La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Mise sous Assurance Qualité du Circuit du Médicament Philippe Rabiller CNEH.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Mise sous Assurance Qualité du Circuit du Médicament Philippe Rabiller CNEH."— Transcription de la présentation:

1 Mise sous Assurance Qualité du Circuit du Médicament Philippe Rabiller CNEH

2 jeudi 10 novembre 2005, 20h41 Un patient décède à l'hôpital de Nancy après un problème de perfusion NANCY (AFP) - Un homme de 47 ans qui avait été admis pour une greffe du rein au centre hospitalier de Nancy est décédé mercredi à la suite d'une erreur dans sa perfusion, selon la direction de l'hôpital jeudi. Cet ingénieur pétrolier, père de deux enfants et domicilié à Gérardmer (Vosges), avait subi avec succès une transplantation rénale, le 8 novembre au CHU de Nancy. Le lendemain matin, une infirmière lui a changé sa perfusion. Selon la procédure habituelle, elle a pris dans le placard à pharmacie du service de néphrologie un flacon censé être une solution de chlorure de sodium à 0,6%, ont expliqué jeudi, lors d'un point de presse, le directeur du CHU de Brabois Philippe Wernert et la directrice adjointe du service. Or le flacon contenait du chlorure de sodium à 30%, une solution réservée à l'usage externe. Une demi-heure après la perfusion, le patient s'est rapidement trouvé dans un état inquiétant mais a pu appeler lui-même l'infirmière. Après l'intervention d'un médecin réanimateur vers 9H30, il a été transféré au service de réanimation où il est décédé d'un arrêt cardiaque à 13H30 mercredi. Une enquête interne et une enquête administrative de l'autorité de tutelle ont été diligentées, a indiqué la direction de l'hôpital qui a déjà déterminé que le flacon de chlorure --qui était dûment étiqueté mais dont le conditionnement est quasiment le même que celui des perfusions--, n'aurait pas dû se trouver dans l'armoire du service de néphrologie. Les investigations doivent remonter la chaîne des commandes pour expliquer comment ce produit a pu être rangé là. L'infirmière est une professionnelle dans le service depuis plusieurs années, a précisé la direction. Quatre autres flacons de ce chlorure de sodium réservé au lavage de kystes ont été retrouvés dans l'armoire à pharmacie qui contient les flacons pour les perfusions. L'épouse du patient doit déposer plainte jeudi à la gendarmerie de Saint-Dié-des-Vosges.

3 Décret du 24 août 2005 relatif au contrat de bon usage des médicaments et DM (code de la sécurité sociale) l Létablissement, sur la base de létat des lieux mentionné à larticle 3 et dans le respect des référentiels de bonnes pratiques existants, souscrit à des engagements relatifs aux médicaments ou aux produits et prestations qui prennent la forme dun programme pluriannuel dactions qui doit porter a minima sur les points suivants : –linformatisation du circuit du médicament et du circuit des produits et prestations ; –le développement de la prescription et de la dispensation à délivrance nominative ; –la traçabilité de la prescription, à ladministration pour les médicaments ou à lutilisation pour les produits et prestations ; –le développement dun système dassurance de la qualité ; –par ailleurs, pour autant que létablissement de santé soit concerné, la centralisation de la préparation sous la responsabilité dun pharmacien des traitements anticancéreux

4 Le circuit du médicament Processus à finalité patients incluant : l La prescription l La dispensation l Ladministration

5 Notion de circuit du médicament Circuit du médicament équivalents anglo-saxons : drug use process, medication use system synonyme : prise en charge thérapeutique médicamenteuse Circuit du médicament : processus de la prise en charge thérapeutique médicamenteuse dun patient, hospitalisé dans un établissement de santé, résident dun établissement social ou en soins ambulatoires. Ce processus interdisciplinaire est constitué par les étapes de prescription, de dispensation, dadministration et de suivi thérapeutique, et comprend le traitement de linformation. SFPC – Dictionnaire français de lerreur médicamenteuse – 1ère édition

6 La dispensation (Article R CSP) Processus pharmaceutique incluant : l Lanalyse pharmaceutique des ordonnances l La préparation galénique des doses à administrer (SFPC) l La délivrance nominative des médicaments l La communication dinformations sur le bon usage des médicaments l Le pharmacien doit assurer dans son intégralité l'acte de dispensation du médicament, associant à sa délivrance : 1º L'analyse pharmaceutique de l'ordonnance médicale si elle existe ; 2º La préparation éventuelle des doses à administrer ; 3º La mise à disposition des informations et les conseils nécessaires au bon usage du médicament. Il a un devoir particulier de conseil lorsqu'il est amené à délivrer un médicament qui ne requiert pas une prescription médicale. Il doit, par des conseils appropriés et dans le domaine de ses compétences, participer au soutien apporté au patient.

7 Système de management de la qualité (ISO 9000) Système permettant détablir la politique qualité et les objectifs qualité et permettant datteindre ces objectifs. Le système de management de la qualité se compose de : – Système de Planification de la qualité – Système de Maîtrise de la qualité – Système de Assurance de la qualité – Système dAmélioration de la qualité Il est décrit dans le manuel qualité

8 Le système de management de la qualité l Planification de la qualité Partie du management de la qualité axée sur la définition et linterprétation de la politique, des objectifs qualité et des exigences pour la qualité, et spécifiant la manière de les atteindre et de les satisfaire. l Maîtrise de la qualité Partie du management de la qualité axée sur la satisfaction des exigences relatives à la qualité. l Assurance de la qualité Partie du management de la qualité visant à apporter la confiance que lexigence relative à la qualité pertinente sera atteinte. l Amélioration de la qualité Partie du management de la qualité axée sur laccroissement de son efficacité et de son efficience.

9 Politique du médicament et des dispositifs médicaux Comedims Centre hospitalier Auban-Moët Epernay

10 Pourquoi une politique ? Formaliser les idées générales et conductrices des actions des professionnels de santé et de la Comedims dans le domaine du médicament et des dispositifs médicaux

11 Application: Cette politique est à appliquer aux: Cette politique est à appliquer aux: Règles de fonctionnement de la Comedims (choix, recommandations). Règles de fonctionnement de la Comedims (choix, recommandations). Activités pharmaceutiques liées à la dispensation Activités pharmaceutiques liées à la dispensation Activités médicales liées à la prescription et au suivi thérapeutique du patient Activités médicales liées à la prescription et au suivi thérapeutique du patient Activités de soin liées à ladministration des thérapeutiques Activités de soin liées à ladministration des thérapeutiques

12 Proposition: Assurer une mise à disposition des thérapeutiques médicamenteuses garantissant sécurité et efficacité en respectant au mieux les principes de la médecine par les preuves. Assurer une mise à disposition des thérapeutiques médicamenteuses garantissant sécurité et efficacité en respectant au mieux les principes de la médecine par les preuves. Choisir et prescrire les médicaments et dispositifs médicaux en tenant compte des rapports coût-efficacité. Choisir et prescrire les médicaments et dispositifs médicaux en tenant compte des rapports coût-efficacité. Adapter les choix de produits et des présentations en fonction des besoins des patients et des objectifs thérapeutiques définis par les médecins. Adapter les choix de produits et des présentations en fonction des besoins des patients et des objectifs thérapeutiques définis par les médecins. Rechercher les présentations facilitant les modalités dadministration et la protection des personnels. Rechercher les présentations facilitant les modalités dadministration et la protection des personnels. Respecter les choix et les besoins des patients. Respecter les choix et les besoins des patients.

13 Politique du service pharmacie Centre Hospitalier Epernay (Michel juste) Le service Pharmacie du centre hospitalier assure les prestations pharmaceutiques pour les patients en vu doptimiser les thérapeutiques curatives, préventives et palliatives. Ses activités prennent en compte une participation active aux vigilances et à la sécurité sanitaire de façon générale, tant par le rôle de la pharmacie dans le Clin et la Comedims quau sein de la Coordination des vigilances au cas par cas pour les patients. Le service Pharmacie facilite le fonctionnement des circuits du médicament et des dispositifs médicaux par une présence active des professionnels de la pharmacie dans les unités de soins : gestion des dotations, aide à la prescription, informations pratiques sur les modalités dutilisation ou dadministration des médicaments et dispositifs médicaux. Le service oriente son activité de façon à promouvoir le métier de chaque professionnel de santé et son rôle propre. Les professionnels pharmaceutiques développent linformation auprès des patients, notamment sur la bonne utilisation des médicaments. Le suivi des consommations et la maîtrise budgétaire sinscrivent dans lintérêt du patient et de façon à obtenir une vision globale de lactivité du centre hospitalier et en tenant compte de la qualité finale désirée pour les patients. Le fondement des activités pharmaceutiques est basé sur une plus-value qualitative apportée aux prestations demandées par les patients, ce qui implique la mise en place dun système qualité et un suivi qualitatif des activités. Celles-ci seront basées sur les principes de transparence et de traçabilité.

