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Le mythe de NARCISSE Caravage 1598. Galleria Nazionale, Palais Barberini, à Rome. Le mythe de NARCISSE Par Publius Ovidius Naso AN 2 AP C.

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2 Le mythe de NARCISSE Caravage Galleria Nazionale, Palais Barberini, à Rome. Le mythe de NARCISSE Par Publius Ovidius Naso AN 2 AP C

3 COMMENT VOUS VOYEZ VOUS ? COMMENT VOUS VOYEZ-VOUS ?

4 la NUIT de linconnu « QUE SUIS-JE, QUI SUIS-JE ?» la PEUR LINDETERMINÉ Le souvenir de la terreur de ce moment da préhension, dabsence dimage de SOI cohérente, de privation dun soutien rassurant, de lillusion de FUSION et de la confusion moi/autre moment nécessaire et indispensable bien que transitoire !!!

5 LE DRAME de lidentité auto centrée, sans inter réaction moi/autre,

6 NARCISSE Cest le corps qui entraîne lexistence du reflet La causalité, « Cest le corps qui entraîne lexistence du reflet » et pas linverse, ne lintéresse pas. IL RESTE amoureux dun leurre, « le reflet de son apparence » Ce qui le fascine, cest la capacité de se représenter, cest la fonction psychique elle-même dont il est le sujet et lobjet. Il est DIEU Il est DIEU ! Ceci même si cette représentation dans son cas est porteuse de son déni…

7 NARCISSE Dans la réalité NARCISSE vieillit et ne meurt pas jeune comme dans le mythe grec… Il survit Narcissique…

8 hyperactif et énergique sexualité perturbée 1 Au comportement hyperactif et énergique sassocie dans cette première description une ambition démesurée, une confiance en soi sans limite, de la fierté voire de la vanité, un amour du commandement et de la domination. Ces manifestations contrastant avec une sexualité perturbée par des échecs, une abstinence ou par une homosexualité. Les six caractéristiques du narcissisme

9 2Le besoin constant de se mettre en avant contraste avec une extrême fragilité, avec un déficit de lestime de soi qui mendie lestime de ceux là même quil méprise. Le narcissisme

10 3 Exhibitionnisme, culte de la personnalité, réclamation insatiable du soutien, de ladmiration, de lattention de lautre, comblement impossible de la blessure narcissique. Celui qui na pas été aimé exige de lêtre et sen vante… Le narcissisme

11 4 4 En général le narcissique est bien adapté à la vie sociale. En cas déchecs, il manifeste volontiers des crises de rage destructrices sectaires.

12 5 Le sentiment du grandiose Il accompagne la surestimation de ses réalisations, de ses capacités avec une focalisation sur ses problèmes personnels de légoïsme à légotisme. Préoccupation par des fantasmes de réussite sans limite, de pouvoir, déclat, de gloire, de célébrité, de reconnaissance par les autres, déternité, dimmortalité. Le narcissisme

13 6 Réactions violentes à lindifférence des autres: 6 Réactions violentes à lindifférence des autres: soit leffondrement soit la colère soit la honte sentiment dinfériorité irréparable soit lautodestruction sentiment dinfériorité irréparable. Le narcissisme

14 Lexigence du même LA SOCIÉTÉ exige la soumission, la conformité à ses besoins ! LA SOCIÉTÉ formate à son image, uniformise suivant ses besoins et ainsi elle apaise le narcissique GRACE À LA PROPOSITION de lUNITÉ dans le même, au service du même…

15 FLATTER le narcissisme du peuple Lui renvoyer une image de lui-même qui le conduit à croire… Tapisserie de DOUAI

16 Le MIROIR manipulateur et le pouvoir Flatter pour sapproprier ses biens.

17 La NON construction du MOI Bien sûr les courtisans, les arrivistes, tous les flatteurs arrivent bienfaisants… Pour un emploi, pour une promotion… Le narcissique est une bien belle PROIE. Le mendiant de lui-même : Dites moi que jexiste. « Dites moi que jexiste. Encore et encore… Encore et encore… » « Tout flatteur vit aux dépens de celui qui lécoute » Mr de la FONTAINE

