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Politique Énergétique

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Présentation au sujet: "Politique Énergétique"— Transcription de la présentation:

1 Politique Énergétique
Pour démarrer le PPT il suffit d’actionner le mode  « diaporama » La suite de la présentation se fait automatiquement Quelle politique énergétique pour la France ?

2 IMAGINEZ LA VIE SANS ENERGIE !
L’ÉNERGIE UN DROIT FONDAMENTAL IMAGINEZ LA VIE SANS ENERGIE ! Peut-on réduire l’énergie à une marchandise ? Droit à l’énergie ou Droit aux énergies ? Le rôle vital que joue l’énergie dans le développement humain et dans l’économie, la nature de l’industrie qui en assure la production, n’en font-ils pas un bien incompatible avec la loi du marché ? Sans électricité, sans énergie, aucune politique d’éducation ou de santé n’est possible. Espérance de vie et énergie sont intimement liées. Couvrir de manière efficace les besoins énergétiques dans le respect des hommes et de la planète est une question capitale pour le développement économique et social.

3 Énergie : question à traiter dans toutes ses dimensions
Pour construire une politique Énergétique il faut tenir compte : De l’accessibilité comme de l’épuisement des énergies disponibles Du développement durable (Accord de KYOTO) Énergie : question à traiter dans toutes ses dimensions Voir document confédéral point 1 Des évolutions démographiques et sociales Des instabilités et des tensions géopolitiques en rapport avec les ressources énergétiques De l’indépendance Énergétique Du lieu de consommation des énergies en général différent du lieu d’extraction des énergies primaires. De l’impact sur la santé des populations des différents types d’Énergie Des coûts relatifs aux commerces internationaux

4 LE CONSTAT CHIFFRE Le constat chiffré

5 Glossaire OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole)
Algérie, Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Indonésie, Irak, Iran, Koweït, Libye, Nigeria, Qatar, Venezuela Hors OPEP (Mexique, Norvège, USA, Ex URSS) OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économique) Europe: Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède, Turquie Autres: Australie, Canada, Corée du Sud, États-Unis, Islande, Japon, Mexique, Pologne, Nouvelle Zélande, République Tchèque, Slovaquie, Suisse. Unité de mesure

6 Énergies: que d’inégalités
Neuilly Gennevilliers Un habitant de consomme 3 fois plus qu’un habitant de Inégalité dans un pays NORD Inégalité fondamentale « Nord – Sud » SUD Un Européen consomme 6,5 fois plus qu’un Africain Énergies: que d’inégalités Le constat chiffré + 2 milliards d’humains n’ont pas accès à l’Énergie commercialisée Un Américain consomme 5 fois plus qu’un Mexicain Inégalité entre pays d’une même zone Dans le monde, 80% des Énergies sont consommés par 20% de la population

7 Répartition des consommations d'énergie par habitant en Europe
Tep / Habitant / an Le constat chiffré 3,9 4,2 2,9 3,0 Moyenne 3,601* 4,2 Source: AIE * Hors Luxembourg

8 Évolution probable de l’Énergie
Évolution de la consommation mondiale annuelle d'énergie primaire ( ) : Un infléchissement peu probable dans le cadre d'un pilotage «  par le marché » de la politique énergétique. Évolution probable de l'Énergie Des besoins en évolution constante Les chiffres des durées de vie statistique sont controversés par les uns et les autres. Par contre ce qui est sur c'est que la consommation s'accroît plus vite aujourd'hui que les nouvelles découvertes de ressources.Autrement dit l'épuisement des ressources fossiles est certaine. Ce qui est grave c'est la non substitution de certaines ressources. Le pétrole est utilisé en pétrochimie. (Il y a la carbo chimie aussi mais les ressources en charbon sont plus importantes). L'énergie est concernée par la finitude des ressources mais également d'autres secteurs industriels dans lesquels il sera difficile de trouver d'autres matières premières sauf à des prix prohibitifs. L'enjeu est donc d'utiliser avec la meilleur efficience possible les ressources. Le domaine ne se limite pas à l'efficacité. Dans ce cadre il y a une remarque évidente sur le nucléaire : on ne sait pas faire autre chose que de l'électricité à partir du minerai d'uranium. Une nécessité de prendre en compte les pays « en développement » Le constat chiffré La réponse actuelle à cette demande croissante d’énergie est assurée à 80 % par les ressources fossiles de la planète (charbon, plus de 60 % pour le pétrole et le gaz) Source AIEA

9 Structure de la consommation d’Énergie primaire dans le monde
ELECTRICITE 29% Charbon : 36,5% Gaz naturel : 19,0% Uranium : 16,0% Pétrole : 9,5% Autres : 22,0% Charbon : 31,0% Gaz naturel : 18,0% Pétrole : 17,0% Électricité : 17,0% Autres : 17,0% Consommation Énergie au Monde Le constat chiffré INDUSTRIE DIVERS 4% 25% L’électricité est utilisée dans les 3 secteurs 26% 16% Source: AIE, Eurostat TERTIAIRE RESIDENTIEL TRANSPORT Pétrole : 19,0% Gaz naturel : 19,0% Pétrole : 86,0% Charbon : 14,0% Charbon : 4,0% Électricité : 14,0% Électricité : 10,0% Autres : 34,0%