14 Description du circuit du médicament

15

16 Lanalyse de lexistant l Reconnaissance en commun de lexistant l Redéfinition des termes l Le circuit de linformation l Le circuit des produits l QQCPO

17 Circuit de linformation : questionnaire pour un diagnostic l Prescription l Avec quelles aides et informations (Monographies, RCP, Résultats biologiques, liste des interactions AFSSPS, Procédures stupéfiants, MDS, Antibiotiques, livret thérapeutique COMEDIMS, liste des équivalents thérapeutiques courants…) l Informatisée, manuscrite l Quand (disponibilité) l Analyse pharmaceutique l Avec quelles aides (cf. prescription, informations médicales patients, retour administration l Quels retours vers les services, quelle exploitation par les services

18 Les transcriptions, diagnostic et motivations l Reprendre dans dossier du patient les ordonnances de ville l Copie de la prescription du médecin sur autre support (feuille de traitement…) l Prescriptions orales sous la dictée du médecin l Reprise des traitements antérieurs car document de prescription plein l Prescription téléphonée l Prescription protocolisée donnée oralement ou tacitement l Prescription de sortie tapée par secrétaire ou infirmière l Tableau mural

19 Circuit de linformation : questionnaire pour un diagnostic l Préparation l A partir de quels supports (prescription, transcription, ordonnance validée par le pharmacien, récapitulatif cumulé pour globalisé par service) l Avec quelles aides (règles dutilisation du médicament, procédures…) l Quelle traçabilité (N° de lot, acteur…) l Quelles informations transmises aux services, quelle exploitation par les services (conseils dutilisation, information sur la livraison, proposition de substitution…) l Administration l A partir de quels supports (original, transcription) l Quelle traçabilité

20 Organisation du travail infirmier : questionnaire pour un diagnostic l Préparation –Formes sous blister : l Découpage, déconditionnement (motif : gagner du temps à ladministration, matériel de distribution inadapté), changements de forme l Pour combien de temps (par prise, par jour, pour plusieurs jours) l Quand (le jour, la nuit, à lavance, extemporané) l Qui (IDE, celui qui administre) l Où (poste de travail adapté ?) l A partir de quel support (original, transcription) l Par prise, par patient –Injectables : l Quelles méthodes (conditions et postes de travail) l Quand

21 Organisation du travail infirmier : questionnaire pour un diagnostic –Gouttes, sirops (buvables) : l Quand (Extemporané, à lavance) l Mélanges ? l Devenir des flacons entamés l Flacons nominatifs ? l Identification après préparation ? l Hygiène des gobelets, verres… l Administration l Quelles techniques (administration, aide à la prise, mise à disposition) l Assurance qualité sur le processus l Qui (IDE, AS, autre) l Où et quand (en chambre, en salle à manger...) l Enregistrement l Sur quels supports ? l Quand (à lavance, le soir…)

22 Principes dévaluation Les 4 dimensions de la performance © Philippe Rabiller 1999 Coût dactivité Résultats opérationnels Conformité réglementaire et normative Volume dactivité Valeur ajoutée, qualité de la production, indicateurs de résultats Réglementation, normes externes, normes internes, procédures Production des processus, indicateurs dactivité Ressources humaines, ressources mobilières et technologiques, ressources financières PRODUCTIVITE

23 La gestion des risques ( Principes méthodologiques pour la gestion des risques en établissement de santé – Anaes 2003) l Situation non souhaitée ayant des conséquences négatives résultant de la survenue d'un ou plusieurs événements dont l'occurrence est incertaine ; l Tout événement redouté qui réduit lespérance de gain et/ ou defficacité dans une activité humaine. l La prise de risque est liée à la recherche d'un bénéfice dans l'activité réalisée. l La prise de risque est souvent une condition de la performance. Dans tous les domaines, prendre des risques peut permettre daugmenter la performance. l En santé, la recherche d'un bénéfice à long terme rend souvent nécessaire une prise de risque à court terme. l Pour gérer les risques, il importe de tenter de différencier les prises de risques volontaires et involontaires. l la prise involontaire d'un risque correspond aux expositions à des risques non connus ou non prévus. l La gestion des risques suppose lidentification des risques existants en distinguant du risque subi la prise volontaire de risque.

24 Dimension culturelle de la gestion des risques (source : DHOS 2004) La gestion des risques constitue un état desprit nouveau face aux risques : ne pas considérer la survenue d'un événement indésirable comme le fruit de la fatalité, penser qu'il aurait pu être évité, ne pas banaliser lincident ou laccident, avoir conscience que la sécurité des patients et des personnes résulte de la somme des actions de lensemble des acteurs impliqués dans le processus de production de soins. La survenue dun accident ne résulte pas seulement dune erreur humaine individuelle. L'accident ou la situation à risque met en jeu une cascade complexe dévénements où les facteurs techniques, humains, organisationnels se conjuguent et sintriquent. Si la vigilance de chaque acteur est une garantie ultime de sécurité, elle nintervient que comme le dernier maillon de la «chaîne de sécurité». Les défauts dorganisation, particulièrement aux interfaces entre acteurs ou secteurs, constituent plus de quatre vingt pour cent des facteurs de risque dits latents. Dépasser une culture de la faute, développer une culture de sécurité exigent de tous une nouvelle façon dapprendre et demandent une évolution majeure des comportements individuels et collectifs, un engagement profond de la direction et des différents niveaux hiérarchiques dun établissement.

25 Pour une approche positive des erreurs l Pour développer une culture de gestion des risques, il convient de dissocier les notions de faute et derreur. l Lerreur humaine est de tout temps apparue comme une défaillance coupable liée à l'inconstance de lêtre humain capable du meilleur et du pire. Elle est la fois une gêne à lobtention dune performance régulière et répétitive, et la source de défaillances plus graves qui mettent en péril la survie du système (accidents). l Pour développer une culture de gestion des risques, une action déviante de la norme doit être examinée indépendamment de la responsabilité de l'individu. Il s'agit de déterminer les causes et le contexte de cette erreur. Cela suppose de s'affranchir de la recherche d'un fautif. l En effet, tout système comporte en lui des conditions favorisantes de l'erreur : défauts de conception, défauts de réglementation, carences du management. Il s'agit d'erreurs latentes. L'opérateur de première ligne révélera ces erreurs latentes par des erreurs patentes à l'occasion de circonstances particulières. l L'analyse des accidents n'est plus centrée uniquement sur les erreurs des opérateurs. Elle lest aussi sur la recherche dinsuffisances dans les défenses du système qui ont permis à l'erreur de l'opérateur, à la panne ou à toute combinaison des deux, de dégénérer en accident. l Pour faire progresser la sécurité, il convient de considérer que l'accident n'est pas uniquement lié à l'erreur de l'opérateur. l L'accident est plutôt lié aux situations dans lesquelles une erreur humaine a pu survenir, et, par une « chaîne d'événements », conduire à l'accident par défaut de protections du système. L'accident n'est que le révélateur d'une ou plusieurs mauvaises défenses du système dans son ensemble. Un système sûr doit permettre de résister aux erreurs et aux pannes et de se protéger contre leurs conséquences : l c'est l'approche systémique de la gestion des risques. l Cependant, dans certains cas, l'erreur humaine sera considérée comme une faute susceptible d'engager une responsabilité. La loi et la jurisprudence définissent le régime de responsabilité applicable à ces situations.

26 Daprès PRESCRIRE 2003;241:543

27

28

29 Typologie des incidents

30 Face à lincident : l Mesure correctrice (mesure conservatoire) : = supprimer les effets de lincident l Mesure corrective : = supprimer les causes de lincident l Mesure préventive : = concerne un incident potentiel

31 Des principes pour la gestion des risques l Déterminer les défaillances qui, restant isolées, nauraient pas de conséquences graves mais qui, associées, peuvent conduire à un accident. l Mieux connaître le fonctionnement réel du système et savoir ce qui se passe vraiment.

32 Le traitement des risques l La démarche de gestion des risques utilise trois mécanismes de traitement des risques : –prévention ; –récupération ; –protection ou atténuation. l Chacun de ces mécanismes met en jeu des concepts, des stratégies, des outils, et des niveaux dorganisation qui lui sont propres. l Ils doivent être utilisés de façon construite et coordonnée. l Mesures de prévention + mesures de récupération + mesures de protection = niveau de sécurité obtenu

33 Modèle de J Reason Erreurs latentes Erreurs potentielles Défenses en profondeur Risques Accident Erreurs avérées James T. Reason, professeur de psychologie à lUniversité de Manchester de 1977 à 2001 Managing Maintenance Error: A Practical Guide - Ashgate Pub Ltd (2003)

34 Analyse de risque Fiabilité dun processus composé de plusieurs étapes Nombre détapes Fiabilité dede chaqueétape 95 %99 %99,9 % , ,

35 Analyse des conséquences dun problème pour le patient

36 Analyse des risques Probabilité doccurrence 1. systématique 2. fréquent 3. occasionnel 4. rare 5. improbable 6. incroyable Degré de gravité 1. catastrophique 2. critique 3. marginal 4. négligeable

37 Grille danalyse des risques Risque I. IntolérableIII. Tolérable II. IndésirableIV. Négligeable

38 Exemple de démarche sur ladministration Évaluation de la performance par étape Préparation des médicaments l Découpage des plaquettes : impossibilité de vérifier le nom du produit à ladministration. l Difficultés particulières avec les formes présentées en vrac et les prescription de fractions de comprimés. l Préparation à partir de transcription de la prescription originale. l Armoires non adaptées aux besoins : rangement de larmoire = risque de confusion de produit. l Recherche dinformation sur les reprises des traitements de ville. l Dosages non adaptés aux enfants. l Délais de réassort pour remplacement des produits périmés dans les chariots durgence. Administration et enregistrement l Méthodes de travail différentes entre Urgences – Pédiatrie sur le contrôle de débit des perfusions. l Questions sur la validité des initiales pour sidentifier à lenregistrement. l Ordonnances de sortie rédigées à la main = problème de lisibilité pour les officines. l Ecriture au feutre sur les poches de perfusion. Pratique dont les risques de contamination doivent être étudiées. l Règles de conduite pour la remise des produits non utilisés dans larmoire du service non écrites. l Questionnement sur le fait de laisser les médicaments à disposition du patient. Risque ? Responsabilité ? l Variabilité des pratiques pour ladministration des injectables. l Problème de lidentification des buvables (seringues, petits pots…) à ladministration.

