La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Kraainem, du 01/03/13 au 03/03/13 Formation SALT 1.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Kraainem, du 01/03/13 au 03/03/13 Formation SALT 1."— Transcription de la présentation:

1 Kraainem, du 01/03/13 au 03/03/13 Formation SALT 1

2 Stimuler Apprécier Ecouter Lier Transférer Apprendre SALT 2

3 3

4 Qui sommes-nous ? Photo-langage Chacun a pris la parole pour se présenter à travers une image qui nous parle. 4

5 Nous sommes tous humains Toutes les communautés ont des ressources pour faire face à des problèmes. Exercice : se remémorer de la présentation de chacun. En répondant à la question: quelles sont les caractéristiques communes du groupe qui nous définit en tant quHumain ? 5

6 Caractéristiques qui nous définissent en tant quhumain On a évoquer : Famille – enfants Envie de rencontrer dautres communautés Envie dapprendre et déchanger Sidentifier à dautres humains Développement personnel, recherche spirituelle, questionnement de soi, lenvie de se construire et de se projeter Envie de communiquer, le langage Lamour Partage équitable, partage de pratique Détermination à aller vers lautre La vie en groupe La curiosité Le vécu de chacun La tolérance Lhumour La culture Le voyage Lenvie de prendre de la hauteur Le doute de ses propres capacités, la peur La réflexion La patience Lambition de réaliser quelque chose Apprendre sur soi-même par la découverte de lautre = Richesses de lêtre humain = Richesse du partage Un humain est humain dans la relation à lautre : on existe par les autres Réflexion intéressante : la faiblesse de lhumain est évoquée 6

7 Si cest cela être humain, comment souhaitons nous être traité ? Nous souhaitons : Être compris Être pris dans sa globalité Être accepté avec ses richesses et ses faiblesses Avec gentillesse Avec chaleur Etre écouté Avec respect même dans un refus Etre traité avec intérêt Avec justice Avec considération Sans jugement Avec tolérance Avec empathie Avec humilité Avec spontanéité Avec bienveillance Être mis en valeur tout en étant critique Accepter de collaborer Avec sincérité Avec confiance Avec lhumour Avec amour Avec patience Avec authenticité En valorisant Inconditionnellement dans tous les aspects de ma personnalité Comme un être humain Avec ouverture desprit Dans ses particularités Avec ses limites Sans attendre trop Avec équité 7

8 Règles souhaitées par le groupe pour ces trois jours dapprentissage Prendre conscience de la chance dêtre ensemble et de se découvrir Besoin de pause Nayez pas peur du ridicule Besoin daide pour la cuisine Pas de bruit inutile Regarder la personne qui parle Ecouter Ne pas avoir peur du silence Respect de la propreté de la maison qui nous accueille Tutoiement Cloche = gardienne du temps … 8

9 Pratiquer de façon consciente lapproche SALT permet : La transformation personnelle : repenser sa façon de vivre; Ouverture du regard : Appréciation des forces de la communauté; Se poser la question : « combien de fois par jour suis-je humain ? » ; Ce rendre compte que ce que lon dit a de lintérêt; De reconnaître ses faiblesses; Daccepter les différences et pourquoi on les a ; Daller au delà de notre première catégorisation inconsciente de la personne; Dapprendre à communiquer, à regarder les choses différemment; De saméliorer; De regarder les forces et non les faiblesses dune communauté; De transmettre des façons différentes dagir ; De se détacher du connu, de savoir; Il ny a plus de « eux »et de « nous ». Cest a ce moment-là que laction devient meilleure; Avoir un regard denfant: lenfant est capable de voir ce qui est vrai, beau et juste; Dénumérer les capacités de lautre et accepter ce que tu es; Davoir du courage et de la patience. 9

10 Présentation des communautés Division du groupe en 4 communautés – Miroir: centre de santé de 1 ère ligne – soin globaux et intégrés. Comment redonner plus dautonomie aux patients. – Liboso: trois centres de santé qui ont un projet daction avec des centres de santé à Kinshasa. – Lentreprise: faire du profit, beaucoup de contradiction. Les gens gagnent bien leur vie mais ne sont plus heureux. – ONG : représente « Guinée compétence » – projet pilote de sensibilisation du paludisme. Chaque communauté va préparer pendant 30min une présentation de sa communauté. Ensuite, chaque membre aura loccasion daller visiter les autres communautés pendant 10 minutes. 10

