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Programmes de terminale S, Spé BO spécial n°8 du 13 octobre 2011 Contexte Objectifs Thématiques structurantes.

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1 Programmes de terminale S, Spé BO spécial n°8 du 13 octobre 2011 Contexte Objectifs Thématiques structurantes

2 Thématiques La Terre dans l'Univers, la vie et l'évolution du vivant Enjeux planétaires contemporains Corps humain et santé Objectifs éducatifs le plaisir de chercher, trouver, connaitre le citoyen éclairé et responsable face au monde le citoyen éclairé et responsable face à sa santé et à celle des autres Métiers des sciences fondamentales de la gestion publique et de lenvironnement de la santé

3 Permettre à lélève de développer un mode de raisonnement scientifique Par des situations dapprentissages qui permettent : Dinterroger les faits : matérialisme De construire une démarche rigoureuse pour répondre à ses questions : méthode Faire preuve desprit critique : doute Mise en œuvre de COMPETENCES scientifiques

4 Capacités et attitudes développées tout au long du programme Pratiquer une démarche scientifique (observer, questionner, formuler une hypothèse, expérimenter, raisonner avec rigueur, modéliser). Recenser, extraire et organiser des informations. Comprendre le lien entre les phénomènes naturels et le langage mathématique. Manipuler et expérimenter. Comprendre quun effet peut avoir plusieurs causes. Exprimer et exploiter des résultats, à lécrit, à loral, en utilisant les technologies de linformation et de la communication. Communiquer dans un langage scientifiquement approprié : oral, écrit, graphique, numérique. Percevoir le lien entre sciences et techniques. Manifester sens de lobservation, curiosité, esprit critique. Montrer de lintérêt pour les progrès scientifiques et techniques. Être conscient de sa responsabilité face à lenvironnement, la santé, le monde vivant. Avoir une bonne maîtrise de son corps. Être conscient de lexistence dimplications éthiques de la science. Respecter les règles de sécurité. Comprendre la nature provisoire, en devenir, du savoir scientifique. Être capable dattitude critique face aux ressources documentaires. Manifester de lintérêt pour la vie publique et les grands enjeux de la société. Savoir choisir un parcours de formation. Raisonnement scientifiqueCuriosité, imagination, esprit critique, responsabilité Parcours

5 Laisser une autonomie de réflexion Travailler en groupe InvestiguerDifférencier Utiliser les TICE Transmettre Modalités

6 Livret scolaire (BO 22 mars 2012) Évaluation en cours de formation

7 Limites de ce qui est exigible pour les élèves Connaissances exigibles : notions au service du sens général Capacités et attitudes dont on attend quelles soient développées dans le cadre de litem décrit Sens général du thème, enjeux… Suggère des prolongements de programmes susceptibles dêtre exploités en AP (hors programme)

8 « La colonne de droite indique les capacités et attitudes dont on attend quelles soient exercées dans le cadre de litem décrit. » Extraire linformation, observer Rendre compte Thème 1-A-1 Le brassage génétique et sa contribution à la diversité génétique (P6) Question professionnelle : est-ce que cest un incontournable ? Est-ce que je laurais fait de toute façon ? Ne pas le faire est-ce gênant pour lélève ? Laurais-je fait différemment ? Démontrer, raisonner…

9 Transférabilité à dautres situations Quelle que soit la situation choisie, lélève saura identifier les causes dune modification de population à partir dun ensemble de données factuelles (…) Terme polysémique :« mettre en œuvre une démarche», « comprendre », « étudier »… Critère : rigueur scientifique Gestion de lexhaustivité : travail en atelier, mutualisation coopérative, différenciation… Thème 1-A-3 De la diversification des êtres vivants à l'évolution de la biodiversité (p7)

10 Planification annuelle Thème 1 - La Terre dans l'Univers, la vie, l'évolution du vivant Thème 1-A Génétique et évolution Thème 1-B - Le domaine continental et sa dynamique Thème 2 - Enjeux planétaires contemporains Thème 2-A - Géothermie et propriétés thermiques de la Terre Thème 2-B La plante domestiquée Thème 3 - Corps humain et santé Thème 3-A Le maintien de l'intégrité de l'organisme : quelques aspects de la réaction immunitaire Thème 3-B Neurone et fibre musculaire : la communication nerveuse 6 thèmes