39 Exemple de démarche sur ladministration Hiérarchisation effectuée par les acteurs et objectifs par groupe Groupe 1 l Modalités pratiques dutilisation (écrasement, ouverture, conservation des produits ouverts, destruction, produits non utilisés, préparation injectables…) l Découpage des blisters – préparation des piluliers. Objectifs : l Etudier la possibilité de supprimer le découpage des blisters en préparant par patient sans aller jusquà la prise. Cela implique la nécessité de disposer de chariots de distribution adaptés. Il conviendra de tenir compte des projets de dispensation individuelle nominative pour choisir tout de suite des chariots permettant de passer dune préparation par les soignants à une préparation par la pharmacie. l Définir ou redéfinir les règles liées à lutilisation des produits, valider les pratiques ou modifier celles qui doivent lêtre. Travailler en coordination afin dhomogénéiser le plus possible les pratiques entre services de soins. Groupe 2 l Traçabilité : modalités, responsabilité, finalité – préparation, administration, pose. l Transcriptions - révision et utilisation document de prescription – pour planification, préparation, dispensation, administration, enregistrement. l Traitements initiés ailleurs (en ville et autres services) – interfaces entre services. Objectifs : l Revoir, en collaboration avec les médecins (voir groupe de travail), les documents de prescription pour éviter les transcriptions (modèles joints en annexe). l Redéfinir les règles de lenregistrement de ladministration en tenant compte des contraintes du personnel. l Revoir avec les médecins les problèmes de reprise des traitements initiés en ville ou dans un autre service. Définir les moyens nécessaires pour que ces prescriptions soient systématiquement écrites.

40 La prescription

41 Arrêté du 31 mars 99 l Art Le représentant légal de l'établissement établit la liste des personnes habilitées, en vertu de la législation et de la réglementation en vigueur, à prescrire des médicaments soumis à la réglementation des substances vénéneuses,... Il la communique au pharmacien assurant la gérance de la pharmacie à usage intérieur et en assure la mise à jour.

42 Arrêté du 31 mars 99 l Art Pour les patients hospitalisés y compris dans les structures mentionnées à l'article R du code de la santé publique ou hébergés dans les établissements médico-sociaux, la prescription indique lisiblement, outre les mentions prévues à l'article R du code de la santé publique à l'exception de celles figurant au 3o de cet article : -la durée du traitement ; -s'il y a lieu, l'identification de l'unité de soins ; -les numéros de téléphone et, le cas échéant, de télécopie et de messagerie électronique auxquels le prescripteur peut être contacté. l L'original sur support papier de la prescription est conservé dans le dossier médical et une copie est remise à la pharmacie à usage intérieur. Toutefois, la prescription peut être rédigée, conservée et transmise de manière informatisée sous réserve qu'elle soit identifiée et authentifiée par une signature électronique et que son édition sur papier soit possible. Les prescriptions sont conservées chronologiquement par le pharmacien durant trois ans.

43 Code de déontologie médicale. Article 70. Tout médecin est, en principe, habilité à pratiquer tous les actes de diagnostic, de prévention et de traitement. Mais il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins, ni formuler des prescriptions dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience et les moyens dont il dispose. Article 76. L'exercice de la médecine comporte normalement l'établissement par le médecin, conformément aux constatations médicales qu'il est en mesure de faire, des certificats, attestations et documents dont la production est prescrite par les textes législatifs et réglementaires. Tout certificat, ordonnance, attestation ou document délivré par un médecin doit être rédigé lisiblement en langue française et daté, permettre l'identification du praticien dont il émane et être signé par lui. Le médecin peut en remettre une traduction au patient dans la langue de celui-ci.

44 Mentions obligatoires (article R.5194 CSP) 1° Le nom, la qualité et, le cas échéant, la qualification, le titre ou la spécialité du prescripteur telle que définie à l'article R , son identifiant lorsqu'il existe, son adresse, sa signature, la date à laquelle l'ordonnance a été rédigée et, pour l'application des articles R et R , le nom de l'établissement ou du service de santé ; 2° La dénomination du médicament ou du produit prescrit, ou le principe actif du médicament désigné par sa dénomination commune, la posologie et le mode d'emploi, et, s'il s'agit d'une préparation, la formule détaillée ; 3° La durée de traitement ou, lorsque la prescription comporte la dénomination du médicament au sens du I de l'article R. 5000, le nombre d'unités de conditionnement et, le cas échéant, le nombre de renouvellements de la prescription ; En outre, elle mentionne : 1° Lorsqu'elle est destinée à la médecine humaine, les nom et prénoms, le sexe et l'âge du malade et, si nécessaire, sa taille et son poids ; Le prescripteur doit apposer sa signature immédiatement sous la dernière ligne de la prescription ou rendre inutilisable l'espace laissé libre entre cette dernière ligne et sa signature par tout moyen approprié. Cette règle s'applique également aux commandes à usage professionnel.

45 Mentions obligatoires (HAS) l le nom et prénom du patient ; l son sexe et sa date de naissance ; l si nécessaire, son poids et sa surface corporelle ; l le cas échéant, la mention dune grossesse ou dun allaitement ; l la qualité, le nom et la signature du prescripteur ; les prescriptions des médecins en formation sont validées selon une procédure* interne au secteur dactivité ; l lidentification de lunité des soins ; l la date et lheure de la prescription, quil sagisse dune prescription initiale, dune réactualisation, dune substitution ou dun arrêt de traitement ; l la dénomination commune du médicament, son dosage et sa forme pharmaceutique ; l la voie dadministration ; l la dose par prise et par 24 heures ; l le rythme ou les horaires de ladministration ; l pour les injectables, les modalités de dilution, la vitesse et la durée de perfusion, en clair ou par référence à un protocole préétabli ; l la durée de traitement, lorsque celle-ci est connue à lavance ou fixée par la réglementation.

46 Dossier du patient – V1 DPA - Référence 4 La tenue du dossier du patient permet une gestion fiable des informations. DPA.4.a. Le dossier du patient comporte lensemble des éléments nécessaires à son identification. DPA.4.b. Les responsabilités des différents intervenants (infirmier(ère)s, praticiens, internes, secrétaires médicales, étudiants hospitaliers, autres intervenants) sur la tenue du dossier du patient sont établies par écrit. DPA.4.c. Les prescriptions médicales sont rédigées par le praticien prescripteur, datées, et comportent le nom et la signature du praticien. DPA.4.d. Le dossier du patient est organisé et classé.

47 Référence 34 – V2. l 34.a. Linformation contenue dans le dossier du patient est actualisée tout au long de sa prise en charge et également après sa sortie. l 34.b. Linformation contenue dans le dossier du patient est accessible aux professionnels en charge du patient, en temps utile. l 34.c. Tout acte diagnostique et/ou thérapeutique fait lobjet dune prescription écrite, datée et signée. Il sagit de toutes les prescriptions : ordonnances médicamenteuses, prescriptions dexamens biologiques, dimagerie, dexploration fonctionnelle, dactes de kinésithérapie, etc. l 34.d. Linformation sur son état de santé et son traitement donnée au patient et/ou à son entourage est enregistrée dans le dossier du patient. Le refus des soins est également à noter dans le dossier du patient.

48 Outil dauto-évaluation - ANGELIQUE Application Nationale pour Guider une Evaluation Labellisée Interne de la Qualité pour les Usagers des Etablissements l Q32 Les résidents sont-ils informés des soins qui leur sont proposés ou délivrés, dans le respect de leur état de santé et des règles de déontologie ? Q71 Le médecin coordonnateur contribue-t-il à linformation gérontologique des différents intervenants libéraux (médecins et paramédicaux) et salariés notamment en ce qui concerne : - les risques iatrogènes médicamenteux ? - la prévention des incapacités ou de leur aggravation ? - la prévention des infections ? - les règles dhygiène générale et celles liées aux soins ? - les troubles du comportement, - la prévention des chutes ? - la nutrition ?

49 Le médecin coordonnateur (Décret n° du 27 mai 2005) 1° Elabore, avec le concours de l'équipe soignante, le projet général de soins, s'intégrant dans le projet d'établissement, et coordonne et évalue sa mise en oeuvre ; 2° Donne un avis sur les admissions des personnes à accueillir en veillant notamment à la compatibilité de leur état de santé avec les capacités de soins de l'institution ; 3° Organise la coordination des professionnels de santé salariés et libéraux exerçant dans l'établissement. A cet effet, il les réunit au moins une fois par an. Il informe le responsable de l'établissement des difficultés dont il a, le cas échéant, connaissance liées au dispositif de permanence des soins prévu aux articles R. 730 à R. 736 du code de la santé publique ; 4° Evalue et valide l'état de dépendance des résidents ; 5° Veille à l'application des bonnes pratiques gériatriques, y compris en cas de risques sanitaires exceptionnels, formule toute recommandation utile dans ce domaine et contribue à l'évaluation de la qualité des soins ; 6° Contribue auprès des professionnels de santé exerçant dans l'établissement à la bonne adaptation aux impératifs gériatriques des prescriptions de médicaments et des produits et prestations inscrits sur la liste mentionnée à l'article L du code de la sécurité sociale. A cette fin, il élabore une liste, par classes, des médicaments à utiliser préférentiellement, en collaboration avec les médecins traitants des résidents, et, le cas échéant, avec le pharmacien chargé de la gérance de la pharmacie à usage intérieur ou le pharmacien mentionné à l'article L du code de la santé publique ; 7° Contribue à la mise en oeuvre d'une politique de formation et participe aux actions d'information des professionnels de santé exerçant dans l'établissement ; 8° Elabore un dossier type de soins ; 9° Etablit un rapport annuel d'activité médicale, retraçant notamment les modalités de prise en charge des soins et l'évolution de l'état de dépendance des résidents ; 10° Donne un avis sur le contenu et participe à la mise en oeuvre de la ou des conventions conclues entre l'établissement et les établissements de santé au titre de la continuité des soins ainsi que sur le contenu et la mise en place, dans l'établissement, d'une organisation adaptée en cas de risques exceptionnels ; 11° Collabore à la mise en oeuvre de réseaux gérontologiques coordonnés, d'autres formes de coordination prévues à l'article L du présent code et de réseaux de santé mentionnés à l'article L du code de la santé publique. « Le médecin coordonnateur ne peut pas exercer la fonction de directeur de l'établissement.

