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1 Rapport final – octobre 2006 Évaluation du Contrat de Ville de Lodève.

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1 1 Rapport final – octobre 2006 Évaluation du Contrat de Ville de Lodève

2 2 Sommaire Bilan physique et financier Aspects généraux Le fonctionnement Les investissements Évaluation qualitative Évaluation qualitative par axe Évaluation du fonctionnement Évaluation globale Pistes davenir

3 3 Aspects généraux Bilan physique et financier

4 4 247 actions menées entre 2001 et actions de fonctionnement soit 9 actions sur actions dinvestissement Le coût total sélève à : en prévisionnel réalisé (soit les trois quarts) 93 actions différentes Aspects généraux

5 5 En 2001 : 39 actions nouvelles dont 10 ne sont pas reconduites en 2002 En 2002 : 51 actions dont 23 nouvelles En 2003 : 50 actions dont 10 nouvelles En 2004 : 55 actions dont 11 nouvelles En 2005 : 52 actions dont 9 nouvelles Un rythme de renouvellement daction assez faible par rapport à un territoire comme Lodève. Entre 2001 et 2002, il y a eu des ajustements importants, près de la moitié des actions étant nouvelles. Aspects généraux

6 6 Le fonctionnement Bilan physique et financier

7 7 Le coût total des actions de fonctionnement sélève à soit 67% des coûts totaux engagés entre 2001 et % des actions du contrat de ville entre 2001 et 2005 (228 actions) Un coût moyen par action de Synthèse générale Fonctionnement

8 8 64 actions sont portées par la ville ce qui représente environ 60% des sommes versées pour 28% des actions Principale source de financement : les crédits de la ville à hauteur de 44% Synthèse générale Fonctionnement

9 9 Montants financés Nb dactions Éducation Jeunesse Animation 75% 184 Développement culturel Prévention de la délinquance Développement économique 17% 30 Formation Insertion Emploi Animation politique de la ville 7% 10 Habitat Renouvellement 1% 4 Urbain déplacements Répartition par thématique Fonctionnement

10 10 Montants financés Nb dactions I. Animation culturelle67% 136 II. Développement économique 17% 30 Formation Insertion Emploi III. Animation Politique de la ville 7% 10 IV. Éducation 4% 29 V. Prévention de la délinquance 4% 19 VI. Habitat Renouvellement 1% 4 Urbain déplacements Répartition par objectifs généraux Fonctionnement

11 11 Répartition par objectifs généraux Selon le coût total en euros Fonctionnement

12 12 Répartition par objectifs généraux Selon le coût total en euros Lanimation culturelle est lobjectif général vers lequel la majeure partie des financements ont été dirigés. 5 actions représentent à elle seule environ 2,4 M pour les expositions dété au musée. 5 autres actions représentent environ 2 M. Si on enlève ces 4,4M, cet objectif se rapproche du niveau du développement économique. Fonctionnement

13 13 Répartition par objectifs généraux Selon le coût total en euros Le développement économique arrive en seconde position en volume de financements. La prévention de la délinquance est le troisième objectif général hors équipe danimation. Fonctionnement

14 14 Évolution de la programmation par année Après une montée significative des coûts totaux entre 2001/02. Les financements se stabilisent ainsi que le nombre dactions. Fonctionnement

15 15 Répartition par organisme Fonctionnement

16 16 Répartition par organisme Sur le graphique page précédente on peut relever que : 7 organismes principaux représentent 92% des actions de fonctionnement. Si lon regarde le nombre daction, deux opérateurs auront réalisé plus de 120 actions sur 228 : Lutéva et la ville. En terme de coût total, la ville est nettement le premier des opérateurs des actions de fonctionnement avec 5,7 M sur 9,3 M. On retrouve dans cette somme les deux actions exposition dété au musée et Festivals des voix de la Méditerranée qui représentent une part importante. Fonctionnement

17 17 Répartition par financeurs La ville est le principal financeur du contrat. Fonctionnement

18 18 Répartition par financeurs La ville et lÉtat sont logiquement les deux principaux financeurs. 44% des dépenses de fonctionnement viennent de la ville soit % des dépenses de fonctionnement sont issues dun financement de lÉtat soit Le Conseil Général a participé à hauteur de 12% aux financements des actions de fonctionnement. On constate une part de près de 10% dautofinancement inscrits dans les annexes financières. Le FASILD est très peu intervenu sur ce contrat de ville dont il nétait pas signataire. Fonctionnement

