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La médecine dans lAntiquité romaine Si de nombreuses découvertes indiquent que des pratiques médicales existaient en Mésopotamie et en Egypte notamment.

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1 La médecine dans lAntiquité romaine Si de nombreuses découvertes indiquent que des pratiques médicales existaient en Mésopotamie et en Egypte notamment dès le troisième millénaire avant J-C, la médecine " moderne " a réellement été fondée par les Grecs.

2 I°) Ses influences grecques… 1°) Les débuts de la médecine: 1-1°) De la médecine spirituelle… Les Grecs anciens comptaient de nombreux dieux et demi-dieux capables de guérir (ou de provoquer des maladies...) : Jupiter (ou Zeus), bien sûr, le Pantocrator, et aussi son fils Apollon (ou Phoïbos) ; s'y ajoutaient le dieu de la médecine Esculape (ou Asclépios, fils d'Apollon et de Coronis qui passait pour avoir le don de guérir tous les maux), ses deux filles, la déesse de la santé Hygie (ou Hygieïa) et Panacée (" celle qui guérit tout "), ou encore le centaure Chiron (précepteur d'Apollon puis d'Esculape, qui enseignait la médecine et pratiquait même la chirurgie)

3 1-2°) …à la médecine rationnelle Ce nest quau 6ème siècle avant J.C. que des savants poseront les bases de la médecine des siècles à venir : ce sont les philosophes naturalistes. Ils seront les premiers à dissocier la médecine de la magie. Le premier d'entre eux est plus connu de nos jours comme mathématicien que comme médecin : il s'agit de Pythagore. Né à Samos en 580 avant J-C, il établit l'universalité des quatre éléments que l'on retrouve dans le corps humain : la terre, le feu, l'eau et l'air. Par la suite, Alkmaion de Crotone, disciple de Pythagore et élève de lécole de médecine de Crotone, inaugura la méthode expérimentale en Médecine et en Biologie. Il étudia vraiment la structure du corps en pratiquant des dissections et vivisections sur les animaux. Cest ainsi quil fut le premier à faire le distinguo entre les veines et les artères. Il sattacha aussi plus spécialement aux organes des sens et à leurs relations avec le cerveau. D'autres suivront également: Thalès de Milet, Alcméon (qui étudie l'origine de l'embryon et fonde la théorie des quatre humeurs), Héraclite d'Ephèse, Zénon d'Elée, Empédocle d'Agrigente (qui écrit un Discours médical) et Démocrite (qui entreprend un classement des médicaments).

4 Puis au 5 ème siècle av JC, lîle de Cos fut lendroit choisi pour étudier la médecine. Là- bas, la médecine se caractérise à la fois par le souci de se soumettre aux symptômes (donc de donner la priorité à leur observation précise) et par lusage constant de lesprit critique exercé par le médecin lui-même. Les médecins appartenant à lécole de Cos nattachaient aucune importance aux grandes théories, plus philosophiques que scientifiques, concernant la nature du corps humain. Ils se voulaient (et ils létaient) avant tout des cliniciens, attachés à la réalité concrète plutôt quaux spéculations intellectuelles. De grands philosophes y feront leur preuve: Platon ( avant J-C), dans les Dialogues, analysera les théories existantes de l'art de la médecine. Aristote, né en 384 avant J-C à Stagire, effectuera des découvertes anatomiques chez les animaux puis chez lhomme à l'occasion de dissections. Claudius (vers –450), un grand médecin, qui développa l'anatomie en disséquant des animaux. Il montra aussi que le sang circule grâce aux battements du cœur et écrit beaucoup de livres sur la médecine. Le début du 3ème siècle avant notre ère est marqué essentiellement par les découvertes des anatomistes d'Alexandrie qui pratiquent la dissection chez l'homme. Ainsi, Hérophile (né vers 330 avant JC ) étudie le système nerveux, les méninges et le cerveau, et Erasistrate (né vers 320 avant JC) le système vasculaire, corrigeant les conclusions d'Aristote. Ces deux anatomistes auront fait faire à leur discipline des progrès considérables. Malheureusement, ils furent peu entendus de leurs confrères, peu confiants envers l'anatomie.

5 2°) Un médecin renommé: Hippocrate le Grand Le plus grand nom de lécole de Cos est celui dHippocrate le Grand, né à Cos en 460 et mort vers 377 avt JC. Hippocrate met en avant l'intérêt capital de l'interrogatoire et de l'examen du malade. Il pratique la chirurgie (traitement des plaies et des fractures), les cautères, les saignées, les purgatifs et les vomitifs, et utilise une pharmacopée mêlant matières minérales, végétales et animales. Une soixantaine décrits, connus sous le nom de Corpus hippocratique, lui sont attribués, mais si tous portent la marque de sa pensée et de son enseignement ; il est tout à fait possible quil nen ait pas écrit un seul personnellement. Il faut y voir sans doute une production collective de lécole de Cos. Il en est de même du fameux Serment dHippocrate quaujourdhui tout nouveau médecin doit prononcer à lissue de sa soutenance de thèse, et dont on pense quil fut imaginé Le serment dHippocrate par un groupe de médecins appartenant à cette école. Reste quHippocrate de son vivant même, était suffisamment célèbre pour que son contemporain Platon le mentionne à plusieurs reprises dans ses dialogues. Plus tard, la légende sempara de lui et on lui attribua des guérisons miraculeuses dont le récit lauraient sans doute beaucoup surpris. On peut en tout cas voir en lui le véritable fondateur de la science médicale.

