoir un esprit positif. Grands-parents et enfants recherchaient la sagesse les uns des autres. Il est fondamental pour une culture fructueuse qu’il y ait une relation entre les très jeunes et les très vieux. Prendre soin des enfants et créer de la paix devraient être nos principales priorités. Si les enfants ne sont pas élevés dans le but d’avoir un esprit positif, ils deviennent un problème pour la société.

9 L’accompagnement de la petite enfance en question
Qui prend soin du jeune enfant ? Où et comment? Familles, crèches, lieux d’accueil, lieux de vie, maisons ? Garder, accueillir, accompagner, élever, éduquer ? Notions nouvelles autour de la « pédagogie » de la petite enfance Education non-violente Education à la non-violence Pédagogie du respect et bientraitance Ecologie résidentielle

10 Visite d'une crèche (vidéo)
Des lieux d’accueil innovants Les aménagements Cap Enfants conçoit l'architecture des crèches autour "d'une place de village, l'Atrium, qui abrite une hutte centrale : "la Bulle Musicale®" ! Visite d'une crèche (vidéo) Pour aider les parents à l’épanouissement de leur enfant et par là-même à assurer leur sérénité, Cap Enfants s’engage autour de valeurs fortes : le respect, le plaisir, l’innovation, la confiance, l’international et la qualité. "C'est une histoire d'amour. Je suis tombé amoureux du projet Cap Enfants. Pour moi c'est la structure, la crèche de mes rêves." Jean Epstein Psychosociologue français, Jean Epstein travaille auprès des jeunes enfants, des adolescents et des familles depuis Il est reconnu en France et à l'étranger comme l'expert-référent de la petite enfance. Apprécié pour son humour et son positivisme, Jean Epstein est également chercheur, formateur et conférencier.

11 LE PYRAMID’HOME En plein cœur : le home, centre vital
A quand un seul lieu d’accueil pour les moins de six ans? Anna Pinelli et Catherine Sanejouand, 1001 BB, Ed. Erès, 2009 En plein cœur : le home, centre vital Cuisine et cantine : La nutrition L’espace familles : le poumon Véritable lieu d’accueil Un espace où s’assurent les liens d’attachement et la séparation Espace professionnels : la pensée Un lieu réservé aux adultes

12 L’ATRIUM L’Atrium romain était une salle de transition située entre l’entrée et les pièces de vie plus intimes de la famille. L’eau de l’impluvium et le feu du foyer en étaient les principaux symboles de vie. Remis à l’honneur dans les crèches dans les années 1990, sa transposition moderne en fait une aire de liaison et de médiation autour de laquelle s’articulent les différents secteurs de la crèche. Elément central de la crèche, seule salle à demeurer ouverte, accessible à tous et en permanence

13 LES PETITS SABOTS

14 LA VIE EN CLAIRE ET EN VERT

15 HAKOUNAMATATA

16 AGRESSIVITE ET VIOLENCE
L’agressivité fait vivre, la violence tue Agressivité Ethymologie : le verbe agresser vient du latin aggredi dont l’étymologie ad-gradi signifie « marcher vers », « s’avancer vers », c’est l’opposé de la fuite. Définitions : « L’agressivité fait partie de la condition humaine. Elle joue un grand rôle dans le développement de l’enfant. Un rôle aussi grand que l’amour. La violence intérieure donne l’énergie et la motivation nécessaires au dépassement de soi. Elle favorise la réussite tant qu’elle reste dans des limites contrôlées par l’enfant. L’éducation ne consiste donc pas à l’annihiler mais à la canaliser, pour mobiliser l’énergie au service d’objectifs positifs pour soi-même et pour les autres ». Edwige Antier, L’agressivité

17 L’agressivité dite « normale » est celle qui se manifeste chez les petits d’âge préscolaire parce qu’ils n’ont pas encore appris à utiliser des stratégies pacifiques pour résoudre leurs conflits, à réguler leurs émotions ou à se servir de comportements adaptatifs de rechange à l’agressivité. Ils n’ont pas encore développé les habiletés sociales qui leur permettent d’interagir de façon positive avec leur entourage. On explique leurs gestes agressifs par leur maladresse sociale, leur immaturité neurologique, leurs habiletés langagières à peine émergentes et leur capacité naissance à intégrer les interdits. S. Bourcier, L’agressivité chez l’enfant de 0 à 5 ans (p.12-13) L’agressivité se joue autour des enjeux : de survie de territoires de besoins de valeurs De la tension à l’agressivité, de l’agressivité au conflit