18 Narcisse Narcisse est désespéré. La communicabilité nest source que de rivalités, de conflits, de trahisons, de frustrations, de différences. IL SE REPLIE SUR LUI-MÊME, IL SE REPLIE SUR LUI-MÊME, sur lillusion fusionnelle, celle de lUN, celle dun même possible, sur la fidélité de ses partisans, sur la fidélité dun animal de compagnie, sur un cadre de vie constant, sur la routine rassurante dun même répétitif… Il ne peut affronter la réalité…

19 La NON construction du MOI Y A T-IL quelquun pour maider ? NARCISSE La beauté de NARCISSE est un pouvoir de la forme qui soulève les envies, les jalousies, les désirs, les intérêts… IL EST DIFFCILE DE RÉSISTER aux chants des sirènes, à la gloire, à la célébrité, à ladmiration. Cela tourne la tête quand tout tourne autour de moi… Nous sommes influençables…

20 La construction du MOI Saider soi-même… Il faut saimer certes, mais ni trop, ni trop peu, sauf à devenir narcissique… La méfiance de SOI comme CONNAISSANCE La fonction psychique est celle de la discrimination ; Un petit compliment fait du bien, que des compliments…

21 Le lien INCERTAIN à son image Tenter dunifier son image, cest tenter dunifier son moi. Cela devient une activité à plein temps… Sisyphe ! Cela devient une activité à plein temps… Sisyphe !

22 Le lien INCERTAIN à son image Narcisse est sourd et aveugle à toute autre activité ! Seul compte la recréation des liens à son image ! Seul compte la recréation des liens à son image !

23 Le lien INCERTAIN à son image Narcisse est DANS LANGOISSE dune absence à lui-même incomblable ! Pour se rassurer, il vérifie que son reflet apparaît toujours dans le miroir…quand lidée quil se fait de lui-même se dérobe à le soutenir…

24 La passion du même Lincapacité de maintenir des liens, lincapacité dadmettre et de gérer des écarts avec son image ravive un besoin perpétuel, SANS FIN, habité dune FAIM INSATIABLE de se voir et de se revoir, de se faire reconnaître, de se faire admirer des autres LORALITÉ et la VUE, Se dévorer des yeux TOPOR

25 La passion du même LANGOISSE narcissique de la PERTE de SOI MANGER, MANGER, AVALER, AVALER, DÉVORER,DÉVORER, TENTER DE SE RESTAURER, DE SE RÉPARER son t à lorigine dune boulimie narcissique LORALITÉ et le MOI LE TROU DES DANAÏDES

26 La passion du même Se rassurer : Se voir et se revoir, JE MEXHIBE, on me voit je ne me suis pas PERDUE et le culte de la personnalité

27 La passion du même

28 La passion du même et lidéal du moi La passion de lidéal de soi TENTE DE COMPENSER LANGOISSE de la perte de soi. Lidéal social est pris comme prétexte sans le savoir pour nier leMANQUE…

29 Le NARCISSISME Le MIROIR des COMPLAISANCES

30 Le rapport aux autres Narcisse devient sourd et aveugle aux autres ! A la période ANALE, il bascule dans le déni des autres qui sont réduits à le confirmer ou rien. Tout tourne autour de lui ! On assiste à la mise en place de la vanité et de légocentrisme ainsi que des ABUS dAUTORITÉS puis aux violences au détriment de ceux qui nobéissent pas, aux opposants…

31 Le rêve enfantin, la perfection de l UN se sexualise va rencontrer le déni parental et soriente vers lespoir de se suffire à soi-même dans un monde idéal narcissique sans autre, dans le tout POUVOIR… Le fantasme dun double/jumeau idéal bisexué: lhermaphrodisme et la parthénogenèse

32 CULTIVER son image, son NARCISSSIME Et MOI, et MOI, et MOI. La vanité consommatrice égocentrique, lindividu et lindivi et le DÛ… Le DÛ Vous le valez bien Vous le méritez LA PUB, LE COMMERCE

33 CULTIVER son image, son NARCISSSIME Dans Faust de GOETHE, dans FAUST de Charles GOUNOT, dans le Film de René CLAIR. Dans Faust de GOETHE, dans FAUST de Charles GOUNOT, dans le Film de René CLAIR. MARGUERITE: «Je ris de me voir si belle dans ce miroir » Avec des bijoux tout change…

34 MÉCANISMES DE DÉFENSE personnel Au nom de quoi ou de qui ? Au nom du mimétisme ÉLITISTE ou plutôt dans lESPOIR dêtre reconnu, aimé de qui ? Il faut toujours quil cherche à se dépasser, au profit de qui ? La concurrence avec soi-même, la perfection Obsessionnelle, le stakhanovisme…

