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La pensée, lâme, le moi Pascal et Descartes : la tradition spiritualiste Locke, Hume et Freud : lempirisme et le matérialisme (Chopin, extrait de la Ballade.

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2 La pensée, lâme, le moi Pascal et Descartes : la tradition spiritualiste Locke, Hume et Freud : lempirisme et le matérialisme (Chopin, extrait de la Ballade opus 23 en sol mineur)

3 2 Que suis-je ?

4 3 Dans le corps dun autre… Imaginez que vous vous réveilliez un beau matin dans le corps dun autre en ayant conservé toutefois votre cerveau. Vous voulez embrasser votre mère mais elle ne vous reconnaît pas. Quel cauchemar ! Imaginez linverse : un chirurgien de science fiction a réussi la transplantation dans votre boîte crânienne du cerveau intact dun jeune homme décédé. Qui se réveille après lopération ?

5 4 Substance* et accident* Les philosophes distinguent les caractéristiques substantielles et les caractéristiques accidentelles dun objet. On peut dire aussi quune qualité est accidentelle si elle nest pas essentielle. L « essence* » est la définition précise dun être, ce sans quoi il ne serait pas lui-même. Cest ce qui conduit Pascal à se demander ce que nous sommes essentiellement.

6 5 Texte : Pascal ( ) « Je puis bien concevoir un homme sans mains, pieds, tête (car ce n'est que l'expérience qui nous apprend que la tête est plus nécessaire que les pieds). Mais je ne puis concevoir l'homme sans pensée: ce serait une pierre ou une brute. L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature ; mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser: une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt, et l'avantage que l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien. » Pensées, Gallimard, Pléiade, 1976, pp

7 6 Lidentité personnelle On peut donc dire que lessence de cet étrange objet quest le moi, ce sont mes pensées, mes idées, mes souvenirs, mes sensations, tout ce dont je puis être, à un moment ou à un autre, conscient. Pour Descartes, la pensée consciente est identique à ce que le christianisme appelle lâme.

8 7 Descartes ( ) Descartes voudrait construire une philosophie sur le modèle de la géométrie euclidienne : partant de certitudes absolues (les axiomes* des géomètres acceptés sans démonstration comme évidents), on pourrait progresser par déductions rigoureuses. Mais comment trouver une évidence en philosophie ? Car nous pouvons douter de presque tout… Exercice : Écrivez toutes les convictions qui vous paraissent effectivement douteuses !

9 8 Nous nous sommes tous déjà trompés… à cause de ce que nous avions cru voir ou cru entendre ; à cause de ce que des amis, des parents, de simples connaissances nous avaient dit ; à cause des médias, dinformations erronées diffusées par les journaux, la radio, la télévision ; à cause de limperfection de notre mémoire ; à cause dun mauvais raisonnement ; Exercice : Proposez un exemple personnel pour chacune de ces sources derreurs.

10 9 De quoi pouvons-nous douter ? Selon Descartes (Cf. texte 7), je peux douter : – de ce que les autres me disent, – de ce que je vois, de ce que jentends, du monde extérieur, – de ce que jai en mémoire, – de mes sensations internes Lorsque je rêve, je suis certain de vivre la réalité. Et si ce que je pense être la réalité nétait quun rêve ? Il y a cependant une chose dont je ne puis pas douter, cest que je pense et si je pense, cest bien que jexiste.

11 10 Texte : Descartes, le cogito « (...) Je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité : je pense donc je suis, était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques* ne pouvaient lébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchais. » Discours de la Méthode, IVe partie, Descartes a trouvé laxiome* de sa philosophie. Exercice : les mathématiques sont-elles pour vous un modèle absolu de vérité ? Interrogez votre professeur de mathématiques à propos de la pluralité des géométries.

12 11 Le spiritualisme* cartésien Je peux douter de tout sauf de ma propre pensée. Il sensuit pour Descartes que, même si rien nexistait, ma pensée (mon esprit, mon âme) existerait encore. Il y a donc une réalité spirituelle (spiritus = esprit) complètement indépendante de la réalité matérielle.

13 12 Texte : Descartes, p. 3. « Puis, examinant avec attention ce que j'étais, et voyant que je pouvais feindre que je n'avais aucun corps et qu'il n'y avait aucun monde ni aucun lieu où je fusse, mais que je ne pouvais pas feindre pour cela que je n'étais point, et qu'au contraire, de cela même que je pensais à douter de la vérité des autres choses, il suivait très évidemment et très certainement que j'étais, au lieu que, si j'eusse seulement cessé de penser, encore que tout le reste de ce que j'avais jamais imaginé eût été vrai, je n'avais aucune raison de croire que j'eusse été, je connus de là que j'étais une substance dont toute l'essence ou la nature n'est que de penser, et qui pour être n'a besoin d'aucun lieu ni ne dépend d'aucune chose matérielle ; en sorte que ce moi, c'est-à-dire l'âme, par laquelle je suis ce que je suis, est entièrement distincte du corps, et même qu'elle est plus aisée à connaître que lui et qu'encore qu'il ne fût point, elle ne laisserait pas d'être tout ce qu'elle est. » Discours de la Méthode, IVe partie, 1637.