11 Thème 1-A Génétique et évolution Thème 1-A-1 Le brassage génétique et sa contribution à la diversité génétique Thème 1-A-2 Diversification génétique et diversification des êtres vivants Thème 1-A-3 De la diversification des êtres vivants à l'évolution de la biodiversité Thème 1-A-4 Un regard sur l'évolution de l'Homme Thème 1-A-5 Les relations entre organisation et mode de vie, résultat de l'évolution : l'exemple de la vie fixée chez les plantes

12 3 idées force La Diversification Conséquence dun réassemblage de lexistant : le brassage Conséquence dune modification génétique Dont lorigine nest pas dordre génétique Thème 1-A-1 Le brassage génétique et sa contribution à la diversité génétique Thème 1-A-2 Diversification génétique et diversification des êtres vivants

13 Diversification des êtres qui résulte dune modification génétique Combinaison dallèles Modification de caryotype Apparition de nouveaux gènes Modification de lexpression de certains gènes (homéotiques) Diversification dont lorigine nest pas une modification génétique Symbiose, endosymbiose (lignée verte) Transmission de comportements nouveaux acquis

14 2 idées force Lévolution de la biodiversité Sélection naturelle et dérive génétique : - Filtrer la nouveauté, hasard et contingence - Au niveau des populations Le concept despèce Thème 1-A-3 De la diversification des êtres vivants à l'évolution de la biodiversité Remobilisation dacquis Évolution du concept

15 « Dans la nature il ny a pas despèces : il napparait que des barrières de reproduction. Les espèces, cest nous qui les créons à partir dun modèle théorique » G. Lecointre, professeur au Museum National dHistoire Naturelle. Revue Espèces – n° 1 – septembre 2011.

16 Un concept qui évolue… Déf espèce 6 ème (ancien pg) : les individus dune même espèce se ressemblent (phénotype) sont interféconds et leur descendance également. Déf espèce 6 ème (actuel) : Une espèce est un ensemble d'individus qui évoluent conjointement sur le plan héréditaire. Déf espèce terminale S (nouveau) : Une espèce peut être considérée comme une population d'individus suffisamment isolés génétiquement des autres populations. Une population d'individus identifiée comme constituant une espèce n'est définie que durant un laps de temps fini.

17 2 idées force Un regard sur… la place de lHomme dans la dynamique évolutive des Primates les mécanismes qui ont pu être à lorigine de la diversification Homme/chimpanzé à partir de leur dernier ancêtre commun » Thème 1-A-4 Un regard sur l'évolution de l'Homme Impact des apprentissages dans lévolution

18 Place de lHomme dans la dynamique évolutive des Primates : Origine et diversité des Primates actuels et fossiles (lHomme est un primate parmi dautres) : Comprendre les principes de construction dun arbre phylogénétique (traduisant les parentés Homme/chimpanzé, avec la notion de DAC), de manière à y positionner des primates actuels ou fossiles à partir de différentes informations. Une centration sur le genre Homo : caractéristiques, diversification (caractère buissonnant), puis réduction de la diversité, impact des apprentissages (évolution culturelle) Mécanismes à lorigine de la diversification Homme/chimpanzé à partir de leur dernier ancêtre commun Acquisition du phénotype humain au cours du développement pré et post natal : interactions entre lexpression de linformation génétique et lenvironnement (y compris les relations sociales), impact des apprentissages (évolution culturelle). Différences génétiques Homme/Chimpanzé en lien avec des différences de position et de chronologie dexpression certains gènes

19 3 idées force La plante est fixée Prélever des éléments dans et hors du sol : surfaces déchanges Produire des gamètes et des graines: dispersion de lespèce Vulnérabilité par rapport aux variations environnementales et aux prédateurs : structures associées Thème 1-A-5 Les relations entre organisation et mode de vie, résultat de lévolution : lexemple de la vie fixée chez les plantes

