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Étude pour mesurer lintérêt et les besoins des intervenantes en éducation à la petite enfance envers un programme daide et de formation destiné à lutter.

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1 Étude pour mesurer lintérêt et les besoins des intervenantes en éducation à la petite enfance envers un programme daide et de formation destiné à lutter contre le phénomène du « décrochage nature ». Rapport final Dossier septembre 2012 NE PAS DIFFUSER NI COPIER SANS LAUTORISATION DE LA FONDATION MONIQUE-FITZ-BACK OU DE LA FIPEQ

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5 Le contexte et les objectifs 7 La méthodologie 9 Les faits saillants12 Le profil des répondants15 Lanalyse détaillée des résultats17 1. La perception du décrochage nature La connaissance du phénomène de décrochage nature La perception de limportance de cet enjeu La perception de linfluence de la nature sur le développement des enfants La perception des effets bénéfiques du contact avec la nature La fréquence idéale de contact entre la nature et les enfants Les établissements et les endroits extérieurs Laccès à une cour extérieure La distance entre létablissement et le parc le plus près Le profil de fréquentation des endroits extérieurs La présentation des endroits Les cours extérieures détablissement Les parcs pour enfants Les parcs urbains Les milieux naturels Les sorties thématiques en milieu extérieur Les activités dinterprétation de la nature Les activités dinterprétation réalisées par les enfants Les freins à la réalisation dactivités dinterprétation Lintérêt des intervenantes à offrir davantage dactivités dinterprétation Les connaissances des intervenantes et le programme de formation Le niveau de connaissance des intervenantes en interprétation de la nature Lintérêt envers des activités de formation La durée de formation et la distance de déplacement Les facteurs de succès dun programme de formation 42

6 (suite) 6. Le soutien aux activités avec les enfants Les éléments de soutien aux intervenantes Les moyens pour favoriser la réalisation dactivités dinterprétation 45 Annexe – Le questionnaire47

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8 8 Une étude pour mieux comprendre les besoins et déployer une stratégie optimale.. Contexte La Fondation Monique-Fitz-Back et la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ) ont mandaté Léger Marketing afin de réaliser une étude visant à mieux comprendre le décrochage nature, qui se définit par le désintérêt, la méconnaissance et la perte de contact envers la nature au profit dautres activités. Plus spécifiquement, le projet sinscrit dans une consultation des besoins des intervenantes en petite enfance. Nous avons ainsi mesuré leurs connaissances, leurs habitudes de fréquentation et leur degré dintérêt à légard du développement dactivités en milieu extérieur. Les résultats de cette étude pourront entre autres servir à lélaboration dun programme daide et de formation afin de lutter contre le phénomène du décrochage nature. Objectifs de létude Les principaux objectifs de létude consistent à : évaluer les perceptions des intervenantes à légard du décrochage nature; dresser le portrait des habitudes de fréquentation des endroits extérieurs, incluant les milieux naturels; identifier les principales activités dinterprétation de la nature réalisées par les enfants lors de leurs sorties; identifier les principaux freins à la réalisation dactivités dinterprétation de la nature; connaître le niveau de connaissance des intervenantes en interprétation de la nature; valider les stratégies envisagées pour le programme daide et de formation.

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10 La population à létude La présente étude a été réalisée auprès de 706 intervenantes en petite enfance par le biais dun sondage en ligne. La population à létude est composée de personnes âgées de 18 ans ou plus, majoritairement inscrites dans une association dintervenantes et œuvrant actuellement dans ce domaine. Les répondantes pouvaient remplir le questionnaire en français ou en anglais. Le sondage en ligne a été hébergé sur les serveurs de Léger Marketing, alors que la gestion des envois est demeurée en tout temps sous la responsabilité de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ). Une publicité parue dans le magazine « La culbute » en août 2012 invitait également les intervenantes à participer au sondage en ligne. Linstrument de mesure Un questionnaire web a été conçu par Léger, en collaboration avec les professionnels de la Fondation Monique-Fitz-Back et de la FIPEQ-CSQ. Sa durée moyenne de complétion est de 16 minutes. Le prétest et la collecte de données Le questionnaire a été prétesté auprès de 25 répondantes afin de sassurer de sa logique interne et de son bon déroulement. La collecte officielle des données a été réalisée du 8 août au 5 septembre Pondération et représentativité Aucune pondération na été appliquée aux données brutes de létude. Marge derreur À titre indicatif, un échantillon probabiliste de 706 répondantes aurait comporté une marge derreur maximale de ± 3,69%, et ce dans un intervalle de confiance de 95% (19 fois sur 20). 10 Notre approche méthodologique Une étude en ligne auprès de 706 intervenantes en petite enfance.

