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CLUB SUBAQUATIQUE GAILLACOIS COURS THEORIQUE NIVEAU 1 2014 Création 01/01/2014 CAHUZAC ERIC.

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1 CLUB SUBAQUATIQUE GAILLACOIS COURS THEORIQUE NIVEAU Création 01/01/2014 CAHUZAC ERIC

2 COMPETENCES INRODUCTION Les conditions de candidature Etre titulaire de la licence (délivré par le club). Etre âgé de 14 au moins (autorisation du responsable légal pour les - de 18 ans - autorisation spéciale pour les moins de 12 ans). Etre en possession d'un certificat médical de non-contre-indication à la pratique de la plongée subaquatique de moins d'un an. Il existe des conditions spéciales pour les handicapés moteurs. Espace d'évolution Le brevet de niveau 1 permet d'évoluer dans l'espace médian (zone des 20 mètres) sous la direction d'un niveau IV minimum.

3 Connaissances, savoir-faire et savoir-être Commentaires et limitesCritères de réalisation - Gréer et dégréer - Réglage des sangles (ou du système gonflable de stabilisation). - Réglage de la ceinture de lest et du masque. - Si milieu naturel, mettre et enlever une combinaison. Il s'agit pour l'élève d'acquérir son autonomie par rapport à son matériel personnel, et de savoir adapter son organisation matérielle à son environnement (bateau, plage,...). Au cours des séances de pratique l'élève doit savoir gérer son matériel personnel sans avoir besoin d'aide ; il doit savoir s'équiper et se déséquiper à bord.. La notion de réserve : manomètre immergeable, réserve mécanique ou ordinateur (en fonction du matériel utilisé). Le plongeur niveau 1 doit être capable de planifier et surveiller son stock d'air. Compétence à mettre en relation avec le code de communication : le plongeur sait prévenir son encadrant. Entretien courant du matériel personnel ; règles d'hygiène. Aucune connaissance technique ou analyse de panne. Aucun cours théorique sur le matériel. Savoir ranger, rincer et stocker son matériel. Compétence n° 1a -> Utiliser son matériel

4 Connaissances, savoir-faire et savoir- être Commentaires et limitesCritères de réalisation Mises à l'eau : saut droit avec scaphandre bascule arrière Mise à l'eau avec manifestation d'appréhension et de fébrilité. Sécurité (placage du masque,équilibrage des oreilles). PMT: palmage de sustentation déplacement ventral déplacement dorsal Ne pas rechercher de performance ; utilisation correcte de palmes. Distance suffisante en PMT sans prise d'appui et sans temps imposé (environ 200 mètres). Travail quantitatif et qualitatif. Déplacement en capeléPossibilité d'envisager différentes techniques y compris avec legilet.gilet Distance équivalente à un retour au bateau après une plongée avec le bloc + distance de sécurité (environ 100 mètres) Décapelage et recapelage à la surface de l'eau si le bateau s'y prête, tendre son bloc au bateau. Si gilet : savoir s'équiper et se déséquiper dans l'eau Compétence n° 1b -> Comportement et gestes techniques en surface

5 Connaissances, savoir-faire et savoir- être Commentaires et limitesCritères de réalisation Ventilation sur détenteurAdaptation de la fréquence et de l'amplitude d'expiration : prévention de l'essoufflement. capacité à faire un effort modéré en immersion. Remonter en expiration, embout en bouche, d'une profondeur de 3 à 5 mètres Apprentissage de l'automatisme expiratoire. remontée à vitesse préconisée, sans précipitation, avec un rejet continu d'air tout au long de la remontée. Lâcher et reprise d'embout : Reprise de l'embout vidé par une expiration. Reprise en utilisant le surpresseur. apprendre les deux techniques de reprise d'embout. Capacité à s'adapter aux circonstances définies par le moniteur. Reprise après une courte apnée (de l'ordre de 10 s) inspiratoire/expiratoire réaction au remplissage (inopiné) du masque, et maîtrise de ladissociation bucco-nasale. On recherchera l'absence de réactions incontrôlées qui résultent du remplissage accidentel du masque, plutôt que le vidage bien réalisé mais prévu à l'avance. 1er temps : l'élève enlève lui-même son masque, fait quelques cycles respiratoires puis vide son masque. 2ème temps : l'élève enlève lui même son masque sans délai lorsque le moniteur le lui demande, puis vide son masque. Maîtrise du poumon ballastLe plongeur de niveau 1 doit dominer le poumon ballast afin d'être capable de tenir un niveau d'immersion en pleine eau. Faire varier la position du corps à la seule aide du poumon ballast (sur le fond ou en plein eau). Ne tolérer qu'une faible variation. (dans le cas d'une formation avec trop faible fond, l'apprentissage du maintien d'immersion en pleine eau pourra être différé). Initiation à l'apnée.Performances d'apnée minimales en vue de la sécurité du plongeur qui subirait une panne d'air. Canard, petite distance sur un fond de faible profondeur, faire surface Compétence n° 3 -> Maîtrise de la ventilation en plongée

