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2012/2013 – Licence 3 UE4 option majeure : Psychologie cognitive _partie Attention Laurent Sparrow Ureca.recherche.univ-lille3.fr/sparrow.

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1 2012/2013 – Licence 3 UE4 option majeure : Psychologie cognitive _partie Attention Laurent Sparrow Ureca.recherche.univ-lille3.fr/sparrow

2 2 séances de cours 3 thèmes abordés en TD Thème 1Attention Network Test (Posner et al.) Thème 2Modele Master Activation Map Thème 3Attention auditive M. El Haj (thème 1) A. Di Pastena (thème 2) L. Bouvet (thème 3) CC1 heure : questions cours/TD Exposés5 à 6 présentations de 15 minutes Dernière séance : le 7/12 (par groupe) 8h-9h9h-10h10h-11h11h-12h12h-13h 16-nov G1Cours G2Cours 23-nov G1Cours M. El Haj (thème 1) G2Cours A. Di Pastena (thème 2) 30-nov G1A. Di Pastena (thème 2) L. Bouvet (thème 3) G2 L. Bouvet (thème 3) M. El Haj (thème 1) 07-déc G1L. Bouvet : CCL. Bouvet (exposés)A. Di Pastena (exposés) G2 L. Sparrow CCL. Sparrow (exposés)

3 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1-La théorie du filtre sélectif précoce 2-La théorie de latténuation 3-La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1-Distribution des ressources attentionnelles 2-Automatisation des processus cognitifs

4 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1.La théorie du filtre sélectif précoce 2.La théorie de latténuation 3.La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1.Distribution des ressources attentionnelles 2.Automatisation des processus cognitifs

5 Aristote, en 370 avant JC, avait déjà une idée sur ce que pouvait être lattention : un rétrécissement sensoriel. William James (1890) : « L'attention est la prise de possession par l'esprit, sous une forme claire et vive, d'un objet ou d'une suite de pensées parmi plusieurs qui semblent possibles [...] Elle implique le retrait de certains objets afin de traiter plus efficacement les autres. » train of thought être attentif, cest être aware (prise de possession par lesprit). Mais la perception est inconsciente et involontaire Selon cette conception, lattention va de la perception sensorielle jusquà lenchainement des idées

6 3 grandes fonctions (cest le minimum) : une fonction dinterface entre le physique et le psychologique. Laspect sensoriel. une fonction danalyse : les informations sont mises en relation avec dautres, elles sont associées soit grâce à un traitement particulier, on parlera alors de fonctions cognitives, soit par des apprentissages formels, comme dans les théories comportementalistes (ou béhavioristes). Une fonction exécutive : la réponse, quelque quelle soit. Imaginez un point commun entre ces 3 grandes fonctions : lattention. Lattention est un terme générique qui veut dire beaucoup de choses différentes, et donc, qui ne veut pas dire grand-chose…

7 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1.La théorie du filtre sélectif précoce 2.La théorie de latténuation 3.La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1.Distribution des ressources attentionnelles 2.Automatisation des processus cognitifs

8 Le spot attentionnel (attentional spotlight) : focus attentionnel, les traitements cognitifs sont plus efficaces pour les informations présentes dans ce « spot ». Les informations présentes à lextérieur sont traitées plus superficiellement, voire pas du tout. Le spot « illumine » tout ce qui est important à un moment donné. Il y a en général un seul focus à la fois, Les ressources attentionnelles (attentional ressources): on dispose dun « pool», dun réservoir attentionnel, qui peut être distribué mais qui est limité. Les informations qui ne reçoivent pas dattention ne sont pas traitées. Plusieurs traitements peuvent être réalisées en parallèle, tant quon ne dépasse pas la limite. Le réservoir attentionnel peut varier pour un même individu (stress, anxiété, fatigue peuvent diminuer les ressources). Si on atteint les limites, 2 possibilités : Soit la performance se dégrade Soit une tâche sera priorisée, et le traitement sera plus séquentiel. Leffort attentionnel (attentional effort): dépend de la difficulté de la tâche Contrôle interne et contrôle externe de lattention endogène vs exogène