6 3°) Un essor spectaculaire de la médecine: Bien dautres écoles se sont succédées en Grèce, notamment à Alexandrie, foyer de la vie scientifique à partir du 3 ème siècle, où fut pour la première fois pratiquée la dissection humaine permettant ainsi à lanatomie et à la physiologie daccomplir des progrès considérables. Le plus grand savant dans ce domaine fut Érasistrate qui créa lanatomie comparée de lHomme et de lanimal et qui le premier étudia les circonvolutions du cerveau ainsi que le système cardiovasculaire. On peut également citer lécole « empirique » caractérisée par le rejet de la science théorique, lécole « méthodique » née au 1 er siècle av JC qui se réclamait de latomisme épicurien et expliquait les maladies par une perturbation de lagencement des atomes composant le corps, lécole « pneumatique » apparue un siècle plus tard qui se rattachait au stoïcisme et faisait dépendre tout létat de santé du pneuma (souffle vital animant toutes les parties du corps), et lécole « éclectique » qui empruntait des éléments à toutes les autres.

7 II°) Quand la médecine arrive à Rome: 1°) Des progrès décisifs La domination romaine sur le monde à partir de la deuxième moitié du deuxième siècle avant J-C entraîne les médecins Grecs à venir exercer leur art à Rome. La médecine n'y étant pas prisée jusqu'alors, on confiait les soins à des barbiers ou à des esclaves. L'arrivée des Grecs, d'abord esclaves, puis citoyens, va faire évoluer cette pensée.

8 2°) Des médecins reconnus: 2°) Des médecins reconnus: De très grands médecins grecs se sont installés à Rome. Parmi ceux-ci: -Asclépiade de Bithynie (Turquie). Celui-ci ne croit pas à la guérison par miracle. Il recommande alors les massages, les régimes, les cataplasmes et l'air frais. C'est le premier à soigner les maladies mentales. Il identifia le paludisme et, partisan des médecines douces, fut linventeur de lhygiène de vie en tendant à la prévention des maladies par diverses méthodes dont la gymnastique et les bains. L'importance de la place occupée par le médecin dans la société romaine nous est démontrée par le fait qu'en 46 av. J.-C., Jules César accorde la citoyenneté romaine aux médecins étrangers travaillant à Rome. Il nous est parvenu plusieurs traités médicaux qui donnent un bon aperçu des connaissances et des pratiques de l'époque. Asclépiade fonda à Rome au début du 1 er siècle av JC une faculté de médecine privée à laquelle devait sajouter en 14 de notre ère une schola medicorum publique où lon enseignait en grec. -Thessalos d'Ephèse ou Soranos d'Ephèse (et son célèbre traité de gynécologie et d'obstétrique où il étudie la génération humaine ainsi que les causes et les remèdes des dystocies, et où il décrit pour la première fois la pratique de l'avortement).

9 -Héraclide de Tarente spécialiste de pharmacologie (le premier à avoir utiliser lopium comme sédatif et analgésique). - Galien, né à Pergame en 131, est l' un des meilleurs médecins de l'antiquité après Hippocrate. Il fit beaucoup de découvertes importantes. Il démontra que les artères sont parcourues par du sang et non par de l' air comme on le croyait à l' époque, et il prouva que le sang est envoyé par le coeur dans les veines et qu' il fonctionne comme une pompe. Ainsi, il va peu à peu renier les doctrines de ces prédécesseurs. Avec Hippocrate, ils faisaient autorité encore au 17 ème siècle, doù lexpression citée par le poète comique Regnard qui raillait en ces termes les contradictions médicales « Hippocrate dit oui mais Galien dit non ». -Une autre personnalité se distingue dans le domaine médicinal à Rome: Cornélius Celsus. Il fut le premier à écrire un ouvrage complet sur la médecine. Il y classe les maladies en trois catégories : celles guéries par un simple régime, celles guéries par des médicaments et celles nécessitant une action chirurgicale. Celsus fut également le premier à avoir décrit lopération de la cataracte et certains traités de médecine moderne mentionnent encore le « quadrilatère de Celse » qui énonce les symptômes qui signalent quune plaie est infectée : tumor, rubor, calor, dolor. Jusquen 1400, de nombreux médecins se rapportèrent à cet ouvrage.

