La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Réunions avec des entreprises Le 3 mai 2013

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Réunions avec des entreprises Le 3 mai 2013"— Transcription de la présentation:

1 Réunions avec des entreprises Le 3 mai 2013
Demande d’engagement de l’industrie Questionnaire 1 Méthode d’évaluation Réunions avec des entreprises Le 3 mai 2013 1

2 Objectif Fournir aux entreprises des renseignements sur la méthode qui sera utilisée pour évaluer vos réponses au Questionnaire 1 Fournir des précisions et répondre aux questions Fournir aux entreprises des renseignements sur les étapes suivantes Nous nous sommes engagés envers un processus ouvert, juste et transparent

3 Demande d’engagement de l’industrie Questionnaire 1
Information sur la menace et les risques liés à la mission pour les avions de chasse canadiens sur deux horizons ( et après 2030). Les réponses doivent comprendre des configurations de missions définies : air-air; air-sol; air-surface. Les réponses doivent comprendre le renforcement de la capacité (mises à niveau prévues). Les réponses doivent comprendre des descriptions de la capacité, de la production et du maintien en puissance. Les entreprises sont invitées à fournir 3 configurations distinctes pour chacune des 2 périodes; ainsi, les réponses pourraient comprendre 6 configurations différentes. Les questions de 1 à 18 du questionnaire se rattachent particulièrement aux « capacités », alors que les questions de 19 à 24 sont axées sur « la production et le maintien en puissance ».

4 PRINCIPES Les principes suivants guideront tous les participants impliqués dans l’évaluation des réponses : Cohérence Les chefs d’équipe s’assureront que l’évaluation est bien étayée et qu’elle tient compte de tous les éléments qualitatifs et de jugement militaire professionnel. Chaque aéronef est évalué envers chaque mission associée à la Stratégie de défense Le Canada d’abord (SDCD). Aucun aéronef ne sera rejeté. Toutes les options seront retenues. Le produit final sera une analyse de risque de haut niveau. Objectif Le Secrétariat national d’approvisionnement en chasseurs assurera une surveillance pendant toutes les étapes du processus d’approvisionnement. Recours à des tiers Les réponses seront transmises aux membres du panel d’examinateurs indépendants (c-à-d le panel), et toute divergence d’opinions entre les équipes d’évaluation sera portée à l’attention du panel.

5 Aperçu de l’évaluation du Q1
Les questions de la demande d’engagement de l’industrie portant sur la « capacité » seront évaluées en trois étapes : Étape 1 – Évaluation des critères de rendement; Étape 2 – Évaluation des critères d’efficacité; Étape 3 – Évaluation des capacités aérospatiales, pondérée en fonction des missions de la stratégie de défense Le Canada d’abord (SDCD) et de la criticité, afin de produire une évaluation du « risque opérationnel » propre à chaque aéronef et à chaque mission. Les questions de la demande d’engagement de l’industrie portant sur la « production et le maintien en puissance » seront évaluées en deux étapes : Étape 1 – Évaluation des réponses par des équipes techniques d’experts en la matière quant aux facteurs d’évaluation stratégique militaire – Énoncé des incidences;et Étape 2 – Évaluation des réponses par le personnel supérieur d’état-major de l’aviation royale canadienne en fonction des missions, afin de produire une évaluation du « risque stratégique » propre à chaque aéronef et à chaque mission. Les « risques opérationnels » et les « risques stratégiques » seront ensuite regroupés dans un profil de risque global, pour chaque aéronef et chaque mission. L’évaluation des « capacités » se traduira en « risque opérationnel », alors que l’évaluation de la « production et du maintien en puissance » se traduira en « risque stratégique ». Ces deux évaluations seront ensuite regroupées pour former un profil de risque global pour chaque aéronef et chaque mission. Ces évaluations ne produisent pas de résultats « réussite » ou « échec », et il n’y aura pas de « note » non plus au bout du compte, mais plutôt une évaluation des avantages et des risques associés à chaque aéronef pour répondre aux besoins de chaque mission. Tel qu’indiqué dans le Cadre de référence, le rapport de synthèse rendu public respectera les sensibilités commerciales et les restrictions relatives aux renseignements classifiés.

6 Étape 1 de l’évaluation des capacités
Évaluations effectuées au moyen des réponses concernant les 17 domaines de « capacités » contenus dans la demande d’engagement de l’industrie. Des équipes du ministère de la Défense nationale (MDN) évaluent des domaines particuliers, sous la supervision du Secrétariat national d’approvisionnement en chasseurs. Évaluation qualitative – indépendante des missions. Résultats de l’évaluation des critères de rendement pour chaque aéronef. Capteurs Capteurs à fréquence radio Capteurs électro-optiques ou à infrarouge Armes air-air Armes Armes air-sol Armes air-surface Armes non cinétiques (attaque électronique) Autoprotection Autoprotection fréquence radio Autoprotection à infrarouge Contre-mesures Avionique Liaison de données Charge de travail du pilote Communication Intégrations des capteurs Rendement Signature fréquence radio Signature infrarouge Moteur et cellule Rayon d’action de combat et endurance La première partie de l’évaluation portera sur les réponses de votre entreprise aux questions de 1 à 18 du questionnaire. Ces 18 questions renvoient plus particulièrement aux « critères de rendement » (CR) décrits dans la demande d’engagement de l’industrie. On compte 17 critères de rendement. Des équipes distinctes du MDN ont été formées pour évaluer chacun des 17 CR indiqués dans la présente diapositive. Chaque équipe comptera jusqu’à cinq experts en la matière du ministère de la Défense nationale. Chaque membre de chaque équipe évaluera les systèmes en fonction de sa propre expertise (p. ex. les capteurs à fréquence radio). Les membres discuteront de leurs points de vue et de leur évaluation dans le but de dégager un consensus quant à la cote attribuée à chaque critère de rendement. Les discussions seront supervisées par le Secrétariat national d’approvisionnement en chasseurs afin d’assurer la cohérence de la méthode d’évaluation d’une équipe à une autre. Chaque cote sera rigoureusement étayée.