6 Connaissances, savoir-faire et savoir- être Commentaires et limitesCritères de réalisation Communication :OK / non OK Froid Plus d'air Essoufflement Sur réserve Réserve à passer Monter / descendre Mi-pression mano Fin Le plongeur niveau 1 doit connaître ces signes pour lui-même et on ne lui demande donc pas une réponse de guide de palanquée. Être capable de s'adapter aux circonstances et savoir prévenir le moniteur de ce dont il doit être informé. Savoir demander de l'air au moniteurVenir sur petite apnée expiratoire demander de l'air et prendre le second détenteur (ou le détenteur principal en échange d'embout), puis se déplacer en se ventilant sur ce second détenteur. Avec un bloc peu gonflé, sur faible fond, rechercher une réaction calme. Savoir donner de l'air à un coéquipier en panne d'air. Être capable de servir de relais entre le coéquipier et le moniteur. Recherche du calme et de l'efficacité. Savoir évoluer en palanquée.Notion de binôme et de surveillance réciproque. Connaissances des consignes de sécurité. Mise en application éventuelle lors de plongées en milieu naturel. Respect de la profondeur moniteur ; proximité élève / moniteur, mouvements contrôles, communication. Procédure de sécurité en cas de perte de l'encadrant Remontée à vitesse contrôlée Vitesse des petites bulles ou utilisation d'instruments. Compétence n° 4 -> Réaction aux situations usuelles

7 Connaissances, savoir-faire et savoir- être Commentaires et limitesCritères de réalisation Initiation à l'orientationSe limiter à des situations simples (telles que plonger le long d'un tombant) et à des distances courtes. Diriger une plongée simple, l'encadrant étant "observateur". Gestion des paramètres d'une plongée Respect des paramètres imposésIdem ci-dessus Contrôle mutuel des membres de l'équipe Rechercher la vigilance de chacun vis à vis de l'autre. Compétence n° 5 -> Accession progressive à la plongée en équipe sur 10 mètres maxi (Compétence facultative)

8 Connaissances, savoir-faire et savoir- être Commentaires et limitesCritères de réalisation Principe des barotraumatismes et prévention Aucune analyse des mécanismes n'est exigible. La prévention est fondamentale. Réponse à des questions simples, soit sous forme de discussion informelle, soit sous forme de questionnaire de type QCM. L'essoufflementSeules les causes et la prévention sont à traiter, et de manière succincte. Idem ci-dessus. Le froid, les dangers du milieu naturel. Prévention Idem ci-dessus. Le principe de l'accident de décompression (ADD) ; symptômes courants et prévention ; présentation de la table et de l'ordinateur de plongée.La courbe de sécurité de la table MN90 Aucune recherche de mécanisme, et aucun problème de table n'est exigible. Savoir que l'ADD est dû à la dissolution du N2 sous pression.Connaître les paramètres de lecture d'une table, ainsi que ceux d'un ordinateur.N2 Courbe de sécurité Connaissances sur la réglementation.Documents à présenter pour pouvoir plonger dans un centre Les prérogatives du niveau 1Notions succinctes sur la FFESSM et sur la CMAS Rechercher à donner quelques informations plutôt qu'à évaluer. Il s'agit essentiellement d'initier le breveté à la connaissance du cadre de son activité. Organisation de plongées, respect de l'environnement, comportement. Information. compétence n° 6 -> Connaissances théoriques élémentaires

9 Cours théorique Plongée Niveau 1 Notions de physique La vision L'audition Les pressions La flottabilité II Les accidents de plongée Les barotraumatismes Le froid Lessoufflement Les accidents de décompression III La courbe de sécurité IV. Consignes de sécurité Conditions préalables avant la plongée Avant la mise à leau Lors de la mise à leau Lors de lexploration Lors de la remontée Conduite à tenir en cas dégarement Après la sortie de l'eau V. Réglementation 1. Niveau des plongeurs 2. Normes dencadrement en milieu naturel et en exploration VI. La protection de l'environnement et du patrimoine historique

10 La lumi è re et les couleurs, dans l'eau, paraissent diff é rentes : · au-del à d'une quinzaine de m è tres, les couleurs dominantes deviennent le marron, le bleu et le vert (absorption du rouge par l'eau), · la luminosit é diminue en g é n é ral assez vite avec la profondeur. La luminosit é est meilleure quand le Soleil est au z é nith, car les rayons lumineux ne sont pas r é fl é chis comme par un miroir, · un phare de pong é e permet de restituer les couleurs naturelles.