50 l Q77 Les médicaments sont-ils rendus inaccessibles aux résidents et professionnels non concernés ? l Q81 Les prescriptions des médecins sont-elles écrites, lisibles et signées ? l Q82 Existe-t-il une liste type actualisée des médicaments prescrits au sein de linstitution ? A-t-elle été élaborée avec le médecin coordonnateur ? l Q83 Pour chaque résident, existe-t-il une procédure permettant de vérifier le suivi des traitements prescrits : - prise effective ? - efficacité ? - effets secondaires ?

51 La prescription (recommandations DHOS) l Les protocoles thérapeutiques sont le fondement de la sécurité thérapeutique et leur utilisation est privilégiée chaque fois que cest possible. l Les différents types de prescription : –Prescription initiale –Prescription au cours du séjour –Prescription conditionnelle –Prescription dans les situations de détresse –Prescription de sortie

52 Décret du 21 mai 2004 CSP (Nouvelle partie Réglementaire) Sous-section 6 : Commission du médicament et des dispositifs médicaux stériles Article R La commission du médicament et des dispositifs médicaux stériles exerce les attributions prévues au dernier alinéa de larticle L A ce titre, il lui revient notamment de participer par ses avis à lélaboration : - de la liste des médicaments et dispositifs médicaux stériles dont lutilisation est préconisée dans létablissement ; - des recommandations en matière de prescription et de bon usage des médicaments et dispositifs médicaux stériles et de lutte contre la iatrogénie médicamenteuse. Elle se réunit au moins trois fois par an. Elle élabore un rapport annuel dactivité.../..

53 Référence 36 – V2 Les circuits du médicament et des dispositifs médicaux stériles sont organisés en concertation entre les professionnels de la pharmacie et ceux des autres secteurs. 36.a. Les conditions de prescription, de validation, de dispensation et dadministration des médicaments et des dispositifs médicaux stériles sont maîtrisées afin de réduire le risque iatrogène évitable. –Les règles de prescription assurent la sécurisation de celles -ci : les retranscriptions sont à proscrire, les prescriptions informatiques sont à privilégier. –Le transport des médicaments est sécurisé (ex. : chariot fermé à clé, respect de la chaîne du froid, délai de transport court pour les urgences ou les produits à faible stabilité, tels que les chimiothérapies). –Des règles pour l'utilisation des médicaments personnels sont définies, en particulier lors des situations de transition telles que ladmission, les transferts dune structure à une autre, etc., notamment pour les produits de substitution chez les toxicomanes.

54 36.b. Lutilisation des médicaments suit les recommandations de bonne pratique en termes de pertinence de lindication, de respect des contre-indications, et de connaissance des interactions et effets secondaires. 36.c. Ladministration du médicament au patient est conforme à la prescription et fait lobjet dune traçabilité. –Les professionnels sassurent que les médicaments prescrits au patient ont bien été pris, facilitent leur prise, adaptent le mode dadministration à létat du patient et renseignent le support prévu à cet effet. 36.d. Les informations sur les conditions dutilisation des médicaments et des dispositifs médicaux stériles sont à la disposition des utilisateurs. 36.e. Les demandes urgentes de médicaments peuvent être satisfaites à tout moment.. –Une organisation est en place afin dassurer un accès aux médicaments prescrits en urgence (pharmacien de permanence, cadre infirmier référent, armoire à pharmacie durgence, etc.).

55 Le circuit du médicament (fiche thématique HAS 2005) l Pilotage du circuit du médicament : Comedims l Prescription : - de préférence informatisée - écrite sur support unique par patient pour tous les prescripteurs l Administration - vérifier lidentité du patient ; - le questionner sur une éventuelle allergie au médicament ; - apprécier le niveau dautonomie du patient pour gérer ladministration de son traitement : si le patient est autonome pour une auto administration, sassurer de la compréhension des modalités dadministration du traitement ; si le patient est dépendant, lassister dans la prise de ses médicaments ; - respecter les vitesses dinjection intraveineuse ; - respecter les règles dhygiène et de sécurité pour le patient et pour soi-même.

56 Sécuriser la prescription et son utilisation en EHPAD l Informatisation l Traitement de texte et modèles l Révision document papier avec colonnes détaillées l Formaliser les décisions collectives sur non conformités (fax – oral …) l Sensibilisation au risque de retranscription par mesure un temps donné l Bilan ponctuel qualité des ordonnances

57 Sécuriser la prescription – transcription – les pistes pour la sensibilisation l Audit Administration/Prescription = constat de lécart. l Audit des ordonnances sur échantillon dans dossier l Comparaison prescription / transcription l Comptabilisation du temps perdu à collecter linformation à tous les niveaux l Relever des prescriptions orales l Ne pas en faire un problème de la pharmacie l Être opportuniste (accréditation, incidents…) l Fiche dévénement indésirable l Ne pas délivrer l Organiser la démarche de résistance avec les soignants – définir une stratégie daction

58 Sécuriser la prescription – transcription – les pistes de solution l Fiche de liaison phcie – service (cause de non délivrance, propositions…) l Informatique (lourde, légère) l Révision du document de prescription l Débat sur la signature – liste des prescripteurs mis à jour l Retravailler les documents à transmettre à la pharmacie – identifier ce qui doit être signé réglementairement du contrôle qualité l Photocopieur, fax… l Cartographie des transcriptions – limiter, sécuriser l Contrôle de transcription l Validation systématique de la prescription téléphonée le lendemain sur procédure et suivi l Recours à linterne de garde qui reporte la prescription du senior l Fax ou PC domicile du médecin l Refus dadministrer l Recours au protocoles

59 Résultats Données recueillies sur Données recueillies sur Notes pharmaceutiques Notes pharmaceutiques Michel Juste – CH Epernay

60 Résultats Les compte-rendus danalyse Les compte-rendus danalyse AnnéeNombre réelNombre homogénéisés Michel Juste – CH Epernay

61 Résultats: problèmes rencontrés en 2003 Non conformité16311,3 Indication non traitée382,6 Sous dosage1107,6 Sur dosage34023,6 Médicament non indiqué1248,6 Interaction19713,7 Effet indésirable775,3 Voie:administration inappro 1379,5 Traitement non reçu956,6 Monitorage à suivre % Michel Juste – CH Epernay

62 Résultats: interventions en 2003 Ajout493,4 Arrêt20314 Substitution/échange20014 Choix voie administration191,3 Suivi thérapeutique30721,3 Optimisation modalités administration 886,1 Adaptation posologique57439, % Michel Juste – CH Epernay

63 Démarche de mesure voie orale / voie injectable l La problématique de la mesure est de connaître lopportunité du choix entre lutilisation de la voie orale et de la voie injectable. l Le référentiel est le consensus des experts sur le choix le plus adapté entre voie orale / voie injectable.

64 Les indicateurs possibles l A. Nombre de lignes de traitements prescrits sous la forme la plus adaptée / nombre total de lignes de traitement vérifiés. –Pertinence : bonne –Fiabilité : bonne mais vision a posteriori –Faisabilité : mauvaise car elle suppose une analyse régulière de dossiers particulièrement chronophage que le groupe na pas les moyens de réaliser. l B. Ratio voie injectable / voie orale –Pertinence : bonne. –Fiabilité : bonne à condition de disposer dun référentiel sous forme de ratio cible par produit et par service –Faisabilité : bonne puisque mesurée à partir des consommations par service disponible dans linformatique de gestion. l C. Nombre dordonnance non conformes au consensus / nombre total dordonnances analysées Linformation serait obtenue par lanalyse pharmaceutique des ordonnances. –Pertinence : bonne. –Fiabilité : bonne. –Faisabilité : mauvaise car elle suppose des moyens pharmaceutiques et un système dinformation non disponibles actuellement dans létablissement.

65 Calcul du ratio cible selon 2 approches l Première approche : calcul du ratio à partir de lanalyse dun panel de dossiers. Cette méthode permet dobtenir un ratio de référence très précis. Par contre, son calcul est relativement chronophage à cause de lanalyse préalable des dossiers. Un inconvénient supplémentaire est labsence de cohérence entre la précision du référentiel et les moyens disponible pour sen rapprocher. En effet pour avoir le même niveau de précision dans laction corrective, il faudrait pouvoir faire de lanalyse pharmaceutique des ordonnances en temps réel. l Deuxième approche : calcul du ratio à partir du constat fait après une information orale des acteurs du service. Cette approche est la plus rapide, elle donne un ratio certainement plus grossier, est suffisante compte tenu de limpact connu et efficace dune information bien faite. Mais elle est plus en corrélation avec les mesures correctives.

66 Exemple de projet de mesure : projet VIVO l Définition des services à inclure dans létude : Rhumato, Médecine interne, Chirurgies digestives, Maladies infectieuses, Gastroentérologie l Définition des produits : Metronidazole, Paracetamol, Fluoroquinolones l Calculer le ratio voie injectable / voie orale actuel Pour chaque produit, dans les services considérés à partir des consommations 2003 à J45 à partir du jour de lancement du projet à J0 au cours de la 2ème quinzaine de janvier l Définir les actions de communication à mener auprès des médecins et des soignants, prévoir un document de synthèse que lon peut afficher dans les services et présentant les arguments scientifiques en faveur de la voie orale. l Mener des actions préétablies de communication pour inciter les prescripteurs à avoir plus recours à la voie orale quand cest possible. Programmation lors de deux staffs à J0 et J15. Obtenir leur accord pour que les infirmières jouent un rôle dalerte. Mener des actions de communication vis-à-vis des soignants avec laide des surveillantes à partir de J3 l Calculer le ratio après ces actions et estimer les conséquences financières. Ce ratio sera alors considéré comme le ratio de référence. Calcul à J45 et J90. l Communiquer les résultats au COMEDIMS l Suivre lévolution du ratio et détecter les variations au-delà dun pourcentage choisi par les praticiens et Ré intervenir si nécessaire.