7 Grille d’évaluation de l’étape 1
Cote Définition 10 Excellent Sans lacunes notables 9 8 Très bon Limitée uniquement par des lacunes mineures 7 6 Bon Limitée par des lacunes modérées 5 4 Faible Limitée par des lacunes majeures 3 2 Très faible Limitée de façon importante par des lacunes majeures 1 Inexistant Évaluation du rendement de chaque système Échelle d’évaluation de 0 à 10 assurant une fidélité suffisante Renseignements de systèmes classifiés représentés par un chiffre (s’appuyant sur des documents de référence classifiés) Pour l’évaluation des 17 critères de rendement, les équipes d’évaluation utiliseront la présente grille d’évaluation. Cette partie de l’évaluation ne tient pas compte des diverses missions de la Stratégie de défense le Canada d’abord. Les missions seront prises en compte plus tard au cours de l’évaluation. 7

8 Étape 2 de l’évaluation des capacités
Trois équipes de l’aviation royale canadienne (composée chacune de quatre membres) effectuent cette évaluation sous la supervision du Secrétariat national d’approvisionnement en chasseurs : entre autres, dans chaque équipe, des pilotes de chasseur et au moins un contrôleur des armes aériennes de l’aviation. Les divergences d’opinion importantes entre les équipes d’évaluation seront portées à l’attention du panel. Les facteurs suivants seront utilisés dans cette évaluation : les notes et les résultats de l’étape 1; les réponses des entreprises à la demande d’engagement de l’industrie, y compris les systèmes de configuration de mission; les vignettes décrites à l’annexe A de la demande d’engagement de l’industrie; les capacités de la menace détaillées découlant de l’évaluation de la menace des forces armées canadiennes; les listes de tâches détaillées relatives aux chasseurs; d’autres renseignements dont dispose le gouvernement. Les domaines des critères d’efficacité à prendre en compte pour les chasseurs, tels qu’ils sont détaillés dans la demande d’engagement de l’industrie. Une fois que les 17 critères de rendement auront été évalués et notés, trois équipes distinctes de la Force aérienne procéderont à la deuxième étape de l’évaluation des capacités. Cela générera des « critères d’efficacité » ou des cotes d’efficacité sur une échelle de 1 à 10. La deuxième étape de l’évaluation sera fondé sur les résultats de l’étape 1 (critères de rendement). Les équipes utiliseront aussi les vignettes qui figurent à la fin du questionnaire 1, ainsi que les capacités de la menace détaillées et les listes de tâches connexes relatives aux chasseurs (ces deux dernières composantes de l’évaluation n’étaient pas incluses dans le questionnaire pour des raisons de sécurité). Les équipes s’appuieront en outre sur d’autres renseignements, tels que des renseignements de source libre et des renseignements intergouvernementaux. Toutes divergences d’opinions importantes entre les équipes d’évaluation seront portées à l’attention des membres du panel d’examinateurs indépendants.

9 Renseignements au sujet des missions tel qu’apparaissant dans la stratégie de défense Le Canada d’abord (SDCD) Mener des opérations quotidiennes nationales et continentales, y compris dans l’Arctique et par l’intermédiaire du Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord – NORAD (Vignette 1). Offrir un soutien dans le cadre d’un événement international important au Canada, comme les Jeux olympiques de 2010 (Vignette 2). Répondre à une attaque terroriste importante (scenario de type 9/11 sous la mission 1 via NORAD du SDCD) (Vignette 5) Appuyer les autorités civiles en cas de crise au Canada, par exemple en cas de catastrophe naturelle (Aucune Vignette). Diriger ou mener une opération internationale majeure durant une période prolongée (une opération de rétablissement de la paix complexe dans un État en déroute) (Vignettes 3 & 4). Déployer des forces en cas de crise à l’étranger pour une période de plus courte durée (aide humanitaire et secours aux sinistrés) (Vignette 6). Des six missions de la stratégie de défense Le Canada d’abord ci-dessus seulement cinq sont liés aux six vignettes. La mission 4 (appuyer les autorités civiles en cas de crise au Canada, par exemple en cas de catastrophe naturelle) sera analysée en même temps que la mission 2, étant donné que le rôle du chasseur dans cette mission est généralement mineur. Cette diapositive fournit des renseignements sur les missions de la stratégie de défense le Canada d’abord ainsi que sur les vignettes qui sont décrites dans la demande d’engagement de l’industrie. Toutes les missions sont reflétées dans les vignettes, sauf une. La mission 4 de la stratégie de défense le Canada d’abord sera analysée en même temps que la mission 2. Vous trouverez plus de renseignements sur les vignettes à l’annexe « A » du questionnaire.