35 LE POUVOIR et les MANIPULATIONS Télé, journaux, média dites ce que je veux entendre, dites ce que je veux que le peuple entende. De la propagande, à la manipulation des opinions, à la désinformation, au conditionnement Suggestion, Placebo, Hypnotisme, Subliminal…

36 Le culte de son image, limage culte Oh! Miroir, dis moi que je suis la plus belle, le plus grand ! Se faire flatter par Peuple, oh! Courtisans dites moi que…

37 LE POUVOIR et la MANIPULATION des autres Miroir/télé, peuple, dis moi que Je suis le meilleur. Par tous les moyens Démagogie, Cérémonies, Jeux de cirques, Fêtes, Menaces, police secrète, camps…

38 LA DÉPRESSION LA RAGE

39 De labsence à lincertitude la constance de limage de soi on passe au culte de son IMAGE imposée aux autres, grâce au DÉNI des autres, mais rien ne se construit… De labsence au culte de son image

40 Narcisse PERVERS Sil survit au désespoir, À SON ÉCHEC, son mécanisme de défense se complète. Il devient agressif et se retourne contre les autres qui doivent être à son image ou disparaître. Narcissisme Le Narcissisme conduit au DÉNI de lAUTRE ! Il devient pervers, il tente de ne faire quun avec sa mère. « Il fera aux autres ce que sa mère lui a fait. Il réduit les autres à un miroir plan, à un objet réfléchissant son image idéale » La période ANALE

41 Le DÉNI de lAUTRE à la gloire de SOI MÊME « Moins lautre existe, plus jexiste et je le prouve! » Dévorer lautre, Se nourrir de la gloire davoir rendu lautre identique à ses idées…

42 linavouable des pulsions Les MASQUES ont durant 4000 ans révélé ou camouflé

43 LAUTORITÉ du même et le DÉNI Narcisse Narcisse DEVIENT un séducteur pervers et cynique porté par le charisme de labsence de DOUTE… lillusion de lUN Il flatte et séduit tel un courtisan la blessure narcissique du peuple en magnifiant un retour aux vraies valeurs. Il glorifie le peuple ÉLU, il le représente en « SURHOMME », pour mieux luniformiser, pour le mettre au service de son délire. Il impose au peuple, une idéologie BINAIRE, celle de l ÉLU et de lEXCLU, au service de la restauration de lillusion de lUN ! Il est devenu un TYRAN mégalomane qui ne supportera aucun opposant, aucun différent. Il instaure la TERREUR… Lentement va se révéler que les autres, tous les autres ne sont RIEN…

44 Le rapport aux autres Mettre les autres méprisés à son service est une démarche PERVERSE Narcissique souvent observée chez les dictateurs, les tyrans, les gourous, les maîtres à penser, les idéologues…

45 Narcisse impose aux autres un mimétisme de contrainte qui exclut toute opposition. OBEISSEZ Narcisse impose aux autres un mimétisme de contrainte qui exclut toute opposition. OBEISSEZ Les avantages du mimétisme (la propagande) et la crainte de lexclusion conduisent à une pensée appauvrie, partisane, BINAIRE: ÉLU/EXCLU « on est pour moi ou contre moi » « on est pour moi ou contre moi » LOPPRESSION du même et le DÉNI

46 Le PRÉDATEUR et le DÉNI de l AUTRE A la période orale La dévoration est un fantasme qui tient de labsence de liens à son REFLET lié à la privation du lien fusionnel à la mère. Le déficit aggrave la pulsion prédatrice comme compensation du manque… A la période anale Le Narcissisme sétoffe de la violence du DÉNI.

47 La contagion mimétique Devenez NARCISSIQUE Le mythe de lUN se poursuit. UN CHEF, un PEUPLE… UN CHEF, un PEUPLE…

48 Le PRÉDATEUR et le DÉNI de lAUTRE La mère narcissique se nourrit, dévore lautre, dévore lamour de lautre. LA VAMPIRE, LOGRESSE… Le discours à lenfant: « Je suis malheureuse, si tu ne maimes pas, je tabandonne ou … » Lamour forcé de lENFANT otage…

49 Le PRÉDATEUR et le DÉNI de l AUTRE - Lenfant séduit sous la menace est réduit à approvisionner le TROU des DANAÏDES, le malheur prestigieux du narcissique …, à combler la faille, la blessure narcissique au détriment de sa vie personnelle… - Lenfant soumis est réduit à un spectre, évidé de son sang, réduit à une ombre, à un numéro… - Lenfant perd son identité, son autonomie, sa liberté.