20 Mode de nutrition qui prélève éléments dans milieu aérien et dans sol Lorganisation de la plante correspond à ce mode de nutrition : Surfaces déchanges spécifiques dabsorption CO2(feuilles) dabsorption deau et dions (racines) Des voies de communication entre ces deux parties (systèmes conducteurs) Modalités particulières de reproduction Rapprochement des gamètes Dispersion des graines Mode vie particulier (fixé) avec :

21 Lorganisation de la plante est le fruit dune évolution : Structures et mécanismes de défense « adaptés » à son milieu de vie : Agression du milieu, saisons (feuilles/épines… cuticule…) Prédateurs Les mécanismes de rapprochement des gamètes et de dispersions des graines reposent parfois sur une collaboration avec lanimal (co-évolution)

22 Organisation fonctionnelle en lien avec les mécanismes de défense : partie vraiment nouvelle Exemple des plantes de milieu littoral Sel Déshydratation Support mouvant Exemples des plantes de la garrigue : Déshydratation Feu prédateurs Quelles organisations de ces plantes permettent dy faire face ? Agressions du milieu Lorganisation de la plante est replacée dans un cadre évolutif

23 Thème 2-B La plante domestiquée

24 2 idées force De la sélection naturelle à la sélection artificielle Retenir, créer les phénotypes intéressants pour lHomme : Sélection hybridation, transgénèse Approche EDD : Impact sur la biodiversité. Des biodiversités « concurrentes »

25 Sélection génétique Génie génétique Sélection dun reproducteur Hybridation Transgénèse Sélectionner, trier (les allèles dun reproducteur) Sélectionner, associer des caractères (à partir de plusieurs individus ) pour créer du neuf ModalitésObjectifs : améliorer (quantitatif, qualitatif)

26 Réunir partie 1A2 et 2B Ex : de la téosinte au maïs / le blé Mots-clés : Diversification polyploïdisation hybridation Sélection Domestication … L'amélioration des plantes cultivées df_files/plantes_cultivees_dias_4ppf.pdf

27 Thème 1-B - Le domaine continental et sa dynamique Thème 1-B-1 La caractérisation du domaine continental : lithosphère continentale, reliefs et épaisseur crustale Thème 1-B-2 La convergence lithosphérique : contexte de la formation des chaînes de montagnes Thème 1-B-3 Le magmatisme en zone de subduction : une production de nouveaux matériaux continentaux Thème 1-B-4 La disparition des reliefs

28 Anciens programmes Nouveaux programmes Première S divergence Domaine océanique Terminale S convergence Domaine continental Nouveau : Géologie superficielle Lhistoire des océansLhistoire des continents

29 3 idées force Le domaine continental Caractéristiques et contexte de formation des chaines de montagne Origine : un magmatisme particulier associé aux zones de subduction Un relief qui disparait de deux façons Pour compléter le modèle amorcé en première S Nouveautés cognitives : cycle externe, isostasie, érosion, sédimentation

30 Le constat daffleurement de la croute continentale, dans les régions émergées, dont lépaisseur peut être très importante. Cela amène à étudier la nature des roches Le constat dune différence de relief océan/continent demande une explication abordée par le biais de léquilibre lithos/asthénos (isostasie) : différences de roches. Le constat des différences de reliefs élevés dans les continents amène à traiter les indices nombreux liés à la collision Indices tectoniques : plis, failles, nappes Indices pétrographiques : nature des roches, métamorphisme, fusion partielle Indices sismiques (profondeur du MOHO) Indices radiochronologiques (seulement Rb/Sr) : âge Thème 1-B-1 La caractérisation du domaine continental : lithosphère continentale, reliefs et épaisseur crustale 1B3 1B2

31 Chaînes de montagnes : traces de lithosphères océaniques et continentales Zones de subduction : étudiées pour comprendre la formation des chaines de montagnes (raccourcissement et empilement) Transformations minéralogiques liées à la subduction Origine de la subduction : différence de densité entre lithosphère et asthénosphère 1B2 - La convergence lithosphérique : contexte de la formation des chaines de montagnes Indices de subduction et de collision Subsidence thermique Métamorphisme Rôle moteur de la traction de la lithosphère océanique plongeante Bilan 1B1 + 1B2 : scénario de lhistoire la chaine Comment se forme une chaine de montagne ?