10 Répartition des consommations d'énergie primaire
Répartition des consommations d'énergie est répartie en France Le constat chiffré Monde Europe en % France

11 Répartition des consommations d'énergie en France
Biomasse Charbon 4% 5% 34% nucléaire 43% Électricité Primaire Répartition des consommations d'énergie est répartie en France Le constat chiffré 14% Hydraulique + Renouvelable Pétrole Électricité primaire Biomasse Gaz naturel Gaz naturel Le recours au charbon reste actuellement très limité en France (choix lié selon le gouvernement à la difficulté d’extraction et pollution atmosphérique) Au plan mondial le recours au charbon dans les années à venir restera incontournable Pétrole Charbon Le taux d'indépendance énergétique est d'environ 47%. (source ENERDATA 2001)

12 LES DIFFERENTES RESSOURCES D’ÉNERGIES
Les orientations Hydraulique Éolien Solaire Géothermie Biomasse

13 Réserves mondiales prouvées d’Énergies Fossiles
50,9 (35,9%) 7,8 (5,5%) 6,9 (4,9%) 51,3 (36,2%) Europe de l’Est ,7 114,0 (22,4%) 7,3 (5,2%) 4,5 (3,1%) 2,5 (1,8%) 130,2 (25,5%) Amérique du Nord ,4 59,3 (11,6%) 93,5 (66,5%) 8,8 (6,2%) Europe 66,3 5,5 (3,9%) Réserves mondiales prouvées d’Énergies Fossiles Le constat chiffré 1,1 (0,2%) 117,5 (23,0%) Moyen Orient 145,9 Extrême Orient 131,8 Afrique 55,0 6,6 (4,6%) 13,1 (9,3%) 10,3 (7,2%) 10,5 (2,1%) 2,4 (1,7%) Amérique Latine 30,2 10,5 (7,4%) 0,5 (0,4%) 34,2 (6,7%) 43,1 (8,4%) Océanie 46,0 21,80% Ex union soviétique En Milliard de tep (tonnes équivalent pétrole) 18,41% Moyen orient TOTAL MONDE : 792,3 18,23% Amérique du Nord Durée de vie 16,64% Extrême Orient Charbon : 509,9 230 ans 8,37% Europe Consommation / Production actuelle 6,94% Afrique Pétrole : 140,7 44 ans 5,81% Océanie Gaz naturel : 141,7 70 ans 3,81% Amérique du Sud Source: Oil and Gas Journal (2002) et DGEMP/OE Valeurs au 01 janvier 2002

14 Réserves mondiales prouvées d’Uranium
Amérique du Nord 6,4 Europe 0,2 Ex Union Soviétique ,4 Le constat chiffré Moyen Orient Extrême Orient - Océanie 8,9 Afrique 6,7 Amérique Latine 2,3 Autres 0,5 30,43% Ex union soviétique 26,53% Extrême Orient - Océanie TOTAL MONDE : 34,40 17,32% Afrique 16,65% Amérique du Nord En Milliard de tep (tonnes équivalent pétrole) 6,43% Amérique du Sud 2,03% Autres 0,6% Europe Source: Les Echos Études Valeurs au 01 janvier 2001

15 Durée de vie des énergies
PETROLE GAZ URANIUM CHARBON Avec du Neutron Rapide c’est environ ans

16 Autres utilisations Gaz naturel et Pétrole
Médicaments Produits Pharmaceutiques Chauffage – cuisine – climatisation Chimie des plastiques Electricité Gaz naturel et Pétrole Les orientations Pétrochimie - Raffinerie Transport Phytosanitaires Processus industriel Métallurgie Alimentaire Aluminium Ciment Transformations diverses Engrais agriculture

17 Les Différentes Énergies renouvelables
Le problème des Énergies renouvelables est son manque de permanence et de disponibilité. Éolien Hydraulique Énergies Renouvelables Solaire Géothermie Bois Bio Gaz

18 Énergies renouvelables
L’utilisation de ces Énergies est une nécessité pour économiser les ressources fossiles. Mais qui Finance ? Qui encaisse ? L’objectif de la France est de passer de 15 à 21% la part d’électricité produite à partir de telles énergies… l’électricité éolienne est passée de : MW installés en 96 à MW en 2001 pour une prévision de MW en 2010… 6% 5% La France est aussi le premier pays producteur d’énergie renouvelable en Europe, notamment par son parc hydroélectrique, avec 16,8 Mtep. Le second est la Suède (14,7 pour 8,8 millions d’habitants) suivi par l’Italie (7,6 Mtep)… L’Allemagne se situe loin derrière à 5,9 Mtep. (* Mtep = Million tonne équivalent pétrole ) 36% 38% 15% Nucléaire Pétrole Gaz naturel Au regard de l’évolution de la consommation d’Électricité les Énergies renouvelables sont indispensables mais ne sauraient à elles seules répondre à la demande.

