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L'abbaye de Solesmes se dresse fièrement au dessus de la Sarthe, à seulement 3 km de Sablé. Toujours en activité, cet ensemble monastique est partiellement.

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2 L'abbaye de Solesmes se dresse fièrement au dessus de la Sarthe, à seulement 3 km de Sablé. Toujours en activité, cet ensemble monastique est partiellement ouvert au public : seule l'église peut se visiter. Lorsque l'on découvre les magnifiques "Saints de Solesmes" ainsi que la "Belle Chapelle" de l'abbatiale, on ne peut alors qu'imaginer les trésors que peut receler l'abbaye elle-même et dont seuls les moines peuvent jouir chaque jour. Cliquez pour avancer

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4 La porte dentrée de labbaye

5 Solesmes au début Du XXe siècle (journal « LIllustration)

6 Si aujourd'hui l'abbaye Saint-Pierre est connue mondialement, notamment grâce aux traditionnels chants grégoriens, elle n'était à l'origine qu'un prieuré, fondé en A la fin du 11ème siècle, l'église sest enrichie des magnifiques et gigantesques sculptures que l'on a désormais coutume d'appeler les " Saints de Solesmes ". Puis, la chapelle Notre Dame est construite entre 1532 et 1553, et bientôt en 1664 le prieuré entre dans la congrégation de Saint- Maur. En 1789, lors de la Révolution, il est ruiné, puis restauré en 1833 par Dom Guéranger, avant de devenir abbaye quatre ans plus tard. Les moines n'y reviendront définitivement qu'en Vue panoramique du Chœur et des transepts

7 La seule partie ouverte au grand public est l'église, plus modeste que l'abbaye. Pourtant, elle ne manque en aucun cas d'intérêt. Tout en longueur, elle est construite sur un ancien édifice beaucoup plus court qui possédait des arcades ouvrant sur des bas-côtés. L'ancien transept possédait quant à lui une statue de Saint Pierre du XVe siècle, qui a été déplacée sous la deuxième travée de droite en 1870, sous les ordres de Dom Guéranger. Le chœur quant à lui date de 1864, mais les stalles possèdent encore de belles sculptures du XVIe siècle, qui représentent les ancêtres du Christ.

8 À gauche, près de la stalle abbatiale, se trouve la statue de Notre-Dame du Lys, du 14ème siècle, sous laquelle on place les reliquaires des saints aux jours anniversaires qui sont les leurs. Saint Benoît qui se trouve à droite, est une statue en tilleul commandée par dom Guéranger à un sculpteur bavarois. office Enluminure du missel

9 Mais l'essentiel dans cette église réside dans les fameuses sculptures qui ont participé à sa renommée : celles des Saints de Solesmes. Groupées dans les chapelles du transept, elles représentent plusieurs scènes de la Bible.

10 A droite se situe la Chapelle Notre Seigneur. Elle comporte un immense tombeau en grotte qui est surmonté d'un calvaire. Les parois du caveau sont décorées de quatre petits anges, alors qu'au-dessus du tombeau se trouve un bandeau où sont représentées les armes de Charles VIII, d'Anne de Bretagne et du dauphin. Le calvaire, quant à lui, est composé de trois croix. Celle du milieu, qui est celle du Christ, est vide ; tandis que les deux autres portent encore les larrons. Entre et au-dessus encore des croix, d'autres angelots tiennent les instruments de la Passion : colonne, fouets de flagellation, couronnes d'épines, clous et lance.

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12 On peut y admirer Marie Madeleine assise à terre, en train de prier. Au centre, le Christ repose dans son linceul. Il est entouré de Joseph d'Arimathie et du donateur Jean Bougler, qui semblent près à le descendre dans son tombeau. Entre les deux hommes se tiennent Notre Dame, soutenue par Jean, Marie de Cléophas et Salomé.

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14 La " PAMOISON " Dans cette première scène, au-dessus de l'autel, dans le transept gauche, nous assistons à la mort de Marie. Les disciples sont réunis au moment où la Vierge arrive au terme de sa vie terrestre. La tradition en effet a considéré que la mort de la Vierge ne fut pas une mort naturelle, une mort par épuisement des forces vitales, une « pâmoison » : mais au contraire un élan, l'achèvement de sa charité et en quelque sorte la surabondance de sa vie spirituelle, - ce que les théologiens mystiques appelleront la mort d'amour. L'idée d'attribuer un rôle aux apôtres assistant à la mort de la Vierge est empruntée à la Légende Dorée. Elle a souvent servi de thème aux artistes. Ce qui est nouveau à Solesmes, c'est que c'est le Christ lui-même qui vient, non pas prendre l'âme de sa Mère, mais se donner à elle une fois encore. Il la communie, en prononçant cette belle parole inscrite sur le livre que tient l'apôtre à genoux près d'elle : « Reçois, ma Bien-Aimée, ce que bientôt je vais parfaire chez mon Père ».

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16 Au fond de la chapelle, et faisant écho au sépulcre de Notre Seigneur, se trouve la Dormition de Notre Dame la Belle.