18 Développement de l’agressivité chez l’enfant
Il existe une agressivité vitale chez le nouveau-né indispensable à sa survie. Au cours de la première année, les contacts sont maladroits et « agressifs », mais il sont exécutés par exploration et sans intention hostile. La maîtrise de la station debout favorise les rapprochements. C’est pourquoi, dès l’âge d’un an, les enfants possèdent les habiletés physiques pour être plus agressifs. Entre 12 et 14 mois, le taux d’agressions physiques atteint son maximum. C’est vers l’âge de 2-3 ans qu’on observe le plus grand nombre de crises chez l’enfant, dont la cause principale est la frustration. C’est l’âge des grosses colères. Entre 3 et 5 ans, l’enfant comprend qu’il peut remplacer l’agressivité physique par des mots pour exprimer ce qu’il veut. Entre 4 et 9 ans, le cerveau de l’enfant travaille deux fois plus que le nôtre à l’âge adulte. Le monde imaginaire et symbolique est de plus en plus présent. L’enfant se montre capable de trouver des solutions de rechanges quand il est frustré. Il se maîtrise de plus en plus et se montre disposé à discuter d’une solution. Il découvre l’art de négocier.

19 Les échanges agressifs, de la tension à la pulsion
Les déclencheurs observés dans des interactions entre enfants S. Bourcier, L’agressivité chez l’enfant de 0 à 5 ans (p.71) Déclencheurs Besoins Dispute pour l’obtention d’un objet (conflit de possession) Besoin d’apprendre à partager Besoin d’apprendre à demander pour obtenir quelque chose Attente de son tour Besoin d’apprendre à tolérer l’attente Besoin d’apprendre à comprendre la notion de délai Confrontation au «non» de l’adulte Besoin d’apprendre à tolérer les frustrations Besoin de limites Besoin de s’affirmer Conflit de territorialité Besoin d’apprendre à tolérer la proximité Besoin d’apprendre à affirmer son désir de s’isoler Attention de l’adulte octroyée à un pair Besoin d’apprendre à partager la présence de l’adulte Besoin d’apprendre à tolérer les délais Difficulté à exécuter une tâche Besoin de vivre des succès Besoin d’apprendre à accepter de faire des erreurs Besoin de développer un sentiment de réussite grâce à des succès L’agressivité des enfants les uns envers les autres est non seulement inévitable, mais nécessaire, avant l’âge de la parole. Pour le jeune enfant c’est jouer. Ces premières expériences doivent se faire en présence du père ou de la mère qui assurent son identité. En revanche l’agressivité devient dramatique quand un enfant de deux ans est placé au milieu d’autres enfants sans plus savoir qui il est, sans interlocuteur proche. C’est alors la panique et un profond sentiment d’abandon et de désespérance. Nous faisons vivre à nos enfants des violences inouïes à l’effet boomerang dévastateur. D. Dalloz, Où commence la violence (p.105)

20 Du stade oral naturel (nourriture, découverte, langage) …
… à la terreur de la morsure ! Selon de nombreux observateurs, la morsure et les réactions qu’elle suscite chez les adultes, semble fonctionner comme un révélateur du malaise existant dans l’institution autour de la gestion de l’agressivité. Pourquoi la crèche – sans conteste compétente et professionnelle – se trouve-t-elle soudain frappée d’incapacité face à ce type d’agression ? S. Scoatarin, C’est pour mieux te manger mon enfant (société et agressivité p.245)

21 Violence L’agression et la violence résultent :
Des frustrations (intolérance à la frustration) Des peurs (mécanismes de défense, de protection) Des incompréhensions (par rapport aux besoins et aux attentes) D’une rupture du dialogue Les chercheurs s’entendent pour dire qu’au cours du développement, ce qui distingue les manifestations agressives normales des conduites agressives dites «anormales» ou «atypiques», c’est la fréquence et la gravité des symptômes. S. Bourcier, L’agressivité chez l’enfant de 0 à 5 ans (p.13)

22 Les répercussions négatives sur l’enfant, blessures à l’âme
La violence est la perte du sens de ce qui se passe, situation qui engendre frustration, peur, colère, angoisse… autant d’éléments qui constituent la nature des comportements que l’on nomme « violents ». La violence est sourde, aveugle et muette … et toujours inefficace. Elle fait de l’autre un objet à détruire (quelle qu’en soit la raison). C’est l’abus de la force. Toute violence qui s’exerce contre l’homme est un viol : le viol de son identité, de son corps, de son humanité. Toute violence est brutalité, offense, destruction, cruauté. La violence, c’est ce qui blesse et meurtrit l’humanité de celui qui la subit et de celui qui la fait subir. La violence, c’est l’échec des négociations dans les situations de conflits ou de désirs contradictoires. C’est la non-résolution du conflit. C’est l’entrée au royaume de la peur, de l’angoisse, de la négation de la vie, car au bout de la violence il y a toujours la mort, ou tout au moins la peur de la mort. Les formes de la violence (Ca mord à la crèche, M. Léonard-Mallaval, p ) La maltraitance (éduquer n’est pas dresser) La violence à la crèche, quand l’enfant manifeste la violence La violence institutionnelle Les répercussions négatives sur l’enfant, blessures à l’âme Sur l’estime de soi Sur les fondations de sa personnalité Sur sa sécurité affective Sur la prise de conscience de sa propre identité Sur son développement intellectuel, affectif et social Sur sa socialisation