19 19 Répartition par financeurs 30% sont des crédits DIV 41% sont dautres crédits de lEtat La part importante de la DRAC sexplique par le soutien du festival Voix de la Méditerranée et les expositions dété au musée Répartition des financements de lEtat Fonctionnement

20 20 Répartition par financeurs 54% sont des crédits de la ville 14% sont des crédits Conseil Général Répartition des autres financements Fonctionnement

21 21 Les investissements Bilan physique et financier

22 22 Le coût total des investissements sélève à soit 33% des coûts totaux engagés entre 2001 et de prévisionnel soit 64% du coût total de fonctionnement de réalisé 8% des actions entre 2001 et 2005 (19 actions) Synthèse générale Investissements

23 23 Un coût moyen par action de Quatre opérateurs principaux : la CCL, Hérault Habitat, Lutéva, la ville de Lodève Principales sources de financement : LEtat : 37% des montants financés La CCL : 30% des montants financés Synthèse générale Investissements

24 24 Montants financés Nb dactions Éducation Jeunesse Animation 3% 4 Développement culturel Prévention de la délinquance Développement économique 62% 5 Formation Insertion Emploi Habitat Renouvellement 35% 10 Urbain déplacements Répartition par thématique Investissements

25 25 Organisme Coût en euros Etat du financement Maison de lemploi CCL prévisionnel et de la formation Pépinières Métiers dartCCL prévisionnel Entrée villeCCL réalisé Logements sociaux PremeletHérault Habitat réalisé Rénovation immeuble des oliviersErilia prévisionnel Réhabilitation cinémaLutéva réalisé Logements sociaux Hérault Habitat réalisé quai des Ormeaux Travaux bâtiments scolairesVille réalisé Façades et portes anciennesHérault Habitat réalisé Réhabilitation de lesplanade du Ville réalisé fer à cheval Rénovation salle de danseLutéva réalisé Équipement piste rollerVille réalisé Instruments de musiqueLutéva 1 600prévisionnel Répartition des coûts totaux par action Investissements

26 26 Évolution de la programmation par année A partir de 2003 les investissements connaissent une montée en charge importante en terme de coût, ce qui indique que cest sur ces années que des opérations plus « lourdes » ont été réalisées Répartition selon le nombre daction et le coût total par année Investissements

27 27 Répartition par organisme 5 organismes sont porteurs des actions dinvestissement. 1 organisme majeur : La Communauté de Communes du Lodévois. Elle totalise 86% des coûts totaux dinvestissement du fait de trois actions importantes et structurantes pour la ville. Investissements

28 28 Répartition par financeurs Investissements

29 29 Répartition par financeurs LÉtat et la CCL sont les principaux financeurs des investissements : 37% des dépenses dinvestissement sont issues dun financement de lÉtat soit % des dépenses dinvestissement concernent la CCL soit La CCL a cette importance du fait des compétences de la communauté de communes sur le développement économique et lemploi. Le Conseil Régional et le Conseil Général ont une participation à peu près équivalente de 10%. Seulement 3% dautofinancement sont ici identifiés. Investissements

30 30 Répartition par financeurs 47% sont des crédits CCL 17% sont des crédits Conseil Régional 15% sont des crédits Conseil général Répartition des autres financements Investissements

31 31 Évaluation qualitative par axe Évaluation qualitative

32 32 Évaluation qualitative par axe Lévaluation de la réalisation des objectifs se base sur les objectifs tels que formulés dans la convention cadre du contrat de ville de Lodève 2000 / 2006 (datée de janvier 2001). Nous les présentons dans un premier temps un par un, puis nous proposons une évaluation densemble.

33 33 Éducation, Animation jeunesse, Culture et prévention de la délinquance Cest laxe prioritaire le plus travaillé dans le cadre de ce contrat de ville en nombre daction mais aussi en poids financier. Laccent a été particulièrement mis sur la culture et léducation. Il ressort un véritable choix sur Lodève dutiliser la culture sous toutes ses formes pour atteindre des objectifs dinsertion sociale et professionnelle, de mixité sociale, de prévention de la délinquance. Les actions à dimensions plus sociale sont moins nombreuses sans être absentes. Les relations avec les établissements scolaires, le réseau déducation prioritaire ont été développées pour rechercher une cohérence dactions éducatives.