19 LES ORIENTATIONS EN MATIERE DE POLITIQUE ENERGETIQUE

20 Des Énergies Complémentaires
GAZ APPAREILLAGES ELECTRIQUES CHAUFFAGE ELECTRICITE L’Énergie un intérêt collectif Répondre aux besoins des populations Gestion optimale des ressources Pas de rationnement Amélioration de l’efficacité énergétique Développement des transports ferroviaires, fluviaux par la construction du canal Rhône/Rhin/Seine. Augmentation des moyens de la recherche pour des matériaux moins énergétiques et de nouveaux moyens de productions Ampoules basse consommation, mais reste cher Une politique énergétique diversifié Ne pas opposer les énergies entre elles mais les utiliser de façon complémentaires Des Énergies Complémentaires Pétrole: Utilisation prioritaire pour le transport puis le chauffage ensuite pour l’Électricité avec des produits qui ne sont plus valorisable dans d’autres secteur. Le Gaz: Celui-ci doit être utilisé pour le chauffage car le plus simple d’utilisation; Par contre sera de plus en plus utilisé dans la production d’Électricité d’ici 2020 car la rentabilité à court terme est la plus élevée amortissement sur 7ans avec un temps de construction de 4ans pour 6ans pour le pétrole et de 6 à 12 ans pour le Nucléaire. L’Électricité: Doit être utilisé dans les domaines que les autres Énergies ne peuvent pas couvrir. La consommation est en augmentation dans tous les domaines. La construction de nouveaux moyens de production est nécessaire très rapidement. 1000MW par an jusqu’à 2020 en Europe. Le risque de pénurie est à craindre d’ici 2010. Les orientations TRANSPORT PETROLE Investir dans la Recherche Diversification des moyens de production : une nécessité pour la CGT

21 Contribuer à la maîtrise des émissions de Gaz à effet de serre
Les gaz à effet de serre sont produits par 1/3 TRANSPORT INDUSTRIEL Protection de la planète Les orientations TERTIAIRE / RESIDENTIEL La limitation des gaz à effet de serre devient une nécessité au regard des évolutions de 50% d’ici 2020 de la consommation d’énergie dans le monde et des évolutions climatiques La première responsabilité incombe aux pays développés.

22 Émission de Gaz à effet de serre par type de production
A utiliser comme appui dans l’explication de la planche précédente Pour revenir à la planche précédente il suffit de cliquer sur l’écran g CO2/KWh Les orientations

23 Contribuer à la maîtrise de la demande énergétique
Électroménager 50 TWh Économie possible dans le résidentiel TWh sur 20 ans (Orientation Gouvernementale) Construction 200 TWh La réduction d’énergie équivaux à 3 tranche nucléaire 550 : 20 = 27,5 TWh soit 3 EPR Les orientations Il faut investir dans la recherche de nouveaux matériaux Ventilation 50 TWh 250 TWh Chauffage 1 EPR ~ 10 TWh Il ne faut pas gaspiller ce qui est rare. Les économies sont nécessaires et indispensables dans tous les domaines de consommation Ne pas économiser aujourd’hui c’est rationner demain !

24 Le Gaz naturel Le Gaz

25 Consommation de gaz naturel
Monde : 2004 : Gm3 2030 : Gm3 environ Le Gaz en 2001 (TWh) Un développement du gaz très différent selon les pays Rappel: m3 = 10 MWh

26 France : une croissance soutenue
Charbon 5% Pétrole 36% Gaz naturel Électricité 44% Croissance : 33% Résidentiel tertiaire : 25% Industrie : 20% production d'électricité : TWh en 2010 Europe – France d’ici 2020/2030 Besoins - Approvisionnement Investissements considérables dans la production et l’acheminement : milliards d’€uros Une dépendance de 70% et un doublement de la consommation pour l’Europe De nouvelles ressources de gaz en provenance de la Sibérie, Norvège, Sahara Algérie, Caspienne, Asie centrale, Égypte, Libye, Iran et du golfe. Des moyens pour la recherche, l’exploitation, le transport du gaz naturel liquide, le captage du CO2 Stockage du gaz, qui représente 20% de la consommation annuelle 15% Énergie primaire 2001 100 200 300 400 500 600 700 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 en TWh Industrie Résidentiel - tertiaire Production d'électricité

27 Le Nucléaire un enjeux d’avenir

28 Enjeux du nucléaire L’acceptabilité du nucléaire est liée aux questions Le traitements des déchets De la Sûreté des installations et de l’exploitation Le Nucléaire Des considérations financières du secteur Des conditions de vie et de travail des salariés d’EDF et de la soustraitance La transparence dans la communication face à la population