14 13 Un paralogisme Nous admettrons avec Descartes quil serait absurde de douter de notre propre existence. Cependant, le raisonnement qui établit lindépendance de la pensée par rapport à la matière nest pas concluant. Cest un paralogisme* : – Descartes affirme : Je pense alors même que rien nexiste. – Il devrait se contenter de dire : Je pense alors même que jimagine que rien nexiste. – Car si rien nexistait, nayant aucun cerveau, je ne pourrais évidemment pas penser que rien nexiste. * Faux raisonnement, fait de bonne foi (par oppos. à sophisme*); argument fallacieux.

15 14 Le matérialisme* Un matérialiste est convaincu quil ny a pas dautre monde que lunivers composé de matière. La pensée est le résultat de lactivité dun organe matériel (le cerveau) tout comme le mouvement de mon bras est le résultat de lactivité de mes muscles. Imaginer une pensée sans cerveau est aussi absurde quimaginer un mouvement du bras sans bras !

16 15 (Saint-Malo Berlin 1751) Médecin et philosophe français. Son matérialisme et la remise en cause des valeurs morales qui en découle firent scandale ; il trouva refuge en Prusse auprès de Frédéric II (l'Homme-machine, 1748). « Je crois la pensée si peu incompatible avec la matière organisée qu'elle semble en être une propriété, telle que l'électricité, la faculté motrice, l'impénétrabilité, l'étendue, etc. » Julien Offray de La Mettrie, L'Homme-machine, 1748

17 16 Texte : Du cerveau à lesprit « Le but des neurosciences est d'expliquer comment fonctionne le cerveau et de répondre à terme à la question : comment de la matière vivante parvient-elle à produire de la pensée ? Poser ainsi la question, c'est déjà admettre que c'est bien le cerveau qui produit les idées. Et, de fait, cette optique matérialiste est aujourd'hui partagée par l'immense majorité des philosophes et des scientifiques. Tous admettent que la pensée est inscrite dans le cerveau, que les idées s'expriment par le biais d'interconnexions neuronales. On refuse de croire aujourd'hui au dualisme, à l'existence de deux mondes séparés : d'un côté l'esprit, de l'autre la matière, comme le pensait Descartes. » Dornier, J.F. in « Philosophies de notre temps », p. 229 Selon lauteur de ce texte, peut-on dire que les scientifiques actuels sont matérialistes ? Êtes-vous daccord ? De nos jours, quelles institutions défendent le dualisme et le spiritualisme ?

18 17 Lempirisme* Ce que nous pensons est le résultat de lactivité de notre cerveau qui produit des idées. Mais doù celui-ci tire-t-il la matière première de nos idées ? Toutes nos idées proviennent à la base de nos organes des sens qui nourrissent le cerveau de perceptions. Cest la conviction des empiristes. Être conscient de soi, cest toujours avoir une perception, une sensation interne ou externe. Sans corps, et donc sans perceptions, nous ne pourrions avoir une conscience.

19 Préparons le commentaire du texte de John Locke 1. Lisez le texte attentivement en marquant les concepts essentiels à largumentation de lauteur; 2. Résumez largumentation par écrit sans garder le texte sous les yeux ; 3. Formulez une thèse contraire à celle de lauteur ; 4. Donnez votre avis et justifiez-le par des exemples des observations personnels. 18

20 19 Texte : John LOCKE, p. 8. « La première chose qui se présente à examiner, c'est : Comment l'homme vient à avoir toutes ces idées ? Je sais que c'est un sentiment généralement établi, que tous les hommes ont des idées innées, certains caractères originaux qui ont été gravés dans leur âme, dès le premier moment de leur existence. Supposons donc qu'au commencement l'âme est ce qu'on appelle une table rase, vide de tous caractères, sans aucune idée, quelle qu'elle soit. Comment vient-elle à recevoir des idées?(...) D'où puise-t-elle tous ces matériaux qui sont comme le fond de tous ses raisonnements et de toutes ses connaissances? À cela je réponds en un mot, de l'expérience: c'est là le fondement de toutes nos connaissances, et c'est de là qu'elles tirent leur première origine. Les observations que nous faisons sur les objets extérieurs et sensibles, ou sur les opérations intérieures de notre âme, que nous apercevons et sur lesquelles nous réfléchissons nous-mêmes, fournissent à notre esprit les matériaux de toutes ses pensées. Ce sont là les deux sources d'où découlent toutes les idées que nous avons, ou que nous pouvons avoir naturellement. » Essai philosophique concernant l'entendement humain, 1690

