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LE CANCER DU COL DE LUTERUS IDI NAFIOU PLAN INTRODUCTION GENERALITES EPIDEMIOLOGIE ETHIOPATHOGENIE TRAITEMENT PREVENTION CONCLUSIO.

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2 LE CANCER DU COL DE LUTERUS IDI NAFIOU

3 PLAN INTRODUCTION GENERALITES EPIDEMIOLOGIE ETHIOPATHOGENIE TRAITEMENT PREVENTION CONCLUSIO

4 INTRODUCTION PATHOLGIE DE LA JEUNE FEMME EN PERIODE REPRODUCTVE TOUJOURS PRECEDEE DE LESIONS PRECURSEUSES DE PLUS EN PLUS PRECOCE DIANOSTIC FACILE GUERISSABLE

5 OBJECTIFS 1. DECRIRE LEPIDEMIOLOGIE DU CANCER DU COL UTERIN 2.DECRIRE LETIOPATHOGENIE DU CANCER DU COL DE LUTERUS 3. CITER LES METHODES THERAPEUTIQUES (CURATIVES ET PREVENTIVES) 4. DECRIRE LA PREVENTION

6 GENERALITES DEFINITION RAPPEL ANATOMIQUE

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12 EPIDEMIOLOGIE FREQUENCE * Cancer le plus fréquent de la femme? * nouveaux cas annuels dans le monde, et * décès par an, * Niger Pas de chiffre national mais **Résultats préliminaires 2004: Dr Madi ** assez fréquent, 41% des cancer gynécologiques à la MIG 1998.

13 CANCER DU COL: MIG AGE ans ANNEE TOTAL% TOTAL %

14 CANCER DU COL: MIG Gestité Parité >4 NP Total% > NP42 Total

15 ETIOPATHOGENIE = COMMENT UNE CELLULE NORMALE SE TRANSFORME EN CELLULE CANCEREUSE?

16 MECANISMES DE TRANSFORMATION FACTEURS VIRAUX FACTEURS IMMUNITAIRES FACTEURS HORMONAUX

17 FACTEURS VIRAUX HERPES SIMPLEX VIRUS(HVS2): CORRELATION ENTRE ANTECEDANT DE HERPES GENITAUX ET PRESENCE ANTICORPS ANTI HVS2 CHEZ MALADES DU CANCE DU COL HVS2 EN SYNERGIE AVEC HUMAN PAPULOMA VIRUS(HPV)

18 FACTEURS VIRAUX HUMAN PAPULOM VIRUS 16, 18, 33, 34, 35, 39, 45, 51, 52, 57, 58, 59 MODE DACTION DE LHPV: INTEGRATION DU GENOME OU DE SEGMENTS DE GENOMES CODANTS APPELES POL(PHASE OUVERTE DE LECTURE) ET OPEN READING FRAME(ORF E6 ET ORF E7)

19 FACTEURS VIRAUX INGETRATION DU GENOME VIRAL AUX GENOMES CELLULAIRES SUREXPRESSION OU AMPLIFICATION DES PROTO ONCOGENES= PASSAGE DU STADE PROTO ONCOGENE AU STADE ONCOGENE

20 FACTEURS IMMUNITAIRES INFECTION VIH HPV X10 SI VIH+ TRAITEMENT IMMUNO- SUPPRESSEUR DEFICIT DE DE LIMMUNITE LOCALE PAR DISPARITION DES CELLULES DE LANGERHANS s100: DEFAUT DACTIVATION DES CELLULES T LOCALES

21 CORRELATION DES TAUX ELEVES DE RECPTEURS CERVICAUX AUX OESTROGENES (RE) AU HPV ET CEUX DE LA PROGESTERONE(RP) AU CIN DE HAUT GRADE PAR CONTRE AUCUNE RELATON AVEC AGE, DATE DU CYCLE ETCONTRACEPTION ORALE PROTECTION DE LA CONTRACEPTION ORALE CONTRE CANCER DE LENDOMETRE ET DE LOVAIRE FACTEURS HORMONAUX

22 LE CANCER DU SEIN: RISQUE NON DEMONTRE

23 AUTRES FACTEURS DE RISQUE: ACTIVITE SEXUELLE AGE AU PREMIER RAPPORT SEXUEL AVANT 17 ANS: MULTIPLIE LE RISQUE PAR 2,4 NOMBRE DE PARTENAIRES SEXUELS DE LA FEMME NOMBRE DES PARTENAIRES SEXUELS DU CONJOINT AUSSI!!!!

24 AUTRES FACTEURS DE RISQUE TABAGISME: * EFFET CARCINOGENE DE SES COMPOSANTS ET * DIMINUTION CELLULES DE LANGERHANS RESPONSABLES DE LIMMUNITE LOCALE CERVICALE ABSENCE DE CONSULTATION DE DEPISTAGE

25 DIAGNOSTIC 1. * DIAGNOSTIC POSITIF SIGNES FONCTIONNELS SIGNES PHYSIQUES * DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL = TOUTES LESIONS DU COL * EVOLUTION

26 DIAGNOSTIC/BILAN DEXTENSION DIAGNOSTIC=Anatomopathologique * BILAN DEXTENSION: ** Examen sous AG:spéculum,TV, TR chirurgien/radiothérapeute ** Radiographie(thorax,UIV), échographie ** Tomodensitométrie