11 2. L'audition L'eau é tant plus dense que l'air, les vibrations sonores s'y propagent mieux et plus loin. Donc, on entend tr è s bien dans l'eau, voire trop bien. Notamment les sons s'y propagent plus vite: ~1500 m/s, pour 330 m/s dans l'air. Dans l eau le son n est pas per ç u par vibration du tympan (qui est en contact avec l eau) mais plus par vibration de la boite crânienne, de fait, notre oreille n'est pas assez rapide pour d é terminer la provenance d'un son dans l'eau, d'o ù l obligation de faire un tour d'horizon en remontant, avant d'arriver à la surface. Toujours être à l é coute des sons (moteur de bateau, p é tard de rappel plongeur, sifflet de surface, bruit de m é tal ……….etc.)

12 Loi de Mariotte A l'inverse des corps solides ou liquides qui sont incompressibles, les corps gazeux, eux, ont la faculté de pouvoir être comprimés. Ils sont compressibles. Pour prévenir les accidents et savoir utiliser le matériel, il faut connaître la relation entre Volume et pression. I MISE EN ÉVIDENCE et LOI Soit une éprouvette graduée de 1 litre d'air reliée à un manomètre qui indique 1 bar ce qui correspond à la pression atmosphérique. Il n'y a donc aucune pression. Nous exerçons une pression jusqu'à ce que le manomètre indique 2 bars. Nous constatons que le volume a diminué et atteint 0.5 litre. 4 bars de pression donne un volume de 0.25 litre.

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14 3. Les pressions La pression (P) est une Force (F) exerc é e sur une surface (S) : P = F/S La force est exprim é e en kilogramme force. La surface est exprim é e en cm ². La pression est exprim é e en bar, 1B = 1Kg/cm ². Les diff é rentes sources de pression subies par le plongeur sont : · La pression atmosph é rique C est la pression de l air qui nous entoure. Au niveau de la mer la pression atmosph é rique (Patm) est de 1 bar. Elle diminue à tr è s haute altitude (moins d air au dessus) · La pression hydrostatique ou pression relative C est la pression exerc é e par l eau. Une colonne de 10 m è tres d eau sur 1 cm ² repr é sente une colonne de 1 litre soit 1 kilogramme. La pression relative (Prel) est donc de 1 bar. 10 m è tres = 1 bar · La pression absolue C'est la somme de la pression atmosph é rique et de la pression de l'eau à la profondeur o ù l on se trouve. Elle correspond à la pression totale subie par le plongeur. Pression Absolue = Pression Atmosph é rique + Pression Relative Un plongeur à 10 m è tres subit : Patm (Pression Atmosph é rique) + Prel (Pression Relative) 1 bar + 1 bar = 2 bars de pression absolue Un plongeur à 30 m è tres subit : 1 bar + 3 bars = 4 bars de pression absolue La pression relative (ou hydrostatique) à 55 m è tres est de 5,5 bars (divise par 10). Les effets de la pression sur les gaz : La pression a un effet sur les gaz, qui sont compressibles, pas sur les liquides et les solides (incompressibles, mais qui transmettent la pression).

15 La poussée d'Archimède / Archimède est né vers 287 av J-C à Syracuse Mais Archimède est surtout connu pour ses travaux en statique et en hydrostatique. Il est l'auteur du célèbre principe : "Tout corps plongé dans un liquide subit, de la part de celui-ci, une poussée exercée du bas vers le haut et égale, en intensité, au poids du volume de liquide déplacé". :C'est à partir de cette poussée qu'on définit la flottabilité d'un corps.flottabilité

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17 4. La flottabilit é Prenons un plomb de 75 kg et un plongeur de 75 kg, é quip é de sa combinaison. Le plomb coule, le plongeur en combinaison flotte. Pourtant ils ont le même poids. Tout vient du volume. Ce ph é nom è ne s'explique par la pouss é e d'Archim è de. Pour s'immerger, le plongeur va donc augmenter son poids (ajouter des kilos de plombs), pour compenser sa flottabilit é. Le but recherch é n'est pas de s'immerger aussi rapidement que le plomb mais d'avoir une certaine flottabilit é. Un lestage id é al est celui qui permet d'être bien é quilibr é entre trois et cinq m è tres en fin de plong é e (dernier palier de s é curit é en fin de plong é e). En g é n é ral, il faut entre 2 et 6 kilos (selon l é quipement). Avec la profondeur, et l augmentation de la pression, un plongeur se comprime ainsi que sa combinaison, ce qui r é duit sa flottabilit é. Pour compenser, on utilise un gilet gonfl é. Note : Si je gonfle mes poumons en respirant, j'augmente le volume de ma cage thoracique, donc la pouss é e exerc é e par l'eau vers le haut. Si je souffle, je diminue la pouss é e. C'est ce que l'on appelle le poumon ballast.

