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CINEMA RESEAU. CINEMA DES SPECTATEURS Se pose à son tour la question de notre dénomination. Qui sommes-nous ? Chercheurs, artistes, théoriciens, écrivains,

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1 CINEMA RESEAU

2 CINEMA DES SPECTATEURS

3 Se pose à son tour la question de notre dénomination. Qui sommes-nous ? Chercheurs, artistes, théoriciens, écrivains, cinéastes, musiciens, inventeurs de dispositifs de vision, explorateurs ? Sommes-nous des personnages hybrides et caméléons ? Sommes-nous des auteurs bannis des autres champs culturels déjà nommés ? Est- ce un problème de vocabulaire ? Serions-nous en utopie, cet espace « entre », sans nom ?

4 Dans cette nouvelle jungle, Christophe Gautier écrit que « des objets hybrides [y] apparaissent sans quil soit toujours possible de les identifier clairement, de les nommer précisément tant la différence est grande avec les objets de référence déjà existants. » Frank Popper précise que le terme de « multimédia », « avait été adopté par la société Apple Computer pour désigner la réunion sur un ordinateur personnel de limagerie, de la vidéo et du son numériques, et de lhypertexte. » tandis que le terme interactivité « répandu au début des années quatre-vingt-dix, désigne une gamme très large dexpériences novatrices utilisant divers médiums.

5 Philippe Quéau préfère au terme dinteraction celui d« alteraction », signifiant « rendre autre ». Il a avancé que « le concept de modèle devrait remplacer la notion de forme, et que les créateurs de modèle sont des démiurges qui créent des univers symboliques dotés dune vie propre. »

6 Christophe Gautier parle de Webfilm, web fiction, digima (contraction de digital et cinéma), digitfilm, cinéma Internet, film du Net, microfilm (pour le format court) ou microcinéma, «LInteractivité à lécran», écran numérique_digital screens, Parachute n° 113, p.101.

7 À chaque début darticle ou de chapitre dun ouvrage consacré à lart numérique, lauteur déploie lensemble des termes quil pourrait être amené à utiliser pour en élire un. Le livre Art des médias commence ainsi par établir la liste des appellations possibles et qui lui sont similaires. Expliquant ainsi que les termes « Art des nouveaux médias et dautres noms catégoriels comme Art numérique, Art informatique, Art multimédia et Art interactif sont souvent interchangeables. »

8 Il est difficile de trouver les mots adéquats pour décrire les images mouvantes ou objets filmiques. Ils sont donc multiples, de « film » à « objet filmique », en passant par « objet temporel ». Le vocabulaire relève autant du cinématographe que du numérique ; comme le monde du numérique ne saccorde pas à un seul terme, les noms se déclinent en diverses expressions comme « art multimédia », « art interactif », « art numérique » pour nen citer que quelques-unes. Emanuele Quinz écrit au sujet du mot « numérique » quil est trop vague pour cerner ce champ et amalgame plus quil ne précise. Il compare ainsi le terme de numérique à un état de matière « liquide, solide, gazeux » dont les transformations consécutives à une numérisation permettent de passer à un état numérique ou den sortir.

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18 Virtuellement, les monteurs analogiques et numériques ont entre les mains un morceau despace-temps et voyagent à lintérieur, pouvant à chaque instant couper, coller, ralentir et arrêter le temps. Le montage numérique ajoute à ce caractère linéaire des « morceaux à organiser » une autre dimension : tout est possible à chaque instant, dans les limites de la machine et du programme.

19 Linterface graphique représente une échelle de temps aux dimensions variables et des fenêtres pour stocker et disposer des plans. Son expérience devient plus spatiale que temporelle. Le monteur fait donc lexpérience temporelle dune spatialité, où passant de la chronologie à la fenêtre de visualisation, il gère deux modes de présentation du film en cours débauche.