67 Suivis spécifiques Ofloxacine, ciprofloxacine, levofloxacine AnnéeGlobalofloxacineciprofloxacinelevofloxacine , , , , , , , , ,97 625, , , ,00 931, , ,363872,991458,23

68 Suivis spécifiques Albumine Alb conc2683,323176,274124,767511, ,21 Alb diluée685,53171,83303,151145,182825,55 TOTAL3368,853348,14427,918656, ,76 Alb conc Alb diluée TOTAL Med pol Gastro PNO 2 CHB Anesthesio Med B 61 CHC HDJ 38 BOC 1 2 Urg 2 MB2 4 TOTAL

69 SUIVI DE LACTIVITE CHIMIOTHERAPIE Indicateurs de suivi des préparations de chimiothérapie Les indicateurs sont calculés à partir des données prises pour chaque unité (les chimiothérapie de gastro-entérologie comprenant celles administrées en Hôpital de jour et prescrites pour des patients de gastro-entérologie). Trois types de données sont recueillies : Nombre de cures réalisées : une cure correspondant à une prescription dun protocole pouvant se dérouler sur plusieurs séquences et plusieurs jours (ex : gemcitabine J1, J8, J15 correspond à une cure réalisée sur 3 séquences de 1 jour). Nombre de journées : comprend le nombre de jours pendant lesquels au moins une administration de médicament cytotoxique est réalisée pour un patient (un service ayant un jour donné 3 patients recevant chacun 2 cytotoxiques compte 3 jours). Nombre de préparations : correspond au nombre de préparations théoriquement administrées aux patients. Dans ce chiffre sont comptabilisées les préparations de folinate de calcium (préparées en pharmacie) et considérées comme adjuvant cytotoxique (et non comme antidote). Les préparations de corticoïdes, antiémétiques et autres adjuvants ne sont pas comptabilisées. Nombre de patients suivis : correspond au nombre de patients du service ayant débuté au moins une cure de chimiothérapie au cours de lannée considérée.

70 Suivi de lactivité chimio Pneumologie Gastro-entérologie

71 Suivi de lactivité chimio

72 Rapport Voie orale / Voie injectable Paracétamol UF * Global0,280,190,140,160,17 MEP0,20,360,140,210,13 MA11,10,670,530,540,74 MB10,260,40,260,280,37 CHB1,10,760,520,570,65 PNO0,570,710,350,540,31 CHC1,20,60,270,290,31

73 Rapport Voie orale / Voie injectable Ofloxacine Global0,230,260,250,230,24 MA20,120,160,060,250,16 MA10,610,350,450,320,26 MB10,350,290,550,410,26 CHB0,59 0,290,310,4 PNO0,140,180,240,2 CHC0,190,030,090,210,3

74 Exemple de démarche de mesure sur le bon usage des produits l Problématique : Évaluer lutilisation des produits coûteux. Définir les actions budgétaires à mener. l 140 Références sur 1700 représentent 34% du budget

75 Démarche de mesure Définir la bonne utilisation : l Conforme à lAMM – A financer l Hors AMM, consensus national – A financer l Hors AMM, consensus régional – A décider l Hors AMM, consensus local ou pas – A décider

76 Démarche de mesure – répartition des dossiers Médicament Médecine B GastroHDJ Radiothérapie HDJ Réanimation Dossiers indisponibles Nb dossiers analysés Mabthera74211 Albumine 20% 3528 Campto5237 Eloxatine828 Gemzar23318 Taxol4519 Zometa6329 Tegeline737 Farmorubicine1111 Taxotere99 Oliclinomel88 TOTAUX

77 Résultats Médicament Nombre de dossiers étudiés AMMConsensus Total Justifié Total non justifié Mabthera Albumine 20% 888 Campto777 Eloxatine888 Gemzar888 Taxol9729 Zometa999 Tegeline777 Farmorubicine Taxotere9639 Oliclinomel888 TOTAL

78 l Améliorer et sécuriser le circuit du médicament et des produits et prestations au sein de létablissement et favoriser et garantir au sein de létablissement, lorsque justifiées, les pratiques pluridisciplinaires ou en réseau et le respect des référentiels. l Formaliser des engagements spécifiques aux spécialités pharmaceutiques et aux produits et prestations mentionnés au premier alinéa de larticle L du code de la sécurité sociale qui doivent en garantir le bon usage. l Pour chaque engagement souscrit : objectifs cibles et intermédiaires de réalisation exprimés en termes quantitatifs et qualitatifs, indicateurs de suivi et/ou de résultats, échéancier de mise en oeuvre) Les engagements (Titre I)

79 Développement des pratiques pluridisciplinaires ou en réseau et respect des référentiels l Engagement à développer des pratiques pluridisciplinaires au niveau interne, territorial et régional. Participation à lobservatoire régional. l Engagements à conformer ses pratiques aux dispositions suivantes : –1° Cancer : l Organiser et rendre traçable la pratique pluridisciplinaire au sein de létablissement, pour garantir aux patients une proposition de stratégie thérapeutique concertée sappuyant sur des protocoles validés et actualisés ; l Participer au réseau régional ou, le cas échéant, à un réseau infrarégional de cancérologie qui permet le partage, lactualisation et la validation, voire lévaluation des référentiels de pratiques en chimiothérapie ; –2° Maladie rare ou orpheline : l Prescription initiale dun médicament désigné comme « orphelin » par la Commission européenne, hors ATU, ne peut sexercer que sur avis dun centre de référence de la maladie en cause, lorsquun tel centre existe. Dès 2006, les prescriptions doivent par ailleurs être conformes aux protocoles indiqués pour la prise en charge des maladies rares lorsquil en existe ; –3° Spécialités pharmaceutiques et des produits et prestations de la liste : l Utilisation conforme dès la date de signature du contrat : - soit à lAMM pour les spécialités pharmaceutiques, soit aux indications prévues par la liste prévue à larticle L du code de la sécurité sociale pour les produits et prestations, - soit aux protocoles thérapeutiques définis par lAFSSAPS, la Haute Autorité de santé ou lInstitut national du cancer. - A défaut, et par exception, lorsque le prescripteur ne se conforme pas aux dispositions précédentes, il porte au dossier médical largumentation qui la conduit à prescrire, en faisant référence aux travaux des sociétés savantes ou aux publications des revues internationales à comité de lecture.

80 Encadrement de lutilisation des spécialités pharmaceutiques et des produits et prestations Engagements à mettre en œuvre dès l la prescription et la dispensation à délivrance nominative ; l la traçabilité de la prescription et de ladministration pour les médicaments ou de lutilisation pour les produits et prestations dans le dossier patient (avec suivi des retours en cas darrêt du traitement) ; l le suivi par la pharmacie hospitalière de la consommation individuelle par patient et par service, des spécialités pharmaceutiques en unité commune de dispensation (UCD) ; l pour les produits et prestations, le suivi par la pharmacie hospitalière de la consommation individuelle par patient et par service en utilisant le codage défini dans larrêté du 26 juin 2003 relatif à la codification des produits remboursables prévue à larticle L du code de la sécurité sociale ; l la commission du médicament et des dispositifs médicaux stériles en lien étroit avec le gestionnaire de létablissement établit, en début dannée, une estimation de la consommation par spécialité pharmaceutique et par produit et prestation. Elle dresse en fin dannée un état des consommations avec analyse des écarts et des tendances, assortie, le cas échéant, des explications dans le respect du rapport détape annuel normalisé modèle fixé par lobservatoire prévu à larticle D du code de la sécurité sociale.

81 Dispensation

82 Décret du 21 mai 2004 relatif aux pharmacies à usage intérieur l Art. R Les pharmacies à usage intérieur ne peuvent fonctionner quen présence du pharmacien chargé de la gérance ou de son remplaçant ou dun pharmacien assistant adjoint mentionné à larticle R exerçant dans cette pharmacie. l Elles doivent, en outre, fonctionner conformément aux bonnes pratiques de pharmacie hospitalière dont les principes sont fixés par arrêté du ministre chargé de la santé.

83 Arrêté du 31 mars 99 l Art Les médicaments sont délivrés à l'unité de soins globalement ou individuellement sur prescription médicale par des pharmaciens ou sous leur responsabilité par : - des internes en pharmacie et des étudiants de cinquième année hospitalo-universitaire ayant reçu délégation du pharmacien dont ils relèvent ; - des préparateurs en pharmacie sous le contrôle effectif des pharmaciens. l Art Sauf accord écrit des prescripteurs mentionnés à l'article 2, il ne devra être mis ou laissé à la disposition des malades aucun médicament en dehors de ceux qui leur auront été prescrits et dispensés dans l'établissement. Les médicaments dont ils disposent à leur entrée leur seront retirés, sauf accord des prescripteurs précités.

