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EN ATLANTIQUE PÉDAGOGIE ACADIE-QUÉBEC AU CARREFOUR DES APPRENTISSAGES 2010 Le Cadre européen commun de référence pour les langues : apprendre, enseigner,

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1 EN ATLANTIQUE PÉDAGOGIE ACADIE-QUÉBEC AU CARREFOUR DES APPRENTISSAGES 2010 Le Cadre européen commun de référence pour les langues : apprendre, enseigner, évaluer… Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010

2 Mes objectifs Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Inciter la réflexion par rapport à cet outil de référence pour le milieu éducatif professionnel. Explorer quelques forces et mises en garde liées au cadre. Partager des projets en développement à travers le Canada.

3 2 minutes, svp. Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Les Jeux olympiques Dans quelle province? Quelle heure est-il là-bas présentement? Quelle heure est-il ici? Et à Chicoutimi? Pourquoi les différences dheures?

4 La mobilité et la mondialisation Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Lhorloge mondiale et les fuseaux horaires sont artificiels… mais rationnels. De nos jours, on se fie plus sur lheure rationnelle que lheure naturelle (le soleil). Lheure mondiale représente un standard uniforme.

5 Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Pourquoi lintérêt dun cadre commun en Atlantique?

6 « Un cadre commun de référence pour les langues… Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 …permettrait à tous les intervenants de sentendre sur le sens de la notion de la compétence fonctionnelle. Il pourrait faciliter la collaboration entre les ministères de lÉducation, fournir une base pour la reconnaissance mutuelle des qualifications linguistiques et permettre dassurer le suivi des progrès réalisés par lapprenant, dans le temps et dans des provinces et territoires ». (Nouvelles perspectives canadiennes - Patrimoine Canada 2006)

7 Pourquoi le cadre commun de lEurope? Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Le Conseil de lEurope ressemble, par bien des aspects, au Canada, surtout dans le domaine de léducation : Les 47 États membres ont chacun leur propre ministère (ou ministères) de lÉducation, mais partagent plusieurs objec- tifs de comparabilité et de mobilité interfrontalières. On reconnaît les langues officielles, mais beaucoup de langues sont parlées et enseignées dans notre pays.

8 En bref Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Le CECR est un outil de référence basé sur plus de 20 ans de recherche scientifique et de validation. Il présente un modèle de compétence communicative pour toutes les langues du monde. Il décrit cinq domaines touchant les habilités langagières et six niveaux de compétences linguistiques. Entre autres, il décrit également des champs dexpérience, des fonctions langagières et les tâches normalement associées à la communication.

9 Niveaux de compétences : A1, A2, B1, B2, C1, C2 Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 (C2 manque certaines définitions et précisions plus poussées, alors il est possible que les niveaux D1, D2 et E apparaîtront plus tard afin de bien représenter des compétences très élevées de certains professionnels des langues - interprètes, traducteurs, L1 hautement éduqués) Utilisateur élémentaire : A1 et A2 Utilisateur indépendant : B1 et B2 Utilisateur expérimenté : C1 et C2 A1 (découverte) B1 (seuil) C1 (autonome) A2 (survie) B2 (indépendant) C2 (maîtrise)

10 Les habiletés langagières Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 La compréhension de loral (lécoute active, suivre des directives). Lexpression orale en interaction (converser, parler au téléphone). La production orale (description, donner des directives). La compréhension de lécrit (formulaires, guides dinstallation). Lexpression écrite (compte rendu, factures, lettres daffaires). (Lexpression écrite en interaction – à venir? – courriel, clavardage).

11 Aspects qualitatifs de la langue parlée Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Niveaux A1 à C2 Étendue Correction Aisance Interaction Cohérence

12 Dautres composantes… Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Met laccent sur lUTILISATEUR et ses compétences linguistiques et interculturelles. Les compétences partielles sont valorisées. Les compétences sont facilement identifiées par dautres intervenants ou groupes intéressés (par exemple, employeurs). Encourage le développement des compétences et valeurs plurilingues et pluriculturelles.