11 Retour en plénière de ce voyage En présentant sa communauté, on se rend compte des forces et des faiblesses. Ecouter et apprendre de la présentation. Les questions aident lautre à clarifier sa communauté et à se remettre en question. Expliquer avec des mots simples et synthétiser donne une conviction supplémentaire à son projet. 4 Communautés très différentes = enrichissant 11

12 Le rêve Où voulons-nous aller ? 1.Chacun formule son rêve dans sa communauté. 2.La communauté élabore ensemble (par un dessin ou des phrases) son rêve commun. 12

13 REVE CS Miroir 13

14 REVE Liboso 14

15 Rêve Entreprise 15

16 REVE Guinée Compétence 16

17 Retour en plénière de ce rêve On a une meilleure vision à long terme Difficulté de synthétiser ce rêve >< Facile de synthétiser à plusieurs Synergie: plus didées à plusieurs Apprentissage sur des rêves qui peuvent avoir lieu dans des entreprises (= aussi des communauté composée dhumain) Recadrage utile Clarifier le projet par écrit ou par dessin facilite 17

18 Réflexion après laction La réflexion après laction doit être systématique après chaque action afin daméliorer la démarche. 1. Quest-ce qui sest bien passé ? Et pourquoi ? Les gens sont arrivés ici avec un bon esprit et très ouvert Laccueil fut très agréable (soupe très bonne) La disposition, le maître du temps, chouette timing +++ Recadrement par le facilitateur +++ La démarche fonctionne pour dautres secteurs Chacun participait Beaucoup de respect au sein du groupe Personne na somnolé – chacun donne son point de vue et est au même niveau. 2. Quest-ce qui pourrait mieux se passer ? Et comment ? 18

19 « La théorie cest quand tu sais tout et que rien ne va. La pratique cest quand tout va mais que tu ne sais pas pourquoi » La phrase du jour 19

20 2 ème Journée 20

21 Rappel de la journée dhier On ferme les yeux, 1 minute de silence et chacun dit un mot pour résumer la journée de hier. Évolution dans les relations, dans les discussions; Chaleur humaine, convivialité, grande famille,… petit choc culturel : une seule bise ressenti comme quelque chose dinachevé; Dans un groupe où les souhaits étaient vagues, au fil de la journée, les choses se précisent; Au fil de la journée, beaucoup de convivialité sest installée; Beaucoup déclats de rire; On sest entraidé tout de suite (ex : écrire le rapport); Énergie ressentie hier quand on est rentré chez soi : sensation de légèreté; Impression de faire un voyage en groupe : A force davancer ensemble, on voit où lon va; Équilibre de temps de parole entre chacun (versus exercices de ce genre dans une entreprise). 21

22 Les pratiques Par quelles actions? Les pratiques sont la formulation active du rêve abouti. Chercher les points commun dans le rêve afin de formuler une pratique. Il faut utiliser le « nous » : tout le monde est concerné par le rêve. Il faut lexprimer sous forme de phrase de mise en action : « Nous, comme communauté + verbe daction qui vise le plus haut niveau + complément objet ». Il faut se lâcher, ne pas se limiter. La détermination de lindicateur de la réussite peut aider à la formulation de la pratique. Le groupe se sépare entre les 4 communautés pour faire lexercice. 22

23 23

24 Évaluation du travail de la facilitation autour des pratiques et du rêve Est-ce quon se sent en mesure pour mener cette étape ? Que nous faudrait-il en plus pour mener létape ? Recadrer sans cesse Pas évident dexpliquer/exprimer à un groupe ce quon entend par une pratique. Le mot pratique nest pas évident. « Décrivez ce que vous faites dans 20 ans ». Difficile de rester dans le rêve, on finit par se mettre nous-même des barrières. 24