10 3°) Les différents types de médecins 3°) Les différents types de médecins Les famille riches avaient leur médecin particulier (souvent un esclave), les autres recouraient aux services d' un médecin installé dans un cabinet ou ambulant. Il existait comme aujourd'hui plusieurs types de médecins. Les généralistes mais aussi, les ophtalmologistes, les chirurgiens et les dentistes. Les oculistes paraissent avoir été assez nombreux et très compétent. Il savait procéder à des interventions sur des cas comme la cataracte ou l'exophtalmie. ils utilisaient comme médicaments des collyres à bases de substances végétales (myrrhe,safran) ou minérales (liquides ou solides). Les Romains ignoraient l' usage des verres de correction. La pratique des interventions dentaires était très ancienne et atteignit un niveau assez haut de performances. En effet la loi des douze tables (450 av JC) interdisait la présence d' or dans la tombe des défunts sauf si le mort possédait un "bridge" en or. Ils savaient traiter les caries, la pyorrhée alvéolaire et poser des prothèses. La chirurgie elle aussi était très évoluée. Les fouilles faites à Pompéi on permis de mettre à jour de nombreux instruments qui nous révèlent une technique très poussée. Les opérations se faisaient à vif ou sous anesthésiant comme le suc de mandragore ou l'atropine. Ils pratiquaient la trachéotomie, la trépanation, savaient enlever les amygdales et soigner une hernie. Il est normal que la chirurgie se soit si développée chez un peuple souvent en guerre et qui avait donc besoin de soigner un grand nombre de blessures.

11 4°) Quelques remèdes utilisés par les Romains: 4°) Quelques remèdes utilisés par les Romains: Grâce au développement de la médecine, les maladies diminuent chez les Romains. Les premières cliniques et les premiers hôpitaux sont installés et des médecins militaires accompagnent les armées pour soigner les blessures de guerre. Les Romains enlèvent les maladies cutanées par des ventouses. Une compresse enflammée est placée dans une cloche de verre que le médecin presse contre la peau sur une blessure ouverte ou une incision chirurgicale. Une fois l'oxygène brûlé, le vide créé dans la ventouse aspire les parties des maladies. Les romains se servent également beaucoup des herbes: la reine des plantes médicinales était le laserpitium (sorte de persil qui entrait dans presque toutes les compositions pharmaceutiques. Il est utilisé comme digestif ce qui s'avère très utile après les plantureux repas. Pour soulager les rages de dent, ils ont recours à la pulpe de courge salée, mélangée à l'absinthe ou au suc laiteux extrait de la tige de sénevé. Pour soigner la chute de cheveux l' un des plus graves soucis des romains il existe plusieurs lotions. L' un des plus grands bonheurs de César est le privilège de porter à tout moment la couronne de laurier ce qui lui permet de cacher sa calvitie. L' une de ces lotions se composait de safran, mêlé de vin, de poivre, de vinaigre, de laserpitium et de crottes de rats !

12 5°) La racine de nombreux mots en rapport avec la médecine vient du latin 5°) La racine de nombreux mots en rapport avec la médecine vient du latin: Non seulement les outils et les méthodes de médecine sont encore utilisés de nos jours, mais nous avons aussi conservé différentes expressions du vocabulaire médical : Le mot tibia vient du latin tibia qui veut dire jambe. Le tibia est un os de la jambe. Le mot clavicule vient du mot latin clavicula qui veut dire petite clé. La clavicule est, en effet, un os de l'épaule en forme de "S" allongé. Le mot fémur vient du mot latin femur qui veut dire cuisse, le fémur est effectivement un os de la cuisse. Le mot potion vient du mot latin potio qui veut dire boisson, en effet, une potion est un médicament liquide, destiné à être bu. Le mot opération vient du mot latin opera qui veut dire travail physique, une opération est toute action exercée par un chirurgien sur le corps d'un patient. L'expression état morbide vient du mot latin morbus qui veut dire malade, donc quelqu'un qui a un état morbide est quelqu'un qui est malade. Le mot angine vient du mot latin ango qui veut dire serrer, s'étrangler, une angine est ainsi une maladie inflammatoire de la gorge. Le mot fracture vient du mot latin frango qui veut dire casser, une fracture est en effet une rupture d'un os ou d'un cartilage dur. Enfin, le mot cancer en latin signifie crabe ; le cancer est bien une tumeur maligne qui a tendance à s'étendre et à se généraliser.

13 6°) Les instruments médicaux des romains: 6°) Les instruments médicaux des romains: Plusieurs jeux d'instruments chirurgicaux ont été découverts par les archéologues, notamment à Pompéi ; c'est ce qui nous permet de savoir que, déjà à cette époque, les Romains connaissent les forceps, les sondes, les aiguilles, les cathéters, les ciseaux, les scalpels et les "boîtes de remèdes". Crochet chirurgical Les chirurgiens romains utilisent un crochet de bronze pour écarter les tissus lors d'une opération. Le crochet maintient les vaisseaux sanguins et les muscles, ce qui permet au médecin de mieux voir la zone à opérer. Scalpel pliant Les Romains se servent également de scalpels comme celui-ci lors d'opérations chirurgicales. On peut le replier lorsqu'on ne l'utilise pas.

14 CONCLUSION: Globalement on peut dire que cest la médecine égyptienne qui a influencé la médecine grecque qui elle-même a influencé la médecine romaine.


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