18 1. Les barotraumatismes Le corps humain comporte de nombreuses cavit é s naturelles remplies d'air. En plong é e, le masque s'y ajoute. En cas de non é quilibre avec la pression ambiante, lors des variations de pression (descente ou remont é e), elles peuvent subir des dommages. M é canisme g é n é ral :Une cavit é du corps ne communique plus avec l'ext é rieur, · quand on descend, la pression augmente et le volume de l'air dans la cavit é diminue, · quand on remonte, la pression diminue et le volume de l'air dans la cavit é augmente. A. Les dents Cause : De l'air peut s'infiltrer par les fissures d'un plombage d é fectueux ou dans une dent cari é e pendant la plong é e. Lors de la remont é e, l'air se dilate et n'a pas le temps de s' é chapper suffisamment vite. Symptômes : Violente douleur dentaire qui peut subsister à la surface. Extrêmement rare en plong é e. B. Le Placage de masque Cause : La pression augmentant à la descente, le volume d'air dans le masque diminue. La jupe du masque se d é forme jusqu' à sa limite d' é lasticit é et le masque se rapproche du visage (effet ventouse). Symptômes : La d é pression peut cr é er une douleur vive aux yeux.

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20 C. Les sinus Cause : Les sinus sont des cavit é s osseuses de la face, qui communiquent avec les fosses nasales par des canaux tr è s é troits, assurant l' é quilibre de pression. Lorsque ces canaux sont bouch é s, lorsque l'on est enrhum é, l' é quilibre ne se fait plus. Symptômes : Gêne, puis une douleur au front ou aux maxillaires, selon les sinus touch é s. D. Les oreilles Cause : L'oreille est isol é e de l'ext é rieur par une membrane souple, le tympan. Derri è re le tympan, se trouve l'oreille moyenne, cavit é remplie d'air. Elle est reli é e aux fosses nasales par un minuscule conduit, la trompe d'Eustache, assurant l' é quilibre de la pression. Lors de la descente, la pression augmente et agit sur le tympan qui se d é forme. A la remont é e, l' é quilibre se fait automatiquement par la trompe d'Eustache. Si celle-ci est obstru é e, l' é quilibre se fait mal. A savoir : 99% du temps la trompe d Eustache est ferm é e, mais vous l ouvrez naturellement toutes les minutes (quand vous avalez de la salive). Symptômes : Une douleur se fait sentir et devient de plus en plus violente si l'on continue à descendre ou à remonter.

21 E. La surpression stomacale ou intestinale Cause : Notre appareil digestif contient une quantit é de gaz, d é pendant pour une grande part de notre alimentation. Les gaz comprim é s lors de la plong é e ne peuvent s' é vacuer et se dilatent lors de la remont é e. Symptômes : Douleurs abdominales violentes. A la descenteA la remonte

22 F. La surpression pulmonaire C'est l'un des accidents les plus graves de cons é quences en plong é e. Il est susceptible d'arriver, uniquement lors de la remont é e, le plus fr é quemment entre 10m et la surface (car la pression double, elle passe de 1 à 2 bars). Il est tr è s facilement é vitable. Cause : La surpression pulmonaire survient lorsque le plongeur bloque son expiration lors de la remont é e. Les raisons peuvent être diverses : · M é connaissance, · Crise d'asthme, · Malformation anatomique, · Anxi é t é, · Remont é e panique, · Manoeuvre de Valsalva à la remont é e, · Inhalation d'eau, · D é tendeur en panne. Symptômes : Il est d'abord ressenti une douleur thoracique, une difficult é à inspirer, puis à respirer.

23 Pour ménager ses oreilles, dix conseils en résumé Tu ne plongeras jamais enrhumé, ceci demeurera une règle. 2 - Tu commenceras à compenser dès le canard, et ensuite de façon régulière. Et tu apprendras à pratiquer la variante du Valsalva. 3 - Tu ne forceras jamais en faisant tes manœuvres déqui-pression. Un Valsalva bien fait est un "non violent". 4 - Tu remonteras dun mètre plutôt que forcer sur un Valsalva. Une trompe forcée est une trompe qui se venge en devenant moins perméable. 5 - Tu ne toléreras pas la moindre gène ou douleur. Apprends à déglutir avant chaque insufflation. Apprends à souffler régulièrement par le nez dans ton masque en descendant. 6 - Si besoin, tu descendras tête en haut plutôt que tête en bas. Ceci te permettra de limiter la congestion de ta face et donc daméliorer la perméabilité de ta région tubaire. 7 - Les gants pourront être ton ennemi, en gênant une pince précise du nez pour tes manoeuvres. 8 - Tu ne feras de Valsalva quà la descente. A la remontée, un arrêt et de simples déglutitions taideront en cas de problèmes tubaires. 9 - Tu penseras à éduquer ta trompe dEustache. Cest la clef de la réussite. Encore faut-il sentraîner Information et entraînement sont les meilleurs garants pour toi afin de pratiquer la plongée en toute quiétude pour tes oreilles.