11 Notre approche méthodologique (suite) 11 Les résultats Dans les graphiques et les tableaux, le « n » représente le nombre réel de personnes interrogées. Pour lensemble des graphiques et tableaux présentés dans ce rapport, les totaux différents de 100% peuvent être attribuables à larrondissement à lentier des pourcentages indiqués. Quant aux totaux supérieurs à 100%, ils sont attribuables à la réponse multiple. Afin de faire ressortir les écarts entre les sous-groupes à létude, les proportions significativement supérieures sont présentées en rouge dans les graphiques et les tableaux, alors que les proportions significativement inférieures sont présentées en bleu. Les résultats des sous-groupes composés de moins de 30 répondantes sont présentés à titre informatif seulement, étant donné le faible nombre dindividus que cela représente. La forme féminine utilisée dans le texte désigne aussi bien les hommes que les femmes. Elle nest utilisée quà la seule fin dalléger le texte et den faciliter la compréhension.

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13 13 Du point de vue des intervenantes, les effets dun contact régulier avec la nature sont sans aucun doute positifs. Pour elles, ce contact favorise tous les aspects du développement et du bien-être des enfants. De plus, la forte majorité des intervenantes croient quun tel contact devrait avoir lieu quotidiennement. Lorsque ce contact est peu fréquent et que les enfants sont moins intéressés à pratiquer des activités, on assiste à un phénomène dit de « décrochage nature ». Si ce nom en tant que tel est inconnu de la plupart des intervenantes, après information, celles-ci perçoivent ce phénomène comme étant un enjeu important. Dans les faits toutefois, les enfants sortent souvent à lextérieur. Quotidiennement ou hebdomadairement, ils sortent dans la cour de leur établissement ou dans des parcs pour enfants et occasionnellement, ils fréquentent dautres endroits : des parcs urbains, des milieux naturels ou encore sortent à lextérieur pour des sorties thématiques. Cependant, aucun de ces autres endroits nest fréquenté régulièrement par un grand nombre dintervenantes et denfants. On remarque donc limportance de la proximité sur la fréquentation régulière des endroits extérieurs. Or, même si on observe peu de diversité dans les endroits extérieurs que les enfants explorent, il faut toutefois souligner que certaines activités dinterprétation de la nature sont offertes aux enfants par la majorité des intervenantes, comme la chasse aux bibittes, lidentification des oiseaux et des arbres ou encore les activités de création artistique. Peu dintervenantes ont déclaré ne jamais offrir de telles activités, et celles-ci ont identifié le manque de matériel et de connaissance comme en étant la cause. Comme la très grande majorité des intervenantes souhaiterait offrir davantage dactivités dinterprétation à leurs enfants, il sagit donc de déterminer comment augmenter le nombre et la qualité de ces activités. Pour cela, sappuyer sur les activités qui sont déjà réalisées et chercher à les enrichir est sans doute une possibilité intéressante pouvant engendrer des résultats positifs très rapidement. Le contact avec la nature : un aspect important du développement