9 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1.La théorie du filtre sélectif précoce 2.La théorie de latténuation 3.La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1.Distribution des ressources attentionnelles 2.Automatisation des processus cognitifs

10 Attention sélective : on se focalise sur une seule source dinformation, et on ne traite pas les autres. Bien souvent, elles ne sont pas conscientes, Attention divisée : lorsque lon traite plusieurs sources dinformation, ou lorsquon réalise plusieurs tâches en même temps. Très grande capacité dattention divisée chez lhumain. Attention commutée (attention switching): on alterne son focus attentionnel entre 2 tâches ou sources dinformations. On ne divise pas lattention, on la bascule. Notion de flexibilité. Attention maintenue (sustained attention) : rester attentif pendant une longue période Orientation de lattention : le processus qui permet de sélectionner linformation parvenant au système sensoriel Alerte : état propice à la détection de linformation sensorielle (vigilance). Peut être tonique (physiologique) ou phasique (dépend dun stimulus externe)

11 LOI DE YERKES-DODSON Niveau optimal de réponse et d apprentissage Réveil Sommeil profond Niveau de la fonction d éveil Niveau actuel ou pentiotiel de la fonction d indice Vigilance croissante intérêt, émotion positive Perturbation émotionnelle anxiété

12 Définition générale : lattention cest la capacité à sélectionner des stimuli, des réponses, des souvenirs et les pensées qui sont adaptés à la situation dans laquelle lindividu est engagé parmi dautres qui ne le sont pas. Activité ou état par lesquels un sujet augmente son efficience à l'égard de certains contenus psychologiques (perceptifs, intellectuels, mnésiques, etc.), le plus souvent en en sélectionnant certaines parties ou certains aspects et en inhibant ou négligeant les autres. Capacité de concentrer volontairement son esprit sur un objet déterminé ; cette concentration elle-même : Il est incapable de fixer son attention. Dans le dico :

13 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1.La théorie du filtre sélectif précoce 2.La théorie de latténuation 3.La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1.Distribution des ressources attentionnelles 2.Automatisation des processus cognitifs

14 Les prémisses : Le canal unique, le cocktail de Cherry et lavion de Donald Welford (1952) et l'hypothèse d'un canal unique de traitement. nos capacités de traitement sont limitées et une charge attentionnelle trop importante amènerait à saturer ce canal unique. Période réfractaire neuronale et période réfractaire « psychologique »

15 Cherry (1953) : Leffet cocktail party Très difficile en présence dune foule bruyante de prêter attention à toutes les conversations se déroulant simultanément. Version expérimentale de ce phénomène : écoute dichotique Paradigme dit de filature (shadowing)

16 Donald Broadbent (1958 Perception and Communication) Enorme influence => psychologie cognitive et traitement de linformation

17 Potentiels d action enregistrés dans les noyaux cochléaires A la présentation d un stimulus prosexigène les clics ne parviennent plus au cortex ! Clic Potentiels liés aux clic

18 Autre marqueur de lattention : diamètre pupillaire et effets culturel Changement de la taille de la pupille (%)

19 Von Wright et al (1975) on présente un mot au participant et en même temps, un choc électrique Plus tard: tâche de filage Lorsqu'on présente ce même mot à l'oreille inattendue, on observe une réponse électrodermale Le mot a bien été détecté et a généré une réaction émotionnelle Moray (1959) met en évidence un effet de l'entrainement : 8 % des chiffres présentés en écoute dichotique sont détectés par les participants "naifs" avec entrainement, la performance atteint 67%

20 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1.La théorie du filtre sélectif précoce 2.La théorie de latténuation 3.La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1.Distribution des ressources attentionnelles 2.Automatisation des processus cognitifs

21 Dans le modèle de Broadbent, lattention sélective laisse passer ou pas linformation : mode du tout ou rien Treisman (1960) : lattention sélective fonctionnerait par seuil dactivation En écoute dichotique avec filage, le participant est capable sous certaines conditions, de traiter plusieurs informations simultanément. Certains ordres donnés dans le message "non filé" ne sont pas exécutés, mais peuvent le devenir si l'on fait précéder ces ordres du nom du sujet. Traitement sémantique du message parvenant à loreille ignorée.

