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Edvige Costanzo Alliance Française Bari 22 février 2013.

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1 Edvige Costanzo Alliance Française Bari 22 février 2013

2 Lexique : « renvoie à la description de la langue comme système de formes et de significations » (Cuq : 2006, 155) Vocabulaire : renvoie au discours, lensemble des mots dune langue dont un utilisateur dispose.

3 Vocabulaire actif: lié à lensemble des mots que lon utilise pour communiquer Vocabulaire disponible: désigne celui que lon possède en compétence

4 Mot: une ou plusieurs lettres délimitées par des blancs (forme) Lexie: une unité de langue, base du choix de lémetteur et de la compréhension du récepteur, formée de un ou plusieurs mots, dont la combinatoire est susceptible de variations (sens) (Porquier: 1989, 120)

5 Elles donnent lieu à une seule unité de sens et on y distingue : les expressions à plusieurs mots libres (un argument intéressant, rasoir, …), les expressions figées (pommes de terres), les expressions semi-figées (rendre visite, prêter attention) qui constituent les collocations.

6 Unités polylexicales caractérisées par une cooccurrence privilégiée de mots dans un texte/discours (fréquence supérieure à celle du hasard) et dont le sens peut être « deviné » en réception. Conséquence: un locuteur non natif peut difficilement produire les lexèmes adéquats sans en avoir mémorisé la forme.

7 Liste dunités polylexicales qui montre les différences de construction des unités de sens et indique aussi, en creux, comment elles devraient être apprises. Collocations proprement dites : feuilleter un livre, un célibataire endurci, une peur bleue… ; formules toutes faites : Ça va ?, A vos souhaits, Bonjour Monsieur/Madame… ; facilitateurs de contacts : Je suis de votre avis, En effet…, Je serai bref… ; amorces de phrases : Vous savez bien que..., Je suis heureux de vous communiquer que... ; connecteurs : Dabord, ensuite…, dun côté… de lautre… ; locutions verbales, adverbiales, prépositives : avoir froid, tout de suite… ; expressions idiomatiques : faire la grasse matinée, avoir leau à la bouche…; proverbes : Lhabit ne fait pas le moine – Une hirondelle ne fait pas le printemps – Le vin est tiré, il faut le boire… ; expressions imagées : être un panier percé, avoir un cheveu sur la langue… ;

8 Les mots sont liés entre eux, sur les axes paradigmatique et syntagmatique, par des rapports qui donnent lieu à des relations dordre sémantique dans le premier cas (synonymie, antonymie, hypéronymie, hyponymie, définition, équivalence métaphorique…), formel dans le deuxième (de dérivation comme la préfixation, la suffixation… ou de composition, dabréviation…). Les réseaux créés par ces rapports engendrent des champs lexicaux ou sémantiques dont la différence classique est la suivante : champ lexical : un ensemble de mots ou d'expressions se référant à un même thème dans un contexte donné. On lidentifie dans un texte à travers le repérage d'une quantité significative de termes associés à une même idée. champ sémantique : donné par toutes les significations possibles d'un même mot ou d'une même expression recensés dans un dictionnaire. Il est particulièrement utile pour repérer les connotations que présente, par exemple, un texte littéraire.

9 Approche lexicale: langue constituée de syntagmes préfabriqués (les « chunks ») liés à la notion de collocations, typiques de la langue concernée et du domaine étudié, qui demandent à être acquis en situation. Pour sexprimer avec une certaine fluidité, lapprenant doit disposer dun répertoire de collocations et cela ne peut se faire quà travers un apprentissage contextualisé basé sur les pratiques suivantes : faire de la contrastive entre syntagmes préfabriqués pour favoriser chez les apprenants la prise de conscience de limbrication étroite forme-sens et du fait que le passage dune langue à lautre ne signifie pas faire du mot à mot ; introduire les mots nouveaux avec leurs collocations les plus fréquentes ; réactiver les acquis par des activités variées ; faire déduire le sens dun mot nouveau de son contexte ; favoriser la consultation de corpus linguistiques sur lInternet ; faire créer des corpus à utiliser pour des activités de réflexion sur la langue ; entraîner les apprenants à une utilisation fonctionnelle du dictionnaire (recherche de collocations…).