14 14 Afin de favoriser la pratique dactivités dinterprétation, trois grands types dactions semblent simposer. 1.Alimenter lintérêt par le développement des connaissances. Des moyens doivent être mis en œuvre pour aider les intervenantes à améliorer leur connaissance de la nature et, par le fait même, leur capacité à offrir des activités dinterprétation de la nature simples aux enfants. On remarque en effet que plus les intervenantes ont des connaissances en interprétation de la nature, plus elles reconnaissent limportance de lenjeu du décrochage nature et plus elles ont tendance à fréquenter les parcs urbains ou les milieux naturels. Les moyens à privilégier seraient donc : des formations, en général courtes (1 ou 2 jours) et le plus près que possible du lieu de travail; la reconnaissance des formations par les bureaux coordonnateurs (pour les intervenantes en milieu familial); une offre diversifiée de formations. 2.Outiller les éducatrices. Laide en matière de matériel pédagogique peut permettre aux établissements de surmonter certaines difficultés dans la réalisation dactivités dinterprétation de la nature. Les principaux outils que les intervenantes semblent particulièrement désirer sont : la création de trousses pédagogiques offrant un choix dactivités à réaliser avec les enfants; des programmes destinés à offrir du matériel dinterprétation de la nature aux enfants (filets, boîtes à insectes, etc.) 3. Appuyer financièrement les éducatrices. Les principaux moyens financiers qui pourraient aider les intervenantes à élaborer et offrir des activités dinterprétation à leurs enfants sont : de laide financière pour les libérations à des fins de formation; de laide financière pour les déplacements avec les enfants. Ensemble, ces mesures représentent les principales pistes de solution pour permettre une meilleure accessibilité aux différents milieux extérieurs, favoriser la diversité des activités et augmenter le nombre dactivités dinterprétation de la nature que les enfants peuvent avoir la chance de réaliser. Favoriser les activités dinterprétation : les moyens à retenir

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16 16 Profil des INTERVENANTES Total (n=706) Sexe Homme 1% Femme 99% Âge 18 et 24 ans 1% 25 et 34 ans 20% 35 et 44 ans36% 45 et 54 ans31% 55 et 64 ans11% 65 ans et plus0% Lieu de travail Milieu familial87% CPE (installation)12% Aucun pour le moment1% Années dexpérience 0 à 5 ans19% 6 à 10 ans27% 11 à 15 ans28% Plus de 15 ans25% Type demploi occupé Responsable dun service de garde en milieu familial 86% Éducatrice régulière12% Éducatrice occasionnelle1% Autre1% Profil de la PROVENANCE Total (n=706) Région de provenance Montérégie 31% Estrie 10% Laurentides 10% Centre-du-Québec 8% Abitibi-Témiscamingue7% Bas-Saint-Laurent6% Lanaudière5% Laval5% Chaudière-Appalaches4% Saguenay-Lac-Saint-Jean4% Capitale-Nationale2% Côte-Nord2% Montréal2% Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine1% Mauricie1% Nord-du-Québec1% Outaouais1% Milieu socio-économique Favorisé78% Défavorisé13% NSP/NRP9% Profil des GROUPES DENFANTS Total (n=706) Nombre denfants dans létablissement 6 ou moins 73% Plus de 6 25% Moyenne 12,6 Type de groupe denfants Groupe multi-âges 85% Moins de 18 mois 3% 18 mois à 2 ans1% 2 à 3 ans3% 3 à 4 ans3% 4 à 5 ans3% Prise en charge denfants avec besoins particuliers Oui22% Non76%

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18 1. La perception du décrochage nature

19 La connaissance du phénomène de décrochage nature Le décrochage nature se définit par le désintérêt, la méconnaissance et la perte de contact envers la nature au profit dautres activités. Peu dintervenantes ont déjà entendu parler de ce concept. Q1. Avant dêtre invitée à participer à cette étude, aviez-vous déjà entendu parler du phénomène dit de « décrochage nature » ? (n=706) En ont plus entendu parler celles travaillant en CPE (installation) (9%) et celles prenant en charge des enfants avec besoins particuliers (8%).

20 La perception de limportance de cet enjeu Q9. Personnellement, percevez-vous le « décrochage nature » comme étant un enjeu … ?* (n=706) Total important : 80% Total pas important : 5% De lavis des intervenantes en petite enfance, la perte de contact avec la nature est un enjeu important pour lavenir des enfants. * Les répondants avaient accès à la définition du décrochage nature avant de répondre à cette question.

21 La perception de linfluence de la nature sur le développement des enfants Q10. À quel point croyez-vous quun contact avec la nature influence le bien-être et le développement des enfants ? Est-ce … (n=706) Total OUI : 97% Total NON : 2% Selon les intervenantes, la nature influence beaucoup le développement des enfants.