25 25 Quid si le rêve de la communauté nest pas réalisable ? On intervient si on parle déléments qui ne relèvent pas du groupe. Lexercice est de faire un rêve relatif à la communauté. Est-ce quon peut changer de rêve avec le temps ? Les visites de Salt permettent dévaluer lavancée dun rêve. On accompagne la communauté dans ses rêves. Oui, on peut le changer : la communauté change. La revisite du rêve est très importante. Le premier rêve peut être changé plus tard grâce à la pratique et à la mise en œuvre du rêve. Comment, dans un groupe où il y a des violeurs, avoir une inter- culturalité positive ? Lempathie/se mettre dans la peau de lautre permet de mieux suivre les rêves de lautre. En tant que facilitateur, ne pas avoir de jugement et stimuler les qualités positives humaines. Il est utile davoir une idée en tête et on nest pas là pour limposer. Influence du groupe jouera sur les mauvaises actions mais quand on parle de lindividu, il aura plus souvent envie dun rêve positif. Demander aux gens comment ils veulent être traités en tant quêtre humains et en sortiront des choses positives. Ex de Chaïda : se mettre au niveau des caïds de la rue et leur proposer de laider.

26 Que fait-on quand la communauté nest pas réceptive ? Est-ce déjà arrivé ? Si la communauté invite, cest quil y a une demande; Dhabitude, il y a un contact dans la communauté.(point focal) On ne sélectionne pas, on ne simpose pas; Ex : en Inde, possibilité de former les ONG à ce processus … mais sélection des ONG intéressées; On a en tant que facilitateur un rôle de partage des avantages du processus SALT; 26

27 Y a-t-il des trucs pour encourager les personnes silencieuses à sexprimer ? Exemple de Loli : séparation au sein des communautés du groupe des hommes et des femmes. Encourager les plus silencieux à sexprimer. Ça peut se passer naturellement : exemples de 20 Afghans parmi lesquels seuls deux sexpriment. Chez eux, société hiérarchisée. Les facilitateurs ont changé de tactique : partages à deux plutôt quen groupe. Pour mettre en commun par la suite, cest plus facile. Parfois, surtout avec les jeunes, certains refusent de parler mais par la suite, ils réagissent. Ce qui est très important est de commencer par petit groupe car cela permet aux plus silencieux de sexprimer. Reprendre ce que le plus silencieux a exprimé en lui disant « ça cest vraiment important ce que tu as dit. » 27

28 Certaines personnes peuvent craindre les représailles de leur expression après lexercice SALT Dans certains groupes, les responsables sabstiennent de venir pour que les autres soient plus à laise de sexprimer. Mesurer la température et voir si les participants sont plus à laise de sexprimer avec ou sans les chefs. Ex : au Burundi, le pasteur devait se mettre en groupe avec ses inférieurs. À la fin, on sappelait par le prénom et plus par le titre. Dans lexercice de « qui sommes-nous », lhumour a de limportance. Plus les gens sont à laise et savent rire, plus on efface les différences. 28

29 Auto-évaluation Où en sommes nous par rapport aux pratiques choisies? Niveaux dauto-évaluation des pratiques: 5. Nous agissons naturellement 4.Nous agissons de manière volontaire 3.Nous agissons de temps en temps 2.Nous sommes suffisamment conscients pour agir 1.Nous sommes conscients de ce quil faut faire mais pas assez pour agir On évalue notre niveau pour chaque pratiques proposée et on se met daccord sur un niveau dévaluation qui peut être différent dans le groupe. 29

30 30

31 Poser un Indicateur Quel indicateur pour mesurer une pratique ? Un indicateur est un moyen de mesurer les changements/ progression de la communauté. Un indicateur peut être qualitatif ou quantitatif. La communauté choisit elle-même ses propres indicateurs. Exemples : Combien de réunions par mois; « nous reconnaissons que le SIDA nous affecte et dans quelle mesure » indicateur : proportion de la population du centre de santé qui connait son statut; Faire le processus en 2 temps: Indicateur de progrès sur la pratique en général (vers où on tend) Indicateur de la réalisation des actions dans limmédiat (plus facile à faire) Où trouver linformation (sources de vérification)? exemple : le PV des réunions Parfois en cherchant lindicateur, on va reformuler notre pratique car elle est trop vaste 31

32 32

33 Évaluation du processus de facilitation autour de lauto-évaluation et le choix des indicateurs Il nous faut plus pratiquer : rechercher les indicateurs, les sources Travailler ensemble facilite lexercice, ainsi que le passage des personnes de lextérieur Avantage : on clarifie les idées et cest complémentaire 33

34 Choix des 3 pratiques La communauté choisi trois pratiques prioritaires ayant un effet multiplicateur lui permettant de mieux progresser. Pour ces trois pratiques la communauté détermine le niveau visé en un temps défini et comment déterminer sa progression. 34