24 Barotraumatisme A la descente A la remont é e Surpression pulmonaire · ne pas faire de Valsalva à la remont é e, · Forcer sur l expiration en remontant, surtout dans les 10 derniers m è tres. De mani è re g é n é rale, toujours respirer le plus normalement possible au cours d'une plong é e. Dans tous les cas pr é venir, de toute gêne ou sensation inhabituelle, le guide de palanqu é e (avant, pendant, apr è s la plong é e) et le directeur de plong é e (au retour sur le bateau), même plusieurs minutes apr è s le retour.

25 2. Le froid Cause : L'homme doit garder une temp é rature interne du corps constante (~ 37°C). Or, dans l'eau le corps se refroidit 25 fois plus vite que dans l'air. Symptômes : Cela se traduit par divers ph é nom è nes : · Petit frissons : "chair de poule", · Refroidissement important des mains et des pieds, · Envie d'uriner, · Grands frissons, tremblements. R é actions : Le froid en plong é e n'est pas anodin. Il FAUT IMM É DIATEMENT PR É VENIR le guide de palanqu é e. N'ayez pas peur d'avertir ! Pr é vention : · Avoir une bonne alimentation ; · Avoir une combinaison adapt é e à sa taille et au milieu. · Ne pas « attraper froid » avant de plonger (difficile de se r é chauffer dans l eau)

26 3. L'essoufflement Cause : L'essoufflement en plong é e est caus é par la pr é sence d'une quantit é trop importante de gaz carbonique (CO2) dans l'organisme. Plusieurs origines possibles : · une pollution de l'air · un d é tendeur mal r é gl é · un effort excessif · un robinet mal ouvert · le froid Symptômes : La respiration devient de plus en plus rapide. Le contrôle de sa ventilation devient superficiel et inefficace. Un essoufflement peut entra î ner d'autres difficult é s. R é actions : Il faut cesser tout effort, alerter le guide de palanqu é e (ou son binôme), et se forcer à expirer profond é ment (pour é liminer le CO2 pr é sent dans les poumons). Pr é vention : · Avoir une bonne technique : lestage adapt é, bonne stabilisation, · Eviter les efforts : ne pas h é siter à dire au guide de palanqu é e de ralentir le palmage. · Ne pas plonger si l on est essouffl é en surface, r é cup é rer avant de s immerger

27 4. Les accidents de d é compression Cause : L'air que nous respirons est compos é d'environ 20,93% d'oxyg è ne, de 79,03% d'azote et carbonique 0,03°/ Loxygène est utilis é par notre organisme. En revanche, l'azote ne l'est pas. Quand nous respirons à la surface, l'azote ne fait quasiment qu'entrer dans nos poumons et en sortir, au rythme de nos cycles inspiration/expiration. Sous l'eau, les choses se passent de mani è re un peu diff é rente : avec la pression, de l'azote se dissout dans notre organisme. La quantit é dissoute augmente avec la pression (donc avec la profondeur) et avec le temps d'immersion. Il va falloir l' é vacuer de notre corps en toute s é curit é lors de la remont é e (vitesse de remont é e, palier). Si les proc é dures ne sont pas respect é es, c'est l'accident. LOIS DE DALTONS ET HENRY Symptômes : · Immense fatigue · Violente douleur articulaire · Picotements, d é mangeaisons · Malaise g é n é ral Pr é vention : Afin de laisser le temps à l'azote de revenir vers les poumons, il faut respecter une vitesse maximale de remont é e et, é ventuellement, faire des arrêts imp é ratifs à certaines profondeurs, appel é s paliers. Le guide palanqu é vous fournira les indications. Signaler toute sensation inhabituelle apr è s la plong é e à votre moniteur. Des tables de plong é e d é finissent la vitesse maximale de remont é e, la profondeur et la dur é e des paliers. Des ordinateurs de pong é es permettent, sous certaines conditions d utilisation, de g é rer é galement ces param è tres.