22 22 Total en accord 98% 97% 93% Q12A à F. Quel est votre niveau daccord avec les énoncés suivants : « Le contact avec la nature favorise… (n=706) 1.4 La perception des effets bénéfiques du contact avec la nature Globalement, il est de lopinion des intervenantes que le contact avec la nature a un impact positif sur tous les aspects du développement de lenfant.

23 La fréquence idéale de contact entre la nature et les enfants Q11. Selon vous, sur quelle base les intervenantes en petite enfance devraient-elles occasionner ce contact entre la nature et les enfants ? Sur une base… (n=706) Ainsi, pour plus de neuf intervenantes en petite enfance sur dix, un contact sur une base hebdomadaire constitue un minimum. Le contact entre la nature et les enfants ne devrait pas être occasionnel, mais régulier.

24 2. Les établissements et les endroits extérieurs

25 Laccès à une cour extérieure Q13. Avez-vous accès à une cour extérieure ? (n=706) La quasi-totalité des établissements de garde ont accès à une cour extérieure. Ce constat confirme quun potentiel important existe pour des activités dinterprétation de la nature pouvant être réalisées au quotidien.

26 26 Plus de 2 km 8% 1 à 2 km 8% 501 mètres à 1 km 27% 201 à 500 mètres 17% 0 à 200 mètres 21% Je ne sais pas : 18% Je préfère ne pas répondre : 2% Q14. À environ combien de kilomètres de votre établissement ou de votre service de garde en milieu familial est situé le parc le plus près ? (n=706) Moyenne : 1,1 kilomètre 2.2 La distance entre létablissement et le parc le plus près Au total, 21% des intervenantes interrogées ont affirmé quelles avaient accès à un parc à 200 mètres ou moins de leur établissement de garde.

27 3. Le profil de fréquentation des endroits extérieurs

28 La présentation des endroits Cour détablissement Parc pour enfants Parc urbainMilieu naturel Sortie thématique en milieu extérieur Q15. Sur quelle base sortez-vous les enfants de votre établissement ou de votre service de garde en milieu familial dans cet endroit? Q16. Habituellement, pour accéder à cet endroit, comment devez- vous vous déplacer avec les enfants ? Q17. Que retrouve-t-on dans cet endroit que vous fréquentez habituellement avec les enfants ? Q18. En moyenne, combien dheures durent les sorties effectuées avec les enfants dans cet endroit ? Q19. Est-ce que vos enfants réalisent des activités dinterprétation de la nature dans lendroit que vous fréquentez ? Pour chacun des cinq endroits, les questions suivantes ont été posées afin de déterminer le profil de sortie de chacun dentre eux. Les résultats détaillés sont présentés aux pages suivantes. Ceux qui répondent « Jamais » nont pas répondu aux questions 16 à 19.

29 29 Les enfants dont la garderie a accès à une cour extérieure ont la chance de pouvoir sortir dehors quotidiennement durant près de deux heures en moyenne. Grâce, entre autres, à la présence répandue de gazon, de végétation et dune aire de jeu aménagée, des activités dinterprétation de la nature sont souvent réalisées dans ces endroits. Q15A. Fréquence des sorties(n=693)* Quotidienne96% Hebdomadaire2% Mensuelle1% Saisonnière0% Annuelle0% Jamais0% Préfère ne pas répondre0% Q17A. Ce que lon retrouve à cet endroit (plusieurs réponses possibles)(n=690) Gazon85% Aire de jeu aménagée 85% Arbres et végétation 73% Petit boisé 17% Forêt 8% Étendue deau (étang) 2% Cours deau (ruisseau) 4% Petite faune 19% Autre10% Préfère ne pas répondre0% Q18A. Temps moyen des sorties dans cet endroit(n=690) Moyenne1,9 heure Q19A. La réalisation dactivités dinterprétation de la nature(n=690) Oui84% Non16% 3.2 Les cours extérieures détablissement * Seules les intervenantes œuvrant dans un établissement possédant une cour extérieure (voir Q13, page 22) ont été interrogées pour ces questions. Pour les cours détablissement, la catégorie « Autre » inclut (Q17AO, n=67) : des arbres fruitiers, un potager ou un jardin (37%), un carré de sable (18%), divers jeux aquatiques (15%), des animaux de petite ferme (10%), des balançoires (9%), un verger ou des champs agricoles (9%), des sentiers ou pistes cyclables (6%).