29 Le Nucléaire Un impact économique, scientifique et environnemental
La filière nucléaire constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'économie française et l’un des piliers de notre politique énergétique. Un atout économique, scientifique et environnemental . 75% des kWh électriques produits en France sont d'origine nucléaire . 58 réacteurs nucléaires en service . une puissance de 63 GWe . un coût d'investissement du parc nucléaire de l'ordre de 470 milliards de francs (1999) . une économie de 55 milliards de francs en 2000 par rapport à un parc thermique au gaz . une production évitée de 26 millions de tonnes de carbone . 70 TWh électriques exportés en 2000 Emplois : le nucléaire a créé plus de emplois en moyenne pendant la période de construction du parc . Aujourd'hui, les entreprises du secteur nucléaire (hors EDF) emploient directement salariés. L'exploitation des 58 tranches du parc nucléaire s'appuie sur agents d'EDF et sur intervenants d'entreprises extérieures. A ces effectifs s'ajoutent ceux des entreprises sous-traitantes, notamment pour les opérations de BTP, de démantèlement ou de maintenance. Exportation : la France détient une part importante du marché mondial du nucléaire. Ce secteur réalise en moyenne plus de 25 milliards de francs de chiffre d'affaires à l'exportation chaque année, soit près de 30% de la facture pétrolière. Progrès scientifiques : les techniques de pointe spécifiques au nucléaire permettent également des progrès considérables dans des domaines en apparence parfois fort éloignés, comme l'agro-alimentaire avec la conservation des aliments par ionisation, ou la micro-électronique, l'utilisation des radioéléments dans le domaine de la santé en diagnostic et en thérapie est reconnue comme une aide précieuse au dépistage, au traitement et au suivi de pathologies majeures comme le cancer. Indépendance énergétique : le choix stratégique de l’énergie nucléaire a permis d’abaisser régulièrement la facture énergétique française. Parallèlement, le taux d’indépendance énergétique de la France, conforté par une politique active d’économie d’énergie, s’accroît fortement : de 26 % en 1973, il est de l’ordre de 50 % depuis (50,2 % en 2000). Effet de serre : le choix du nucléaire a également permis à la France de réduire le niveau des émissions contribuant à l’effet de serre. La France a ainsi l’un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l’OCDE. Ses émissions totales de carbone s'élevaient à 1,7 t. par habitant en 1998, contre 2,31 t. pour l'Union européenne (dont 2,85 t. pour l'Allemagne et 2,53 t. pour le Royaume Uni) et 5,48 t. pour les États Unis. Il faudrait également donner quelque éléments temporels de nature à éclairer les enjeux par rapport à la nécessité de peser pour que le gouvernement décide d'une tête de série EPR, indispensable pour répondre aux besoins et assurer le maintien en charge de la filière jusqu'à l'industrialisation du nucléaire 4é génération. Je pense qu'il faut également pointer ITER. La gestion des déchets radioactifs: Comme toute activité industrielle, l'industrie nucléaire produit des déchets. Cependant, la production des trois quarts de l'électricité nationale occasionne environ un kilogramme de déchets radioactifs par habitant et par an, dont quelques grammes de déchets à vie longue, c'est-à-dire une infime partie des 2500 kilos de déchets industriels produits chaque année par habitant. EDF décharge chaque année de ses réacteurs entre 1100 et 1200 tonnes de combustible usé. Ces combustibles sont entreposés dans les piscines des centrales, puis évacués vers les piscines de l’usine de retraitement de la Cogema à La Hague. La gestion de ces déchets est assurée avec le double souci de préserver l'environnement en évitant toute dispersion de matière radioactive, et de ne pas faire peser de contraintes excessives sur les générations futures. Il est par ailleurs utile de rappeler quelques ordres de grandeur. Les déchets de faible et moyenne activité à vie courte représentent 90 % de la production annuelle de déchets radioactifs, mais seulement 0.5 % de la radioactivité totale de ces déchets. Les déchets de moyenne activité à vie longue et de haute activité, objets de la loi du 30 décembre 1991 représentent quant à eux 10 % du volume total, mais 99.5 % de la radioactivité totale. Les déchets radioactifs à vie courte et de faible ou moyenne activité sont stockés en surface au Centre de la Manche (jusqu’en 1994) et au Centre de l’Aube (depuis 1992) exploités par l’Agence Nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA). La capacité de ce dernier est d’environ un million de mètres cubes et sa durée de vie est estimée à 50 ans au moins. La gestion des déchets radioactifs à vie longue et à haute activité s’inscrit dans le cadre de la loi du 30 décembre 1991, qui prévoit que soient menées pendant quinze ans des recherches selon trois axes : - Axe 1 : la séparation et la transmutation des radioéléments à vie longue ; - Axe 2 : l’étude de la possibilité de stockage réversible ou irréversible en couches géologiques profondes, avec la réalisation de laboratoires souterrains ; - Axe 3 : l’entreposage en surface de longue durée. A l’issue de ces quinze années de recherches, c’est-à-dire au plus tard en 2006, le Gouvernement proposera des solutions de gestion au Parlement, au vu du résultat de ces recherches. Afin de tenir compte de l’évolution future des connaissances scientifiques et techniques, le Gouvernement a souhaité qu’un effort particulier soit réalisé sur l’étude de la réversibilité des solutions de stockage en profondeur. Conformément aux recommandations de la Commission nationale d’évaluation (CNE), un premier site géologique a été choisi pour y installer un laboratoire souterrain, : dans l’argile, à Bure (Meuse) ; une seconde localisation est à l'étude. En 2002, les montants consacrés aux recherches prévues par la loi ont été respectivement de 72,8 M€ pour l’axe 1, de 80,9 M€ pour l’axe 2, et de 69,5 M€ sur l’axe 3. 75% des kWh électriques produits en France sont d'origine nucléaire (……GWh) Le Nucléaire 58 réacteurs nucléaires en service 63 GW de puissance électrique installée 72 milliards €uros en1999 en coût d'investissement 8,4 milliards €uros en 2000 d’économie par rapport à un parc thermique au gaz 26 millions tonnes de CO2 évités en production 70 TWh électriques exportés en 2000