23 Quelques éléments de réflexion :
Violence précoce en crèche : le désarroi des professionnels de l’enfance Extrait d’un article de Norbert BON (psychologue et psychanalyste), paru dans Le journal des Psychologues, novembre 2003 Quelques éléments de réflexion : modifications de la cellule familiale. modifications profondes de l’économie qui ont mis au premier plan la consommation, d’où cette difficulté à supporter le manque. prévalence de la réalisation personnelle de chacun sur la prise en compte des intérêts collectifs, la compétition sur l’entraide. intolérance à la frustration, incapacité de se mettre à la place de l’autre et d’accepter la réciprocité. logique de la jouissance immédiate qui ne supporte ni délai, ni contrariété, ni intrusion de l’autre avec qui il y aurait à composer ou à partager. alors que les enfants sont collectivisés de plus en plus tôt, ils sont de moins en moins sociables. ce n’est plus la parole qui prévaut, qui règle symboliquement les échanges, mais la méfiance et l’évitement de l’autre et, si nécessaire, l’agression. … Et le problème est loin d’être purement technique !

24 Les situations institutionnelles, entre dérives et négligences
Remédier aux douces violences, Christine Schuhl, Chronique Sociale Des actes quotidiens porteurs de dérapage Rythmes imposés systématiques Rituels, habitudes, routines Situation d’insécurité affective Absence de représentation, par l’enfant, de l’acte proposé Paroles d’adultes sur le « dos » des enfants (entre professionnels, sur l’enfant, sur les parents) Atteinte réelle à la personne Gestuelle inappropriée Paroles d’adultes non respectueuses de l’enfant Libre expression des ressentis immédiats Conséquences sur le Inégalité de la qualité des relations développement de la avec les enfants personnalité Jugements, étiquettes Les facteurs déclencheurs les conditions institutionnelles (fonctionnement de l’institution) le travail en équipe (l’histoire du groupe d’adultes) la démarche pédagogique (organisations des journées, les rythmes) l’enfant et les parents (leurs comportements et leur histoire)

25 Entre agressivité et violence: La gestion des tensions et des conflits…
Autorité illégitime, non reconnue et non respectée Rupture du dialogue Confrontation violente Rapports de force Irrespect des règles Belliqueuse Autorité légitime, reconnue et respectée Connaissance et respect des règles Cercles de parole Ecoute active Communication non-violente Entraide « gagnant-gagnant » Pacifique

26 L’AUTORITE Le mot autorité vient du latin auctoritas. Selon les dictionnaires le mot est associé à la garantie, la confiance, l’exemple, le prestige, à l’influence de l’être. Il est dérivé de auctor (auteur, créateur, maître, modèle, celui qui est à l’origine) et de augere (croître, faire croître, augmenter). L’autorité c’est ce qui élève, fait grandir. L’autorité est cette puissance personnelle qui permet de bien conduire sa propre vie et, en situation de groupe, de susciter l’adhésion des autres à ses propositions. L’autorité est une manifestation de force ; cette force est non-violente quand elle laisse aux autres la possibilité d’être forts aussi, de devenir auteur de leurs actes, d’exercer eux-mêmes de l’autorité sur leur propre vie, ou par rapport à d’autres. Les trois fonctions de l’autorité au sein d’un groupe sont : la garantie du cadre L’animation de l’activité l’organisation de la parole