30 Les parcs pour enfants Q15B. Fréquence des sorties(n=706) Quotidienne24% Hebdomadaire27% Mensuelle11% Saisonnière11% Annuelle6% Jamais19% Préfère ne pas répondre1% Q16A. Moyen de déplacement(n=561) À pied92% En voiture6% En autobus de ville1% En autobus scolaire ou nolisé1% Q17B. Ce que lon retrouve à cet endroit (plusieurs réponses possibles)(n=561) Gazon75% Aire de jeu aménagée 93% Arbres et végétation 69% Petit boisé 30% Forêt 8% Étendue deau (étang) 5% Cours deau (ruisseau) 4% Petite faune 16% Autre6% Préfère ne pas répondre1% Q18B. Temps moyen des sorties dans cet endroit(n=561) Moyenne1,3 heure Q19B. La réalisation dactivités dinterprétation de la nature(n=561) Oui60% Non40% Pour les parcs pour enfants, la catégorie « Autre » inclut (Q17BO, n=33) : un carré de sable (18%), divers jeux aquatiques (15%), un terrain de sport (9%), des arbres fruitiers, un potager ou un jardin (6%), une rivière ou un fleuve (6%), des balançoires (3%), un verger ou des champs agricoles (3%). Un peu plus de la moitié (51%) des intervenantes emmènent leurs enfants dans un parc au moins une fois par semaine, la plupart du temps à pied et pour une durée dun peu plus dune heure. Dans ces parcs, on note une présence plus fréquente de petits boisés que dans les cours extérieures, mais les activités dinterprétation de la nature y sont moins fréquentes.

31 Les parcs urbains Q15C. Fréquence des sorties(n=706) Quotidienne4% Hebdomadaire10% Mensuelle8% Saisonnière9% Annuelle7% Jamais58%* Préfère ne pas répondre4% Q16B. Moyen de déplacement(n=272) À pied61% En voiture25% En autobus de ville8% En autobus scolaire ou nolisé6% Q17C. Ce que lon retrouve à cet endroit (plusieurs réponses possibles)(n=272) Gazon64% Aire de jeu aménagée 59% Arbres et végétation 64% Petit boisé 38% Forêt 14% Étendue deau (étang) 19% Cours deau (ruisseau) 8% Petite faune 22% Autre8% Préfère ne pas répondre7% Q18C. Temps moyen des sorties dans cet endroit(n=271) Moyenne1,6 heure Q19C. La réalisation dactivités dinterprétation de la nature(n=272) Oui62% Non38% Pour les parcs urbains, la catégorie « Autre » inclut (Q17CO, n=21) : divers jeux aquatiques (29%), des animaux de petite ferme (5%), un terrain de sport (5%), un carré de sable (5%), un sentier ou une piste cyclable (5%). * Ces résultats sont à mettre en perspective avec la provenance régionale des répondants au sondage. Dans notre échantillon, peu de répondantes proviennent des grands centres urbains, pouvant en partie expliquer cette faible fréquentation des parcs urbains. Voir le « Profil de provenance », page 15. Les grands parcs urbains nont pas la cote auprès des intervenantes qui ont répondu au sondage*. Celles qui sy rendent à loccasion le font à pied ou en voiture et pour une heure et demie environ. Les parcs urbains offrent souvent une belle diversité naturelle. La réalisation dactivités dinterprétation y est toutefois moins répandue que dans les cours extérieures détablissement.