10 « Compétence lexicale. Il sagit de la connaissance et de la capacité à utiliser le vocabulaire dune langue qui se compose : déléments lexicaux et déléments grammaticaux et de la capacité à les utiliser ». (chap. 5, p. 87) « Compétence sémantique. Elle traite de la conscience et du contrôle que lapprenant a de lorganisation du sens. La sémantique lexicale traite des questions relatives au sens des mots, par exemple : la relation du mot et du contexte - référence - connotation - marqueur de notions spécifiques dordre général les relations inter-lexicales telles que - synonymes/antonymes - hyponymes – collocations relations métonymiques du type partie-tout équivalence en traduction ». (chap. 5, p. 91).

11 J. Courtillon distingue, dans lapprentissage du lexique en FLE, trois étapes : « acquisition lexicale naturelle », favorisée par des tâches de production à forte implication personnelle. Les élèves les réalisent à partir de leurs acquis et à laide du dictionnaire ; « acquisition de la capacité à donner des équivalences de sens ». Cette étape peut démarrer seulement si les apprenants ont une compétence à communiquer équivalent en gros à un niveau A2 du Cadre et cela parce que la capacité en question sexprime à travers le recours à la paraphrase des mots ou des énoncés ; « acquisition de la capacité à rapprocher les termes du lexique pour les comparer ». Cette étape concerne un nombre limité dapprenants, particulièrement intéressés à perfectionner leur compétence lexicale alors quune grande partie des apprenants ne ressent pas cette nécessité une fois que la compétence acquise leur permet de satisfaire aux besoins du quotidien.

12 « Mots à charge culturelle partagée (MCC) » (Galisson R., La pragmatique lexiculturelle pour accéder autrement, à une autre culture, par un autre lexique, ELA n° 116, oct-déc. 1999) Reconsidération de lapprentissage du lexique qui, par le fait dêtre présenté en situation, comporte la prise en charge obligatoire du coté culturel des mots.

13 Cest « une sorte de niveau-seuil comportamental du plus grand nombre, qui permet à limmense majorité des natifs de se sentir des individus à part entière et dêtre reconnus comme tels par tous ceux qui se réclament de la même identité collective ». (Galisson, Op. cit.)

14 Galisson distingue trois catégories, en fonction des références auxquelles ils renvoient : la charge culturelle partagée est le produit de jugements tout faits véhiculés par des locutions figurées. Ex.: la comparaison animal-homme à travers des qualifications positives ou négatives: être gai comme un pinson, jaloux comme un tigre, être un vieux renard, être comme chien et chat… ; la charge culturelle partagée résulte de lassociation automatique dun lieu à un produit spécifique, souvent due aux effets de la publicité et des médias qui ont construit des couples indissolubles Ex. : quiche lorraine, bleu dAuvergne, blanc dAlsace… ; la charge culturelle partagée est la coutume évoquée par le mot. De cette catégorie font partie les mots évoqués par les fêtes et les rituels sociaux en général. Ex. : Jour des Rois / fève, 1 er mai / muguet, 24 juin-fête de la Saint Jean / feux dartifice …). (Galisson R., De la langue à la culture par les mots, CLE International, coll. DLE, 1991.

15 Cuq J-P., Dictionnaire de didactique du français langue étrangère et seconde, CLE International, Galisson R., De la langue à la culture par les mots, CLE International, coll. DLE, 199. Grossmann F., Paveau A.M., Petit G, Didactique du lexique : langue, cognition, discours, Grenoble, ELLUG, Polguère A., « Une base de données lexicales du français et ses applications possibles en didactique », Revue de Linguistique et de Didactique des Langues (LIDIL), n° 21, PUG, Lexiques, LFDM Recherches et Applications, août- sept. EDICEF, 1989.


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