21 20 Hume, David ( ) Philosophe écossais qui est probablement le représentant le plus illustre du scepticisme* en philosophie. Pour Hume, tous nos jugements rationnels sont des associations entre les perceptions successives auxquelles nos organes des sens nous donnent accès. Nous retrouverons cette idée dans le chapitre consacré à la connaissance. Dans le texte suivant, le philosophe en tire toutes les conséquences pour ce qui concerne le moi, ou la personne. De nous-mêmes, nous ne pouvons effectivement connaître que ce qui résulte de sensations ou de perceptions internes ou externes.

22 21 Texte : David HUME, p. 3. «Pour ma part, quand je pénètre le plus intimement dans ce que j'appelle moi, je bute toujours sur une perception particulière ou sur une autre, de chaud ou de froid, de lumière ou d'ombre, d'amour ou de haine, de douleur ou de plaisir. Je ne peux jamais me saisir, moi, en aucun moment sans une perception et je ne peux rien observer que la perception. Quand mes perceptions sont écartées pour un temps, comme par un sommeil tranquille, aussi longtemps, je n'ai plus conscience de moi et on peut dire vraiment que je n'existe pas. Si toutes mes perceptions étaient supprimées par la mort et que je ne puisse ni penser, ni sentir, ni voir, ni aimer, ni haïr après la dissolution de mon corps, je serais entièrement annihilé et je ne conçois pas ce qu'il faudrait de plus pour faire de moi un parfait néant. Si quelqu'un pense, après une réflexion sérieuse et impartiale, qu'il a, de lui-même, une connaissance différente, il me faut l'avouer, je ne peux raisonner plus longtemps avec lui. » Traité de la nature humaine, 1739

23 22 Empirisme et matérialisme Le matérialisme est une conviction métaphysique* (il ny a quune seule réalité, i.e. la matière) naturellement liée à une théorie de la connaissance empiriste. Pour un spiritualiste comme Descartes, au contraire, certaines idées sont de la pensée pure. Nous navons jamais, par exemple, fait lexpérience de Dieu mais nous en avons lidée. Lidée de Dieu est innée*. Exercice : Exercice : Selon vous, que pourrait répondre à cela un matérialiste ?

24 23 De nombreuses idées sont le résultat dune imprégnation* culturelle… Le matérialiste-empiriste pense que notre idée de Dieu nest pas innée. Elle provient des représentations que les adultes nous en ont proposées depuis notre tendre enfance et cest pourquoi elle varie selon les cultures. De la même façon, nous avons forgé les idées dun cyclope ou dune sirène sans que nous puissions avoir une expérience directe dêtres de cette nature. Exercice : « Si quelquun est matérialiste, il sera nécessairement empiriste. En revanche, un empiriste nest pas nécessairement un matérialiste. » Discutez.

25 Texte : Daniel Dennett Lhéritage du célèbre dualisme cartésien Il est impossible de me séparer de mon corps en laissant une tranche bien nette, contrairement à ce qu'ont pu penser un grand nombre de philosophes. Mon corps contient autant de moi que n'en contient mon système nerveux : autant de valeurs, de talents, de mémoire, de dispositions qui font de moi ce que je suis. L'héritage du célèbre dualisme cartésien de l'âme et du corps s'étend bien au-delà des cercles académiques pour toucher la pensée quotidienne : « Ces athlètes sont prêts, aussi bien mentalement que physiquement », ou « Ton corps marche parfaitement c'est dans ton esprit que ça se passe ». Même parmi ceux d'entre nous qui s'opposent au dualisme cartésien, il existe une tendance manifeste à considérer l'esprit (c'est-à-dire le cerveau) comme le patron du corps, le pilote dans le navire. Quand nous nous laissons séduire par cette opinion courante, nous oublions cette autre voie, combien importante : on peut considérer le cerveau (et par conséquent l'esprit) comme un organe parmi d'autres, un usurpateur qui se charge de la régulation depuis une date assez récente, et dont on pourra comprendre le fonctionnement quand on ne verra plus en lui le patron, mais simplement un des multiples serviteurs travaillant à servir les intérêts de ce corps qui le protège et le nourrit, et donne du sens à ses activités. DENNETT, Daniel, La diversité des esprits, Paris : Hachette, 1998, pages 106 –

26 Lâme des bêtes La question de la pensée animale est un autre objet de dispute entre matérialistes et spiritualistes. Pour des motifs religieux, il est hors de question dans notre culture judéo-chrétienne daccorder une âme aux bêtes. Si, comme Descartes, nous assimilons lâme et la pensée, nous serons alors logiquement conduits à nier que les animaux pensent. Pour beaucoup de matérialistes, les hommes ne sont cependant pas autre chose que des animaux ayant bénéficié dun développement cérébral particulier qui a permis à lespèce humaine de conquérir la planète. 25