32 Les milieux naturels Q15D. Fréquence des sorties(n=706) Quotidienne20% Hebdomadaire15% Mensuelle8% Saisonnière17% Annuelle8% Jamais29%* Préfère ne pas répondre4% Q16C. Moyen de déplacement(n=479) À pied71% En voiture17% En autobus de ville4% En autobus scolaire ou nolisé7% Q17D. Ce que lon retrouve à cet endroit (plusieurs réponses possibles)(n=479) Gazon52% Aire de jeu aménagée 18% Arbres et végétation 70% Petit boisé 59% Forêt 45% Étendue deau (étang) 27% Cours deau (ruisseau) 30% Petite faune 40% Autre7% Préfère ne pas répondre7% Q18D. Temps moyen des sorties dans cet endroit(n=479) Moyenne1,7 heure Q19D. La réalisation dactivités dinterprétation de la nature(n=479) Oui84% Non16% Pour les milieux naturels, la catégorie « Autre » inclut (Q17DO, n=35) : des animaux de petite ferme (20%), un verger ou des champs agricoles (17%), une rivière ou un fleuve (14%), un sentier ou une piste cyclable (11%), des arbres fruitiers, un potager ou un jardin (9%), un carré de sable (3%), divers jeux aquatiques (3%). Près de trois intervenantes sur dix ne sortent jamais leurs enfants dans des milieux naturels*, qui sont des endroits offrant une très grande diversité naturelle. Les intervenantes qui y emmènent leurs enfants le font généralement à pied ou en voiture, démontrant ainsi que ces endroits sont relativement accessibles. Elles y restent une heure et demie à deux heures en moyenne et offrent des activités dinterprétation de la nature aux enfants. * Ces résultats sont à mettre en perspective avec la provenance régionale des répondants au sondage. Puisque peu de répondantes au sondage proviennent des grands centres urbains, nous pourrions supposer quelles ont accès à des milieux naturels plus facilement, expliquant le meilleur taux de fréquentation. Voir le « Profil de provenance », page 15.

33 Les sorties thématiques en milieu extérieur Q15E. Fréquence des sorties(n=706) Quotidienne1% Hebdomadaire1% Mensuelle5% Saisonnière42% Annuelle22% Jamais27% Préfère ne pas répondre2% Q16D. Moyen de déplacement(n=498) À pied5% En voiture56% En autobus de ville4% En autobus scolaire ou nolisé34% Q17E. Ce que lon retrouve à cet endroit (plusieurs réponses possibles)(n=498) Gazon64% Aire de jeu aménagée 51% Arbres et végétation 79% Petit boisé 50% Forêt 33% Étendue deau (étang) 17% Cours deau (ruisseau) 13% Petite faune 38% Autre13% Préfère ne pas répondre6% Q18E. Temps moyen des sorties dans cet endroit(n=497) Moyenne3,4 heures Q19E. La réalisation dactivités dinterprétation de la nature(n=498) Oui88% Non12% Pour les sorties thématiques, la catégorie « Autre » inclut (Q17EO, n=63) : des animaux de petite ferme (29%), des arbres fruitiers, un potager ou un jardin (11%), divers jeux aquatiques (5%), un sentier ou une piste cyclable (5%), un carré de sable (2%), des balançoires (2%). Les sorties thématiques sont généralement effectuées sur une base annuelle ou saisonnière, en voiture ou en autobus scolaire. Ces sorties durent généralement longtemps et offrent aux enfants une expérience nature intéressante, avec beaucoup de choses à voir et beaucoup dactivités à réaliser.

34 4. Les activités dinterprétation de la nature

35 Les activités dinterprétation réalisées par les enfants * Réponses spontanées. Q20. Quelles ont été les activités d'interprétation de la nature ou de la faune présentées à vos enfants? Base : ceux qui ont pratiqué des activités dinterprétation à au moins un endroit (Q19A à E) (n=660) La chasse aux bibittes et les activités didentification et de création sont les plus pratiquées. Les activités didentification doiseaux et darbres sont davantage pratiquées par les intervenantes âgées de plus de 45 ans (respectivement par 88% et 87% dentre elles), ainsi que par celles travaillant en milieu familial (respectivement par 84% et 81% dentre elles).

36 36 Q21. Pour quelles raisons les enfants ne réalisent-ils pas dactivités dinterprétation de la nature ? Base : celles qui nont pratiqué aucune activité dinterprétation de la nature avec ses enfants Plusieurs réponses possibles Total (n=46) Je nai pas le matériel nécessaire48% Je ne possède par les connaissances nécessaires39% Laccès aux endroits propices est trop difficile20% Les enfants ne sont pas intéressés envers ce genre dactivités11% Jai peur quil y ait des accidents9% Autres4% Je préfère ne pas répondre20% Généralement, le manque de matériel et le manque de connaissances nécessaires sont les principales raisons pour lesquelles des activités dinterprétation ne sont pas pratiquées avec les enfants. Concentrer les efforts sur ces aspects aurait lavantage dêtre également bénéfique pour les intervenantes qui réalisent déjà de telles activités. 4.2 Les freins à la réalisation dactivités dinterprétation