30 La gestion des déchets radioactifs
Comme toute activité industrielle, l'industrie nucléaire produit des déchets. La gestion des déchets radioactifs: Comme toute activité industrielle, l'industrie nucléaire produit des déchets. Cependant, la production des trois quarts de l'électricité nationale occasionne environ un kilogramme de déchets radioactifs par habitant et par an, dont quelques grammes de déchets à vie longue, c'est-à-dire une infime partie des 2500 kilos de déchets industriels produits chaque année par habitant. EDF décharge chaque année de ses réacteurs entre 1100 et 1200 tonnes de combustible usé. Ces combustibles sont entreposés dans les piscines des centrales, puis évacués vers les piscines de l’usine de retraitement de la Cogema à La Hague.    La gestion de ces déchets est assurée avec le double souci de préserver l'environnement en évitant toute dispersion de matière radioactive, et de ne pas faire peser de contraintes excessives sur les générations futures. Il est par ailleurs utile de rappeler quelques ordres de grandeur. Les déchets de faible et moyenne activité à vie courte représentent 90 % de la production annuelle de déchets radioactifs, mais seulement 0.5 % de la radioactivité totale de ces déchets. Les déchets de moyenne activité à vie longue et de haute activité, objets de la loi du 30 décembre 1991 représentent quant à eux 10 % du volume total, mais 99.5 % de la radioactivité totale. 1200 Tonnes de combustible usé par an par rapport à 30 millions de Tonnes d’ordures ménagères Le Nucléaire 12Kg de déchets ultimes par habitant par an dont Kg de déchets radioactifs de toutes natures 90 % représentent les déchets de faible et moyenne activité à vie courte, mais seulement ,5 % de la radioactivité totale de ces déchets. 10 % représentent les déchets de moyenne activité à vie longue et de haute activité, mais 99,5 % de la radioactivité totale. 20 ans de fonctionnement des 58 réacteurs cela représente le volume d’une piscine olympique.

31 Gestion des déchets La gestion des déchets radioactifs à vie longue et à haute activité s’inscrit dans le cadre de la loi du 30 décembre 1991 La gestion des déchets radioactifs: Les déchets radioactifs à vie courte et de faible ou moyenne activité sont stockés en surface au Centre de la Manche (jusqu’en 1994) et au Centre de l’Aube (depuis 1992) exploités par l’Agence Nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA). La capacité de ce dernier est d’environ un million de mètres cubes et sa durée de vie est estimée à 50 ans au moins. La gestion des déchets radioactifs à vie longue et à haute activité s’inscrit dans le cadre de la loi du 30 décembre 1991, qui prévoit que soient menées pendant quinze ans des recherches selon trois axes : - Axe 1 : la séparation et la transmutation des radioéléments à vie longue ; - Axe 2 : l’étude de la possibilité de stockage réversible ou irréversible en couches géologiques profondes, avec la réalisation de laboratoires souterrains ; - Axe 3 : l’entreposage en surface de longue durée. A l’issue de ces quinze années de recherches, c’est-à-dire au plus tard en 2006, le Gouvernement proposera des solutions de gestion au Parlement, au vu du résultat de ces recherches. Afin de tenir compte de l’évolution future des connaissances scientifiques et techniques, le Gouvernement a souhaité qu’un effort particulier soit réalisé sur l’étude de la réversibilité des solutions de stockage en profondeur. Conformément aux recommandations de la Commission nationale d’évaluation (CNE), un premier site géologique a été choisi pour y installer un laboratoire souterrain, : dans l’argile, à Bure (Meuse) ; une seconde localisation est à l'étude. En 2002, les montants consacrés aux recherches prévues par la loi ont été respectivement de 72,8 M€ pour l’axe 1, de 80,9 M€ pour l’axe 2, et de 69,5 M€ sur l’axe 3. Déchets radioactifs à vie courte et de faible ou moyenne activité sont stockés en surface. Le Nucléaire Déchets à vie longue, recherche pendant quinze ans selon trois axes : Séparation et la transmutation des radioéléments à vie longue ; Axe 1 Étude de la possibilité de stockage réversible ou irréversible en couches géologiques profondes, avec la réalisation de laboratoires souterrains ; Axe 2 Axe 3 Entreposage en surface de longue durée.