84 Les circuits du médicament réglementaires selon larrêté du 31 mars 99 Prescription Analyse pharmaceutique Préparation des doses Rangement Délivrance Administration Enregistrement NormalPrescription Analyse pharmaceutique Délivrance Rangement Préparation des doses Administration Enregistrement Urgence

85 Notion de préparation des doses Préparation Equivalent anglo-saxon : preparation Ce terme ne fait pas lobjet dun consensus professionnel. Pour le présent dictionnaire, il sagit de la préparation galénique dun médicament, quil sagisse de sa formulation, de son conditionnement ou de son étiquetage. Légalement, « on entend par : 1º Préparation magistrale, tout médicament préparé extemporanément en pharmacie selon une prescription destinée à un malade déterminé ; 2º Préparation hospitalière, tout médicament, à l'exception des produits de thérapies génique ou cellulaire, préparé selon les indications de la pharmacopée et en conformité avec les bonnes pratiques mentionnées à l'article L , en raison de l'absence de spécialité pharmaceutique disponible ou adaptée dans une pharmacie à usage intérieur d'un établissement de santé, ou par l'établissement pharmaceutique de cet établissement de santé autorisé en application de l'article L Les préparations hospitalières sont dispensées sur prescription médicale à un ou plusieurs patients par une pharmacie à usage intérieur dudit établissement. » (article L du Code de la santé publique). SFPC – Dictionnaire français de lerreur médicamenteuse – 1ère édition

86 Notion de délivrance Délivrance Equivalent anglo-saxon : delivery Délivrance dun médicament : ensemble dactivités distributives assurées conformément à la réglementation par un professionnel de la pharmacie et comportant, à partir de la réception dune demande, la collecte, la répartition, le contrôle et la remise du médicament aux unités de soins ou au patient. SFPC – Dictionnaire français de lerreur médicamenteuse – 1ère édition

87 Arrêté du 31 mars 99 l Art Le pharmacien et le médecin responsable de l'unité de soins ou à défaut celui désigné par l'ensemble des prescripteurs concernés déterminent après consultation du surveillant ou de la surveillante de l'unité de soins ou d'un infirmier ou d'une infirmière désigné par écrit par le responsable de l'unité de soins, la dotation de médicaments permettant de faire face, dans l'unité concernée, aux besoins urgents. Ils fixent une liste qualitative et quantitative des médicaments composant cette dotation. Cette liste est établie en deux exemplaires datés et conjointement signés. Un exemplaire est conservé à la pharmacie et l'autre est affiché dans le dispositif de rangement. Ils désignent un médecin responsable de l'utilisation des médicaments de la dotation. La dotation est révisée au minimum une fois par an. l Art Sans préjudice des dispositions de l'article 19, le renouvellement de la dotation pour besoins urgents ne peut être effectué que sur présentation des doubles des documents de prescription accompagnés d'un état récapitulatif établi selon le modèle ci-dessous et signé par le médecin responsable de l'unité de soins. l Art Le pharmacien ou toute personne désignée par lui doit régulièrement vérifier que la composition de la dotation de médicaments pour besoins urgents est conforme à la liste mentionnée à l'article 12. Il doit notamment contrôler les quantités au regard des prescriptions faites, le mode de détention et le respect des règles d'étiquetage et de conservation des médicaments. Le procès-verbal de la visite doit être daté et cosigné par le pharmacien et le responsable de l'unité de soins.

88 Les différents modes réglementaires de dispensation l Délivrance globale (caisses) illégale l Réassort de dotation (délivrance globalisée)(Cf. Stups) l Délivrance nominative par patient l Délivrance nominative par patient et par prise (Délivrance Individuelle Nominative) (journalière = DJIN, hebdomadaire = DHIN)

89 Lanalyse pharmaceutique (recommandations DHOS) l Lanalyse pharmaceutique sapplique à toutes les prescriptions avant leur délivrance et leur administration l Seules les situations dextrême urgence peuvent déroger à cette obligation l Lanalyse comporte deux parties : –Analyse réglementaire –Analyse pharmaco-thérapeutique

90 Arrêté du 31 mars 99 Art L'administration de tout médicament classé comme stupéfiant ou soumis à la réglementation des stupéfiants fait l'objet d'une transcription sur un document spécial ou sur le document de prescription mentionné à l'article 3 des données suivantes : - le nom de l'établissement ; - la désignation de l'unité de soins ; - la date et l'heure de l'administration ; - les nom et prénom du malade ; - la dénomination du médicament et sa forme pharmaceutique ; - la dose administrée ; - l'identification du prescripteur ; - l'identification de la personne ayant procédé à l'administration et sa signature. Les relevés d'administration sont datés et signés par le médecin responsable de l'unité de soins et adressés à la pharmacie qui les conserve pendant trois ans. Ils peuvent être effectués de manière informatisée sous réserve qu'ils soient identifiés et authentifiés par des signatures électroniques et que leur édition sur papier soit possible. Art Le renouvellement de quantités prélevées à partir de la dotation pour besoins urgents est réalisé sur présentation d'un état récapitulatif figurant sur un imprimé de couleur rose, établi selon le modèle mentionné à l'article 13. Cet état récapitulatif est accompagné des relevés d'administration mentionnés à l'article 18 concernant les médicaments qui ont été prélevés dans cette dotation. En outre, le pharmacien peut exiger que lui soient remis les conditionnements primaires correspondant aux quantités consommées. Art Les médicaments contenant des stupéfiants ne doivent être remis par le pharmacien ou les personnes définies à l'article 7 qu'au surveillant ou à la surveillante de l'unité de soins ou à un infirmier ou une infirmière conjointement désigné par le médecin responsable de l'unité de soins et le pharmacien ou le cas échéant au prescripteur lui-même. Art Dans les locaux, armoires ou autres dispositifs de rangement prévus à l'article 9, les stupéfiants sont détenus séparément dans une armoire ou un compartiment spécial banalisé réservé à cet usage et lui- même fermé à clef ou disposant d'un mode de fermeture assurant la même sécurité. Des mesures particulières de sécurité contre toute effraction sont prévues.

91 La préparation éventuelle des doses en EHPAD (Bulletin de lordre 383 p.159) l Le conditionnement et/ou le reconditionnement des médicaments dans le but de favoriser la compréhension, ladministration et lobservance dun traitement par son destinataire.

92 Transport et rangement

93 Arrêté du 31 mars 99 l Art Tout transport de médicaments entre la pharmacie et les unités de soins doit se faire dans des chariots ou conteneurs clos et de préférence fermés à clef ou disposant d'un système de fermeture assurant la même sécurité.

94 Arrêté du 31 mars 99 l Art Les médicaments sont détenus dans des locaux, armoires, ou autres dispositifs de rangement fermés à clef ou disposant d'un mode de fermeture assurant la même sécurité. Dans tous les cas, ces armoires ou dispositifs de rangement ne doivent contenir que des médicaments quelles que soient les conditions particulières de leur conservation. l Art Le pharmacien décide en accord avec le médecin responsable de l'unité de soins ou à défaut celui désigné par l'ensemble des prescripteurs concernés, de l'organisation, dans l'unité de soins, des dispositifs de rangement des médicaments destinés à répondre aux besoins urgents. l Art Le surveillant ou la surveillante de l'unité de soins ou un infirmier ou une infirmière désigné par écrit par le responsable de l'unité de soins fixe, en accord avec le pharmacien, les dispositions propres à éviter toute perte, vol ou emprunt des clefs de ces dispositifs de rangement lorsqu'ils existent. Les modalités de détention, de mise à disposition et de transmission des clefs font l'objet d'une procédure écrite.

95 Arrêté du 31 mars 99 Art Les médicaments doivent être détenus de préférence dans leur conditionnement d'origine ou à défaut dans des récipients étiquetés selon les dispositions suivantes : Stupéfiants : étiquette blanche avec large filet rouge ; Liste I : étiquette blanche avec large filet rouge ; Liste II : étiquette blanche avec large filet vert. Ces étiquettes devront comporter : a) Dans la partie supérieure, inscrites en lettres noires : -la dénomination de la spécialité ; -et le cas échéant, la dénomination commune internationale ou française du ou des principes actifs ; -le dosage exprimé en quantité ou en concentration ; -la forme pharmaceutique ; -la voie d'administration. - b) Dans la partie inférieure, séparée du contexte par une ligne noire et inscrite en lettres noires, la mention bien lisible « Respecter les doses prescrites ». L'étiquette du conditionnement doit mentionner le numéro de lot et la date de péremption du médicament qu'il contient. La notice d'information du médicament doit être jointe ou à défaut l'unité de soins doit disposer de la documentation nécessaire.

96 Sécurisation de la délivrance - dotation l Établir une bonne dotation –Statistiques de consommation –Analyse médecin – pharmacien indispensable –Remise à jour programmée – sur indicateur (demandes non programmée, tableau de bord – Business Objects…) l Réassort : plein-vide, inventaire au moment de la préparation des doses par IDE, panier de commandes, abonnements. l Relevé des demandes guichets pour analyse. l Organisation des délivrances guichet (tiroirs par service). l Le piège = service coursiers l Référent IDE pour préparer les commandes

97 Traitements personnels du patient l Contrôle qualité pharmaceutique sur ces produits. l Programmation des hospitalisations et faire partir les patients dune structure à lautre avec 48h de traitement l Liste équivalents thérapeutiques courants décidés en Comedims l Liste de génériques l Informatique l Relevé horaire des hospitalisations et organisation du temps pharmaceutique l Relevé dincident : traitements de ville non re- prescrits par le médecin

98 Administration

99 Notion dadministration Administration équivalent anglo-saxon : administration Administration dun médicament : ensemble dactivités assurées par un soignant et comportant, à partir de la prise de connaissance de lordonnance : la préparation extemporanée conformément aux recommandations des modalités dutilisation du résumé des caractéristiques du produit (RCP), les contrôles préalables (3P : prescription versus produit versus patient), ladministration proprement dite du médicament au patient, linformation du patient, lenregistrement de ladministration. Il sagit de lune des étapes du circuit du médicament. Ces activités sont régies notamment par le décret n° du 11 février 2002 relatif aux actes professionnels et à l'exercice de la profession d'infirmier, le décret n° du 16 février 1993 relatif aux règles professionnelles des infirmiers et infirmières et larrêté du 31 mars 1999 relatif à la prescription, à la dispensation et à l'administration des médicaments soumis à la réglementation des substances vénéneuses dans les établissements de santé. SFPC – Dictionnaire français de lerreur médicamenteuse – 1ère édition

100 Arrêté du 31 mars 99 l Art Avant toute administration des médicaments au malade, le personnel infirmier vérifie l'identité du malade et les médicaments, au regard de la prescription médicale. Pour chaque médicament, la dose administrée et l'heure d'administration sont enregistrées sur un document conservé dans le dossier médical. Ce document peut être communiqué à tout moment au pharmacien sur sa demande. Lorsque le médicament n'a pas été administré, le prescripteur et le pharmacien en sont informés.