35 Plan daction Par Pratique la communauté élabore son plan daction au regard des rubriques suivantes : Quoi (actions)? Comment (stratégie)? Qui (responsable) ? Avec qui ? = les personnes concernées Où? Quand ? Indicateurs (mesure du changement) Sources de vérification Moyens 35

36 36

37 Évaluation du rôle du facilitateur Un facilitateur doit-il connaitre le milieu dans lequel il facilite ? ( ex de Philippe qui est médecin et facilitait si bien dans le groupe « maison médicale en Belgique ») On est pris entre deux logiques : le facilitateur est polyvalent MAIS il creusera plus les choses sil connait le milieu. Les meilleurs facilitateurs sont ceux qui ont le moins à désapprendre, qui ont le moins de degré universitaire. Une visite se prépare et il faut avoir une idée de la communauté. Le point focal (personne de référence dans la communauté) permet de connaitre la communauté facilitée. Lintérêt est davoir plusieurs facilitateurs dans le même groupe. Avoir plusieurs yeux. Ce nest pas évident dêtre facilitateur dans des milieux où le concept de SALT ne passe pas. Exemple en Papouasie lors dune formation en anglais où dans la langue locale, il ny avait pas un seul mot de concept. Faire traduire par les gens ce quils on expliqué dans leur langue et voir du coup sils ont compris. Sils emploient un concept en français ou en anglais cest une preuve quils ne se sont pas approprié le mot. 37

38 Ce nest pas évident dêtre facilitateur dans des milieux où le concept de SALT ne passe pas. Exemple en Papouasie lors dune formation en anglais où dans la langue locale, il ny avait pas un seul mot de concept. Faire traduire par les gens ce quils on expliqué dans leur langue et voir du coup sils ont compris. Sils emploient un concept en français ou en anglais cest une preuve quils ne se sont pas approprié le mot. Quelle est la limite entre questionner et suggérer des idées? Suggérer des idées = échange dexpérience. Partager les expériences « là-bas jai vu ça, est- ce que ça pourrait sappliquer ici ? » Le facilitateur ne répond pas aux questions mais stimule la communauté en posant des questions. « Le facilitateur est quelquun qui fait accoucher les idées mais il ne peut pas accoucher à la place de la communauté. » Les facilitations les plus réussies sont celles où lon partage son expérience. Exemple de Gaston avec le test du VIH qui raconte le jour où il a dû faire le test car partenaire à risque. Etonnement des papous:« Comment, les blancs ont peur aussi?». 38

39 Réflexion après actions Quest ce qui sest bien passé et pourquoi? – La promenade est une détente bénéfique; – « jétais contente quon réfléchisse à des plans daction ». Il y a souvent une impatience des communautés : quand est-ce quon voit le concret ? – Laurie qui est arrivée le deuxième jour sest bien approprié /intégré le projet, la formation,… – Le processus senrichit au fur et à mesure et on repense à chaque étape doù lon vient. Quest-ce qui pourrait mieux se passer ? Et comment? – Parfois redondant daller dans chaque petit groupe, peut-être plutôt aller jusquau bout dans la réflexion dans son groupe? Aller directement en plénière? 39

40 3 ème Journée 40

41 Perles du savoir Une perle du savoir est constituée de principes communs pour laction, dégagés à partir dexpériences individuelles. Le principe commun sexprime par la formulation: Si …. alors …. Ces perles du savoir sont à échanger avec dautres communautés. Importance de partager son expérience mais aussi découter lexpérience de lautre. Histoire: Fabien prend le train assis à côté dune brésilienne. Mais Fabien a envie de lire. Par contre, elle na rien à faire et reste calmement près de lui. Il hésite de commencer la conversation… Mais elle sort un bouquin quil lui semble intéressant. Et entame la conversation. La rencontre fut finalement très intéressante. Il est important de raconter lhistoire vécue de façon synthétique avec le contexte, lenjeu, lévènement, la leçon apprise. Penser à un titre accrocheur afin de donner lenvie dêtre entendue. Il est important de noter les coordonnées du conteur pour faciliter les échanges. Léchange dexpérience peut se faire à nimporte quel moment du processus. Avant ou après le plan daction. 41