27 FORMES CLINIQUES * CANCER DE LENDOCOL exophytique endophytique * CARCINOME MIXTE: ADENOSQUAMEUX * CANCER NON EPITHELIAL:RARE * CANCER SECONDAIRE * CANCER DU COL ET GROSSESSE * CANCER SUR COL RESTANT * CANCER DU COL+AUTRECANCER GYNEC

28 CLASSIFICATIONS( BETHESDA ) Cinq stades: 0, I, II, III, IV * Stades I- IV subdivisés: a, a1 a2 et b $ Stade I : limité au col ** 1 a: pré clinique ** Ia1: invasion stromale minime ** Ia2 : invasion <5mm en profondeur ** 1 b: invasion> 7mm tous plans

29 CLASSIFICATIONS( BETHESDA $. Stade II ** II a: invasion 2/3 sup vagin ** II b invasion limitée paramètre $. Stade III ** III a: invasion 1/3 inf vagin ** III b invasion paramètre, paroi pelv, voies urinaires $. Stade IV: générale

30 BILAN DOPERABILITE * ETAT GENERAL * PSYCHOLOGIQUE * BIOLOGIQUE * DEGRE Datteinte locorégionale * PSYCHOLOGIQUE

31 MOYENS/METHODES DU TRAITEMENT Chirurgie, Radiothérapie, Chimiothérapie, Psychologie

32 BUT DU TRAITEMENT £. Ablation maximale des tissus tumoraux £. Destruction des résidus, emboles et foyers secondaires.

33 METHODES DU TRAITEMENT *RADIOTHERAPIE **Radiothérapie interne ou irradiation intra vaginale = CURIE THERAPIE: avec Iridium ou Césium ** Radiothérapie externe: pour paroi pelvienne, paramètre, ganglions.

34 CHIMIOTHERAPIE isolée pour grosse tumeur ou après chirurgie complémentaire: médicament= Cisplatine

35 MOYENS DU TRAITEMENT * Chirurgie: colpohystérectomie élargie aux paramètres/paravagin, Lymphadénectomie +/- = WERTHEIM

36 PSYCHOLOGIE et MEDICATION PALLIATIVE pour les cas au stade dépassé: soutien psychologique++ antalgique++ antiseptique et hémostatique

37 INDICATIONS DU TRAITEMENT Liées à plusieurs facteurs : ** Age et état général ** volume tumoral, extension locorégionaleet métastase ** Au stade Ib, colpohystérectomie emportant lensemble des paramètres et paravagins ** A partir du stade II Chimiothérapie et Radiothérapie, Chirurgie ?

38 SURVEILLANCE/RESULTAT S/PRONOSTIC DU TRAITEMENT * Attitude;Jusquau stade Ib, surveillance tous les 3 mois pendant un an, tous les 6 mois les 2e et 3e années, puis une fois par an. * Moyens: clinique, examens complémentaires: FCV, échographie, radiographie

39 PRONOSTIC FACTEURS DEFAVORBLES **jeune âge, **femme à HPV négatif= risque élevé de récidive SURVIE à 5ans si traitement complet: ** 100% stade 0 ** 80% pour le 1b, II a ** 15-40% stades III-IV

40 PREVENTION: = EVITER: rapport sexuel précoce, partenaires multiples, maternité multiple =RAPPORT PROTEGE =TRAITER, LES INFECTIONS CERVICO VAGINALES = DEPISTAGE:Consulter toujours au moins une fois/ an pour bénéficier de FCV, IVL, IVA et biopsie.

41 DEPISTAGE POURQUOI? § CONSTITUTION LENTE A PARTIR DES LESIONS PRECURSEUSES § QUI GUERISSENT TOUJOURS SI TRAITEES MEME LES PLUS GRAVES

42 DEPISTAGE LE COL EST UN ORGANE FACILEMENT ACCESSIBLE LE CANCER INTERESSE SES EPITHELIUMS DE REVETEMENT SUPERFICIELS DIAGNOSTIC AVANT TOUT SIGNE: LEUCORRHEES, SAIGNEMENT, DOULEURS

43 COMMENT DEPISTER FROTTIS CERVICO VAGINAL INSPECTION VISUELLE APRES APPLICATION DE SOLUTION DACIDE ACETIQUE:IVA INSPECTION VISUELLE APRES APPLICATION DU LUGOL: IVL

44 A QUI POROPOSER ET A QUEL RYTHME DES LE A PARTIR DU PREMIER RAPPORT SEXUEL OU APARTIR DE 25 ANS CONTRÔLE PAR UN DEUXIEME UN AN PLUS TARD REPPETER ENSUITE TOUS LES TROIS(3) ANS JUSQUÀ LAGE DE 65ANS

45 DEPITAGE: RESULTATS MORTALITE CHUTE DE 25% A 80% EN CAMPAGNE DE MASSE(ISLANDE, DANEMARK) SUCCES PROPORTIONNEL AU NOMBRE DES FEMMES SOUMISES AU DEPISTAGE

46 CONCLUSION CANCER DEVOLUTION LENTE LESIONS PRECURSEUSES TOUJOURS DEPISTAGE FACILE, EFFICACE ET PEUX COUTEUX!! GUERISON DEFINITVE AU STADE INITIAL (NON INVASIF)


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