28 Remont é e normale Remont é e rapide ou non respect des paliers

29 III. La courbe de s é curit é Pour notre f é d é ration, les tables de plong é es sont celles de la Marine Nationale, datant de 1990 (tables MN90 modifi é es). A chaque profondeur correspond une dur é e à partir de laquelle il faut faire des paliers. Si le temps de plong é e est inf é rieur à cette dur é e, les paliers ne sont pas n é cessaires. L'ensemble de ces dur é es, pour toutes les profondeurs, d é finit la courbe de s é curit é. Ce qu'il faut savoir : · Le temps de plong é e d é bute lorsque l'on s'immerge et s'arrête lorsque l'on d é bute la remont é e. Il est diff é rent du temps donn é par un ordinateur qui correspond au temps total d'immersion. · La vitesse maximale de remont é e est de 15/17 m è tres/minute (7 à 10 m par minutes dans les derniers m è tres de la remont é e proche de la surface). Dans l'eau, c'est à peu pr è s la vitesse des plus petites bulles (de la taille d'une tête d' é pingle) que l'on expire. · Un palier est un arrêt imp é ratif, à une profondeur donn é e et d'une dur é e d é termin é e par les tables de plong é e. · La courbe de s é curit é d é finit, à des profondeurs donn é es, le temps maximum de plong é e pour lequel il n'est pas obligatoire de faire un palier. Vous devez toujours avoir en tête les valeurs suivantes de la courbe de s é curit é : Janvier 2005 CPVMC réservé à lusage exclusif des membres du club S y l v a i n L E A ·

30 Courbe de sécurité, plongée table, plongée ordinateur La courbe de sécurité : pour plonger sans palier. DUREE PROFONDEUR 135 mn 12 mètres 75 mn 15 mètres 40 mn 20 mètres 20 mn 25 mètres 10 mn 30 mètres 10 mn 35 mètres5 mn 40 mètres Même en ayant plong é dans la courbe de s é curit é, on fait un palier de s é curit é de 3 minutes à 3 m è tres. · On remonte de 3 m è tres à la surface en 30 secondes.

31 IV. Consignes de s é curit é A conna î tre parfaitement La plong é e se pratique en groupe appel é "palanqu é e". Il s agit d une activit é de pleine nature, dans un environnement sp é cifique. Cela n é cessite d acqu é rir une attitude responsable et d'appliquer certaines consignes afin de plonger en toute s é curit é. 1. Conditions pr é alables avant la plong é e Il est important d avoir envie de plonger, c est à dire de ne pas être contraint. La fatigue, l anxi é t é, des troubles digestifs, les affections O.R.L., le mal de mer, un traitement m é dicamenteux en cours, peuvent être des contre-indications temporaires à la plong é e car ils sont susceptibles de favoriser certains accidents et surtout de vous gâcher le plaisir de la plong é e. Ne plongez pas juste apr è s un long trajet. Avant de partir, bien pr é parer ses affaires et notamment son sac de plong é e. Si vous disposez d un sac suffisamment grand, rangez vos affaires dans l ordre inverse o ù vous allez vous é quiper : o Palmes au fond du sac, combinaison au milieu avec masque, tuba, chaussons. o Sur le dessus d é tendeur et stab. o Ne pas oublier sa ceinture de plomb (mais ne pas la mettre dans le sac). Pr é voir une boisson pour s hydrater apr è s la plong é e, des vêtements chaud (bonnet ?) seront les bienvenus pour vous r é chauffer (même en é t é en pleine mer il y a toujours un peu d air, alors au printemps … ). 2. Avant la mise à l eau Sur le bateau ou à quai avant le d é part, il faut vous occuper de votre mat é riel : le regrouper pour s é quiper rapidement (sur le pont d un bateau il y a du monde et du mat é riel) et être s û r de n'avoir rien oubli é (contrôlez votre é quipement de la tête aux pieds, ou des pieds à la tête). Sur un bateau les plongeurs d une même palanqu é e s'installent côte à côte. Observez le mat é riel du guide de palanqu é e et de vos camarades de palanqu é e, afin de prendre des points de rep è re pour les identifier dans l eau (type et couleur des palmes etc.). Contrôler le fonctionnement de son mat é riel (d é tendeur).

32 3. Lors de la mise à l eau Bien v é rifier son é quipement (bouteille ouverte, tous les é l é ments sont bien pr é sents). Habituellement, toujours mettre ses palmes avant sa ceinture de plombs et sa bouteille. Une palanqu é e peut être constitu é e de 2 à 5 plongeurs. Il est rassurant de se "binômer" avec une autre personne (même si la palanqu é e doit rester group é e d un bout à l autre de la plong é e, il est pr é f é rable d avoir une personne plus privil é gi é e à surveiller et qui nous surveille). Proc é dure lors de la mise à l'eau : · Observer la zone de mise à l eau (personnes, obstacles … ). · Le guide de palanqu é e se met à l eau le premier. · Attendre, pour sauter à l'eau, le signal du guide de palanqu é e. · Attendre pour s'immerger, le signal du guide de palanqu é e. 4. Lors de l exploration · Rester toujours group é à port é e de palmes. · Toujours surveiller son binôme et le guide de palanqu é e. · NE JAMAIS SE TROUVER EN DESSOUS DU GUIDE DE PALANQU É E, ni à la descente, ni lors de la plong é e. · Ne jamais avoir une r é action atypique. Ne pas entrer dans les cavit é s (grottes)..