50 Le PRÉDATEUR et le DÉNI de lAUTRE - Langoisse de ne plus être, de limpuissance, les blessures narcissique conduisent à la pensée simplifiée BINAIRE, ANALE dans laquelle LES OPPOSANTS sont réduit à RIEN. La propagande influence les foules en proposant la restauration de son image et de sa gloire et en conditionnant son mimétisme par la menace de lexclusion. Ses partisans agissent en robot sanguinaire.

51 Le PRÉDATEUR et le DÉNI de lAUTRE MINOTAURE est au pouvoir MINOTAURE

52 Lidéal du moi narcissique et ses EXIGENCES La passion tyrannique et prosélyte de la perfection, de labsence de manque, du même se veut bienfaisante et tente de simposer à tous, malgré eux. « Tous pour UN, tous pour la patrie, pour la nation, pour lentreprise, pour létat, pour moi… » Ici nous retrouvons les idéaux et les idéologies portées par une démarche narcissique et leur cortège de massacres, de meurtres de masse, de camps dextermination, denfants soldats pour le bien du peuple… La réalisation de lidéal du MOI ne compense pas LE DÉFICIT de la construction du MOI…

53 LE MANQUE pour NARCISSE LE MANQUE est un tonneau des Danaïdes, un trou incomblable et dévorant. un trou incomblable et dévorant. De façon non psychotique : Le manque est un manque de RIEN, tout est là, tout ce qui permet de créer, dinventer, de satisfaire les désirs…Le manque est la source de la dynamique.

54 Narcisse mystique Narcisse Pour Narcisse : « Dieu est à mon image » La passion du même vise à se confondre avec un grand autre qui serait un divin soi-même…à son image… dans la mégalomanie dun ravissement FUSIONNEL… Mon image, cest DIEU… La mégalomanie de limaginaire, sans faille, sans frustration, sans manque, sans altérité…

55 De la perte potentielle de son image « Miroir, dis moi encore que jexiste » Limage redouble ou soppose au vécu pour confirmer lidentité (prostitution, enfants battus)

56 De la perte potentielle de son image De même chez celui ou celle qui est envahi de fantasmes sinterroge limage/reflet lieu de projections de ses fantasmes sur la réalité de limage comme interrogation du vécu confronté à la réalité. La volonté convaincue de ses convictions, de ses défenses, est-elle plus vrai que le vrai ? Le vécu est-il plus authentique que limage apparente ? Le vécu nest-il que le reflet de limaginaire troublé, une psycho somatisation délirante, lincarnation de sa soumission à un discours le sien ou celui de lautre dont est lotage ? Ainsi se scrute sinterroge son visage dans la complexité.

57 Du culte à la perte de son image Léchec du déni de lautre entraîne le DÉNI de soi… APRÈS LES MEURTRES… LE SUICIDE Du culte de la grandeur au ricanement, aux sarcasmes, à la dérision, au mépris, à lindifférence, à la mélancolie

58 Le lien à son image DIONYSOS Nous savons comment le dieu DIONYSOS résout le problème. Dans lexaltation, il crée une image idéale de lui- même toute puissante, ithyphallique. Je suis la vie, je suis le phallus ailé, celui qui sait tout ! Il porte cette Image à bout de bras. Il détruit tous ceux qui sy oppose. Il devient le dieu de la mort ! Son image gît dans lair tel limaginaire sans appui ! Il va évanescent et va naissant…

59 Le lien à son image Il met tout le monde à son service. Si lautre nest pas un un partisan fanatique, lautre nest pas seulement absent, il est un ennemi… Quand il échoue à maintenir cette image idéale de lui-même, il seffondre dans la mélancolie : le suicide ou le meurtre de masse…

60 Le lien à son image Livresse créatrice, la fuite imaginaire se soutient de lalcool, de la drogue, du jeu, du pouvoir… Mais rien ne comble la privation de lillusion de lUN dont il a été lobjet…

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62 La quête du réel e je « L e je, cest le sujet de linconscient». Lacan