10 Renseignements sur les capacités aérospatiales
Opération défensive contre le potentiel aérien (DCA) Opération offensive contre le potentiel aérien (OCA) Attaque stratégique Appui aérien rapproché (AAR) Frappe terrestre Appui aérien tactique aux opérations maritimes (TASMO) Renseignement, surveillance et reconnaissance (ISR) Cette diapositive renvoie aux diverses capacités aérospatiales qui ont été abordées à la diapositive précédente. Les capacités aérospatiales ne sont pas toutes nécessaires dans toutes les missions associées à la SDCD. À titre d’exemple, lorsqu’il s’agit de défendre le Canada, nous n’évaluerons pas la capacité aérospatiale « Frappe terrestre ».

11 Renseignements sur les critères d’efficacité des chasseurs
Sensibilisation Surviabilité Portée et persistance Capacité de réaction Puissance de destruction Interopérabilité

12 Étape 2 de l’évaluation des capacités
L’étape 2 générera d’abord des notes « brutes » pour ce qui est des critères d’efficacité (CE). Les résultats bruts seront ensuite pondérés en fonction de la mission applicable afin de produire une note de capacité aérospatiale de niveau opérationnel pour chaque aéronef et chaque mission, pour les deux périodes. La pondération des missions est sensible, et n’est pas incluse dans cette présentation. Cette deuxième étape de l’aperçu de l’évaluation des capacités fait intervenir les missions ainsi que les diverses capacités aérospatiales, telles que les mesures de l’opération défensive contre le potentiel aérien nécessaires afin de remplir une mission donnée. À l’aide des résultats de l’étape 1 (critères de rendement), des vignettes, les renseignements de source libre et des renseignements intergouvernementaux, ainsi que des capacités de la menace détaillées et des listes de tâches connexes relatives aux chasseurs, les équipes d’évaluation détermineront une note brute pour chaque critère d’efficacité pour chacun des deux horizons. Une pondération des critères d’efficacité de la mission sera ensuite utilisée et appliquée aux notes brutes. La pondération de ces résultats se traduira par une « note de capacité aérospatiale de niveau opérationnel ».

13 Grille d’évaluation de l’étape 2 - notes brutes
Cote d’efficacité relative au rendement des systèmes de contribution. Contribution de systèmes multiples à chaque critère d’efficacité. Variations en fonction de chacune des missions. Échelle d’évaluation de 1 à 10 assurant une fidélité suffisante. Grille qualitative devant être traitée par un expert en la matière. Résultat : notes « brutes » de l’étape 2. Cote Définition 10 Excellent Aucune limitation notable dans l’obtention de l’effet recherché 9 8 Très bon Limitations mineures seulement dans l’obtention de l’effet recherché 7 6 Bon Limitations modérées dans l’obtention de l’effet recherché 5 4 Faible Limitations majeures dans l’obtention de l’effet recherché 3 2 Très faible Limitations graves dans l’obtention de l’effet recherché 1 La grille que nous avons utilisée au cours de la 2e étape de l’évaluation des capacités ressemble à celle employée à la première étape. La 2e  étape concerne la conduite d’une évaluation qualitative des critères d’efficacité à l’aide des résultats de l’évaluation des critères de rendement, ainsi que d’autres renseignements disponibles.

14 Exemple pour l’étape 2 Mission de la SDCD Aérospatiale
Capacité 1. Défense du Canada (de base et dans l’Arctique) Opération défensive contre le potentiel aérien Vignette no 1 Menace Le chasseur canadien procède à des missions régulières quotidiennes et d’urgence de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD), à des niveaux d’alerte normale, et est prêt à réagir à des niveaux d’alerte élevée. Les opérations sont menées à partir des bases d’opération principales ainsi que des emplacements avancés d’opérations. Les missions peuvent se dérouler sur terre et sur mer. Les opérations sont menées dans un environnement combiné ou commun avec les forces de la NORAD. Pour ces missions, les menaces peuvent être aériennes ou maritimes.  : Aéronef civil n’appartenant pas à l’État (y compris les aéronefs à basse altitude et lents) Aviation d’État à longue portée Liste des menaces classées (NORAD) Tâches - Établir rapidement une présence, un maintien de l’ordre et une dissuasion aériens et les maintenir dans une zone d’opérations donnée pendant une période tactique importante. - Détecter, valider, établir la nature, évaluer et avertir en cas d’activité aérienne indésirable et non autorisée à proximité de ou dans l’espace aérien intérieur de l’Amérique du Nord, y compris des attaques potentielles contre le continent nord-américain. (NCI 10-175, 1.2.1) - Détecter, identifier, surveiller, intercepter, annuler ou détruire les menaces potentielles aériennes, en déterminer l’intention ou faire rapport à leur sujet. Après 2030 : Aviation d’État à longue portée et escortes Technologies de missiles tirés à distance de sécurité et n’étant pas utilisées par l’État Cet exemple montre de quelle façon l’évaluation des capacités se concrétise en ayant recours à la vignette 1 (opérations intérieures et continentales quotidiennes) et à la capacité d’opération défensive contre le potentiel aérien. 14

