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L’ASSEMBLEE LITURGIQUE : LA VOIX DE L’EGLISE

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1 L’ASSEMBLEE LITURGIQUE : LA VOIX DE L’EGLISE

2 L’ASSEMBLEE LITURGIQUE
FONDEMENTS BIBLIQUES ET THEOLOGIQUES

3 L’Ecclesia:une institution de la Grèce antique

4 Le lieu de l’ecclesia à Athènes

5

6 Le Qahal Biblique (terme employé en Dt 5,22)
Avec Moïse, Josias, Néhémie

7 Le Qahal et l’assemblée synagogale
Reconstitution de la synagogue de Capharnaüm au 1er Siècle

8 Notion d’Eglise épouse du Christ

9 Dom Prosper GUERANGER (1805- 1875)
Refondateur de l’abbaye de Solesmes (1833)

10 Premier Abbé de Solesmes en 1837

11 ŒUVRES MARQUANTES: INSTITUTIONS LITURGIQUES en 1840 -L’ANNE LITURGIQUE en 1841

12 1. «. …. Nous ne savons pas prier comme il faut…
1.« ….Nous ne savons pas prier comme il faut….Lui seul (le Seigneur) peut délier la langue des muets, rendre diserte la bouche des enfants, et il fait ce prodige en envoyant son Esprit de grâce et de prières, qui prend plaisir à aider notre faiblesse suppliant en nous par un gémissement inénarrable.  Or sur cette terre, c’est dans la sainte Eglise que réside ce divin Esprit. Il est descendu vers elle comme un souffle impétueux, en même temps qu’il apparaissait sous l’emblème expressif de langues enflammées. Depuis lors, il fait sa demeure dans cette heureuse Epouse ; il est le principe de ses mouvements ; il lui impose ses demandes, ses vœux, ses cantiques de louange, son enthousiasme et ses soupirs. De là vient que depuis dix-huit siècles, elle ne se tait ni le jour, ni la nuit ; et sa voix est toujours mélodieuse, sa parole va toujours au cœur de l’Epoux. Tantôt, sous l’impulsion de cet Esprit qui anima le divin psalmiste et les prophètes, elle puise dans les livres de l’ancien peuple le thème de ses chants ; tantôt, fille des saints apôtres, elle entonne les cantiques insérés aux Livres de la Nouvelle Alliance ; tantôt, enfin, se souvenant qu’elle a reçu la trompette et la harpe, elle donne passage à l’Esprit qui l’anime, et chant à son tour un cantique nouveau (ps 143) ; de cette triple source émane l’élément divin qu’on nomme la Liturgie. La prière de l’Eglise est donc la plus agréable à l’oreille et au cœur de Dieu, et, partant, la plus puissante. Heureux donc celui qui prie avec l’Eglise, qui associe ses vœux particuliers à ceux de cette Epouse, chérie de l’Epoux et toujours exaucée ! » Prosper GUERANGER, L’année liturgique, tome 1 Préface générale

13 Une constellation de monastères
SOLESMES (Dom Prosper GUERANGER) MARIA LAACH Ildefons HERWEGEN Odon CASEL Romano GUARDINI Anton BAUMSTARK Lien spirituel BEURON (1863) Maur et Placide WOLTER Anselm SCHOTT lien fondation MAREDSOUS (1872) Gérard VAN CALOEN Maurice FESTUGIERE Gaspard LEFEBVRE fondation refondation MONT CESAR (1899) Lambert BEAUDUIN Bernard CAPELLE Bernard BOTTE SAINT ANDRE LES BRUGES (1902) Gérard VAN CALOEN Gaspard LEFEBVRE

14 « En effet, qu’est la Liturgie, sinon la voix à l’unisson de L’Esprit Saint et de l’Epouse, la Sainte Eglise, qui crient vers le Seigneur Jésus :  « Viens ! ». Qu’est-ce que la liturgie, sinon cette source pure et éternelle d’eau vive à laquelle tout homme assoiffé peut puiser gratuitement le don de Dieu (cf Jn 4,10) ? JEAN PAUL II, lettre apostolique « Spiritus et Sponsa », 9 août 2003, n°1