22 Treisman : Dans ce modèles le traitement de l'information est effectué en parallèle. Les processus attentionnels permettent de sélectionner les stimuli en fonction de leur sens ou de leur pertinence par rapport à la situation. Le filtre fonctionne comme un atténuateur, il ne supprime pas totalement linformation non pertinente (notion de seuil) Cette information peut être réutilisée Dans lexpérience de Treisman, le message présenté à loreille ignorée avait un sens par rapport au contexte induit par le message présenté dans loreille suivie Linformation filtrée peut quand même être analysée à un niveau sémantique

23 Dans le modèle de Treisman, linformation filtrée nest pas totalement supprimée, elle reste disponible, mais moins facilement accessible,

24 Selon Treisman, tous les messages sont systématiquement analysés, mais en fonction dune hiérarchie de traitement : caractéristiques physiques (perception) configuration syllabique (niveau pré lexical) mot complet (niveau lexical) structure grammaticale (niveau linguistique) signification (niveau sémantique) Pour les stimuli inattendus, le traitement ne peut pas aller jusquau bout, par manque en capacité de traitement Bien souvent, lanalyse ne dépasse par les premiers niveaux pour les messages parvenant à loreille non suivie

25 Pour être analysé, un message doit dépasser un seuil dintensité, ce qui est souvent le cas pour les messages parvenant à loreille suivie, mais pas pour loreille non suivie. Pour certains mots, ce seuil est beaucoup plus bas que dautres De façon permanente : parce quils évoquent un danger (au feu, au secours), ou quelque chose qui nous concerne directement (notre nom). De façon transitoire : parce quils sont particulièrement reliés au message principal suivi par lauditeur

26 Ce modèle rend mieux compte de leffet « cocktail party » Mais il nexplique par comment est réalisé le traitement sémantique La nature exacte du processus datténuation nest pas précisé Basé surtout sur lécoute dichotique or, rien ne dit que de temps en temps, lauditeur ne prête pas attention à loreille non filée

27 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1.La théorie du filtre sélectif précoce 2.La théorie de latténuation 3.La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1.Distribution des ressources attentionnelles 2.Automatisation des processus cognitifs

28 Deutsch and Deutsch (1963) : à lopposé de ces notions de filtre précoce proposée par Broadbent et Treisman. Tous les messages sensoriels parvenant à lorganisme sont traités au plus haut niveau (sémantique) Cest très tardivement que la sélection est réalisée : un peu avant la réponse Même type de modèle : goulot détranglement (bootlenek) Même type de modélisation de lattention chez Norman (1968) : les informations prélevées dans l'environnement via les différents capteurs sensoriels passent par un premier filtre sensoriel cette analyse permet dactiver les représentation mnésiques correspondantes réalisé de façon inconsciente, sans charge cognitive la sélection attentionnelle est réalisée en parallèle La notion de « goulot détranglement » est moins prégnante

29 On atteint les limites de la boxologie… Tous les stimuli atteindront la mémoire, mais le niveau dactivation des représentations mentales dépendra dune combinaison entre lanalyse sensorielle montante et de linfluence des processus descendants (attentes des participants). Cest ce quil appelle la « pertinence ». Norman (1968):

30 Les modèles de Broadbent, Treisman, et de Deutsch and Deutsch sont tous les 3 des modèles basé sur lidée dune capacité limitée de traitement de linformation, on dit aussi, des modèles en « goulot détranglement » (bottlenek) car ils prédisent quil nest pas possible dêtre conscient de toutes les informations sensorielles entrantes en même temps. Ils se différencient sur lemplacement du filtre attentionnel - soit il est très bas et linformation ne remonte pas - soit il est en position intermédiaire, et une partie du traitement est réalisé - soit il est plus tardif Fin des modèles à filtre, les chercheurs vont ensuite plutôt sintéresser aux mécanismes de lattention divisée et insister sur les ressources attentionnelles Le modèle de Norman est une sorte de transition, il donne moins dimportance au « goulot détranglement ». Mais certains concepts (pertinence, attentes, influence des connaissances antérieures) sont mal définis.