15 Exemple pour l’étape 2 – Évaluation des notes brutes
Opération défensive contre le potentiel aérien (critères d’efficacité) en ayant recours au scénario 1 pour la période  Aéronef  X Aéronef Y Puissance de destruction 2 9 Surviabilité 4 Capacité de réaction 6 Portée et persistance Interopérabilité 5 8 Sensibilisation Technologie Système de contribution Aéronef X Aéronef Y Capteurs Capteurs à fréquence radio 3 8 Capteurs électro-optiques ou à infrarouge 7 Armes Armes air-air 2 Armes air-sol Armes air-surface Armes non cinétiques 5 Autoprotection Autoprotection fréquence radio 9 Autoprotection à infrarouge Contre-mesures Avionique Liaison de données 10 Communication Intégrations des capteurs Charge de travail du pilote Rendement Signature fréquence radio 4 Signature infrarouge 6 Moteur et cellule Rayon d’action de combat et endurance Pour cet exemple, seulement deux chasseurs (Aéronef X et Aéronef Y) sont évalués. Le tableau de droite contient les résultats des 17 équipes ayant participé aux évaluations de l’étape 1 (critères de rendement). Ce résumé fait état des résultats de l’évaluation de la configuration d’armes air-air, applicable à l’opération défensive contre le potentiel aérien. Les 17 équipes créeront des résumés des évaluations pour chaque configuration soumise par les entreprises. À l’aide des renseignements obtenus lors de l’évaluation des 17 critères de rendement (ainsi que d’autres renseignements pertinents), l’équipe de l’étape 2 discutera en groupe et attribuera une note pour chaque critère de rendement (p. ex. la puissance de destruction) qui figure dans le tableau de gauche. 15

16 Étape 2, exemple de notes brutes en matière de capacités
Mission Capacité aérospatiale Critères d’efficacité (aéronef X) Puissance de destruction Surviabilité Portée et persistance Capacité de réaction Interopérabilité Sensibilisation 1. Défense du Canada (de base et dans l’Arctique) Opération défensive contre le potentiel aérien 2 4 9 5 6 Opération offensive contre le potentiel aérien Attaque stratégique Appui aérien rapproché Frappe terrestre TASMO ISR 5,8 Le présent exemple utilise les notes figurant à la diapositive précédente. La note de 5,8 est obtenue en faisant la moyenne des notes de chaque critère d'efficacité, en fonction de la capacité aérospatiale. Cela se traduit par des limitations modérées (illustrées en jaune) relatives à la capacité aérospatiale pour les opérations défensives contre le potentiel aérien, dans un scénario de mission de défense du Canada. Uniquement à titre d’exemple 16

17 Étape 2, exemple de notes brutes en matière de capacités
Mission Capacité aérospatiale Critères d’efficacité (aéronef Y) Puissance de destruction Capacité de survie Portée et persistance Capacité de réaction Interopérabilité Sensibilisation 1. Défense du Canada (de base et dans l’Arctique) Opération défensive contre le potentiel aérien 9 6 8 Opération offensive contre le potentiel aérien Attaque stratégique Appui aérien rapproché Frappe terrestre TASMO ISR 7,66 Uniquement à titre d’exemple La diapositive 17 montre à titre d'exemple la note brute pour l'aéronef Y. Cela se traduit par des limitations modérées (illustrées en vert) relatives à la capacité aérospatiale pour les opérations défensives contre le potentiel aérien, dans un scénario de mission de défense du Canada. 17

18 Étape 2 - capacité (pondérée)
La fonction de pondération appliquée à chaque critère d’efficacité permet de quantifier correctement la capacité pour la mission. Mission Capacité aérospatiale Critères d’efficacité pondérés (aéronef X) ( ) Puissance de destruction Capacité de survie Portée et persistance Capacité de réaction Interopérabilité Sensibilisation 1. Défense du Canada (de base et dans l’Arctique) Opération défensive contre le potentiel aérien Opération offensive contre le potentiel aérien Attaque stratégique Appui aérien rapproché Frappe terrestre TASMO ISR 6,7 Dans cet exemple, nous avons appliqué aux notes brutes les pondérations propres à la défense du Canada pour montrer l'étape suivante de l'évaluation. La pondération utilisée pour cette mission en particulier fait passer la note brute de l'aéronef X de 5,8 à 6,7. À des fins de clarté, les codes de couleurs correspondant aux critères d’efficacité initiaux (non pondérés) ont été laissés dans le tableau pour illustrer l'effet global de la pondération sur chacun des critères d’efficacité pour chaque capacité aérospatiale. Dans le présent cas de figure, les critères « puissance de destruction » et « surviabilité » sont clairement moins importants que « portée et résistance » pour la capacité aérospatiale « opération défensive contre le potentiel aérien ». Uniquement à titre d’exemple 18

19 Étape 2 - capacité (pondérée)
La fonction de pondération appliquée à chaque critère d’efficacité permet de quantifier correctement la capacité pour la mission. Mission Capacité aérospatiale Critères d’efficacité pondérés (aéronef Y) ( ) Puissance de destruction Capacité de survie Portée et persistance Capacité de réaction Interopérabilité Sensibilisation 1. Défense du Canada (de base et dans l’Arctique) Opération défensive contre le potentiel aérien Opération offensive contre le potentiel aérien Attaque stratégique Appui aérien rapproché Frappe terrestre TASMO ISR 7,1 La note brute pour l'aéronef Y est passée de 7,66 à 7,1 avec l'application de la pondération, ce qui montre l'importance des critères « Portée et persistance » et « Capacité de réaction » pour la capacité aérospatiale « opération défensive contre le potentiel aérien ». Uniquement à titre d’exemple 19