34 34 Éducation, Animation jeunesse, Culture et prévention de la délinquance Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActions prévuesÉvaluation Favoriser les conditions daccueil et de suivi Favoriser la continuité et la cohérence des apprentissages de lécole au collège Mise en place des activités daides au devoir, de soutien scolaire et de remédiation offrant des programmes daides personnalisés Ces objectifs opérationnels ont été travaillés. Des actions leur ont été consacrées. Les acteurs du territoire ressentent des évolutions positives du fait des actions mises en place. Le Réseau dÉducation Prioritaire est le lieu de cohérence entre les établissements. Il est soutenu dans le cadre du contrat de ville. Renforcer le suivi des élèves en difficulté Renforcer la liaison entre les différents niveaux de scolarité obligatoire Valoriser les établissements scolaires et participer à lamélioration de la mixité sociale Conforter les pôles dexcellence Articuler une démarche pédagogique avec le musée Fleury Ces objectifs opérationnels ont aussi été travaillés. Ce qui permet de dire que lobjectif général est atteint sur sa partie valorisation des établissements scolaires. Limpact en terme de mixité sociale sera à mesurer à plus long terme. Actions consacrées aux métiers dart et au commerce Création de BCD au sein des écoles

35 35 Éducation, Animation jeunesse, Culture et prévention de la délinquance Objectif généralObjectifs opérationnelsActionsÉvaluation Assurer un égal accès de tous au savoir Développer et coordonner la culture partenariale Maintien des moyens humains et financier du Contrat de réussite Dans la suite des objectifs finaux précédents, celui-ci a aussi été prise en compte par les actions et les relations tissées dans le cadre du contrat de ville. Le CTL a été développé et va se transformer en CEJ, nouvelle contractualisation de la CAF. Le CEL, pour sa part, a été mise en place puis a été mis en sommeil depuis 1 an. Amélioration des relations de linstitution scolaire avec les parents et la mise en œuvre dun réseau associatif Accroissement de la coopération du Contrat Educatif local en lassociant à un Contrat Temps Libre et à un Centre de Loisir Associé à lEcole

36 36 Éducation, Animation jeunesse, Culture et prévention de la délinquance Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActionsÉvaluation Favoriser laccès à la culture et son appropriation par tous les habitants Renforcer laccessibilité des publics aux équipements et aux activités Mettre en place des stratégies de médiation Développement de la médiation Des actions de médiation interculturelles ainsi que des actions favorisant uaccès facilité aux équipements culturelles ont été développées au cours du contrat de ville. Adaptation des horaires Renforcer le rôle centre de Lutéva Coordonner les différents opérateurs Élaborer un véritable projet social assorti de la création dun centre social Le centre social na pas été créé. Par contre Lutéva a effectivement un rôle central dans lanimation et léducation sur Lodève. Comme nous lavons vu elle réalise une grande partie des actions de fonctionnement du contrat de ville. Cette lecture doit être complétée par le fait que Lutéva fait intervenir 6 associations différentes dans ses activités et sert de support au cinéma, au théâtre, au CLSH… Renforcer et structurer la vie associative agissant en faveur de la jeunesse et des familles Développer la participation des habitants La participation des habitants sest notamment concrétisé dans un livre récits sur lévolution dune cité.

37 37 Éducation, Animation jeunesse, Culture et prévention de la délinquance Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActionsÉvaluation Renforcer la politique en direction de la petite enfance Favoriser la scolarisation précoce Création dune classe passerelle Les actions prévues ont été réalisées. La politique en direction de la petite enfance a effectivement été renforcée. Accueil des enfants par le Contrat Enfance

38 38 Éducation, Animation jeunesse, Culture et prévention de la délinquance Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActionsÉvaluation Favoriser le développement culturel et artistique Favoriser la mise en réseau des acteurs et des équipements Signature dune convention de développement culturel entre le Ministère de la culture et de la communication et la ville de Lodève. Cet objectif final se trouve particulièrement prise en compte dans ce contrat de ville. LAPP et son action « le tiers lieu » ont contribué à la réalisation de cet objectif. Des croisements entre lutte contre lillettrisme et la culture se sont développés et semblent avoir bien contribué à une amélioration de la situation des personnes. Favoriser le soutien des pratiques amateurs Favoriser le développement des cultures émergentes Lutter contre lillettrisme