27 Comment prévenir la dérive vers la violence?
Créer des temps et des espaces d’échanges pour : Réfléchir à une pédagogie du respect et de la bientraitance Réfléchir à une éducation non-violence, à une éducation de la non-violence Faire le choix conscient de cultiver la non-violence (travail personnel) Prévention des échanges agressifs Travailler à créer des conditions relationnelles et environnementales qui vont permettre à l’enfant de s’affirmer ; l’affirmation de soi évite de s’enfermer dans l’agressivité et l’opposition et permet d’apprendre le respect de soi. S’appliquer à apprendre à régler les conflits de façon pacifique. Ce qui requiert du temps et de l’énergie et demande de mobiliser plusieurs habiletés (se calmer, s’arrêter, écouter, exprimer, reconnaître et chercher la solution). Enseigner ces habiletés aux enfants en leur offrant des modèles de négociation pacifique. Apprendre le dialogue non-violent. Favoriser et valoriser le langage. Les quatre stades de l’empathie : les bases pour communiquer (Je comprends mon bébé, E. Antier, p.100) Apprentissage et choix de la non-agression et de la non-violence, en apprenant à l’enfant à maîtriser ses envies et à considérer le point de vue de l’autre. Structurer l’environnement pour réduire les occasions de dispute Définir la limite entre acceptable / inacceptable. Définir la limite entre négociable / non négociable.

28 Quelques éléments pour un travail d’analyse en atelier
Comment agir ? Observer et écouter(= disponibilité) Repérer le ou les niveaux du problème. Repérer les causes et le contexte d’apparition de l’agression et de la violence. Répondre La réponse corporelle (qualité de présence, à soi, à l’autre, à l’environnement) Décoder ce qui a provoqué la frustration, la colère ou l’excitation, et aider l’enfant à exprimer ses sentiments s’il a déjà le langage verbal, ou nommer pour lui ce que nous comprenons de ses sentiments. Et engager des processus de régulation pacifique des tensions et conflits. Quelques éléments pour un travail d’analyse en atelier Repérer les niveaux du Problème : personnel (chez les professionnels) familial (de l’enfant) relationnel (dans l’équipe) environnemental (institutionnel, politique)

29 P A A E Outils d’analyse de l’Analyse Transactionnelle
Les Etats du Moi (Parent, Adulte, Enfant) et leurs fonctions Le parent Nourricier : N+ : Normatif (jugements de valeur, normes sociales) D+ : Donnant (recettes, prises en charge) Le parent Critique : P -  : Persécuteur S -  : Sauveur Le règlement intérieur Les recettes Les normes Les valeurs Les processus Les méthodes Les moyens La motivation La créativité Le climat L’ambiance P Nourricier N+ D+ APPRIS P P- S- Critique A A L’Adulte (informations, faits, idées) PENSE A L’enfant Libre : C + : Créatif (intuitions, idées magiques) Sp + : Spontané (sensations, émotions) L’enfant Adapté R - : Rebelle So - : Soumis Libre E C+ Sp+ SENTI E R- So- Adapté Le travail consiste à analyser les transactions

30 Développer des réponses adaptées, créatives et positives.
Le Travail d’analyse  Apprendre à se poser en soi et à se rendre disponible avant de commencer l’analyse de la situation. Apprendre à cerner le ou les niveaux du problème en se servant des différents ressentis, intuitions et informations disponibles. Analyse qui sera revue à travers le filtre de l’analyse des états du moi et des interactions.  Apprendre à repérer dans quels états du moi (Parent, Adulte, Enfant) se trouvent les protagonistes de la situation difficile, les grandes personnes et les petites personnes.  Dans l’analyse des situations, placer deux personnes observatrices : l’enfant concerné (témoin de la discussion des grandes personnes) et un adulte gardien (du temps, du processus de dialogue).  Ne pas hésiter à se mettre à la place de celui ou celle qui pose problème (recours au jeu de rôle)  Apprendre à éviter les zones rouges, zones de violence et de non communication : PARENT CRITIQUE (persécuteur et sauveur), ENFANT ADAPTE (rebelle et soumis). Apprendre à cultiver les zones vertes, zones de communication et de résolution créative des conflits : développer l’alliance entre le PARENT NOURRICIER (normatif et donnant), l’ADULTE et l’ENFANT LIBRE (créatif et spontané). Dans l’analyse des douces violences autour des 5 temps forts (l’accueil, les jeux, les repas, le sommeil, le change) apprendre à repérer ce qui fait violence à l’enfant. Développer des réponses adaptées, créatives et positives. Par exemple, dans l’enfant libre : utiliser au maximum le jeu, les contes, la corporalité, la nature, les éléments (eau, terre…). Réponses corporelles : contenir, détourner l’attention par quelque chose qui surprend, qui désarçonne, faire appel à un personnage (clown, animal…), chant, bercement, relaxation. Jeux : corporels (de type bagarres, jeu de rôles…) ou symboliques (de type jeu de sable)