20 Étape 3 de l’évaluation des capacités
Cette dernière étape de l’évaluation des capacités tient compte des éléments suivants : a) la pondération appliquée à chaque capacité aérospatiale des chasseurs dans une mission donnée; b) la criticité. Ces facteurs vont comme suit : DCA – XX %, OCA – XX %, TASMO – XX %, ISR – XX %; Essentiel à la mission (EM), indispensable à la mission (IM), fonction habituelle (FH). La note de niveau opérationnel obtenue au terme de l’étape 2 est pondérée pour l’ensemble des éléments, puis évaluée par l’Aviation royale canadienne (ARC) en fonction de la matrice de criticité par rapport à la mission. Les limitations relatives à la capacité aérospatiale seront porteuses d’un risque lié à criticité de la mission correspondante (détails dans la matrice de détermination à la diapositive 22). La troisième et dernière étape de l’évaluation des « capacités » tient compte de la criticité d’une mission donnée. Aucune équipe d’évaluation n'est utilisée à cette étape, mais une matrice de détermination fonctionnant comme suit : Un facteur de criticité est attribué à chacune des capacités aérospatiales applicables, pour chaque mission Ce facteur dépend de la criticité de la mission. Il est déterminé selon le cycle de planification fondée sur les capacités de l'Aviation royale canadienne. Seulement trois facteurs de criticité ont été utilisés : Essentiel à la mission, indispensable à la mission, fonction habituelle. La pondération de la criticité et de la capacité aérospatiale par rapport aux pondérations des missions de la SDCD sont des renseignements sensibles. Notamment, les opérations défensives contre le potentiel aérien au Canada pourraient être essentielles à la mission. Une explication sous forme d'exemple est fournie dans les diapositives suivantes. 20

21 Étape 3a – Pondération de la mission opérationnelle
Notation du niveau opérationnel (avant la criticité de la mission) SDCD 1 SDCD 2/4 SDCD 3 SDCD 5 SDCD 6 V1 V2 V5 V3 V4 V6 Aéronef A Aéronef B Aéronef C Aéronef D Aéronef E Aéronef Y 7.0 ISR TASMO Frappe terrestre AAR OCA DCA Mission 1 de la SDCD (exemple) E C Criticité de la mission (EM/IM/FH) X % Pondération des rôles par rapport à la SCDC Mission 1 de la SDCD (exemple) DCA OCA Attaque stratégique AAR Frappes terrestres TASMO ISR Aéronef A Aéronef B Aéronef C Aéronef D Aéronef E Aéronef Y 7,1 6,1 7,3 Risque opérationnel SDCD 1 SDCD 2/4 SDCD 3 SDCD 5 SDCD 6 V1 V2 V5 V3 V4 V6 Aéronef A Aéronef B Aéronef C Aéronef D Aéronef E Aircraft Y Pondération des rôles des chasseurs par rapport aux missions de la SCDC + Criticité par rapport à la mission L’exemple présenté ici touche les missions au Canada (vignette 1). En conséquence, seules trois capacités aérospatiales s’appliquent : Défensive contre le potentiel aérien (DCA), Appui aérien tactique aux opérations maritimes (TASMO) et Renseignement, surveillance et reconnaissance ISR. Dans notre exemple (voir le tableau dans le coin supérieur gauche), le chasseur Y obtient une note de 7,1 pour les DCA (vert pâle), de 6,1 pour les TASMO (jaune) et de 7,3 (vert pâle) pour les ISR. Autrement dit, le risque est représenté par deux cases vert pâle et une jaune. Si l’on n’appliquait pas la matrice de criticité par rapport à la mission, le chasseur Y obtiendrait une note de 7 (ou vert pâle). Voir le tableau dans le coin supérieur droit. Toutefois, dans le tableau du coin inférieur gauche, on peut voir la criticité des capacités aérospatiales par rapport à la mission (dans notre exemple, il ne s’agit pas de la criticité réelle par rapport à la mission 1 de la SCDC). Notez que la DCA est jugée essentielle à la mission, tout comme le TASMO, tandis que l’ISR est jugé indispensable à la mission. Une fois les capacités aérospatiales évaluées à l’aide de la Matrice de détermination de la criticité par rapport à la mission, l’aéronef en question se voit attribuer un risque opérationnel appréciable (jaune). La prochaine diapositive indique comment l’évaluation est passée d’un risque opérationnel modéré (2 cases vert pâle) ainsi que d'un risque opérationnel appréciable (jaune) à un risque opérationnel appréciable (jaune) dans l'évaluation globale. 21