39 39 Éducation, Animation jeunesse, Culture et prévention de la délinquance Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActionsÉvaluation Définir une politique de prévention Sappuyer sur une élaboration collective et une culture partagée Actions en directions des préadolescents, des familles et des femmes Un lieu découte parents enfants a été mise en place en 2005 par lécole des parents. Des actions de prévention routière, des toxicomanies sont inscrites au contrat de ville. La prévention semble avoir moins fait lobjet directement dactions spécifiques. Les actions danimation et déducation sont probablement aussi à inscrire dans cet objectif final. Actions de prévention dans le cadre de lécole et du collège Mise en place au CCAS dun lieu découte parents - adolescents Susciter la participationRedynamiser le Conseil Communal de Prévention de la délinquance Poursuivre le travail engagé sur le partenariat et la coordination entre les différentes structures et institutions Laide et le rôle de ladulte relais à amélioré la participation des habitants. Des jeunes ont participé à la création de leurs propres associations. Susciter lintercommunalité sur certaines actions Travail de proximité effectué par lAssistant des Actions dAccompagnement et les Agents Locaux de Médiation Sociale (de 2000 à 2004)

40 40 Lemploi et le développement économique Cet axe prioritaire vient en second en nombre dactions de fonctionnement avec 30 actions. (184 pour léducation…) La thématique de lemploi et du développement économique apparaît comme relativement peu travaillée alors que des besoins existent sur le territoire, notamment pour les jeunes qui ont un taux de chômage important. La communauté de commune est compétente pour ce qui est du développement économique et de lemploi. Elle porte la moitié des actions de cet axe. En réalité, il y 5 actions renouvelées dannée en année. Ce nest donc pas un axe sur lequel le contrat de ville a beaucoup investi. Il a réellement plus développé les actions éducatives et culturelles. Mis à part les actions portées par la C/C du lodévois, le contrat de ville a soutenu des actions comme latelier de création arts textiles (tout au long du contrat) ou lépicerie solidaire (une année).

41 41 Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActions prévuesÉvaluation Favoriser la création dun pôle emploi - insertion Assurer la mutualisation des informations Mise en place dun langage et de critères communs concernant les priorités et les publics en difficulté Cette thématique est de compétence intercommunale. Le contrat de ville a contribué au développement dun pôle emploi – insertion au travers de la Maison de lemploi et de la formation. Le contrat de ville a aussi soutenu des actions de la MLI et dautres acteurs impliqués dans lemploi et linsertion. Cet objectif final peut être considéré comme atteint. Améliorer la coordination et les complémentarités Poursuivre voire étendre les actions pour les demandeurs de longue durée, les jeunes en difficulté dinsertion et les allocataires du RMI Soutenir et consolider les dispositifs existants Mise en place de chantiers dinsertion sur les secteurs de lenvironnement, du bâtiment et du tourisme Aide à la mobilité et à la formation Mise à lemploi à travers le développement du GEIQ BTP, lentreprise dinsertion Sorevie, le dispositif « un pas vers lemploi » et le RILE Lemploi et le développement économique

42 42 Lemploi et le développement économique Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActions prévuesÉvaluation Renforcer les articulations au processus de requalification urbaine et à la politique culturelle Développer lattractivité de la zone Poursuivre le processus de revitalisation économique du centre ville Le processus est en cours. Limpact des aménagements sera à mesurer ultérieurement. Poursuivre la politique de changement de limage de la ville Mettre en valeur du patrimoine Développer laction culturelle et touristique Cet objectif final est, comme nous lavons déjà vu, très travaillé par le contrat de ville sur la dimension culturelle. La requalification de lentrée sud de la ville a été entreprise. Requalification de lentrée sud de la ville Favoriser une démarche douverture Participer à la stratégie de développement de lattractivité touristique Inscription de la ville dans le réseau des perles Vertes et Les plus Beaux détours de France Des démarches et des projets ont vu le jour pour favoriser une ouverture et un développement économique. Ce type de processus est assez long et demande une mobilisation régulière des acteurs. Il est trop tôt pour cette évaluation daller plus loin dans son appréciation. Développer un partenariat fort avec les acteurs locaux, commerçants, artisans…au niveau de lintercommunalité Formaliser le projet de reconversion su site de la COGEMA