32 La place incontournable du nucléaire
Le bilan prévisionnel de l’équilibre production / consommation pour la période du RTE confirme qu’il faut lancer la construction de nouveaux moyens de production dès à présent. La place incontournable du nucléaire Voir document confédéral point 6 Besoin de nouveaux moyens à la pointe entre 2006 et 2010, Le Nucléaire Besoin de mettre en service des moyens de semi-base avant fin 2010 Le début du renouvellement du parc nucléaire doit intervenir autour de 2015 / 2020. Nécessité de construire l’EPR Exigence de transparence dans le domaine du nucléaire. De fortes garanties collectives, gage de sûreté. Moyens de contrôle adaptés de l’autorité de sûreté. Mais le nucléaire seul ne saurait suffire pour répondre aux besoins d’Électricité à court terme (<2010).

33 L’Électricité L’Électricité

34 Des unités différentes
10L au 100 km 100 ch PUISSANCE ENERGIE 10 GWh 100 MW Un manque d’énergie = Réduction de la consommation, augmentation des prix Un manque de puissance = Coupure d’Électricité

35 PRODUCTION / CONSOMMATION
UN EQUILIBRE TRES FRAGILE PRODUCTION L’Électricité L’Électricité se transporte mal sur de grandes distances.  CONSOMMATION L’Électricité ne se stocke pas

36 Évolution du prix de l’Électricité
Hypothèses de prix de marché base € 2002 20,0 25,0 30,0 35,0 40,0 2003 2005 2007 2009 2011 2013 2015 2017 2019 Sans prise en compte du facteur CO2 Source EDF Mise en place de mécanismes CO2 Scénario médian probable Scénario haut crédible L’Électricité Remontée des prix de marché en 2004 : + 3€ / MWh en qq. mois

37 75% de la production Électrique Branche Énergie soumise au marché
20 TWh Trading 520 TWh Contrat Long Terme 60 TWh Production de gros Nucléaire Vente aux enchères 30TWh L’Électricité Tarif sous influence des prix du marché de gros 130 TWh Gros Clients 420 TWh Ouverture > 7 GWh 2003 Branche Commerce Clients Pro Hydraulique & THF 160 TWh 410 Ouverture 2004 TWh Entreprises et 60 TWh professionnels Tarif régulé jusqu’en 2007 120 TWh Résidentiel Ouverture Achat 40 TWh 2007 Producteurs privés 2004

38 Adéquation production consommation jusqu’en 2020 Éviter les délestages !

39 L’énergie n’est pas un produit et service comme les autres.
En contradiction avec la marchandisation du monde, nous revendiquons que l’énergie ne soit pas une marchandise car elle est vitale. Elle ne peut être banalisée.

40 Minimum vital Énergie lien avec économie du pays

41 Faire de l’environnement et de l’avenir de la planète un axe majeur de la politique énergétique, cela passe par la réduction des gaz à effet de serre, par la réduction de la misère et par la diversification des énergies.

42 Diversification des moyens de production
nécessité d’une indépendance énergétique sécurité d’approvisionnement des combustibles foisonnement des différents moyens de production par rapport aux aléas techniques, à l’incidence vis à vis de l’environnement tissu industriel associé aux différentes filières atouts techniques intrinsèques à chacune des filières et leur intégration dans l’économie des régions (hydraulique, charbon) réponses diversifiées et économiquement justifiées par rapport au profil de charge de la consommation. (base, semi base, pointe) délais d’autorisations administratives et de construction qui peuvent orienter certains choix de court terme compte tenu de l’urgence de construire : la réalisation de l’EPR, si elle est nécessaire du point de vue moyen et long terme ne répondra pas aux besoins identifiés dès 2007

43 Indépendance énergétique
L'indépendance énergétique de la France est un point de vue que nous soutenons de longue date tout en considérant que la France est immergée dans une Europe qui doit développer une véritable politique énergétique en lien avec un état de dépendance aux énergies fossiles qui ne devrait que s'accroître aux dires d'experts. L’indépendance énergétique au niveau national n’est pas un repli nationaliste étroit mais la simple prise en compte d’une exigence de sécurité du système électrique national et européen.