63 La quête du réel SIGNIFIANT, de ce qui du verbe-image-émotion mobilise, La question du SIGNIFIANT, de ce qui du verbe-image-émotion mobilise, se posera entre déplacement (remise en scène, re présentation) et condensation du vécu ( mantra, bouquet doraison), entre métonymie et métaphore de la pensée … La métaphore La métaphore, cest le même sens exprimé par des mots différents. La métonymie La métonymie, ce sont des sens différents exprimés par le même mot. LANALOGIE SYMBOLIQUE LANALOGIE SYMBOLIQUE et la TRADUCTION SOMATIQUE dite fonctionnelle ou psycho somatique

64 La quête du réel Revigorer sa vie, cest remettre en cause ses convictions nées de ses mécanismes de défense contre une donne traumatique, une relation moi/autre précoce troublée. la souffrance Cest hélas commencer par revenir et revivre la souffrance vécue avant de découvrir comment y faire face différemment, dune façon plus mature…

65 La quête du réel par être Le JE NEST PAS ce qui découle du par être de limage, de lapparence. Il surgit du signifiant associé à la représentation de soi en question… ` « Je est un autre toujours autre que limage quil présente.Je est un autre Être est un devenir ! Celui de la différenciation moi/autre continue

66 La réalité impossible à posséder La représentation de soi nest pas la réalité ni le réel. Elle ne peut quêtre incomplète, en question, interrogative, vivante, libre, à revoir, à repenser … La représentation de soi nest pas la réalité ni le réel. Elle ne peut quêtre incomplète, en question, interrogative, vivante, libre, à revoir, à repenser … Le reflet nest quune imagerie instantanée parmi dautres, aucune ne peut prétendre rendre compte objectivement de toute la réalité en raison même de notre système dacquisition… La création des liens à son image et de celle-ci avec ses pulsions, avec son imaginaire sinterroge des écarts, des manques, des limites, des interdits, des changements…

67 LE SOUTIEN Aux mamans durant la grossesse avant et après laccouchement LE SOUTIEN PRÉCOCE aux tout-petits

68 LE DRAME de lidentité auto centrée, sans inter réaction moi/autre,

69 Du REFLEXE de BABYNSKI Le socle biologique programmé: Maturation du système pyramidal

70 AMOUR HAINE LE CONDITIONNEMENT: Le reflexe de PAVLOV

71 HAINEAMOUR LE CONDITIONNEMENT: Le reflexe de PAVLOV Chute des capacités de défense immunitaire et Tuberculose

72 Plus lovale se rapproche du cercle, plus lincertitude et le doute sinstallent, plus langoisse Névrotique sintensifie

73 empreinte mécanisme de défense reflexepsychique auto entretenu FACE À UN TRAUMATISME RELATIONNEL ingérable, de lempreinte à linvention par lenfant dun mécanisme de défense, une conviction protectrice qui devient un reflexe psychique auto entretenu qui fait tomber dans linconscient par refoulement la capacité de remettre en question la réaction au traumatisme tant son souvenir est intolérable. Les vœux pieux sont sans effets sérieux sur ce type de reflexe et de conviction.

74 FACE À UN TRAUMATISME RELATIONNEL Redonner confiance à la personne et dans les rapports aux autres et la capacité de se différencier des persécuteurs prend du temps. DÉBRIEFING DÉBRIEFING: Créer ou renforcer une résilience grâce à la compréhension, grâce au verbe, grâce au soutien affectif dun repère stable et positif peut créer un déconditionnement et un reflexe positif.

75 LIMITATION IMPOSSIBLE Être est un devenir ! Celui de la différenciation moi/autre continue QUEST-CE QUE DANS LIMAGINÉ, QUEST-CE QUE dans L IMAGE Y NAIT du signifiant? DIONYSOS Que suis-je, qui suis-je ? Les risques dêtre réduit comme DIONYSOS à limage pour être, dêtre pour limage, du paraître de limage, de limaginaire, de limage qui gît dans lair…à un délire, à une fiction. Que suis-je, qui suis-je ?