43 43 Lemploi et le développement économique Favoriser linsertion des jeunes Faciliter laccès des jeunes aux dispositifs dinsertion Priorité donnée à laccessibilité des jeunes aux dispositifs TRACE et ASI en relation avec léducation nationale, MIJEN La PAIO est effectivement devenue une mission locale dont le territoire va au-delà de Lodève. Une action a notamment été financée par le contrat de ville pour la MLI : la création dun site Internet. Transformation de la PAIO en Mission Locale

44 44 Politique de lhabitat Comme nous lavons vu dans lanalyse du bilan physique et financier, cet axe est le plus faiblement travaillé par le contrat de ville en nombre daction. 14 actions sur les 247 menées en totalité. Le peu daction semble avoir été un choix. Il sagissait de pouvoir suivre les opérations avec attention et précision. On peut regretter labsence de démarches formalisées du type Gestion Urbaine de Proximité qui font partie dun accompagnement social de la vie dans les quartiers dhabitat social. Pour autant cela ne présuppose pas linexistence dun travail sur le quotidien des habitants des quartiers prioritaires. Cependant, des actions très intéressantes mais qui ne relèvent pas directement de la thématique sont à prendre en considération car elle invite à réfléchir autrement les questions de lhabité : ce sont par exemple les actions sur la mémoire de Montifort ou les récits pro cités.

45 45 Politique de lhabitat La stratégie sur cet axe semble surtout avoir été de réhabiliter et de redynamiser le centre ville et son entrée sud. Lodève a la particularité davoir un vrai centre ville où la population des quartiers fragiles viennent pour diverses activités. Cette stratégie est donc pertinente. Elle a pour finalité de maintenir une certaine cohésion sociale densemble sur Lodève.

46 46 Politique de lhabitat Objectif généralObjectifs opérationnelsActions prévuesÉvaluation Structurer la politique de lhabitat Définir le périmètre du bassin de lhabitat Soutenir les démarches intercommunales : Opération Programmée dAmélioration de lHabitat rurale, Programme Local de lHabitat, Convention intercommunale du logement Les démarches intercommunales ont été soutenues mais avec les limites dun territoire intercommunal avec beaucoup de petites communes qui nont pas des moyens dinvestissements très importants. La politique de lhabitat sest structurée et articulée avec les différents plans et projets élaborés pour le territoire. Définir une politique foncièreExtension des zones constructibles Densifier la zone actuellement mitée élaborer un schéma directeur pour lextension de cette réflexion à léchelle intercommunale Déterminer des logiques dintervention Actions fortes daménagements de logements intégrés Améliorer la qualité des espaces de vie Mise en place dune action de qualité

47 47 Politique de lhabitat Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActionsÉvaluation Optimiser et améliorer le cadre de vie Connaître et comprendre loffre de demande Mise en place dune action de qualité Des études ont été faites avant les opérations et actions à entreprendre. On peut penser quelles ont contribué à une meilleure connaissance de la demande. 3 opérations ont directement portés sur des logements sociaux en investissement. Cela fait relativement peu. Un bureau logement a été mis en place. Dabord porté par la communauté de commune, cest ensuite la ville qui assure son animation par le biais du contrat de ville. Le partenariat dans ce projet ne semble pas avoir été très développé et na pas donné lieu à la mise en place de la conférence intercommunale du logement. Diversifier et adapter loffre de logement Orientation à la fois sur des opérations de logement social et opérations privées Reconquête des logements anciens et inconfortables : prise en compte à la fois de la taille des ménages, les ressources des ménages, lâge des ménages et un certain niveau de confort Favoriser le développement dun habitat adapté Ramener lhabitat vers le centre ville Mise en place dune conférence intercommunale : bureau de lhabitat Mise en place dun bureau de lhabitat