13 Le PEL – lapplication du CECR par lapprenant Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Le Portfolio européen des langues (PEL) : Passeport Biographie Dossier Qui lutilise hors « école » et pourquoi. Mobilité des ouvriers. Europasse. Syndicats des électriciens et plombiers en Europe. Autres.

14 Dangers et défis Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Interprétations variées pour langues variées. Manque dune définition claire pour le niveau C2 – possibilité de créer un niveau D1, D2 et E. Cest un outil de référence, pas une approche pédagogique, alors lintention de lecture doit être définie. Afin de garder la fiabilité et la compréhension uniforme, les grilles ne devraient pas être altérées.

15 Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Les grilles (léchelle de compétences) sont trop générales et les apprenants pourraient devenir découragés par léten- due entre A1 et C2. Il y a un risque que les enseignants développent leurs propres interprétations des niveaux. Il y a un risque aussi que les grilles représenteront un continuum des apprentissages sans prendre en considé- ration les compétences des apprenants.

16 Le contexte au Canada et en Atlantique – 2004 jusquà maintenant Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 ACPLS Universités L2RIC CMEC CAMEF IISLE Colombie-Britannique Provinces atlantiques Ontario Patrimoine Canada et langues officielles CPF ILOB

17 Au Canada Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Utilisation pour évaluer les compétences des bénévoles lors des Jeux olympiques de Vancouver Fondement de tous les nouveaux programmes des langues M-12 en Colombie-Britannique. Edmonton Public – Institute for Innovation in L2 Education (notamment PEL). Conseil de Ministres de lÉducation du Canada (CMEC). Conseil de recherche en langues secondes du Canada (UNB).

18 Dautres activités pancanadiennes Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Calibrage pour les programmes « Steps » en Ontario (langue additionnelle pour les nouveaux arrivants). Développement des scénarios dévaluation et dapprentissage pour les enseignants (projet en développement en Ontario) aux niveaux A1 à C2. LACPLS/CASLT crée un réseautage pancanadien et offre de la formation professionnelle. ACPLS/CASLT a développé une trousse de formation reproductible. Plusieurs universités expérimentent avec un portfolio des langues pour les futurs enseignants.

19 En Atlantique Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Développement dun nouveau document dencadrement pour les quatre provinces atlantiques lié au CECR (respectant léducation à la littératie des langues secondes officielles). Développement dune expertise parmi les éducateurs et tous les responsables en éducation. Utilisation du CECR comme un outil de référence pour la mise à jour des programmes détudes, du curriculum et des pratiques dévaluation. Développement dun intérêt à lextérieur du réseau scolaire de la maternelle à la douzième année. Étudier lutilité dun Portfolio des langues en Atlantique (PLA).

20 Pourquoi chez nous? Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Valeur de reconnaissance internationale. On est officiellement bilingue, mais il y a dautres langues que langlais ou le français parlées par nos citoyens. La mobilité intraprovinciale, interprovinciale et à lextérieur du pays (ceux qui quittent et ceux qui viennent). Encourager les gens à apprendre plusieurs langues à des degrés variés.

21 Chez nous au Nouveau-Brunswick – un processus qui débute Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Le CECR est une des ressources fondamentales qui informe le développement du nouveau programme détudes pour langlais intensif - option officielle en 5 e ou 6 e année (expérimentation septembre 2010). Les entrevues orales en 10 e année seront calibrées avec le CECR au cours des prochaines années. On étudie la possibilité doffrir de la certification interna- tionale aux élèves en 12 e année. Le portfolio deviendra un outil pour les cours et les élèves.

22 Notre vision en région atlantique (M-12) Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010 Valoriser les compétences langagières des élèves à tous les niveaux de leur apprentissage. Reconnaître que tous les niveaux de compétences des élèves représentent la base de nouveaux apprentissages, et ce, pendant la vie durant. Permettre aux élèves dêtre responsables de leur apprentissage des langues. Enrichir la valeur et augmenter le soutien à lapprentissage et à lenseigne- ment des langues, ainsi quaux habiletés de littératie qui leur sont associées. Donner aux élèves une reconnaissance provinciale, mais aussi régionale, nationale et internationale de leurs compétences langagières.

23 Caroline Turnbull, MÉNB, mars 2010


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