15 Notion d’Eglise – Corps du Christ

16 Romano GUARDINI ( ) Mouvement de jeunesse « quickborn »

17 Château de Rothenfels (Bavière)

18 « Dans la prière personnelle, l’individu est seul avec Dieu et avec lui-même, tandis que la prière liturgique est portée par l’ensemble des chrétiens. L’une dit « je », l’autre dit « nous ». Ce « nous » ne signifie pas seulement le rassemblement des individus. Il n’est pas une somme, mais un tout : l’Eglise. Il garde sa valeur même lorsqu’un individu est séparé de la communauté, qui n’existe pas parce que c’est la volonté des individus de former une communauté, mais parce que telle est la volonté de Dieu qui embrasse l’ensemble de l’humanité. Cette communauté a été fondée par le christ ; elle est née le jour de la pentecôte et subsiste, que les hommes et les siècles le veuillent ou non. …. C’est cette Eglise qui parle et qui agit dans la liturgie. Ainsi, l’attitude de l’individu, lorsqu’il participe à l’action liturgique et prononce les paroles liturgiques, est autre chose que dans sa prière personnelle. Il n’y a pas deux réalités parallèles, ou contradictoires, mais deux pôles nécessaires de la vie chrétienne. Grâce à la liturgie, l’homme s’échappe de sa solitude et devient membre du tout ; d’un organisme vivant dans lequel s’expriment l’action et la parole objectives de l’Eglise. Romano GUARDINI Initiation à la prière, 1951, Alsatia, p 226 (éd allemande en 1943)

19 Dom Lambert BEAUDUIN (1873-1960)
Il devient moine à l’abbaye du Mont César (Louvain) en 1906 Fonde le monastère œcuménique d’Amay en 1925 (transféré à Chevetogne en 1939)

20 Les deux églises du monastère
de Chevetogne

21 « On comprend, dès lors, la raison profonde du précepte positif de l’Eglise, imposant à tous ses enfants une participation minimum aux actes liturgiques, obligation plus étendue pour les ministres sacrés. C’est qu’en dehors du rayon d’action du sacerdoce du Christ, la vie surnaturelle languit et meurt. Sans doute on peut, sans pécher, réduire cette participation au strict minimum, mais les âmes vraiment désireuses de vie divine auront un souci tout opposé. Ne nous lassons pas de le répéter : il existe ici-bas une institution authentique et officielle où le sacerdoce du Christ reçoit toute son expansion surnaturelle : en tout lieu, à toute heure, cet ensemble grandiose d’actes sanctifiants, codifiés dans la collection des livres liturgiques, est mis à la portée des fidèles : c’est le grand courant de grâces qui passe. Plus les âmes viendront s’y désaltérer, plus elles vivront de la vie de Dieu » Lambert BEAUDUIN, la piété de l’Eglise, 1914 (p 22 de l’édition de 1947 intitulée La piété liturgique, éd Fides)

22 Joseph-André JUNGMANN (1889-1975)
Théologien autrichien Jésuite Professeur à l’université de Innsbruck Publie une synthèse sur la Messe Romaine: Missarum Sollemnia (1949)

23 « Dans la pensée biblique, la dignité sacerdotale revient en premier lieu et exclusivement au Christ le Seigneur, au Christ en personne. En second lieu, elle est attribuée au Christ total, à la totalité de ceux qui forment son Corps mystique et partagent ainsi sa vie et son sacerdoce. Car tel est le second élément dans le plan du salut de Dieu : l’humanité sauvée est la race nouvelle née du nouvel Adam. Ce n’est qu’en troisième lieu que la question se pose de savoir qui, au sein de la communauté des fidèles, participera spécialement à l’action sacerdotale du Christ, qui sera l’instrument par lequel la communauté accomplira les actes pour lesquels un pouvoir spécial est nécessaire ; et alors on pensera au ministre que l’imposition des mains aura pourvu de ce pouvoir…. Joseph André JUNGMANN Des lois de la célébration liturgique, 1959 Cerf p 48 (édition allemande en 1939),

24 Le Centre de Pastorale Liturgique (fondé en 1943)
Pie DUPLOYE, o.p. fondateur A – M ROGUET, o.p. fondateur A-G MARTIMORT Sous la présidence de D Lambert BEAUDUIN Publie la revue « LA MAISON-DIEU »

25 Irénée-Henri DALMAIS Dominicain
et professeur à l’INSTITUT SUPERIEUR DE LITURGIE créée en 1956 par le CPL et l’abbaye du Mt César