48 48 Politique de lhabitat Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActionsÉvaluation Une politique locative sociale Encourager le rôle social du parc locatif Veiller au respect des équilibres territoriaux et de la mixité sociale Page suivante nous avons pu voir les limites de lintercommunalité dans la mise en place et la gestion de la question des logements sociaux. Requalifier le centre villeEngager une approche par îlot Mise en place dOPAH successives Une OPAH a été menée. Elaborer une stratégie spécifique pour le centre ville Attention soutenue et réflexion urbaine globale sur les quartiers de Capiscolat et Montbrun Requalifier des quartiers dhabitat social Améliorer limage des quartiers Favoriser linsertion des bailleurs sociaux à la ville Des actions comme laménagement de lentrée sud de Lodève ont contribué à cet objectif final. Pour ce qui est de limage, lensemble des actions du contrat de ville, en particulier tout ce qui est fait sur la culture, laccès aux activités… peut être considéré comme une contribution à limage des quartiers. Enfin, le travail fait sur la mémoire à Montifort, et laction récits pro cités sont bien sur des éléments de lamélioration de limage des quartiers Donner une meilleure image de la cité de Montifort et de lentrée sud

49 49 Politique de lhabitat Objectifs générauxObjectifs opérationnelsActionsÉvaluation Partager et agir ensembleMettre en place une synergie intercommunale Application du PLH Contractualisation et respect dun cahier des charges Les opérations daménagements, les équipements ouverts, et les actions mises en œuvre à Lodève sont accessibles aux habitants des autres communes. Cela contribue à la mixité sociale et à la solidarité intercommunale. Poursuite des actions contribuant à renforcer la solidarité à léchelle intercommunale Un suivi et une gestion de proximité Renforcer la cohérence et lamélioration dans le champ de linsertion par lhabitat Multiplication des tâches du Bureau de lHabitat

50 50 Évaluation du fonctionnement Évaluation qualitative

51 51 Évaluation qualitative du fonctionnement Le Comité de pilotage sest réuni régulièrement tout au long de la durée du contrat de ville. Les partenaires disent avoir trouvé satisfaction dans son fonctionnement. Par contre le comité technique partenarial na pas eu un fonctionnement régulier. Des contacts bilatéraux avaient lieu entre le chef de projet et lun ou lautre des partenaires pour préparer la programmation. De fait, la programmation nétait pas réellement construite de façon collégiale et partagée. Entre le contrat de ville et les opérateurs il en est de même, les contacts ont parfois été cloisonnés. La dynamique globale en a certainement pâtie. Le taux de renouvellement dactions assez faible sexplique en partie par ce manque de travail collectif des partenaires. Par le croisement des connaissances et des projets, plus dactions nouvelles auraient pu être développées.

52 52 Évaluation qualitative du fonctionnement Malgré tout, les acteurs rencontrés, qui ont des habitudes de travailler ensemble, disent avoir toujours eu des informations « claires et transparentes » sur la programmation du contrat de ville et les possibilités de sy inscrire (pour les opérateurs). La suivi des données et des financements a été peu efficace, notamment pour les actions de financements pour lesquels nous avions encore beaucoup de montants prévisionnels. Les divers changements de personnes nont manifestement pas aidés à avoir un système de suivi stable et régulier. Des groupes de travail et des réunions thématiques ont eu lieu mais il y a une attente pour aller plus loin, plus régulièrement. Une limite que connaissent nombre de contrat de ville de la taille de Lodève tient aux moyens humains disponibles pour lanimation.

53 53 Évaluation globale

54 54 Évaluation globale Une majorité dacteurs utilisent les termes dapaisement, de moins dagressivité pour faire un bilan subjectif du contrat de ville. Ce ressenti est intéressant car il est propre à Lodève. Il est le signe quun réel changement est certainement intervenu dans la vie de la cité. La particularité du contrat de ville de Lodève aura été le développement important des actions culturelles et éducatives. Elles ont certainement contribué au climat décrit par les acteurs locaux. Elles sinscrivent pour partie dans une logique de prévention de la délinquance. Il est aussi intéressant de constater que cette stratégie sarticule avec lidentité et la stratégie de développement de la commune dans son ensemble. Autrement dit, il nous semble pleinement pertinent de mettre en avant ce type dactions parce quelles contribuent à la participation de ces populations au développement du territoire.