76 La relation à lautre LA GAITÉ Que le gai savoir soit un gai rire, ce guérir de limpasse dun monologue exclusif pour un dialogue de surprises, détonnements de la richesse des différences, que la pensée pétille, sémoustille…

77 Les enfants des camps, abandonnés, carence affective, maltraités, sans dialogue, privés de stimulations présentent des atrophies Fronto- Lumbiques et de lHippocampe qui touche la mémoire et ladaptation émotionnel, chute des hormones de croissance Hypophyse et Cortico Surrénale. Sous leffet des molécules du stress le corps cellulaires des neurones explosent. Toute séparation est vécue comme menace de perte LIENS PSYCHIQUES ET SOMATIQUES Une sensibilité variable suivant le type de transporteur de sérotonine court ou long

78 Carence de relation, chute de production (L C R) et de transport de la sérotonine, atrophie Fronto-Lumbique et de lHippocampe, activité auto centrée et blocage

79 La carence affective nest pas compensé dans le cadre dinstitution nautorisant aucun attachement et favorisant lauto centrage narcissique. On assiste à la perte de louverture à la relation moi/autre nécessaire à la construction de lidentité alors que lon observe une amélioration dans une famille daccueil. (enfants Roumains orphelins: source dune schizophrénie expérimentale) LIENS PSYCHIQUES ET SOMATIQUES Une sensibilité variable suivant le type de transporteur de sérotonine court ou long

80 Aujourdhui les progrès de la neurologie ont permis détablir un lien entre le corps et lesprit. Certes la génétique détermine la construction dun organe et sa fonction mais la fonction crée lorgane notamment durant la période de croissance. Il existe une inter réaction corps/esprit qui incarne linter réaction moi/autre Au niveau cérébrale, lémotion, la représentation stimulent la création des réseaux nerveux et la production des neuro transmetteurs qui améliorent le vécu et ladaptation des représentations, leur plasticité)… LIENS PSYCHIQUES ET SOMATIQUES

81 Structure de lIdentité

82 BIBLIOGRAPHIE BOWLBY BOWLBY : Attachements et perte, PUF, 1984 BRAZELTON BRAZELTON : Les premiers liens, Stock, 1991 CYRULNIK : CYRULNIK : Le visage, sens et contre sens, Eschel, 1989 Sous le signe du lien, Hachette, 1990 De chair et dâme, Odile Jacob, 2006 DOLTO : DOLTO : Psychanalyse et pédiatrie Lenfant du miroir, Rivages, 1987 SPITZ : SPITZ : De la première année à la troisième année, PUF, 1979 TOBIE NATHAN : TOBIE NATHAN : Psychanalyse Païenne, Odile Jacob,1995

83 BIBLIOGRAPHIE BRAZELTON BRAZELTON : Les premiers liens, Stock, 1991 CRAMER Bertrand : CRAMER Bertrand : Les premiers liens, Calmann Lévy, CRAMER Bertrand : CRAMER Bertrand : La pratique des psychothérapies Mères-bébés, PUF, MARTINO Bernard : MARTINO Bernard : Le bébé est une personne, Balland, ROCHER S, SAPANET M, Pr DESCROZAILLES ROCHER S, SAPANET M, Pr DESCROZAILLES : Lenfant maltraité, CHU Poitiers, LEFEVRE Françoise, LEFEVRE Françoise, Le petit prince cannibale, Actes sud, ZAZZO René : ZAZZO René : Vidéo cassette du CNRS, A travers le miroir, Cest quand même moi, limage devient un reflet, Un autre pas comme les autres, 1 place A. Briand Meudon. Reflets de miroir et autres doubles, PUF, 1993

84 BIBLIOGRAPHIE THURIN J-M, BAUMANN N BEAUPAIRE R THURIN J-M, BAUMANN N: Stress, pathologies et immunité, Flammarion, 2003 (BEAUPAIRE R post traumatique) PANKSEPP J: PANKSEPP J: Affective neuroscience, Oxford University Press, 1998 LEDOUX J: LEDOUX J: Neurobiologie de la personnalité, Odile Jacob, 2003 BEECHER: BEECHER: The powerful placebo, J American Médical Association, CARTER A B: CARTER A B: The placebo use and abuse, Lancet, 1953 MARTY Pierre MARTY Pierre: Lordre psychosomatique, Payot, BALINT: BALINT: Le médecin, son malade et la maladie, Petite bibliothèque Payot, 1975 BERHEIM Hippolyte BERHEIM Hippolyte: De la suggestion dans létat hypnotique et dans létat de veille, 1884, Fayard., Lhystérie, 1914, Doin

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86 Souffrances denfance Souffrances denfance de la MYTHOLOGIE à la PSYCHANALYSE


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