33 5. Lors de la remont é e · Contrôler sa vitesse de remont é e. · NE JAMAIS BLOQUER SA RESPIRATION (toujours respirer normalement) · NE JAMAIS SE TROUVER AU-DESSUS DU GUIDE DE PALANQU É E. · Observer la surface en faisant un tour d horizon dans la zone des 3 m è tres. · Faire le signe OK à ses camarades et au bateau en arrivant en surface. · Rester toujours grouper à la surface et ce jusqu au bateau. Remont é e à l' é chelle : · Remonter en conservant le d é tendeur et le masque en place. · Ne pas rester sous l' é chelle pendant qu'un autre plongeur s'y trouve

34 6. Conduite à tenir en cas d é garement En cas de perte de la palanqu é e, la conduite à tenir est une convention reconnue dans les clubs f é d é raux. Cependant il est toujours utile de la rappeler pour que cela soit clair pour tout le monde : 1. Regarder autour de soi, sur place, tour complet sur soi même, au dessus et au dessous, pendant 1 minute maximum. Il est important de ne pas bouger car le guide de palanqu é e reviendra vous chercher l à o ù il vous a laiss é. Il est é galement important de ne pas tra î ner au fond, pour ne pas sortir de la courbe de s é curit é. 2. Dans le cas o ù l on ne retrouve pas sa palanqu é e, on amorce la remont é e à la vitesse des petites bulles en appliquant les r è gles de s é curit é é l é mentaires : · souffler en remontant, · tour d horizon à l approche de la surface, · signe OK à la surface. NE PAS REMONTER PLUS VITE QUE LES PETITES BULLES EXPIR É ES (TÊTE D' É PINGLE) S'ASSURER QUE L'ON REMONTE EFFECTIVEMENT 3. On ne fait pas de palier de s é curit é. 4. On devrait retrouver sa palanqu é e en surface (on gonfle le gilet à la surface) 5. Le guide de palanqu é e d é cide ou non de continuer l exploration en fonction des param è tres de plong é e de chacun. 6. Si on ne retrouve pas sa palanqu é e, on se signale au bateau. Si pendant la premi è re é tape on rencontre une autre palanqu é e, il est hors de question de poursuivre l exploration avec cette derni è re, pour des raisons é videntes : _ vous n'avez pas les mêmes param è tres de plong é e que cette palanqu é e, votre d é compression (temps au palier) est diff é rente; _ votre palanqu é e, ne vous voyant pas revenir, va d é clencher inutilement le rappel de tous les plongeurs. A vous de leur expliquer pourquoi leur plong é e a é t é é court é e...

35 7. Apr è s la sortie de l'eau Dans un premier temps, d é gr é ez puis rangez correctement et m é thodiquement l ensemble de votre mat é riel de plong é e (il vous servira l apr è s midi ou le lendemain) afin qu il ne traine pas sur le pont du bateau (vous n êtes pas tout seul). Dans un second temps, le guide de palanqu é e m è ne une discussion avec la palanqu é e sur le d é roulement de la plong é e. N h é sitez pas à livrer vos impressions, à lui poser des questions sur ce que vous avez vu … ou cru voir. Relevez les param è tres de votre plong é e, la profondeur maximale atteinte, le temps de plong é e, l heure de sortie et le palier é ventuel. Inscrivez ensuite ces renseignements sur votre carnet de plong é e.

36 Avertissez votre guide de palanqu é e de toute sensation inhabituelle (fatigue, picotements, naus é es, malaise, etc.). Quelques pr é cautions d apr è s plong é e : · buvez (eau, th é, jus de fruit, … ) pour vous r é hydrater (pas d alcool), · rincez vos oreilles à l eau douce (surtout dans les mers chaudes), · rincez votre mat é riel, · l azote stock é pendant la plong é e est encore en exc è s et de ce fait : _ pas d efforts importants (footing, levage d ancre, … ). Apr è s une plong é e … reposez-vous, _ pas d apn é e pendant les 6 heures suivant une plong é e, _ ne pas prendre l avion dans les 12 à 24 heures et ne pas monter en altitude dans les 6 à 12 heures.