37 37 Q22. En tant quintervenante, quel est votre niveau dintérêt à offrir davantage dactivités dinterprétation de la nature à vos enfants ? (n=706) Total intéressées : 95% Total pas intéressées : 4% 4.3 Lintérêt des intervenantes à offrir davantage dactivités dinterprétation Non seulement les intervenantes reconnaissent limpact positif pour lenfant davoir un contact avec la nature, mais elles seraient également intéressées à offrir davantage de ces activités aux enfants.

38 5. Les connaissances des intervenantes et le programme de formation

39 39 Le niveau de connaissance en interprétation de la nature est un facteur très important dans la réalisation de telles activités avec les enfants. Ainsi, les intervenantes ayant un niveau élevé de connaissance en interprétation de la nature sortent plus souvent avec leurs enfants dans les parcs urbains (52% ny vont jamais, contre 66% chez celles ayant un faible niveau de connaissance) ou les milieux naturels (21% ny vont jamais, contre 40% chez celles ayant un faible niveau de connaissance). Elles pratiquent également plus dactivités dinterprétation que celles qui ont un niveau faible de connaissance, sauf pour la chasse aux bibittes, qui est pratiquée de manière semblable par toutes les intervenantes. Q23. Quel est votre niveau de connaissance en interprétation de la nature ? (n=706) Total élevé : 57% Total faible : 37% 5.1 Le niveau de connaissance des intervenantes en interprétation de la nature

40 40 Q24. Seriez-vous intéressée à participer à des activités de formation qui vous permettraient doffrir des activités dinterprétation de la nature à vos enfants ? (n=706) Scénario optimiste : 85% Scénario réaliste : 37% 5.2 Lintérêt envers des activités de formation Plus de huit intervenantes sur dix seraient intéressées à participer à des activités de formation en interprétation de la nature. De façon plus réaliste toutefois, ce sont 37% des intervenantes qui sont très intéressées envers de telles formations. Ce sont ces intervenantes qui seraient les plus susceptibles dagir et de sinscrire à des activités de formation.

41 41 Base : les intervenantes nayant pas répondu « pas du tout intéressée » à la Q24. Total (n=686) Type détablissement Milieu familial (n=598) Autres (n=88) Q25. Sur une période dun an, combien de journées seriez-vous prête à consacrer à des activités de formation en interprétation de la nature (une demi-journée = 0,5) ? Moins dune journée8% 5% 1 journée32% 2-3 journées18% 17%27% 4-5 journées6% Plus de 5 journées7% 6% Je ne sais pas26% 27%22% Je préfère ne pas répondre3% Moyenne2,4 2,1 Q26. Jusquoù seriez-vous prête à vous déplacer pour participer à des activités de formation en interprétation de la nature ? Strictement sur mon lieu de travail5% 4%7% Dans les limites de mon quartier11% 12%3% Dans les limites de ma municipalité35% 38%18% Dans les limites de ma région40% 38%51% Nimporte où au Québec4% 3%10% Je ne sais pas4% 3%8% Je préfère ne pas répondre2% 5.3 La durée de formation et la distance de déplacement Les intervenantes consacreraient annuellement entre une et deux journées à de la formation. Notons que les intervenantes en milieu familial seraient beaucoup moins enclines à se déplacer au-delà de leur municipalité que les autres, qui seraient prêtes à se déplacer dans leur région.