101 Le rôle propre infirmier (Article R4311-3) Relèvent du rôle propre de l'infirmier ou de l'infirmière les soins liés aux fonctions d'entretien et de continuité de la vie et visant à compenser partiellement ou totalement un manque ou une diminution d'autonomie d'une personne ou d'un groupe de personnes. Dans ce cadre, l'infirmier ou l'infirmière a compétence pour prendre les initiatives et accomplir les soins qu'il juge nécessaires conformément aux dispositions des articles R et R Il identifie les besoins de la personne, pose un diagnostic infirmier, formule des objectifs de soins, met en oeuvre les actions appropriées et les évalue. Il peut élaborer, avec la participation des membres de l'équipe soignante, des protocoles de soins infirmiers relevant de son initiative. Il est chargé de la conception, de l'utilisation et de la gestion du dossier de soins infirmiers.

102 Le rôle propre infirmier (Article R4311-5) Dans le cadre de son rôle propre, l'infirmier ou l'infirmière accomplit les actes ou dispense les soins suivants visant à identifier les risques et à assurer le confort et la sécurité de la personne et de son environnement et comprenant son information et celle de son entourage : 1º Soins et procédés visant à assurer l'hygiène de la personne et de son environnement ; 2º Surveillance de l'hygiène et de l'équilibre alimentaire ; 3º Dépistage et évaluation des risques de maltraitance ; 4º Aide à la prise des médicaments présentés sous forme non injectable ; 5º Vérification de leur prise ; 6º Surveillance de leurs effets et éducation du patient ;

103 Le rôle propre infirmier (Article R4311-4) Lorsque les actes accomplis et les soins dispensés relevant de son rôle propre sont dispensés dans un établissement ou un service à domicile à caractère sanitaire, social ou médico-social, l'infirmier ou l'infirmière peut, sous sa responsabilité, les assurer avec la collaboration d'aides soignants, d'auxiliaires de puériculture ou d'aides médico-psychologiques qu'il encadre et dans les limites de la qualification reconnue à ces derniers du fait de leur formation. Cette collaboration peut s'inscrire dans le cadre des protocoles de soins infirmiers mentionnés à l'article R

104 Circulaire DGS/PS 3/DAS n° du 4 juin 1999 relative à la distribution des médicaments Spécificités de la distribution en médico-social D'une manière générale, l'aide à la prise n'est pas un acte relevant de l'article L. 372 ( notions d'exercice illégal de la médecine et d'habilitation des professions paramédicales à pratiquer les actes médicaux ) mais un acte de la vie courante, lorsque : l la prise du médicament est laissée par le médecin prescripteur à l'initiative d'une personne malade capable d'accomplir seule ce geste et l lorsque le mode de prise, compte tenu de la nature du médicament, ne présente pas de difficultés particulières ni ne nécessite un apprentissage. Il apparaît ainsi que la distribution de médicaments dûment prescrits à des personnes empêchées temporairement ou durablement d'accomplir ce geste peut être dans ce cas assurée non seulement par l'infirmier, mais par toute personne chargée de l'aide aux actes de la vie courante, suffisamment informée des doses prescrites aux patients concernés et du moment de leur prise. Le libellé de la prescription médicale permettra, selon qu'il sera fait ou non référence à la nécessité de l'intervention d'auxiliaires médicaux, de distinguer s'il s'agit ou non d'actes de la vie courante.

105 Question N° : de M. Dumont Jean-Louis ( Socialiste - Meuse ) Ministère interrogé : santé Question publiée au JO le : 28/07/2003 page : 5961 Réponse publiée au JO le : 29/12/2003 page : Le décret n° du 15 mars 1993 a été abrogé et remplacé par le décret n° du 11 février 2002 relatif aux actes professionnels et à l'exercice de la profession d'infirmier. L'article 5 de ce décret attribue à l'infirmier, dans le cadre de son « rôle propre », « l'aide à la prise des médicaments présentés sous forme non injectable ; vérification de leur prise ; surveillance de leurs effets et éducation du patient ; ». L'article 6 qui concerne les actes réalisés sur prescription médicale habilite l'infirmier pour « l'administration des médicaments sans préjudice des dispositions de l'article 5 » cité. Par ailleurs, l'article 4 précise que lorsque les actes accomplis relèvent de son rôle propre et « sont dispensés dans un établissement ou un service à domicile à caractère sanitaire, social, ou médicosocial, l'infirmier peut, sous sa responsabilité, les assurer avec la collaboration d'aides-soignants, d'auxiliaires de puériculture ou d'aides médico-psychologiques qu'il encadre et dans les limites de la qualification reconnue à ces derniers du fait de leur formation ». Il ressort de ce texte, et en accord avec la circulaire DGS/P 53/DAS/99/320 du 4 juin 1999 qui fait état de l'avis du Conseil d'État rendu le 9 mars 1999, que la fonction « distribution » des médicaments dans les établissements sociaux ou médico- sociaux, doit être scindée en plusieurs étapes, et faire l'objet d'une analyse concernant la nature du médicament et les circonstances de sa prise. La préparation, dans tous les cas, relève uniquement de la fonction de l'infirmier, l'aide à la prise, la vérification de la prise, et la surveillance des effets pouvant être confiées, sous la responsabilité de l'infirmier, aux auxiliaires cités et formés. Concernant les autres personnels sans qualification, ils ne peuvent aider à la prise de médicament que s'il s'agit d'un acte de la « vie courante », c'est à dire lorsque la prise est confiée par le médecin prescripteur à la personne malade elle-même et que cette prise « ne présente pas de difficulté particulière ni ne nécessite un apprentissage ». Ces personnes doivent avoir été suffisamment informées. Dans ce cadre, ils ne relèvent pas de l'article L selon l'avis formulé par le Conseil d'État. Il revient donc au personnel soignant formé d'analyser s'il s'agit bien d'une « aide à la prise apportée à une personne malade empêchée temporairement ou durablement d'accomplir certains gestes de la vie courante ».

106 En résumé en médico-social… l Administration : IDE l Aide à la prise : –Préparation : IDE –Aide à la prise : IDE + AS –Acte de la vie courante : autre

107 Le rôle délégué infirmier (Article R4311-7) L'infirmier ou l'infirmière est habilité à pratiquer les actes suivants soit en application d'une prescription médicale qui, sauf urgence, est écrite, qualitative et quantitative, datée et signée, soit en application d'un protocole écrit, qualitatif et quantitatif, préalablement établi, daté et signé par un médecin :../.. 6º Administration des médicaments sans préjudice des dispositions prévues à l'article R ;

108 Le rôle délégué infirmier - protocoles (Article R et 14) Article R L'infirmier ou l'infirmière est habilité à entreprendre et à adapter les traitements antalgiques, dans le cadre des protocoles préétablis, écrits, datés et signés par un médecin. Le protocole est intégré dans le dossier de soins infirmiers. Article R En l'absence d'un médecin, l'infirmier ou l'infirmière est habilité, après avoir reconnu une situation comme relevant de l'urgence ou de la détresse psychologique, à mettre en oeuvre des protocoles de soins d'urgence, préalablement écrits, datés et signés par le médecin responsable. Dans ce cas, l'infirmier ou l'infirmière accomplit les actes conservatoires nécessaires jusqu'à l'intervention d'un médecin. Ces actes doivent obligatoirement faire l'objet de sa part d'un compte rendu écrit, daté, signé, remis au médecin et annexé au dossier du patient. En cas d'urgence et en dehors de la mise en oeuvre du protocole, l'infirmier ou l'infirmière décide des gestes à pratiquer en attendant que puisse intervenir un médecin. Il prend toutes mesures en son pouvoir afin de diriger la personne vers la structure de soins la plus appropriée à son état.

109 Ladministration (recommandations DHOS) l Formes orales sèches : –Réparties selon les horaires de prise dans un casier spécifique précisant le nom, le prénom et le n° de lit du patient –Conservées dans leur conditionnement jusquau moment de la prise l Formes orales à reconstituer –Dans la chambre du patient au moment de ladministration l Médicaments injectables –Produits à risque systématiquement reconstitués par la PUI –Produits sans risque extemporané et selon règles

110 36.b. Lutilisation des médicaments suit les recommandations de bonne pratique en termes de pertinence de lindication, de respect des contre-indications, et de connaissance des interactions et effets secondaires. 36.c. Ladministration du médicament au patient est conforme à la prescription et fait lobjet dune traçabilité. –Les professionnels sassurent que les médicaments prescrits au patient ont bien été pris, facilitent leur prise, adaptent le mode dadministration à létat du patient et renseignent le support prévu à cet effet. 36.d. Les informations sur les conditions dutilisation des médicaments et des dispositifs médicaux stériles sont à la disposition des utilisateurs. 36.e. Les demandes urgentes de médicaments peuvent être satisfaites à tout moment.. –Une organisation est en place afin dassurer un accès aux médicaments prescrits en urgence (pharmacien de permanence, cadre infirmier référent, armoire à pharmacie durgence, etc.).

111 Le circuit du médicament (fiche thématique HAS 2005) l Pilotage du circuit du médicament : Comedims l Prescription : - de préférence informatisée - écrite sur support unique par patient pour tous les prescripteurs l Administration - vérifier lidentité du patient ; - le questionner sur une éventuelle allergie au médicament ; - apprécier le niveau dautonomie du patient pour gérer ladministration de son traitement : si le patient est autonome pour une auto administration, sassurer de la compréhension des modalités dadministration du traitement ; si le patient est dépendant, lassister dans la prise de ses médicaments ; - respecter les vitesses dinjection intraveineuse ; - respecter les règles dhygiène et de sécurité pour le patient et pour soi-même.