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27 Cinéma à portée de main Pour lauteur dun cinéma à portée de main se pose la question de laccès, tant au matériel quau support de diffusion. Il choisit ce qui sera accessible – à portée de main. Il prend ce quil a « sous la main » et nest « plus préoccupé par lauthenticité du médium ou par son origine ». Il préfère une technique qui lui assurera une diffusion possible. Il bricole, fait sa cuisine dans les formats, passe dun médium à un autre et vice-versa. De sa fabrication à sa diffusion, de sa conception à sa réception, lœuvre consultable sur support numérique a été ou sera passée entre plusieurs formats ou supports qui semmêlent dautant plus facilement, quils peuvent être hybridés : œuvres pour le réseau, exposées et transformées pour loccasion en installations, puis, par la suite, diffusées lors dune projection ou éditées en une version DVD.

28 Des auteurs comme Uda Atsuko qui revendiquent faire des films miniatures accessibles sur le réseau internet.

29 Pratiques amateurs et Internet : l'utopie entre quatre murs : conférence de Nicolas Thély, mardi 27 février 2007, Un essai sur le nouveau régime de perception engendré par la révolution numérique. Aujourd'hui, où vont les gens lorsqu'ils ont besoin d'espace ? Sur le web.Des lieux idéaux semblent se construire dans tous les coins du Net, et ce qui se présentait comme un futur commun est aujourd'hui un ensemble de micro-directions dont il est impossible de faire une lecture unique. Webcam, blog, chat, Msn, Myspace, YouTube, etc. Les outils d'exploration et de construction de la géographie utopique semblent bien avoir changé.

30 Zita2010 a eu 18 ans cette année. Comme tous les adolescents des générations nées depuis le milieu des années 1980, Zita s'épanouie sur le réseau dans des formats standardisés (blog, msn) et manifeste un détachement vis à vis des supports physiques. Pour autant, elle n'est pas insensible à la perte des données voire à la disparition de son blog. Avant de migrer sur My Space, Zita 2010 écrit dans un dernier billet publié sur son Skyblog : "sa me rappelle plein de choses skyblog 120 articles mais je pense que je ne l'effacerai jamais... skyblog le fera très bien a ma place.... mais j'aimerai bien imprimer tous mes articles histoires d'avoir des souvenir." Que restera-t-il dans quelques années de tous ces échanges sur le réseau, de ces données abondamment déposées sur les serveurs, consultées ou pas, parfois dupliquées à l'infini mais très vites oubliées, abandonnées ?

31 Fanette Muxart, Clôde Coulpier, Camille Laurelli, David Lefebvre et Fabrice Croux sont de jeunes artistes contemporains qui ne peuvent se passer du réseau. À travers leur production, ils expriment le sentiment de la fragilité des choses, de l'importance toute relative des données qui sont fabriquées dans la culture numérique. Conscients que les algorithmes tels que le MP3, le JPEG, le MPEG et le GIF ont littéralement structuré notre environnement sensoriel et nos manières de faire, ces artistes produisent des "formes faibles", déposent des vidéos sur You Tube, multiplient leurs apparitions dans My Space avec différents pseudo.

32 Mais ils répondent aussi au nomadisme des images et à la volatilité des données en passant des heures entières à rejouer leur périgrinations sur le réseau dans des pratiques qui leur prennent du temps (dessin, peinture, modelage) et où les savoir-faire ne sont pas encodés. »

33 Le juke-box de la mémoire Lhomme-orchestre invente moins quil nassemble. Il relie et recolle un ensemble de contenus disparates. Il accède à tous les contenus digitalisés des médias numériques : livres, musique, cinéma, télévision, journaux, jeux… Les logiciels de lecture de contenu déchiffrent toute sorte de médias sans distinction. Il partage des listes de musique en mp3, des films compressés, mis en libre circulation dans les serveurs et accessibles par tous.