37 V. R é glementation Nous sommes affili é s à la FFESSM (F é d é ration Fran ç aise d É tudes et Sports Sous- Marins). Celle-ci regroupe 15 commissions. Notre commission est la commission plong é e scaphandre. La FFESSM fait partie de la CMAS (Conf é d é ration Mondiales des Activit é s Subaquatiques), dont elle est un des membres fondateur. Elle a é t é cr éé e par Cousteau. La carte attestant de votre niveau est une carte double face FFESSM/CMAS, reconnue à l é tranger grâce à son côt é « CMAS ». La licence est valable du 15 septembre au 31 d é cembre de l'ann é e suivante. 1. Ce qu il vous faudra pour plonger · Votre licence (format carte de cr é dit), elle comprend une assurance en responsabilit é civile · Votre carte niveau (format carte de cr é dit) · Votre certificat m é dical datant de moins de 1 an · Votre pi è ce d identit é · Votre carnet de plong é e et votre passeport de plong é e (fortement conseill é )

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42 3. Normes d encadrement en milieu naturel et en exploration Dans tous les cas la zone de plong é e est mat é rialis é e par le pavillon Alpha, qui d é limite une zone de 100m o ù vous êtes prot é g é (zone de s é curit é autour du pavillon o ù la navigation doit se faire avec prudence et veille attentive). L espace aquatique se d é compose en plusieurs niveaux d é volution : · Espace de 0 à 6 m è tres · Espace de 0 à 12 m è tres · Espace de 0 à 20 m è tres · Espace de 0 à 40 m è tres · Espace de 0 à 60 m è tres Chaque niveau de plongeur est caract é ris é par des capacit é s d é volution en exploration ou en enseignement dans un espace d é termin é, (encadr é ou en autonomie). Plongeurs Cmas militaire

43 VI. La protection de l'environnement et du patrimoine historique Si les dangers du milieu sont bien r é els, il convient d être prudent et de ne pas succomber à l hyst é rie ! D une mani è re g é n é rale, ne pas toucher lorsque l on ne conna î t pas, aussi bien la flore (urticant essentiellement) que la faune (piq û res, morsures). Concernant la protection de l environnement, les plongeurs ont tr è s certainement un impact non n é gligeable sur l alt é ration du milieu sous-marin, ainsi il convient de : · Ne pas jeter vos d é chets à la mer. · Ne pas toucher à la faune ou à la flore. · É viter de nourrir les poissons. · Ne rien pr é lever de vivant ou mort du fond. · Ne pas é voluer trop pr è s du fond (palmage neutre sur le milieu) · S é quilibrer correctement à l aide de son gilet (tuyaux et consoles ne doivent pas tra î ner), · Ne pas acheter d objets (coquillages, animaux, … ) issus du monde sous-marin · Ne pas d é placer ou remonter un objet arch é ologique En France, une d é claration doit être faite dans les 48 heures de la d é couverte d un bien culturel maritime ou de l arriv é e au premier port (aupr è s du quartier des affaires maritimes le plus proche).

44 RESPECTER LE FOND MARIN, SA FAUNE ET FLORE !

45 VII. Conclusion Vous poss é dez maintenant toutes les informations qui doivent vous permettre d'aborder la plong é e en ayant conscience des risques, mais aussi en sachant que ces risques sont parfaitement ma î trisables si l'on respecte des r è gles de s é curit é claires. Une fois de plus, vous devez vous mettre à l'eau en é tant capable d'assurer votre propre s é curit é. C'est la condition sine qua none pour plonger sereinement et appr é cier pleinement l' é merveillement de vos é volutions sous-marines. En France, le niveau 1 est la seconde é tape, apr è s le baptême, dans la formation d'un plongeur. Il permet de plonger en é tant encadr é par un guide de palanqu é e. L' é tape suivante est le niveau 2, qui am è ne à l'autonomie, c'est- à -dire à la possibilit é de plonger avec un ou deux plongeurs du même niveau, sans guide de palanqu é e. A titre informatif, les modalit é s de passage du niveau 2 sont donn é es ci-contre. Passage du niveau 2 : Pour passer le niveau 2, il vous faudra : · poss é der le niveau 1, · être âg é de 16 ans au moins · être titulaire d'une licence f é d é rale en cours de validit é · un certificat m é dical de moins d'un an, d é livr é par un m é decin f é d é ral ou un m é decin du sport, · une exp é rience de plong é e en milieu naturel

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55 "En plongée le principal danger pour les débutants c'est d'aimer ça" "mon petit que veux tu faire plus tard?" j'ai répondu plongeur ils m'ont dit dans un petit ou dans un grand restaurant? j'ai répondu la ou il y a du poisson Bonne plongée!


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