22 Étape 3b – Matrice de détermination de la criticité par rapport à la mission
Évaluation pondérée de chaque capacité aérospatiale Criticité de la capacité aérospatiale Évaluation opérationnelle maximale + = Essentiel à la mission Indispensable à la mission Fonction habituelle Définitions Essentiel à la mission : capacité dont la fonction principale consiste notamment à produire un effet direct. Cet effet est considéré comme essentiel à la réussite de la mission; la mission sera compromise si l’on n'utilise pas cette capacité. Indispensable à la mission : capacité indispensable sur laquelle s’appuient les capacités essentielles à la mission; l’absence d’une ou de plusieurs capacités indispensables à la mission compromet la réussite de la mission. Fonction habituelle : capacité nécessaire à la mission, mais à titre de fonction de soutien courante ou dont la probabilité d’utilisation est très faible. La mission comportera un risque appréciable uniquement si de multiples fonctions habituelles provoquent une défaillance des systèmes. Nous avons vu dans la diapositive précédente que la capacité DCA était jugée essentielle à la mission et qu’elle était évaluée à 7,1 (vert pâle). Dans la matrice qui figure sur cette diapositive, la note vert pâle attribuée à un élément essentiel à la mission indique que l’évaluation définitive du risque opérationnel ne peut pas être supérieure à vert pâle. La capacité TASMO, également jugée essentielle à la mission, est évaluée à 6,1 (jaune). Dans la matrice qui figure sur cette diapositive, la note jaune attribuée à un élément essentiel à la mission indique que l’évaluation définitive du risque opérationnel ne peut pas être supérieure à jaune. Enfin, la capacité ISR, également jugée essentielle à la mission, est évaluée à 7,3 (vert pâle). Dans la matrice qui figure sur cette diapositive, la note vert pâle attribuée à un élément indispensable à la mission indique que l’évaluation définitive du risque opérationnel ne peut pas être supérieure à vert foncé. Selon le principe de la matrice, la note opérationnelle la plus élevée qui peut être attribuée correspond à la note accordée au facteur de risque le plus élevé. Dans cet exemple, puisque le jaune constitue le facteur de risque le plus élevé, il correspond à la note de niveau opérationnel pour cette mission. Limitations négligeable Risque opérationnel faible Limitations mineures Risque opérationnel modéré Limitations modérées Risque opérationnel appréciable Limitations majeures Risque opérationnel élevé Limitations sévères Risque opérationnel très élevé

23 Étape 3 – Évaluation du risque opérationnel
Notation du niveau opérationnel (avant la criticité de la mission) SDCD 1 SDCD 2/4 SDCD 3 SDCD 5 SDCD 6 Vignette 1 Vignette 2 Vignette 5 Vignette 3 Vignette 4 Vignette 6 Aéronef A Aéronef B Aéronef C Aéronef D Aéronef E Example Cote Définition 10 Limitations négligeables liées à l’accomplissement de la mission. 9 8 Limitations mineures liées à l’accomplissement de la mission. 7 6 Limitations modérées liées à l’accomplissement de la mission. 5 4 Limitations majeures liées à l’accomplissement de la mission. 3 2 Limitations graves liées à l’accomplissement de la mission. 1 Définition Risque opérationnel faible pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SCDC. Risque opérationnel modéré pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SCDC. Risque opérationnel appréciable pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SCDC. Risque opérationnel élevé pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SCDC. Risque opérationnel très élevé pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SCDC. Étape 3 – État final – risque opérationnel Matrice de détermination de la criticité par rapport à la mission Risque opérationnel SDCD 1 SDCD 2/4 SDCD 3 SDCD 5 SDCD 6 Vignette 1 Vignette 2 Vignette 5 Vignette 3 Vignette 4 Vignette 6 Aéronef A Aéronef B Aéronef C Aéronef D Aéronef E Example Cette diapositive résume le contenu des deux précédentes. Elle indique comment l’évaluation d’un appareil est passée du vert pâle (limitations opérationnelles mineures) au jaune (risque opérationnel appréciable). Voilà qui termine la partie sur les capacités de la méthode d’évaluation. 23

24 Évaluation des questions portant sur la « production et le maintien en puissance »
Étape 1 – Examen des réponses par des équipes techniques d’experts en la matière; aucune notation. Étape 2 – Évaluation des réponses par le personnel supérieur d’état-major de l’Aviation royale canadienne en fonction des missions de la stratégie de défense Le Canada d’abord, afin de produire une évaluation des risques stratégiques militaires propres à chaque aéronef et à chaque mission. Le secrétariat national d’approvisionnement en chasseurs supervise les deux étapes. Les divergences d’opinions entre les équipes d’évaluation seront portées à l’attention du panel. La présente diapositive résume la méthode d'évaluation des questions portant sur la « production et le maintien en puissance ». Ces questions ont été traitées dans les sections 19 à 24 de la DEI et relèvent chacune d'un des quatre facteurs d’évaluation stratégique (FES) suivants : 1. Approvisionnement 2. Gestion du maintien en puissance et des forces 3. Intégration 4. Potentiel de croissance Un processus en deux étapes est suivi pour cette partie de l’évaluation. La première étape sera exécutée par des équipes d’experts en opérations (grade de Lcol/Maj) provenant de l'Aviation royale canadienne, et disposant d'une vaste expérience de leur domaine respectif parmi les facteurs d’évaluation stratégique. Ces équipes examineront chaque réponse, en plus des autres renseignements disponibles comme les données de sources ouvertes et les données échangées entre les gouvernements. Les examens de la première étape aboutiront à une évaluation qualitative étayée par les commentaires des équipes d’évaluation, ne comportant aucune notation. Les commentaires fourniront une analyse du risque pour chacune des réponses portant sur les quatre composantes de la production et du maintien en puissance, soit les composantes « stratégiques ». Ensuite, les équipes chargées de la première étape remettront leur analyse au personnel supérieur d’état-major de la Force aérienne (p. ex. à des colonels) aux fins d’évaluation. Cette équipe s’appuiera sur l’analyse de l’étape 1 pour déterminer les cotes de risque (ou notes) de chacune des composantes stratégiques en fonction de chaque mission et chacune des deux périodes qui ont fait l’objet d’une évaluation quant aux capacités. 24