55 55 Évaluation globale Globalement, le contrat de ville de Lodève a atteint les objectifs quil sétait fixé au départ. La politique de la ville pour des communes comme Lodève est importante car elle permet, et les actions programmées le montrent bien, de développer une politique sociale (au sens large) en direction de populations prioritaires. Ce faisant, elle rend possible la maintien dune cohésion sociale sur le territoire communal. Le contrat de la ville a permis aussi de mettre en cohérence un ensemble dobjectifs et dactions qui, comme nous lavons noté plus haut, se sont trouvés aussi en bonne articulation avec la stratégie de développement de la ville. Une des limites dans la mise en œuvre de ce contrat de ville tient à la faiblesse des moyens danimation et de suivi. 247 actions ont été programmées ce qui est beaucoup en comparaison avec des communes de taille supérieure comme Lunel ou Frontignan (228 et 157 actions). Léquipe devrait pouvoir être renforcé à lavenir.

56 56 Pistes davenir

57 57 La circulaire définissant les contenus des Contrats Urbains de Cohésion Sociale indiquent 5 thématiques sur lesquelles les efforts doivent porter et des pistes davenir être définies : Lhabitat et le renouvellement urbain Laccès à lemploi et le développement économique La réussite éducative La santé La citoyenneté et la prévention de la délinquance Pistes davenir

58 58 Lhabitat et le renouvellement urbain Sur cette thématique de lhabitat et du renouvellement urbain nous avons vu que quelques grandes opérations structurantes avaient été entreprises. En plus de ces grandes opérations, un ensemble de petites actions de réhabilitations ont été réalisées. Lavenir pourrait être dune part à la poursuite de cet ensemble dactions et dautres part au maintien et au développement de laccompagnement social lié à lhabitat. Un enjeu reste la construction dune vision encore plus partagée des objectifs de travail sur le logement entre les différents partenaires qui interviennent sur cette thématique. Laccès à lemploi et le développement économique Comme nous lavons vu, il existe pour cette thématique un ensemble doutils présents sur le territoire et que le contrat de ville a en partie contribué à développer. Une articulation plus importante serait cependant à trouver avec ces outils et les opérateurs de lemploi / insertion. Pistes davenir

59 59 La réussite éducative La réussite éducative ne se réduit pas à la scolarité ou au dispositif du même nom. Il sagit de léducation au sens large. Nous avons pu mettre en avant dans lanalyse évaluative que cétait là un des points forts de ce contrat de ville. Lenjeu sera de maintenir une dynamique socioéducative sur le territoire et de trouver des modalités pour renouveler les actions. La santé Peu ou pas dactions ont été entreprises sur cette thématique au cours du contrat de ville qui vient de passer. Les problématiques santé ne semblent pas bien connues sur le territoire. Il sagirait donc dans un premier temps de faire un diagnostic pour ensuite proposer des actions adaptées. Pistes davenir

60 60 La citoyenneté et la prévention de la délinquance La citoyenneté et la prévention de la délinquance ont été mises en lien avec les thématiques éducative, culturelle et danimation de la jeunesse. Cela a eu pour conséquence dêtre avant tout sur des actions préventives plutôt que sécuritaires. Se positionnement nous semble adapté à la taille de la commune de Lodève (moins de habitants) et aux faibles problématiques de délinquance quelle connaît. Une vigilance sera a avoir en fonction de lévolution de la commune, notamment au regard de larrivée de population venue de lagglomération montpelliéraine. Pistes davenir

61 61 Une piste davenir est aussi à considérer : celle du fonctionnement. Les attentes de lEtat et sa stratégie définie par la mise en place des CUCS modifie sensiblement celle des contrats de ville. Le fonctionnement peut en être impacté : par la circonscription des actions à des territoires prioritaires déterminés, par une mobilisation prioritaire des actions et dispositifs de droit commun (cela suppose une collaboration accrue avec les animateurs de ces actions et dispositifs sur chaque thématique), par une demande dévaluation au terme des trois premières années avant une reconduction, et enfin, par une mise en place de financements pluriannuelles. Enfin, il semble important que des instances formelles partenariales existent et fonctionnent au niveau technique comme au niveau politique. La mobilisation et la coordination du droit commun ne pourra se faire efficacement que dans des cadres dans lequel tout le monde se retrouve. Pistes davenir

62 62 Cabinet ARGOS Siège social 2 square Roger Genin - BP GRENOBLE cedex 1 Tel : Fax : Courriel : Site : Cabinet ARGOS Méditerranée 5-7 La Canebière MARSEILLE Tel : – Fax : Courriel : Site :


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