26 « Du jour où elle devient l’affaire des seuls clercs, elle (la liturgie) se durcit et se fige et le peuple chrétien en est réduit à des suppléances ; les dévotions qui sont pour une communauté chrétienne la surabondance normale de sa vie deviennent l’unique refuge de la piété. Et comme, de soi, les dévotions ne sont pas sociales, même lorsqu’elles sont collectives, comme les confréries, la religion devient chose individuelle. La religion elle-même en subit le contrecoup ; quand elle n’est pas dépouillée de toutes ses manifestations sociales, comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui pour l’administration des sacrements, quand elle n’est pas complètement négligée du peuple chrétien, comme la prière des heures ou les bénédictions du rituel, elle s’accomplit en présence d’un nombre plus ou moins grand d’individus, par le seul ministère des clercs. Comment reconnaître alors l’anticipation de la cité céleste ? Peut-on encore parler de liturgie, de « culte social » quand le peuple de Dieu est réduit au rôle de spectateur passif ? Peut-il être véritablement « en acte » de service divin quand il ne sait plus répondre Amen à l’eucharistie sacerdotale ? Il n’y a pas de cité digne de ce nom quand les citoyens n’exercent plus leurs droits civiques. L’Eglise, anticipation dans le temps de la cité céleste, appelle tous ses membres à prendre part à la liturgie que les saints célèbrent ensemble sur la montagne de Dieu. (He 12,22) Irénée-Henri DALMAIS La liturgie, acte de l’Eglise, in La Maison Dieu 19 (1950) p 18

27 Aimé-Georges MARTIMORT (1911-2000)
.Théologien à Toulouse .Expert au Concile Vatican II

28 « Ce bric-à-brac incohérent, ce tout venant, cette bigarrure qui n’était pas un peuple, l’assemblée liturgique en fait un peuple. Un peuple, et non une masse. Le rassemblement devient communauté… Le rassemblement liturgique devient communauté avec une efficacité que ne peuvent connaître ni le jeu du théâtre ou du cinéma, ni le meeting patriotique. On dira peut-être qu’il n’a pas besoin de devenir communauté puisqu’il est fait de chrétiens qui sont unis de façon permanente par la foi et la charité. Mais là encore, cette unité purement intérieure ne peut suffire : ce ne serait pas l’Eglise ni l’économie chrétienne ; la nature sociale et corporelle de l’homme exige davantage. D’ailleurs l’expérience montre que là où il n’y a pas d’assemblées vraiment communautaires, seule une élite parvient à conserver la foi, à atteindre jusqu’à la contemplation et à puiser dans les offices liturgiques la force de vivre selon l’Evangile. Il faut donc que le peuple assemblé retrouve la conscience de sa communauté. Non pas au plan de l’émotion superficielle, à plus forte raison artificielle, puisqu’il s’agit d’atteindre le niveau de la foi – et cependant avec une nécessaire expression sensible, extérieure. Ce ne devra pas être son enthousiasme factice, surtout pas cette violence qu’impose à la personne humaine le collectivisme de la « psychologie des foules », mais une unité perçue et aimée librement, totalement humaine, profonde, comme l’est l’unité familiale dans ses meilleures réalisations. » Aimé-Georges MARTIMORT structure de l’assemblée liturgique in LMD 20 (1950) p 166

29 Pape Pie XII Deux encycliques majeures : - Mystici Corporis Christi
29 juin 1943 - Mediator Dei 20 novembre 1947 Une réforme décisive : réforme de la semaine sainte (1951 et 1955)

30 « La sainte liturgie est donc le culte que notre Rédempteur rend au Père comme Chef de l’Eglise. C’est aussi le culte rendu par la société des fidèles, à son Chef, et par lui, au Père Eternel. C’est en un mot le culte intégral du Corps Mystique de Jésus-Christ, c’est-à-dire du Chef et de ses membres » PIE XII, encyclique Mediator Dei, 20 novembre 1947, n°20

31 Concile de Vatican 2 Constitution sur la liturgie :
Sacrosanctum Concilium (4 décembre 1963)

32 « La liturgie est considérée comme l’exercice de la fonction sacerdotale de Jésus-Christ, exercice dans lequel la sanctification de l’homme est signifiée par des signes sensibles et réalisée d’une manière propre à chacun d’eux, dans lequel le culte public intégral est exercé par le Corps Mystique de Jésus-Christ, c’est-à-dire par le Chef et par ses membres » Constitution Sacrosanctum Concilium, 4 décembre 1963, n°7 « les actions liturgiques ne sont pas des actions privées, mais des célébrations de l’Eglise qui est le « sacrement de l’unité », c’est-à-dire le Peuple saint réuni et organisé sous l’autorité des évêques. C’est pourquoi, elles appartiennent au Corps tout entier de l’Eglise, elles le manifestent et elles l’affectent ; mais elles atteignent chacun de ses membres, de façon diverse, selon la diversité des ordres, des fonctions et de la participation active » Constitution S.C. n°26 « Dieu n’a pas voulu sanctifier et sauver les hommes individuellement et sans qu’aucun rapport n’intervienne entre eux, mais plutôt, faire d’eux un peuple qui le reconnaisse vraiment et le serve dans la sainteté » Constitution Lumen Gentium, 21 novembre 1964, n°9

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