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35 Dans Phone Bill, Christophe Atabekian compose une écriture polyphonique à partir de sons téléchargés sur son disque dur, quil classe par durée dans une playlist pour trouver la temporalité adéquate correspondant à ses plans-séquences. Dans cette écriture polyphonique, les sons et les images proviennent de sources qui sentrelacent : voix dacteurs, voix de lauteur, voix dordinateur, musiques, enregistrement radiophonique. Ce feuilleton est composé de morceaux qui sagencent par séries où, au fur et à mesure de la vision, on saccroche à la suite. Christophe Atabekian, Phone Bill, 2005.

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37 Christophe Atabekian 004 vidéo numérique 5 avec Eva Truffaut, Judith Depaule, Fred Costa, Christophe Atabekian Le film est composé de quatre images qui apparaissent lune après lautre en split screen. Elles présentent quatre personnages marchant dans deux paysages distants, un terrain vague (friche industrielle à Roubaix) et un bord de mer escarpé (Calanque à Marseille). Leur promenade solitaire converge vers le même point de rencontre. on

38 Psychose je-n-ai,1846.html Juan Carlos Recalde, parmi dautres « psychophiles » méritoires, est un Autrichien de 23 ans, fan de philo. Son (voir la vidéo plus bas) date de ses 20 ans et reprend la scène en parodiant différent styles démissions télé. Cest hilarant, inventif, et plein de mauvais esprit.

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41 De lamateur qui peut se réapproprier les outils pour singer les grandes productions hollywoodiennes, on trouve des quantités extraordinaires de remakes de Stars Wars, la trilogie Matrix ou des séries cultes. Parfois ce sont des productions avec de moyens considérables : r_II_larger.mov

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43 Le jeune réalisateur chinois Hu Ge qui, déçu par le film Wu Ji, la légende des cavaliers du vent, remonte entièrement les scènes et réalise une vidéo intitulée Meurtres pour un mantou diffusé sur Internet. Cette parodie n'ayant pas plu au réalisateur, Chen Kaige menace Hu Ge de le poursuivre en justice. À ses risques et périls, il fait acte de « lectacture ». Meurtres pour un mantou est un court film, proche des « petites formes » décrites par Laurence Allard, bricolé à partir dun petit trésor personnel dimages et de sons glanés par Hu Ge. Son bricolage participe à la désintégration de la vieille usine à rêves, autant que du système politique quil parodie (lusine à rêve sassociant au parti politique chinois). Il a fait ce que tout le monde fait sans avoir le droit de le faire et est loin dêtre le seul à pratiquer ces manipulations et pas uniquement en Chine. Chen Kaige, Wu Ji, la légende des cavaliers du vent, Hu Ge, Meurtres pour un mantou, (daprès Wu Ji, la légende des cavaliers du vent), Jean-Louis WeissbergWeissberg Jean-Louis, loc. cit.

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45 BLOGOSPHERE

46 vigation_3d.html

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49 LABORATOIRES

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51 LES REVUES EN LIGNE

52 LIEUX EXPOSITIONS

53 parisART Centre Pompidou - Art culture musée- Art culture musée Frac Ile-de-France / Le Plateau, octobre 2007 La Cinémathèque Française Palais de Tokyo MAC/VAL | Musée d'art contemporain du Val-de-Marne | Marian Goodman Gallerygalerie frank elbaz YVON LAMBERT PARIS GALERIE MAISONNEUVE, Ensba : Expositions / A venir / En ce moment / parisART - Exposition annonce - PARIS. Jeu de Paume: Ultralab. LÎle de Paradis Galerie Pascal Vanhoecke

54 Mains dŒuvres Point Éphémèreles Laboratoires dAubervilliers L'Echangeuractes ifTrans Europe Halles Mains dŒuvres galerie loevenbruckparisART Centre culturel suisse de Paris | GLASSBOX "SANS LES MURS"GLASSBOX "SANS LES MURS"- À venir - Bétonsalon

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