31 Mise en place de l’utilisation de l’outil AT
Constituer le cercle de travail 1 personne qui représente le personnage principal (qui restera silencieux sauf pour donner des informations supplémentaires) 1 gardien du temps et de la parole. Exposé de la situation + le titre Usage de l’outil AT Placer autant de PAE que de personnes impliquées dans la situation Interroger l’enfant spontané de chaque personne présente, exprimer les ressentis face à cette situation + les ressentis supposés du personnage principal Avoir recours à l’Adulte (demandes de précisions, d’informations, questions…) Placer les flèches représentant les interactions entre les personnes impliquées dans la situation décrite (en s’en tenant strictement aux informations données sur les actes et les comportements) Repérer à quel niveau se pose le problème (personnel, familial, relationnel, environnemental) Agressivité ou Violence? Appel aux ressources positives de l’Enfant Libre, aidé par l’Adulte et le Parent nourricier (Normatif et Donnant)

32 VIOLENCE NON-VIOLENCE

33 La violence est l’utilisation de force physique ou psychologique pour contraindre, dominer, causer des dommages ou la mort. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance. La non-violence est une philosophie qui délégitime la violence, promeut une attitude de respect de l'autre dans le conflit et une stratégie d'action politique pour combattre les injustices.

34 La roue du pouvoir et de la domination
La roue de l'égalité

35 Campagne pour l'Education à la non-violence et à la paix

36 MERCI !

37 CEFOC de Genève - Janvier 2014
Diaporama réalisé par Claire Dufour-Jaillet dans le cadre de la formation continue CEFOC de Genève - Janvier 2014 Références bibliographiques qui ont inspiré et enrichi ce diaporama : Les Premiers liens, L’attachement parents-bébé vu par un pédiatre et un psychiatre. T. Berry BRAZELTON et Bertrand CRAMER, Le Livre de poche, 1991 Nos enfants sont-ils heureux à la crèche?, Anne Wagner, Jacqueline Tarkiel, Ed. Albin Michel, 1997. Réaliser un projet accueil petite enfance : Du projet d'établissement au projet pédagogique, Christine SCHUHL, Ed. Chronique Sociale, 2005 Qui doit garder le jeune enfant ? : Modes d'accueil et travail des mères dans l'Europe en crise, JANSON-SINEAU, Ed. LGDJ / Montchrestien, 1998. Le lendemain des crèches, réinventer l’accueil de la petite enfance, Laurence RAMEAU, Ed. Erès, 1001 BB, 2009. A quand un seul lieu d’accueil pour les moins de six ans ? Crèches, jardins d’éveil, école maternelle, Anna PINELLI, Catherine SANEJOUAND, Ed. Erès, 1001 BB, 2009 L’agressivité, Edwige ANTIER, Ed. Bayard, 2002. Où commence la violence ? Pour une prévention chez le tout-petit, Danielle Dalloz, Albin Michel, 2003 Laissez-les faire des bêtises, plaidoyer pour l’enfant par un pédiatre d’aujourd’hui, Hélène DE LEERSNYDER, Ed. Robert Laffont, 1994. Comment la violence vient aux enfants, Marie-Claude BOISBOURDAIN, L’école des parents, Casterman, 1983. C'est pour mieux te manger, mon enfant ! : De l'agressivité des morsures, à la crèche et ailleurs, Simone Scoatarin, Desclée de Brouwer, DDB Psychologie, 2003 Ca mord à la crèche, Marie Léonard-Mallaval, Ed. érès, 1001 BB, 2009 Vivre en crèche, remédier aux douces violences, Christine SCHUHL, Chronique Sociale, 2003. Comprendre la non-violence, Jean-Marie MULLER et Jacques SEMELIN, Non-Violence Actualité, 1995. Conflit, mettre hors-jeu la violence, Bernadette BAYADA, Chronique Sociale, 2004. Savoir gérer les violences du quotidien, Edith TARTAR-GODDET, Ed. Retz, 2001 L’Analyse Transactionnelle, outil de communication et d’évolution, Alain CARDON, Vincent LENHARDT, Pierre NICOLAS, Les Editions d’Organisation, 1995.

38 REFERENCES INTERNET Conseil de l’Europe : / Le conseil de l’Europe petite enfance Maisons vertes : Education non-violente, éducation à la non-violence : / Editions du Conseil de l’Europe, construire une Europe pour et avec les enfants / Olivier Maurel, Observatoire de la violence éducative ordinaire / Cette association a pour objectif le soutien des parents dans leurs efforts d’éduquer sans violence. /Campagne pour l'Education à la non-violence et à la paix / MAN, Mouvement pour une Alternative Non-violente Formations Formation des professionnels de l’accueil des jeunes enfants / Centre d'excellence pour le développement des jeunes enfants / Bulletins / Centre d’entraînement aux méthodes d’éducation active


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