44 Problème des investissements
Les niveaux d’investissement sont rebutants pour une entreprise privée à la recherche de ratio financiers élevés donc de retours sur investissement courts. Les charges qui nuisent à ce résultat sont le plus souvent transférées aux collectivités publiques. La CGT est en opposition à la privatisation des deux établissements EDF et GDF et à l'ouverture de leur capital.

45 Analyses de la consommation et de la production (France métropolitaine)

46 Ce que nous allons démontrer

47 Besoin de construire

48 Plan de l’analyse Évolution de la consommation d’électricité en France et prospective Évolution de la production d’électricité et prospective Évolution (connue) des différents types de moyens de production Évaluation des besoins en moyens de pointes Évaluation des besoins en moyens de semi-base et base Évaluation du besoin de construire Conclusions

49 Consommation et Production une croissance continue en réponse aux besoins

50 Consommation et prospective
La progression moyenne annuelle est de 8 à 9TWh sur longue période.

51 Source : RTE – Bilan prévisionnel 2006 – 2015
Consommation et prospective Évolution : 4TWh par an = 50% de l’évolution passée 30TWh d’écart 70TWh d’écart Source : RTE – Bilan prévisionnel 2006 – 2015

52 Consommation et prospective
Un PIB à 2% ne représente que la stabilisation de l’évolution actuelle. C’est s’interdire une régression économique et sociale. « C’est le minimum syndical »

53 Consommation et prospective

54 Consommation et prospective
Hypothèses de consommations TWh PIB 2% Taux /2003 PIB 2,5% PIB 3% 2003 466,8 2010 522 12% 537 15% 552 18% 2020 607 30% 647 39% 679 45%

55 Consommation et prospective
L’approche par le PIB conforte l’approche directe par la consommation

56 Production et prospective
La croissance annuelle est égale au productible d’une centrale nucléaire

57 Production et prospective
Le taux de croissance de la production nette est supérieur à 3,5% par an

58 Production et prospective
Environ 15,5TWh puissance réservée 35TWh contrats long terme 15 à 20TWh à bien plaire

59 2020 : 100000MWe Production et prospective 2010 : 88000MWe
Prévision RTE 2020 : MWe 2010 : 88000MWe 2003 : 80000MWe

60 Les moyens de production

61 2020 Les moyens de production 63000MWe -10000MWe
Les arrêts longs pour allongement de la durée de vie ne sont pas pris en compte

62 Arrêt sous contraintes
Les moyens de production Arrêt sous contraintes environnementales -4000MWe 2015 EDF + SNET Prise en compte de DK6 et de Gonfreville et de 2000MW d’autoproducteurs

63 Les moyens de production
Puissance maximale disponible en hydraulique Hydraulique Supposé constant 7500MWe en base 17900MWe en pointe 25400MWe

64 Pointe Les moyens de production Tac 831MWe 17900MWe 1800MWe
Dirinon 1 86 avr-81 2 Brennilis janv-81 3 Gennevilliers 203 oct-92 4 134 août-96 Vitry 5 150 août-97 831MWe 17900MWe 1800MWe 3 tranches fioul 600 ( ) Moyens de pointe : 19000MWe en 2004 20500MWe en 2008

65 Hypothèse très volontariste
Les moyens de production Puissance maximale disponible en éolien Hypothèse gouvernementale Productible : 20% Puissance garantie : 0% Productible : 30% Puissance garantie : 20% Hypothèse très volontariste 15000 éoliennes de 1,5MWe sur 15ans (en fait 13500)

66 Les moyens de production
PCN France métropolitaine

67 Les moyens de production

68 Besoins en moyens de pointe

69 Évaluation des besoins en moyens de pointe
19000 MWe

70 Évaluation des besoins en moyens de pointe
Évolution de la puissance maximale appelée 2020 : MWe 2003 : 80000MWe 2010 : 88000MWe +20000MWe Écarts +8000MWe État des moyens de pointes 19000MWe 20500MWe 20500MWe Besoins en moyens de pointe 19000 + fraction 20000 19000 + fraction 8000 19000MWe

71 Évaluation des besoins en moyens de pointe
Projets industriels hydrauliques en France métropolitaine portés par la FNME CGT L’estimation des évolutions précédentes cautionne les revendications portées par la CGT. Le sur équipement de Bort les Orgues Redenat, (région centre) station de pompage Aulus-Agneserre, (région Midi/Pyrénées) Nouvelle Romanche (région Rhône Alpes) Ce projet revêt un caractère plus ambitieux que celui de Gavet, qui se limite au remplacement d’usine en fin de vie. Grande Combe/Cevins (région Rhône Alpes) permettrait le doublement de la puissance La Bathie Guerlédan (région Bretagne) qui apporterait un soutien important au réseau sur cette région. Voreppe – Polienas : (Isère) Poursuite du programme d’aménagement de la Basse Isère.