112 l Enregistrement Concerne tous les médicaments administrés y compris ceux ayant fait lobjet dune prescription conditionnelle, dans le cadre de lurgence ou de protocole thérapeutique préétabli. Les items enregistrés sont : - la dénomination commune du médicament, - la dose, les modalités de reconstitution et de dilution, - la date et lheure dadministration, - les sites dinjection, - le numéro de lot pour certains médicaments, - la mention de tout incident lors de ladministration de tous les médicaments non administrés ; dans ce cas, lenregistrement comporte la cause de la non administration. l Surveillance thérapeutique Pour permet dévaluer le bénéfice rendu et de repérer la survenue éventuelle de tout effet indésirable, y compris mineur. Déclaration obligatoire au Centre régional de pharmacovigilance.

113 Sécuriser ladministration en EHPAD l Temps l Optimiser le circuit dans la résidence l Revoir lergonomie des outils l Risque derreur – oubli – double prise l Traçabilité de lacte l Difficultés à respecter le moment de prescription l Cibler quelques produits sur lesquels le moment est fondamental l Refus ou non prise l Procédure / respect du droit de la personne l Risque derreur de patient l Organisation du chariot par table ou par zone géographique l Fiches résidents l Distribution à la personne elle-même l Délégation de laide à la prise l Fiche dhabilitation

114 Sécurisation administration dont préparation et enregistrement l Relevé de lactivité dadministration : où, qui, quand, comment, temps disponible…. l Découpage préalable à éviter l Déconditionnement préalable à proscrire l Conditionneuse, automatisation l Relevé changements de formes : mélange, écrasement, proposition dalternatives

115 La mesure des résultats opérationnels Problèmes vécus par les acteurs Diagramme d affinités Incidents Cahiers d incidents Événements sentinelles Indicateurs A N A L Y S E

116 Les indicateurs dans le guide Anaes l Indicateur dactivité l Indicateur de structure l Indicateur de processus Evaluation des pratiques professionnelles l Indicateur de résultats Evaluation des résultats intermédiaires et finaux

117 Les indicateurs dans le manuel daccréditation Un indicateur est une donnée objective qui décrit une situation dun point de vue quantitatif. Un indicateur na de réelle signification que sil permet de caractériser une situation et deffectuer des comparaisons dans le temps ou dans lespace. Ces indicateurs sont exprimés majoritairement sous forme de ratio. Manuel daccréditation p.34

118 Client Finalité Résultats finaux Qui sont les clients ? Quels sont les résultats à prendre en compte ? Que veulent-ils ? Démarche méthodologique de création des tableaux de bord (2/2)

119 DONNEE INDICATEUR Final Intermédiaire DECISION D'ACTION AMELIORATION CONTINUE REFERENTIEL Obligation légale Standard ou norme professionnelle Objectif de la période Résultats d'un établissement réputé pour sa performance (benchmarking) TABLEAU DE BORD { { Le rôle des indicateurs dans la démarche damélioration © Philippe Rabiller 1999

120 On ne mesure pas nimporte quoi !!! Extrait du site web du PMSI :

121 Le tableau de bord

122 Données et indicateurs Données : –données mesurées –données comptées l Dépenses médicales et pharmaceutiques gérées par la pharmacie l nombre dentrées Indicateur : (sources : CNAM)

123 Critères de qualité dun indicateur l Validité /Pertinence l Fiabilité l Facilité dutilisation (Pierre Candau, Laudit social, Vuibert Gestion 1985)

124 Indicateurs de résultats l Sur la prescription ? l Sur lanalyse pharmaceutique ? –Événements indésirables évités par ordonnance analysée l Sur la délivrance ? –Nombre derreurs par lignes de délivrance l Sur ladministration ?

125

126

127

128

129 Des indicateurs sur la prescription / analyse pharmaceutique l Taux de prescriptions informatisées l Taux de prescriptions conformes à la réglementation l Taux de prescriptions respectant les référentiels – AMM, référentiels (T2A) l Taux de prescriptions respectant les contrats de bon usage l Taux de prescriptions analysées l Taux dinterventions pharmaceutiques par catégorie.

130 Des indicateurs sur la délivrance nominative l Taux de lits en délivrance nominative l Taux derreurs de préparation l Taux de produits dont lidentification est assurée à la délivrance

131 Des indicateurs sur ladministration / enregistrement l Taux derreur de délivrance l Taux de lits dont ladministration est réalisée à laide de la prescription originale ou dune copie conforme l Taux de prises administrées ayant fait lobjet dune traçabilité. l Taux de médicaments prescrits non administrés

132 Notion de projet (IS0 9000) Processus permettant datteindre un objectif donné dans le cadre dun ensemble unique et spécifique de conditions (délais, coût, ressources).

133 Le cycle de vie dun projet

134 La fiche projet l Nom du projet l Objectifs l Indicateurs l Moyens l Dictionnaire des tâches l Planning de Gantt

135 Construire un projet

136 La typologie des projets (la stratégie du projet latéral - Dunod 1996) Type 0 Type 1Type 3 Type 2 Complexité relationnelle Complexité technique Faible Forte

137 Quelle attitude adopter ? l Type 0 : l Type 1 : stratégie directe. Le maître douvrage a le pouvoir, le personnel suit. Les facteurs de succès sont : définition claire des responsabilités, tâches et objectifs, planification et organisation. l Type 2 : stratégie indirecte Limiter les affrontements, éviter les personnes refractaires, gérer les relations, attention portée sur les tâches et non sur les acteurs. l Type 3 : projet latéral

138 Typologie des acteurs, la sociodynamique Antagonisme (énergie contre le projet) Synergie (énergie consacrée au projet) Passifs Engagés Grognons Hésitants Opposants Triangle dor cherche laccordcherche à gagner ne prend pas linitiative prend linitiative Lacteur...

139 Le système documentaire, formalisation du système qualité Instructions de travail Procédures Manuel Qualité Entreprise Processus Activité Niveau dapplication Enregistrements – Spécifications Références réglementaires

140 Manuel Qualité l Déclaration du dirigeant. l Politique qualité l Responsabilités en matière de qualité l Description des dispositions prises pour obtenir la qualité à toutes les étapes, du marketing à laprès-vente, avec référence aux procédures. Ce quon y trouve ? (NF X ) Source :

141 Les procédures obligatoires l Maîtrise des documents (4.2.3) l Maîtrise des enregistrements (4.2.4) l Audits internes (8.2.2) l Maîtrise du produit non conforme (8.3) l Actions correctives (8.5.2) l Actions préventives (8.5.3)

142 Procédure ou instruction de travail Procédure l Processus l Plusieurs acteurs l Plusieurs décisions Instruction l Activité l 1 ou 2 acteurs l Pas de décision Manière spécifiée de réaliser une activité. (ISO/CD 9000)

143 Quand rédiger une procédure ? OUI l Quand c est obligatoire l Quand il y a un risque l Pour appliquer une solution nouvelle à un problème ou quand on réorganise l Quand la formation est insuffisante par rapport au poste l Quand les opérateurs interviennent irrégulièrement dans le processus NON l Quand il ny a pas de risque Quand il ny a pas de problème l Quand les nouveautés (solutions nouvelles ou réorganisation) sont acquises l Quand cest du ressort du métier ou de la compétence Une procédure nest pas faite pour résoudre un problème, mais pour le prévenir

144 Bibliographie (non exhaustive) l Arrêté du 31 mars 1999 relatif à la prescription, à la dispensation et à l'administration des médicaments soumis à la réglementation des substances vénéneuses dans les établissements de santé, les syndicats interhospitaliers et les établissements médico-sociaux disposant d'une pharmacie à usage intérieur mentionnés à l'article L du code de la santé publique. l Code de la Santé Publique (Nouvelle partie Réglementaire) Section 1 : Actes professionnels Article R et suivants (textes infirmiers).. l Fiche thématique HAS. Organisation du circuit du médicament en établissement de santé – l Décret N° du 24 août 2005 relatif au contrat de bon usage des médicaments et des produits et prestations mentionné à larticle L du code de la sécurité sociale. l Recommandations de bonnes pratiques de soins en EHPAD – DGS-DGAS l Circulaire DGS/PS 3/DAS n° du 4 juin 1999 relative à la distribution des médicaments en Ehpad. l Améliorer la Qualité en E.H.P.A.D. Outil dauto-évaluation ANGELIQUE. l LES COÛTS DE LA QUALITÉ ET DE LA NON-QUALITÉ DES SOINS DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ : ÉTATS DES LIEUX ET PROPOSITIONS – CCECQA – ANAES. l PRINCIPES METHODOLOGIQUES POUR LA GESTION DES RISQUES EN ETABLISSEMENT DE SANTE – ANAES Janvier l Recommandation pour lélaboration et la mise en œuvre dun programme de gestion des risques dans les établissements de santé. DHOS. l CONSTRUCTION ET UTILISATION DES INDICATEURS DANS LE DOMAINE DE LA SANTÉ PRINCIPES GÉNÉRAUX ANAES Mai 2002.

145 l Linformatisation du circuit du médicament dans les établissements de santé. Approche par lanalyse de la valeur Quels projets pour quels objectifs. Mai 2001 DHOS. l MÉMOIRE DU DIPLÔME DÉTUDES SPÉCIALISÉES DE PHARMACIE HOSPITALIÈRE ET DES COLLECTIVITÉS - THÈSE POUR LE DIPLÔME DÉTAT DE DOCTEUR EN PHARMACIE. INFORMATISATION DU CIRCUIT DU MÉDICAMENT À L'HÔPITAL : DE LINTENTION À LA RÉALISATION EXPÉRIENCE DU CENTRE HOSPITALIER CHARCOT DE CAUDAN Agnès MADIC l MÉTHODES ET OUTILS DES DÉMARCHES QUALITÉ POUR LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Anaes Août l Références relatives à l'erreur médicamenteuse AAQTE l Dictionnaire français de l'erreur médicamenteuse SFPC l Indicateurs en pharmacie hospitalière Sous légide de la Société Française de Pharmacie Clinique 1ère édition 2006.


Télécharger ppt "Mise sous Assurance Qualité du Circuit du Médicament Philippe Rabiller CNEH."

Présentations similaires


Annonces Google