25 Analyse des facteurs par déduction
Où s’insèrent les réponses de l’industrie dans le cadre? Facteurs Éléments à prendre en considération Déductions (étape 1) (étape 2) Probabilité Répercussions possibles Mesures d’atténuation requises Définition de l’évaluation stratégique : Il y a un risque possible que… Évaluation des risques stratégiques Alors? Alors? Documents sources La mission exige que... La menace est évaluée comme... SDCD Réponses de l’industrie à la demande d’engagement de l’industrie Étude de source ouverte Renseignements échangés par les gouvernements Autres produits issus de l’évaluation des options La diapositive 25, « Analyse des facteurs par déduction », explique le déroulement de l’évaluation en deux étapes et les renseignements utilisés à cette fin. Ces équipes d'évaluation stratégique exerceront leur jugement militaire professionnel, fondé sur un processus de déduction normalisé. En prenant en compte un ensemble de facteurs, les équipes feront appel à leur expérience et leur expertise pour effectuer l'analyse des considérations liées à l'étape « Alors? ». Cette analyse sera le résultat de l'étape 1. L'équipe chargée de la deuxième étape déduira les risques stratégiques propres à la réalisation de la mission, grâce à une analyse approfondie des considérations (susceptibilité de l'occurrence, énoncé des répercussions, mesures d'atténuation). Les réponses au questionnaire sont un des documents sources qui alimentent le processus de déduction. (à l’étape 2 seulement)

26 Approvisionnement Ce facteur d’évaluation stratégique (FES) porte sur une évaluation de facteurs autres que le coût qui influeraient sur l’acquisition de certains types d’aéronefs. Il comprend : les périodes de production prévues du type d’aéronef; la capacité du fabricant à poursuivre ou à rétablir les périodes de production; la capacité du fabricant à offrir un programme « de bout en bout », comprenant la formation, le soutien en service et selon le cycle de vie du matériel et l’élimination; la réalisation par le fabricant des travaux préparatoires nécessaires avant que l’aéronef soit prêt pour l’acquisition; et la capacité à obtenir un certificat de navigabilité pour le type d’aéronef en vertu des règlements des Forces canadiennes. 26

27 Gestion du maintien en puissance et des forces
Évaluation du maintien en puissance global et à long terme et des volets liés à la gestion des forces de l’avion de chasse. Cela comprend des facteurs comme : le nombre d’aéronefs nécessaires; les états d’alerte et les rations de maintien en puissance gérés; le système de formation et la production de pilotes et de personnel d’entretien et de soutien adéquatement formés (y compris utilisation de simulateurs); les facteurs à prendre en considération concernant la formation du personnel d’entretien et du personnel navigant; les taux de disponibilité des aéronefs en vue des missions et la charge de travail du personnel navigant et des techniciens; la disponibilité à long terme des composantes nécessaires à l’entretien des aéronefs; la mise en œuvre et le maintien en puissance de l’infrastructure de soutien; la capacité à mener les opérations à partir des emplacements requis; la compatibilité des armes et le soutien correspondant; et la pertinence d’une capacité de reprogrammation, y compris sa souplesse et sa réactivité en présence de nouvelles menaces, de nouveaux théâtres d’opérations ou de nouvelles capacités. 27

28 Intégration Ce facteur d’évaluation stratégique évalue l’interopérabilité globale au sein des Forces canadiennes et avec les forces alliées. Cela comprend l’interopérabilité avec les services de ravitaillement air-air (autres que ceux des Forces armées canadiennes), le soutien commun au sol et pour les pièces de rechange avec les alliés et leurs voies d’approvisionnement, les systèmes de formation, l’échange de renseignements, les communications, les accords de normalisation OTAN (STANAG) et la capacité à alimenter les données dans les réseaux des Forces canadiennes et du gouvernement du Canada en tenant compte des exigences en matière de sécurité nationale.

29 Potentiel de croissance
Ce facteur d’évaluation stratégique évalue le potentiel de croissance et la souplesse technologique pour répondre aux avancées imprévisibles à venir sur les capacités de la menace, mettre en place les améliorations nécessaires à la technologie de l’avion de chasse, et assurer l’évolution nécessaire pour combler les besoins des Forces canadiennes. Cela comprend une analyse de l’architecture des types d’aéronefs ainsi que de la puissance et de la capacité de refroidissement des nouveaux systèmes. 29