32 On part du modèle et on essaie de comprendre comment les géologues lont construit On part des données de terrains/de laboratoire et on construit le modèle Deux exemples dapproches

33 Lactivité magmatique au niveau des zones de subduction contribue à la formation de la croûte continentale Nature des roches magmatiques (volcaniques/plutoniques) Origine du magmatisme : fusion partielle des péridotites liées à leau libérée par la déshydratation de la croûte océanique subduite 1B3 - le magmatisme en zone de subduction : une production de nouveaux matériaux continentaux Quelle est lorigine des matériaux continentaux ?

34 Un relief disparait de deux façons : Par érosion : associé à une « attaque » du matériau : Reste sur place Départ en suspension… sédiments si dépôt Départ en solution En sécroulant (« phénomènes tectoniques ») : mécanismes qui désépaississent sans attaquer le matériau (écroulement gravitaire en fin de convergence accompagné par réajustement isostasique) Bilan : dynamique des 2 lithosphères 1B4 – la disparition des reliefs Mise en perspective avec lisostasie Comment disparaissent les reliefs ? Devenir des matériaux ?

35 Thème 1-B-1 La caractérisation du domaine continental Thème 1-B-2 La convergence lithosphérique Thème 1-B-3 Le magmatisme en zone de subduction Thème 1-B-4 La disparition des reliefs Cycle interne Cycle externe Première S Terminale S

36 Thème 2-A - Géothermie et propriétés thermiques de la Terre

37 3 idées force Géothermie : une énergie (faiblement) utilisée par lHomme Une localisation dépendant dun contexte géodynamique Origine : la désintégration déléments radioactifs Transfert de chaleur préférentiel par convection On enrichit le modèle

38 Point vocabulaire Flux géothermique : quantité de chaleur traversant une unité de surface par unité de temps (en Watt.m -2 ou J.s -1.m -2 ) Gradient géothermique : rapport entre la variation de température entre deux points et la distance entre ceux-ci. La « chaleur» : pour les SPC nest plus une quantité dénergie mais un flux, un mode de transfert dénergie interne X X

39

40 Thème 3-A Le maintien de l'intégrité de l'organisme : quelques aspects de la réaction immunitaire Thème 3-A-1 La réaction inflammatoire, un exemple de réponse innée Thème 3-A-2 L'immunité adaptative, prolongement de l'immunité innée Thème 3-A-3 Le phénotype immunitaire au cours de la vie

41 3 idées force De linné…. De lacquis… Une immunité innée héréditaire (non adaptative) Une immunité adaptative (acquise) résultant dun apprentissage Perspective évolutive, rôle des adjuvants dans la vaccination

42 3-A-1 La réaction inflammatoire, un exemple de réponse innée 1 exemple Mécanismes Médicaments Pas dapprentissage Génétiquement héritée Présente dès la naissance Rapidité de la réponse Situations variées Mécanismes conservés lors de lévolution Une succession de phases : Contamination Infection Réaction inflammatoire aigüe Symptômes stéréotypés

43 Propre aux Vertébrés = relation avec lévolution Sappuyer sur deux exemples : virus de la grippe, VIH Maturation du système immunitaire : à traiter sous forme succincte Tolérance face aux molécules de lorganisme ou de ses symbiotes Effecteurs de cette réponse apparaissent suite à une rencontre avec un antigène (sélection, amplification et différenciation clonales) Thème 3-A-2 L'immunité adaptative, prolongement de l'immunité innée

44 Phénotype immunitaire évolutif au cours de la vie Rôle de la vaccination avec relation entre adjuvant et réaction innée et conférant une adaptation à lenvironnement Concept de lymphocytes naïfs/lymphocytes mémoires Thème 3-A-3 Le phénotype immunitaire au cours de la vie Lymphocyte naïf : Lymphocyte qui n'a pas encore rencontré l'antigène spécifique et donc n'a pas eu la possibilité d'être activé par lui, ni d'être différencié en cellule effectrice ou cellule mémoire. (Dictionnaire dimmunologie, Elsevier, Paris, 2004) Education à la santé