42 Exercice: 1.Réfléchir à une demande permettant de développer ou enrichir une pratique au sein de la communauté. 2.La communauté formule sa demande en plénière. 3.Chaque personne raconte une histoire correspondant à la demande de la communauté. 4.De ces histoires le groupe dégage les principes communs, choisit les titres des histoires et ajoute les coordonnées des auteurs. 42

43 Les demandes des différentes communautés Liboso: Comment faire pour vivre une expérience dimmersion intéressante? Comment identifier les conditions dune immersion réussie ? Centre de Santé du Miroir: Comment identifier les personnes représentantes, relais et forces motrices du quartier pour former notre comité consultatif ? Guinée Compétence : Qui peut nous aider à poser la première pierre pour créer une telle organisation ? Comment démarrer ? Entreprise: Comment travailler en cadence tout en respectant le rythme de chacun ? 43

44 44

45 Présentation des réponses apportés dans chaque communauté. 45

46 A la recherche dun comité consultatif, des personnes relais. (Centre de santé du Miroir) Principe communTitres des histoiresRéférence Si on va à la rencontre des personnes et/ou de leur milieu, alors on les valorise mieux dans leurs compétences et on trouve parmi elles des personnes ressources. Nos patients sont pleins de ressources (connaissances du quartier, couture, …) Joséphine Une visite intéressée (aller à la rencontre des milieux associatifs sur le terrain) Jean-Louis Les experts du milieu (ex: modus fiesta)Chloé 46

47 Cadence commune et outils de communication (Lentreprise de Pascal) Le principe communTitres des histoires Références Si nous partageons nos règles de conduite, alors nous améliorons notre interactivité. Le GSM me bouffe. (établir une règle de conduite avec son cercle privé) Delphine Je ne me mets pas à nu sur les réseaux sociaux. (ex entretien dembauche, dans une entreprise) Francis Téléphone… bien géré, protège la relation (partager règle de conduite et bien utiliser les outils) Marie-Pierre Mon statut, bien défini, assouplit mes stress. (accessibilité 24/24h sur Skype) Fabien 47

48 Une immersion réussie ?! (Liboso) 48 PrincipesHistoiresRéférence 1. Si on sort du côté professionnel alors on vit dautres choses. La danse sexyAlain Si tu oses, alors tu rencontres. Le mime qui na pas peur du ridicule Anne Si on ose, alors on peut sadapter à la différence. La communication tactile Chaida Si on est prêt des deux côtés alors ça marche Somme nous prêts à nous recevoir? Vinciane

49 49

50 50

51 Présentation de la Constellation et de BelCompetence Diffusion du film de la Constellation Les échanges dexpériences mondiales sont sur le site:http://aidscompetence.ning.com/http://aidscompetence.ning.com/ – Pour faire partie du site, on peut sinscrire comme « membres » (cfr onglet) – Onglet « ressources » : vidéo intéressantes : ex : orchestre symphonique de Kinshasa – Groupes de discussions (la paix, le business) Il est possible de continuer lapprentissage par le blended Learning en sinscrivant auprès de Philip Forth: Présentation du livre de Jean-Louis « Quest-ce qui nous rend humain ? » Il est possible de souscrire auprès de Ceux qui veulent avoir toutes les infos de BelCompetence peuvent communiquer leur adresse mail à Le site de Belcompetence est accessible avec le lien suivant : https://sites.google.com/site/asblbelcompetence/home https://sites.google.com/site/asblbelcompetence/home 51

52 Liens Film de la constellation disponible sur leur site : reflète lexpérience des membres – Pour faire partie du site, on peut sinscrire comme « membres » (cfr onglet) – Onglet « ressources » : vidéo intéressantes : ex : orchestre symphonique de Kinshasa – Groupes de discussions (la paix, le business) Blended Learning (angl et français) : – Étapes SALT en ligne : à faire en équipe, pour aller plus loin – Demander aux membres de la Constellation un accès en ligne. Un livre sort bientôt écrit par Jean-Louis « Quest-ce qui nous rend humain ? » Ne pas hésiter à faire appel à Bel-Competence pour se faire accompagner en équipe Que ceux qui veulent avoir toutes les infos, quils communiquent leur adresse mail. https://sites.google.com/site/asblbelcompetence/home 52


Télécharger ppt "Kraainem, du 01/03/13 au 03/03/13 Formation SALT 1."

Présentations similaires


Annonces Google