72 Besoins en semi-base et en base

73 Évaluation des besoins en base et semi-base

74 Évaluation des besoins en base et semi-base

75 Évaluation des besoins en base et semi-base
2020 25000MWe 2010 5000MWe

76 Évaluation des besoins en base et semi-base

77 Durée de construction Durées retenues Thf 4ans Nucléaire 8ans

78 Évaluation des besoins en base et semi-base
Thf et Nucléaire Thf Si décision ???

79 Évaluation des besoins en base et semi-base
Thf et Nucléaire Thf Si décision ???

80 Besoin de construire

81 Besoin de construire Thf x 13 (Nuc x 1) Thf x 6 Nuc x 9

82 Besoin de construire Urgence THF sinon pénurie Palier EPR

83 Revendications des syndicats

84 Cohérence des analyses CGT

85 Besoin de construire

86 Conclusions

87 Besoin de construire

88 Besoin de construire Il faut véritablement prendre, dès maintenant, des décisions d’investissement au risque de délestages dans les années futures.

89 DES PROPOSITIONS POUR L’AVENIR
Les Propositions

90 L’enjeu du maintien d’entreprises intégrées
L’enjeu du maintien d’entreprises intégrées(suite) Voir document confédéral point 8 Intégration indispensable dans les industries de l’énergie (gestion d’équilibres instantanés). Les Propositions Enjeux face aux besoins, aux coûts Enjeux pour optimiser la construction et l’exploitation des ouvrages industriels Enjeux par rapport à l’entretien, la qualité , la sûreté (surtout dans le nucléaire) de la production Enjeux par rapport à l’entretien et la qualité des réseaux de distribution

91 Fusionner EDF et Gaz de France
Fusionner EDF et Gaz de France pour mieux répondre aux besoins Voir document confédéral point 9 Pour mieux répondre aux besoins Un enjeu stratégique d’avenir Les Propositions Optimisation des usages et consommations énergétiques Amélioration des relations de proximité Arrêt de la mise concurrence des deux E.P.I.C. Amélioration des capacités d’autofinancement

92 Un pôle public de l’énergie
Une politique énergétique mise en œuvre au travers d’un pôle public de l’énergie. Une politique énergétique mise en œuvre au travers d’un pôle public de l’énergie Voir document confédéral point 11 3 Ambitions Techniques, Sociales, Environnementales Les Propositions Intervention des citoyens dans les choix Maîtrise réelle du secteur de l’énergie Complémentarité des entreprises du secteur Moyens financiers à mettre en œuvre (Pôle financier public) Choix des techniques Maîtrise des compétences grâce à un statut de haut niveau pour les salariés du secteur de l’énergie Améliorer les coopérations internationales Valoriser nos richesses

93 Une alternative à la privatisation
Les besoins d’EDF et de GDF en matière de financement sont importants, mais il y a une alternative à la privatisation. Face aux besoins de financement, il y a des alternatives à la privatisation (suite) Voir document confédéral point 10 Principe de spécialité: voir document Word (Principe de spécialité) Voir document Pdf (Lettre de Monti à Imbrecht) Obligation d’achat: voir document Word (Note surcoût rachat) Rencontre avec les Élus: voir document Word (Trame rencontre Élus) Garantie de la péréquation tarifaire Les prix doivent refléter les coûts pour l’ensemble des usagers, éligibles ou non. Les Propositions Garanties et dotations en capital de l’État Arrêt des prélèvements de l’État Accès aux ressources financières pour les investissements (Pôle financier public) Arrêt des obligations d’achats Intégration des énergies renouvelables et de la cogénération dans le Service Public. Limiter les prises de participation dans des entreprises en dehors du pays.

94 IMAGINEZ LA VIE AVEC !

95 L’ouverture du marché de l’Électricité
Ouverture de 30% du marché Français GWh / 1300 sites Ouverture de 33% du marché Français GWh / 3000 sites Ouverture de % du marché Français Les Pros / 2,5 Millions d’abonnés Mise en place de la Branche des IEG L’Électricité ? 2000 2001 2002 2003 2004 2006 2007 Décret d’application n° 7 Juin 2001 Loi du février 2000 Transposition de la 1ère Directive Européenne Loi du 10 février 2000 Transposition de la 2ème Directive Européenne Loi prévue en juillet 2004 Examen des conséquences de l’ouverture des marchés

96 L’ouverture du marché du Gaz
Décision unilatérale de Gaz de France. Ouverture du réseau de transport Gaz à la concurrence pour les industriels Création de la CRE Commission de régulation de l’Énergie Loi Électricité du 10 février 2000 Ouverture de % du marché Français abonnés et 320 TWh L’Électricité 2000 2001 2002 2003 2004 2006 2007 Création de la ère Directive Européenne / « Marché intérieur du Gaz » février 2000 Dénouement du protocole d’accord Production – Transport Gaz entre TOTAL (Décembre 2003) et Gaz de France ( Février 2004) Transposition de la 1ère Directive Européenne « Loi Gaz » du janvier 2003 2ème Directive Européenne / juin 2003 Dissociation Transport Production Stockage


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