30 Facteurs d’évaluation stratégiques
Réponses à la DEI Étape 1 Aéronef – Évaluation des FES Groupes de travail techniques d’experts en la matière (EM) Espace de problème et portée définis au moyen d’un questionnaire fondé sur le « risque possible ». Commentaires des EM sur la probabilité; Commentaires sur les répercussions possibles et les mesures d’atténuation requises pour le programme global d’avions de combat. Renseignements réunis aux fins d’analyse à l’étape 2. Facteurs d’évaluation stratégiques Autres rapports issus de l’évaluation des options Approvisionnement Gestion du maintien en puissance et des forces Intégration Potentiel de croissance Environnement de sécurité de l’avenir Source ouverte / autres renseignements et renseignements intergouvernementaux Définition Risque stratégique faible pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. Risque stratégique modéré pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. Risque stratégique appréciable pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. Risque stratégique élevé pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. Risque stratégique très élevé pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. État final – risques stratégiques Risque strategique SDCD 1 SDCD 2/4 SDCD 3 SDCD 5 SDCD 6 V1 V2 V5 V3 V4 V6 Aéronef A Aéronef B Aéronef C Aéronef D Aéronef E example Étape 2 FES – évaluation quant à la SDCD Groupe de travail formé de personnel supérieur d’état-major (composé principalement de pilotes d'avions de chasse). Espace de problème défini dans le rapport de la tâche 2. - « Compte tenu de la probabilité des répercussions possibles sur le programme global d’avions de combat et selon votre jugement militaire professionnel, quelle cote attribuez-vous au risque stratégique qui touche la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour chacune des missions de la SDCD? » La diapositive 30 illustre les deux étapes de l’évaluation stratégique des réponses. La case dans le coin supérieur gauche de la diapositive contient la liste des documents et des facteurs qui serviront à l’évaluation des quatre facteurs d’évaluation stratégique présentés au centre dans la partie supérieure. Dans le coin supérieur droit de la diapositive, vous pouvez voir les examens que réaliseront les équipes d’experts en la matière à l’étape 1. Ces équipes détermineront les risques possibles, leur probabilité et leurs répercussions ainsi que les stratégies possibles d’atténuation. Le Secrétariat national d'approvisionnement en chasseurs (SNAC) supervisera le travail des équipes chargées de la première étape. Dans le coin inférieur droit de la diapositive figurent les facteurs qui seront pris en compte par le personnel supérieur d’état-major de l’ARC dans l’analyse de l’étape 1 pour déterminer les cotes de risque (notes) de chacune des quatre composantes stratégiques pour chaque mission et pour chacune des deux périodes de l'étape 2. Cette évaluation s’effectuera dans l’optique des missions de la SDCD, dans un environnement de discussion en groupe sous la supervision du SNAC. C’est à ce moment qu’une évaluation stratégique des risques sera faite pour chacun des quatre facteurs stratégiques, et ce, pour chaque mission. La grille « État final », au bas de la diapositive, regroupe essentiellement les quatre facteurs stratégiques et présente une cote de risque globale par mission. Cette étape est effectuée par la même équipe qui a réalisé l’évaluation de l’étape 2 et repose sur le jugement militaire professionnel. 30

31 Dernière étape – Évaluation globale des risques liés à une mission
État final : risque lié à la mission Risque stratégique Risque opérationnel

32 Risque lié à la mission 2020-2030
État final Risque lié à la mission Définition Risque faible pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. Risque modéré pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. Risque appréciable pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. Risque élevé pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. Risque très élevé pour la capacité de l’ARC à fournir la contribution nécessaire en chasseurs pour la mission X de la SDCD. Risque opérationnel SDCD 1 SDCD 2/4 SDCD 3 SDCD 5 SDCD 6 V1 V2 V5 V3 V4 V6 Aéronef A Aéronef B Aéronef C Aéronef D Aéronef E Aéronef Y Risque lié à la mission SDCD 1 SDCD 2/4 SDCD 3 SDCD 5 SDCD 6 V1 V2 V5 V3 V4 V6 Aéronef A Aéronef B Aéronef C Aéronef D Aéronef E Aéronef Y Risque lié à la mission (combinaison des risques opérationnel et stratégique) L’ARC exerce son jugement militaire professionnel Approbation du rapport final par l’ARC Risque stratégique SDCD 1 SDCD 2/4 SDCD 3 SDCD 5 SDCD 6 V1 V2 V5 V3 V4 V6 Aéronef A Aéronef B Aéronef C Aéronef D Aéronef E Aéronef Y Le risque lié à la mission sera déterminé par un groupe de travail constitué de personnel supérieur d’état-major de l’ARC qui utilisera la « Matrice de détermination du risque lié à la mission » comme outil d’aide à la décision pour évaluer les risques opérationnels et stratégiques. La présente diapositive fournit un exemple de situation où le risque opérationnel a une cote « jaune » et où le risque stratégique a une cote « vert pâle ». Si nous analysons les deux risques à l’aide de la matrice de détermination, nous obtenons une cote « jaune » pour le risque global lié à la mission 1. 32

33 Risque lié à la mission Synthèse du risque stratégique et du risque opérationnel, le risque lié à la mission sera défini par les équipes de personnel supérieur d’état-major de l’ARC ayant pris part à l’étape 2 des évaluations stratégiques. Des outils d’aide à la décision, notamment la Matrice de détermination du risque lié à la mission et les lignes directrices relatives à la gestion intégrée des risques du MDN et des FC, serviront à établir une cote. Le MDN s’appuiera, sans toutefois s'y limiter, sur ces outils d’aide à la décision pour mener l’évaluation définitive. Les évaluateurs pourront définir un niveau de risque de un degré supérieur ou inférieur à celui établi à l’aide de la matrice. En cas d’écart entre l’évaluation définitive du risque et le risque établi à l’aide de la matrice, une justification sera fournie au groupe d'examinateurs indépendants aux fins d’examen. 33

34 Conclusion Nous nous sommes engagés envers un processus ouvert, juste et transparent : La DEI a été publiée sur le site Web du gouvernement Toutes les questions soulevées au cours de la période de DEI et leurs réponses sont communiquées en même temps à toutes les entreprises. L’intégralité de la méthode d’évaluation est communiquée aux entreprises avant la date limite pour répondre à la DEI. Le secrétariat national d’approvisionnement en chasseur supervisera tout le processus d’évaluation. Les divergences d’opinions importantes entre les membres de l’évaluation seront portées à l’attention du panel. Le processus donnera lieu à une évaluation des avantages et des risques liés à chaque aéronef, et ce, pour chaque mission. Le Canada publiera un rapport sommaire respectant les restrictions touchant les renseignements commerciaux de nature sensible et classifiés. 34


Télécharger ppt "Réunions avec des entreprises Le 3 mai 2013"

Présentations similaires


Annonces Google