31 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1.La théorie du filtre sélectif précoce 2.La théorie de latténuation 3.La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1.Distribution des ressources attentionnelles 2.Automatisation des processus cognitifs

32 Les modèles présentés précédemment sont basés sur des hypothèses structurelles : Présence dun filtre Place de ce filtre On peut éviter ces hypothèses très contraignantes en adoptant un point de vue plus simple: plutôt que de parler de contraintes structurelles dautres approches reposent sur lexistence de contraintes de traitement pour expliquer les baisses de performances. Dans ce cas, plus besoin dimaginer telle ou telle structure hypothétique. On considère que les ressources mentales sont limitées, quelles se répartissent en fonction des tâches à accomplir, et que plus il y aura de répartitions à réaliser, moins de ressources seront allouées :

33 Le paradigme de la double tâche : 1- mesure de la performance pour une épreuve A 2- mesure de la performance pour une épreuve B 3- les participants doivent réaliser les tâches A & B en même temps Ressemblance entre les tâches - modalité impliquée (auditive, visuelle) - type de processus - type de représentation mentale - modalité de réponse Niveau dexpertise Difficulté des tâches

34 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1.La théorie du filtre sélectif précoce 2.La théorie de latténuation 3.La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1.Distribution des ressources attentionnelles 2.Automatisation des processus cognitifs

35 Kahneman (1973) propose une autre façon daborder le problème : quest-ce qui nous empêche de faire 2 choses en même temps ? Il parle plutôt de composante intensive de lattention et utilise des termes comme ressources, capacité, charge mentale, coût. Basé sur la notion dactivation (arousal). Les boites et les flèches du modèle de Kahneman (1973). Attention and effort. Effet couetteEffet soldes capacité, effort, dattention Capacité limitée, partageable, flexible et propre à la conscience capacité, effort, dattention Capacité limitée, partageable, flexible et propre à la conscience

36 L ORIENTATION VISUO-SPATIALE DE L ATTENTION Posner, Nissen et Ogden (1978) A) ESSAI NEUTREB) ESSAI VALIDEC) ESSAI NON VALIDE Test Point de fixation Cible Amorce Surbrillance

37 RESULTATS Posner, Nissen et Ogden (1978) NonValide Neutre valide Coût (35ms) Bénéfice (40ms)

38 A- Introduction B- Termes et définitions 1-Métaphores 2-Catégories de comportements attentionnels C- Premier Groupe de théories : Lattention sélective 1.La théorie du filtre sélectif précoce 2.La théorie de latténuation 3.La théorie de la sélection tardive D- Deuxième groupe : Lallocation des ressources attentionnelles 1.Distribution des ressources attentionnelles 2.Automatisation des processus cognitifs

39 PROCESSUS AUTOMATIQUES VERSUS CONTROLES Schneider et Shiffrin (77) PROCESSUS AUTOMATIQUES PROCESSUS CONTROLES Rapide Fonctionne en parallèle Ne consomme pas de ressources attentionnelles Difficile à interrompre Peut être exécuté simultanément avec une activité contrôlée Fonctionne en séquentiel Ne peut pas être exécuté simultanément avec une autre activité contrôlée Facilement interrompus Consomme beaucoup de ressources attentionnelles Plus lent

40 Voir la présentation séparée consacrée à la petite démonstration de leffet POP OUT qui na pas pu être réalisée en séance.

41 1- The Attention Network Test (ANT) : 3 composantes alerte : activation orientation : sélection de l'information sensorielle contrôle exécutif : résolution des conflits liés à la réponse La suite …. 2- Master activation map : confirmation neuropsychologique


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