45 Les principaux adjuvants AdjuvantsCompositionMécanisme daction Adjuvant incomplet de Freund (non utilisé chez l'Homme, sauf dans certains vaccins anti-cancer expérimentaux) Huile en émulsion dans l'eau Libération retardée de l'antigène ; capture facilitée par les macrophages et les cellules dendritiques. Adjuvant complet de Freund (jamais utilisé chez lHomme) Huile en émulsion dans l'eau, avec des bactéries tuées Libération retardée de l'antigène ; capture facilitée par les macrophages et les cellules dendritiques ; induction de la co- stimulation Alun (dans presque tous les vaccins) Hydroxyde daluminium Libération retardée de l'antigène ; capture facilitée par les macrophages et les cellules dendritiques, induction de la co- stimulation (découverte en 2007). Alun + Bordetella pertussis Hydroxyde daluminium et B. pertussis tué Libération retardée de l'antigène + capture facilitée par les macrophages et les cellules dendritiques + induction de la co- stimulation Dans le cas des vaccins (dune manière générale : pour provoquer une réponse adaptative) les adjuvants provoquent la réponse innée nécessaire à la mise en place la réponse adaptative.

46 Thème 3-B Neurone et fibre musculaire : la communication nerveuse Thème 3-B-1 Le réflexe myotatique, un exemple de commande réflexe du muscle Thème 3-B-2 De la volonté au mouvement Thème 3-B-3 Motricité et plasticité cérébrale

47 3 problématiques Comment lobservation dun réflexe renseigne sur lintégrité du système neuro-musculaire ? Comment les neurones des centres nerveux permettent la réalisation de mouvements volontaires ? Comment les capacités motrices individuelles évoluent avec les apprentissages ?

48 3 idées force La communication nerveuse Une organisation fonctionnelle qui permet de parler du système nerveux (Neurone, circuit, potentiel daction potentiel de repos…) La motricité (en première cela a été du sensoriel sur un exemple) : on part du muscle qui se contracte et qui reçoit une information pour se contracter… La plasticité cérébrale reliée à lidée dapprentissage (apprendre à contrôler ses muscles, à faire un geste précis….)

49 Adresse de téléchargement du logiciel EduAnatomist et de la banque Neuropeda rosciences/Banquedonnees_logicielneuroi magerie/eduanatomisthttp://acces.inrp.fr/acces/ressources/neu rosciences/Banquedonnees_logicielneuroi magerie/eduanatomist rosciences/Banquedonnees_logicielneuroi magerie/test-architecture- neuropeda/images-1http://acces.inrp.fr/acces/ressources/neu rosciences/Banquedonnees_logicielneuroi magerie/test-architecture- neuropeda/images-1 Permet de visualiser le cerveau en 3D mais surtout de faire des études dimagerie permettant de mettre en évidence les différentes aires corticales. Esprit critique : On ne fait pas croire quune image parle toute seule… Questionner limagerie cérébrale

50 Planification annuelle Thème 1 - La Terre dans l'Univers, la vie, l'évolution du vivant Thème 1-A Génétique et évolution Thème 1-B - Le domaine continental et sa dynamique Thème 2 - Enjeux planétaires contemporains Thème 2-B La plante domestiquée Thème 2-A - Géothermie et propriétés thermiques de la Terre Thème 3 - Corps humain et santé Thème 3-A Le maintien de l'intégrité de l'organisme : quelques aspects de la réaction immunitaire Thème 3-B Neurone et fibre musculaire : la communication nerveuse

51 Spécialité SVT Évolution du programme : Réduction des connaissances à transmettre au profit de la construction de compétences

52 Thème 1 - La Terre dans l'Univers, la vie et l'évolution de la vie Énergie et cellule vivante « Tout système vivant échange de la matière et de l'énergie avec ce qui l'entoure. Il est le siège de couplages énergétiques. »

53 3 idées force 3 axes dinvestigation scientifique (photosynthèse, respiration, fermentation) Constats déchanges de matière et dénergie avec le milieu Les processus impliqués Les structures impliquées (cellules et molécules) on se limite aux cellules eucaryotes

54 Rôle fondamental de lATP dans les couplages énergétiques des cellules

55 Thème 2 – Enjeux planétaires contemporains Atmosphère, hydrosphère, climats : du passé à lavenir Dépôt siliceux pauvre en Fe 2 O 3 Dépôt siliceux riche en Fe 2 O 3 Echantillon de fer rubané daté de lArchéen