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20 L'Assomption Dans l'arche centrale deux niveaux : - En-bas deux personnages à genoux : David, avec sa harpe, et un moine qui pourrait bien être encore dom Bougler. - derrière, on voit comme un sarcophage encadré par deux anges qui en soulèvent le couvercle. Ce petit sarcophage, que l'on pourrait prendre pour le tombeau vide de la Vierge, est en réalité l'arche d'Alliance : Foederis arca. - Tout en haut, en effet, le Christ élève sa Mère au-dessus du Propitiatoire, cette plaque d'or où Dieu se manifestait, et qui est ici portée par les deux chérubins. Nous avons donc, à Solesmes, une représentation très originale de l'Assomption. Au lieu de faire asseoir Marie sur son trône dans le ciel, selon l'iconographie traditionnelle, le Christ l'introduit dans le lieu inaccessible qui lui est propre, la gloire même de Dieu.

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22 et, « Un autre signe apparut dans le ciel : un grand dragon rouge ayant sept têtes et dix cornes, et sur ces sept têtes sept diadèmes ». La femme ailée est la figure à la fois de Notre-Dame et de l'Église. Mais c'est Notre-Dame qui est plus particulièrement représentée au sommet de la scène, par une statue singulière : une jeune fille vêtue seulement du soleil et de sa chevelure. Dans sa nudité, elle est l'image parfaite de la pureté virginale et de l'innocence : l'Immaculée. En dessous d'elle, ses vertus sont symbolisées par un cortège de six jeunes femmes qui participent à son triomphe. Au milieu, les deux vertus qui brillèrent du plus vif éclat en Marie : l'humilité et la « foi opérant par la charité ». De chaque côté, les vertus cardinales : à droite la force et la prudence, à gauche la justice et la tempérance. À ce tableau Dom Bougler a réuni un autre passage de l'Apocalypse où apparaît de nouveau le dragon aux sept têtes, chevauché cette fois par une « femme sensuelle, la prostituée de Babylone, tenant dans sa main la coupe d'or de ses abominations ». L'Apocalypse L'idée centrale de cette scène est fournie par le chapitre XII de l'Apocalypse. « Il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue de soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze étoiles. Elle était enceinte et en travail d'enfantement ».

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24 Jésus au Temple Ici encore, quelques textes : des citations scripturaires habilement choisies pour exprimer la stupéfaction des docteurs, qui éclate d'ailleurs dans leur animation. L'artiste leur a donné le costume et le bonnet des Maîtres de l'Université de son temps. Les visages, traités avec humour, passent pour être des caricatures de certains réformateurs huguenots. Mérimée avait déjà reconnu Luther dans le docteur de l'extrême-droite. À gauche apparaît Marie, accompagnée de S. Joseph très jeune (selon une idée chère à Gerson), l'un et l'autre visiblement heureux et émus. Le contraste de cette joie naïve avec l'irritation ou l'agitation des docteurs ne manque pas de saveur.

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26 Les Théologiens Au-dessus de l'ensevelissement, 4 personnages en buste sont alignés. La tradition locale y reconnait saint Bernard, saint Anselme, saint Augustin et saint Bonaventure. Elle s'appuie pour cela sur les textes qui les accompagnent, ce qui vraisemblable pour les deux premiers, beaucoup moins pour les deux autres. De chaque coté, saint Timothée et saint Denis l'Aréopagite parlent de la mort de la Vierge dont, selon Jean Damascène, ils auraient été les témoins.

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28 Lorgue L'instrument a été construit, en 1967, par Curt Schwenkedel, maître-facteur d'orgues de Strasbourg, d'après les plans de Georges Lhote qui est aussi l'auteur du buffet. L'harmonisation est l'œuvre de Laurent Steinmetz. Il comporte 4 claviers manuels et pédalier, 38 jeux, 58 rangs, Traction mécanique des claviers et des jeux

29 Le cloître en 1722 Cheminées du réfectoire (vers 1900) Si vous passez par Solesmes, vous ne devrez pas manquer son abbaye et son église abbatiale. Subtilement éclairée, celle-ci vous révélera toute la beauté et la finesse de ses sculptures. Attention toutefois à ne pas troubler le silence qui règne et les moines qui se recueillent !

30 A 10 h tous les jours Messe conventuelle chantée (durée 1 h 15 et 1 h 45 dimanches et jours de fête) A 13 h Sexte (durée 15 min) A 13 h 45 None (durée 15 min) A 17 h (jeudi 16 h en été ou 17 h 30 en hiver) Vêpres (durée 30 min) A 20 h 30 Complies (durée 30 min) L' église est ouverte de 9 h à 18 h, et pour Complies. Les dimanches et jours de fêtes, elle est ouverte de 11 h 30 à 18 h. Une librairie et une exposition sur l'abbaye sont accessibles en dehors des offices de 9 h à 19 h tous les jours et de 11 h 30 à 19 h les dimanches et jours de fêtes. Il est demandé aux groupes d'avertir à l'avance le père Hôtelier.


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