42 42 Q27A-27D. Lesquels des éléments suivants seraient nécessaires pour que vous puissiez suivre un programme de formation en interprétation de la nature ? Base : les intervenantes nayant pas répondu « pas du tout intéressée » à la Q24. Total (n=686) Type détablissement Milieu familial (n=598) Autres (n=88) Disposer dune offre diversifiée dactivités de formation Nécessaire57% 56%65% Pas essentiel, mais ce serait un avantage36% 37%28% Pas nécessaire3% Je ne sais pas3% 2% Je préfère ne pas répondre1% Se faire offrir régulièrement des activités de formation Nécessaire36% 34%49% Pas essentiel, mais ce serait un avantage45% 46%38% Pas nécessaire14% 15%9% Je ne sais pas3% 4%3% Je préfère ne pas répondre1% Que la formation soit reconnue par mon bureau coordonnateur* Nécessaire- 73%- Pas essentiel, mais ce serait un avantage -21%- Pas nécessaire- 4%- Je ne sais pas- 1%- Je préfère ne pas répondre- 1%- Recevoir de laide financière pour les libérations Nécessaire51% 48%74% Pas essentiel, mais ce serait un avantage34% 36%19% Pas nécessaire9% 10%3% Je ne sais pas3% 4%1% Je préfère ne pas répondre2% 3%2% * Cette question a été posée uniquement aux 598 intervenantes en milieu familial. 5.4 Les facteurs de succès dun programme de formation Offrir des activités de formation diversifiées et de laide financière pour les libérations serait les éléments jugés nécessaires par le plus grand nombre dintervenantes, et surtout parmi celles qui ne travaillent pas en milieu familial. Par contre, pour les intervenantes qui œuvrent en milieu familial, la reconnaissance des formations par leur bureau coordonnateur est lélément reconnu nécessaire par le plus grand nombre de répondantes. Chez les intervenantes prenant en charge des enfants ayant des besoins particuliers : 60%

43 6. Le soutien aux activités avec les enfants

44 44 Q28A-28D. Lesquels des éléments suivants seraient nécessaires pour que vous puissiez offrir des activités dinterprétation de la nature aux enfants dont vous avez la responsabilité ? Total (n=706) Type détablissement Milieu familial (n=617) Autres (n=89) Recevoir de laide financière pour les déplacements de groupe Nécessaire46% 45%53% Pas essentiel, mais ce serait un avantage37% 38%31% Pas nécessaire12% 11% Je ne sais pas3% Je préfère ne pas répondre3% 1% Recevoir de laide financière pour du matériel dinterprétation (filets à papillons, guide didentification des oiseaux, boîtes à insectes, etc. ) Nécessaire40% 37%58% Pas essentiel, mais ce serait un avantage45% 47%31% Pas nécessaire12% 13%9% Je ne sais pas1% 0% Je préfère ne pas répondre1% Que les familles soient impliquées dans la formation et les sorties (par exemple, avec des parents-accompagnateurs) Nécessaire28% 29%26% Pas essentiel, mais ce serait un avantage 42%41%47% Pas nécessaire26% 27%19% Je ne sais pas3% 2%6% Je préfère ne pas répondre2% Avoir un suivi ou la possibilité déchanger avec dautres intervenantes participantes (lors de rencontres annuelles ou sur un forum en ligne) Nécessaire15% 14%19% Pas essentiel, mais ce serait un avantage45% 44%53% Pas nécessaire35% 37%24% Je ne sais pas3% Je préfère ne pas répondre2% 1% 6.1 Les éléments de soutien aux intervenantes Laide financière pour les déplacements de groupe est quant à elle jugée nécessaire par 46% des intervenantes, soulignant un manque de ressources. Soulignons que laide financière, sous toutes ses formes, est dautant plus nécessaire parmi les intervenantes qui ne sont pas en milieu familial et parmi celles qui soccupent denfants ayant des besoins particuliers. Besoins particuliers : 48%

45 Les moyens pour favoriser la réalisation dactivités dinterprétation Total Oui 98% 89% 88% 85% 62% Q29A-29E. Si ces moyens vous étaient offerts pour favoriser la réalisation dactivités dinterprétation de la nature dans votre établissement ou service de garde en milieu familial, les utiliseriez-vous … (n=706) Constituant un outil facile daccès qui contient des activités déjà préparées, la trousse pédagogique est le moyen qui serait le plus certainement utilisé par les intervenantes. Les activités de formation seraient également largement considérées. Toutefois, une formation durant quelques jours serait à envisager avec plus de prudence, seulement 24% des intervenantes prévoyant certainement utiliser ce moyen. Besoins particuliers : 61%

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54 54 CONTACTS ET COORDONNÉES Pour plus dinformation au sujet de cette étude, veuillez contacter : NomCaroline Lévesque TitreChargée de recherche Téléphone poste 17 Cellulaire

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