56 Intentions Léducation au développement durable Fondements scientifiques nécessaires à la compréhension des débats actuels sur le réchauffement climatique et ses causes. approche systémique et complexe à différentes échelles de temps et despace. La notion de modèle Les modes de raisonnement, les conditions et limites des modèles puis leur utilisation sont des éléments de réflexion sur la démarche scientifique importants. Les compétences documentaires Dans le cadre strict du raisonnement scientifique : travailler sur la validité des documents et modèles étudiés (thème, développé dans les médias, sujet à débats et controverses). A ce niveau denseignement, il est nécessaire que les élèves sachent évaluer la pertinence, le statut et la valeur des documents trouvés lors des recherches et en tenir compte lors de leur étude : esprit critique

57 3 idées force La part « naturelle » La part « anthropologique » Les relations entre les enveloppes externes (seconde) en rapport avec le climat Latmosphère initiale et son évolution (méthodes détude) Leffet de serre et évolution climatique globale (edd)

58 Les mesures Les modèles

59 Les raisonnements intervenant dans la construction dun modèle climatique. Observations Théorie climatique Modèle climatique Prévisions Induction Déduction Mise en équations Confrontation Validation ou modification

60 Thème 3 – Corps humain et santé Glycémie et diabète

61 3 idées force Renforcement du concept dhoméostasie à travers un nouvel exemple Notion dEnzyme Renforcement de la notion de régulation et de boucle antagoniste Relation avec des facteurs génétiques et environnementaux (éducation à la santé)

62 action des enzymes digestives en lien avec labsorption de glucose action des hormones pancréatiques sur le stockage-déstockage du glucose origine des deux types de diabète déclenchement des diabètes (facteurs variés, génétiques et environnementaux).

63 Epreuves du Bac Session 2013

64 Place de la spécialité Dans lECE : des sujets particuliers Dans lexercice 2 de la partie B : capacité du candidat à pratiquer une démarche scientifique dans le cadre d'un problème scientifique à partir de l'exploitation d'un ensemble de documents et en mobilisant ses connaissances Dans le livret scolaire : Mettre en œuvre la démarche de résolution de problèmes Analyser, exploiter et synthétiser des informations Présenter un travail personnel Démarche de projet et démarche dinvestigation à favoriser Construction de compétences

65 Partie 1 : 8 points Cette partie permet d'évaluer la maîtrise par le candidat des connaissances acquises. Le questionnement peut se présenter sous forme de question de synthèse et/ou de QCM. Il prend éventuellement appui sur un ou plusieurs documents. Donc 6 types de sujets possibles… QCM et/ou question de synthèse Avec ou sans documents Question de synthèse : saffranchir de la restitution de cours par une contextualisation des sujets

66 Nouvelle présentation des barèmes Critères Indicateurs (éléments de correction) Question clairement énoncée et respectée Problématique posée par le sujet comprise Le sujet est clairement présenté et compris - Quel intérêt peut-on trouver à prendre un médicament anti-inflammatoire après une chute ? - Il sagit de comprendre que le traitement donné par le médecin vise simplement à minimiser les symptômes et ainsi a donné un confort à la personne tout en permettant la mise en œuvre dune défense immunitaire nécessaire au maintien de lintégrité de lorganisme. Les éléments scientifiques : pertinents, complets issus des connaissances scientifiques acquises et / ou du document Connaissances nécessaires: - modalités du déclenchement de la réaction inflammatoire aigue (RIA) lors dune chute (lésions cellulaires, entrée de micro-organismes) - symptômes de la RIA (chaleur, douleur, rougeur (vasodilatation), gonflement, impotence fonctionnelle) - recrutement des défenses innées (médiation chimique, acteurs cellulaires) - action initiale des défenses innées (phagocytose), préparation de la réponse acquise (présentation des antigènes) - mode daction des anti-inflammatoires (réduction de la RIA par diminution de la sécrétion des médiateurs chimiques de linflammation) - les anti-inflammatoires diminuent les symptômes (œdème, douleur, impotence fonctionnelle) tout en nentravant pas la défense immunitaire qui se met en œuvre et protège lorganisme. Une mise en œuvre scientifique cohérente et apparente Intégration et mises en relations des connaissances : introduction qui définit les termes du sujet, pose clairement la problématique et annonce sa résolution. Organisation sous la forme dun argumentaire mêlant faits et idées. Les descriptions de phénomènes peuvent amener une justification par des expérimentations ou des observations. Des présentations expérimentales peuvent conduire à une interprétation qui fait avancer le raisonnement. Intégration de schémas complémentaires du texte, apportant synthèse ou précisions. Lexpression écrite Qualité du texte Qualité de la rédaction Qualité de la schématisation correction orthographique, grammaticale… structuration avec des connecteurs logiques « donc » et/ou de « parce que » organisation du texte : une idée par paragraphes schémas clairs, grands, légendés, titrés