27 De lintelligence ou de la pensée ? Exercice : Observez les volatiles du film. En quoi leur comportement démontre-t-il une capacité à penser ? 26 Cliquez ici voir le film

28 27 Les animaux pensent-ils ? Thèses du rationalisme spiritualiste : Bien quils soient pourvus dorganes des sens pareils aux nôtres, les animaux, nayant pas dâme, ne sont pas doté de la faculté de penser rationnellement et de délibérer. Pour Descartes, les animaux sont des machines réagissant à leurs émotions ou à leurs passions*. Les animaux sont incapables de parler « à propos ». Ils émettent des bruits qui ne sont que des réactions aux émotions. Le rêve nest pas de la pensée. Thèses de lempirisme matérialiste : Les animaux possèdent un cerveau qui traite les informations des organes des sens. On peut donc dire quils pensent. Le cerveau humain est sans doute particulièrement performant mais il ne fonctionne pas selon des principes différents des cerveaux dautres espèces animales. Les animaux ont un langage même sils nont pas la parole. Les animaux rêvent et le rêve est bien une forme de pensée. Exercice : imaginez un dialogue entre un proposant persuadé que les animaux ne pensent pas et un opposant qui tente de le convaincre du contraire.

29 La pensée se limite-t-elle à la pensée consciente ? À lépoque de Descartes, une expression telle que « pensée inconsciente » aurait été perçue comme une contradiction dans les termes.* Pourtant, le cerveau élabore des idées à notre insu. Lopinion est aujourdhui généralement acceptée que les pensées conscientes ne constituent que la partie visible dun iceberg figurant la totalité de lactivité mentale dont la plus grande partie resterait immergée. 28

30 29 Linconscient Freud (1856 – 1939) va montrer que notre pensée (nos croyances, nos émotions, nos raisonnements, notre imagination…) nest pas seulement le résultat de délibérations conscientes. Notre vie psychique* dépend largement de motifs inconscients. Nous trouvons des traces de linconscient dans les rêves, les actes manqués ou les lapsus. Le psychanalyste tente dexhumer les éléments inconscients qui perturbent notre vie psychique et sont à la base des névroses*.

31 30 Texte : Freud, p. 13. « Pour bien comprendre la vie psychique, il est indispensable de cesser de surestimer la conscience. Il faut(...) voir dans l'inconscient le fond de toute vie psychique. L'inconscient est pareil à un grand cercle qui enfermerait le conscient comme un cercle plus petit. Il ne peut y avoir de fait conscient sans stade antérieur inconscient, tandis que l'inconscient peut se passer de stade conscient et avoir cependant une valeur psychique. L'inconscient est le psychique lui-même et son essentielle réalité. Sa nature intime nous est aussi inconnue que la réalité du monde extérieur, et la conscience nous renseigne sur lui d'une manière aussi incomplète que nos organes des sens sur le monde extérieur. » L'interprétation des rêves, trad. I. Meyerson, PUF, 1971, pp Exercice : Expliquez en la développant lanalogie que propose Freud entre la conscience et les organes des sens.

32 31 Le moi, le ça, le sur-moi Texte 14 : Freud, p. 17. Freud souligne que le moi conscient nest quune petite partie de la personne qui est aussi déterminée par toutes les forces de linconscient (le « ça ») ainsi que par lensemble des pressions sociales intériorisées (le « sur-moi »). « Que veut le psychanalyste, en effet ? Ramener à la surface de la conscience tout ce qui en a été refoulé. Or chacun de nous a refoulé beaucoup de choses que nous maintenons peut-être avec peine dans notre inconscient. » Cinq leçons sur la psychanalyse

33 « Connais-toi toi-même ! » Quand nous réfléchissons à ce que nous sommes, nous nous trouvons toujours au carrefour de différentes dimensions : notre apparence physique, nos perceptions et nos sensations, nos intentions et nos projets, notre raison, nos pulsions instinctives, nos impulsions et nos désirs, les sociétés dont nous sommes membres et les langues que nous avons apprises, notre histoire et nos rapports avec autrui. Tous ces facteurs constituent un individu unique, une personne. La fameuse injonction inscrite au fronton du temple de Delphes « Connais-toi toi-même ! » dont Socrate avait fait sa devise sera sans doute toujours un objectif idéal en même temps quune tâche perpétuellement inachevée pour les philosophes de toutes les époques. 32 (Scarlatti, extrait de la Fugue du chat, en sol mineur K 30)

34 Fin du premier chapitre Klaus Nomi Cold Song


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