67 Synthèse pertinente (effort de mise en relation, d'articulation, des connaissances) Synthèse maladroite ou partielle (peu de mise en relation, d'articulation des connaissances) Aucune synthèse Éléments scientifiques complets Éléments scientifiques partiels Pas déléments scientifiqu es (connaissa nces) répondant à la question traitée Rédaction et/ou schématis ation correcte(s) Rédactio n et/ou schémati sation maladroi te (s) Rédactio n et/ou schémati sation correcte(s ) Rédactio n et/ou schémati sation maladroi te (s) Rédactio n et/ou schémati sation correcte( s) Rédaction et/ou schémati sation maladroit e (s) Rédaction et/ou schémati sation correcte(s ) Rédaction et/ou schémati sation maladroit e (s) Nouvelle présentation des barèmes Première entrée : positionnement Seconde entrée : précision de la note

68 Partie 2 – évaluer la pratique du raisonnement scientifique et argumentation Premier exercice Le premier exercice permet d'évaluer la capacité du candidat à raisonner dans le cadre d'un problème scientifique proposé par le sujet, en s'appuyant sur l'exploitation d'un nombre réduit de documents. Le questionnement peut être formulé de façon ouverte ou sous forme de QCM. Ce premier exercice est noté sur 3 points.

69 Nouvelle présentation des barèmes (question ouverte) Première entrée : positionnement Seconde entrée : précision de la note

70 QCM Entrée de la tête du spermatozoïde dans le cytoplasme du gamète femelle

71 Question 1. Le graphique du document montre : 2 réplications et trois divisions cellulaires 3 réplications et trois divisions cellulaires 1 réplication et trois divisions cellulaires 2 réplications et deux divisions cellulaires Question 2. Le document montre que les deux divisions de méiose sont: suivies chacune dune réplication de lADN séparées par une réplication de lADN précédées et suivies dune réplication de lADN précédées chacune dune réplication de lADN Question 3. Les spermatozoïdes formés contiennent : la moitié de lADN de la cellule mère le quart de lADN de la cellule mère la même quantité dADN que la cellule mère le huitième de la quantité dADN de la cellule-mère

72 Le second exercice permet d'évaluer la capacité du candidat à pratiquer une démarche scientifique dans le cadre d'un problème scientifique à partir de l'exploitation d'un ensemble de documents et en mobilisant ses connaissances. Le questionnement amène le candidat à choisir et exposer sa démarche personnelle, à élaborer son argumentation et à proposer une conclusion. Partie 2 – évaluer la pratique du raisonnement scientifique et argumentation Deuxième exercice (5points)

73 Nouvelle présentation des barèmes Première entrée : positionnement Seconde entrée : précision de la note

74 ECE Durée : 1 heure 4 points (note sur 20 divisée par 5) Nouveauté dans le BO : « dans la mesure du possible » on névalue pas ses propres élèves.

75 4 étapes 1.Concevoir une stratégie pour résoudre un pb scientifique (initié par une mise en situation). Lévaluation porte sur la démarche proposée et non sur la forme utilisée pour communiquer (oral ou écrit) : 4 points 2.Mise en œuvre dun protocole (autonomie des établissements : matériel ou logiciel non imposé) : 8 points 3.Traiter des données et communiquer des résultats (systématiquement : liberté de choix quant à la forme de communication) : 5 points 4.Exploiter les résultats obtenus pour répondre au problème (retour à la mise en situation) : 3 points


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