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Culture de l’information & Nouvelles pratiques médiatiques

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Présentation au sujet: "Culture de l’information & Nouvelles pratiques médiatiques"— Transcription de la présentation:

1 Culture de l’information & Nouvelles pratiques médiatiques
31 mai 2012

2 Culture de l’information & Nouvelles pratiques médiatiques
Les usages juvéniles d’internet Les données de la recherche Numérique, rapport au savoir et compétences Quelles pratiques informationnelles ?

3 Les usages juvéniles d’internet
Des usages : Jeu Communication Socialisation Créativité Information E-commerce et lèche vitrines Les activités préférées des jeunes sur le Web – Fréquences écoles Mars 2010

4 Les usages juvéniles d’internet
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5 Les usages juvéniles d’internet
55 Les usages juvéniles d’internet Les 9-16 ans utilisent Internet : Au départ, pour jouer et pour le travail scolaire (100%) 40% continuent à ne faire que ces deux activités 86% visionnent des vidéos 75% communiquent (IM, réseaux sociaux…) 56% téléchargent et échangent des contenus 23% explorent des mondes virtuels, publient… EU Kids Online II 5

6 Les usages juvéniles d’internet

7 Les usages juvéniles d’internet
La recherche est la première activité des jeunes entre 11 et 24 Ils sont plus nombreux que la moyenne des internautes à chercher sur la Toile (95,7 % des jeunes ont utilisé les moteurs de recherche au cours du deuxième trimestre 2010, contre 93,5 % de l'ensemble de la population internaute) Pus de la moitié les foyers abritant un adolescent sont multi-équipés en informatique (55 %), contre 27 % pour la moyenne des familles en France Le taux de connexion à domicile a augmenté de 10 points pour les 12-17 ans entre et 2010 Les 12-17 ans se connectent plus souvent à domicile que sur leur lieu de travail ou d'études (80 %). Les jeunes se distinguent du reste de la population par leur adoption très rapide du mobile comme d'un outil pour surfer sur la Toile. HARCOURT, Pierre (d’). Internet et les jeunes. Les usages Internet des jeunes. Journal du Net, Publié le 14/12/2010

8 Culture de l’information & Nouvelles pratiques médiatiques
Les usages juvéniles d’internet Les données de la recherche Numérique, rapport au savoir et compétences Quelles pratiques informationnelles ?

9 Les données de la recherche
Communication : réseaux sociaux, Blogs et messageries instantanées (D.Pasquier, C. Metton, A. Messin, O. Martin, H. Delaunay-Téterel, D.Boyd…) Jeu (D. Grellier, V. Berry…) « Cultures expressives » et redocumentarisation (L. Allard, L. Tabary-Bolka…) Rechercher, s’informer (C. Fluckiger, N. Boubée… ) Une « sociabilité digitale » (Cardon Delaunay-Teterel 2006 ) Éduquer, former : EAM, EAI, culture informationnelle, culture technique... Pratiques culturelles et sociologie de l’ado, de la lecture et des médias (S. Octobre, G. Mauger, O. Galland, C. Detrez, O. Donnat …)

10 Les données de la recherche
Des pratiques culturelles et médiatiques centrées sur le numérique (« cultures de l’écran ») La pratique d’internet comme variable distinctive Un écart école/maison fondamental Une dichotomie loisir/apprentissage Des comportements de recherche décrits de manière globale et selon le cadre expert/novice : recours pragmatique et systématique à quelques outils Google / Wikipédia centration sur les premières ressources affichées par le moteur parcours rapide des pages et résultats de recherche Cadre expert/novice Connaissance du domaine, des outils de recherche, expertise informationnelle (Marchionini) Modèles de la recherche d’information (Kuhlthau) La capacité à utiliser les systèmes d’information et outils de recherche Élaboration de référentiels (Bernhard) MARCHIONINI, Gary. Information seeking in electronic environments. Cambridge : Cambridge University Press, 1995 KUHLTHAU, Carol. C. Developing a model of the library search process: Investigation of cognitive and affective aspects. Reference Quarterly, vol.28, n°2, 1988 BERNHARD, Paulette. Apprendre à «maîtriser» l'information : des habiletés indispensables dans une «société du savoir». Les bibliothèques à l'ère électronique dans le monde de l'éducation, Volume XXVI   Numéro 1,   automne-hiver 1998 10

11 Les données de la recherche
Les données de la recherche Expertise : reformulation successive des requêtes interaction avec les résultats obtenus précision des mots clés organisation de la recherche en fonction du but, planification, anticipation évaluation des sources, croisement des informations stratégie vs tactique (De Certeau 1980) Noviciat : peu de planification, de régulation déficience dans la définition du besoin peu d’écart vis-à-vis de la consigne (répondre à une question, document parfait) difficultés dans la formulation des requêtes difficultés dans le maniement des outils, exploitation minimale centration sur un nombre restreint d’outils, sur les premiers résultats évaluation par critères de surface BOUBEE, Nicole ; TRICOT, André. L'activité informationnelle juvénile. Paris : Hermès Lavoisier, 2011 (Système d’information et organisations documentaires) 11

12 Les données de la recherche
Spécificité de la recherche scolaire : besoin d’information indirect, soumis à prescription Changement de stratégie : navigation vs requêtes Sites repères Fluckiger Bruillard : peu de transfert école/maison Boubée Tricot : sortir du cadre expert/novice, place de l’image et du copier-coller FLUCKIGER, Cédric, BRUILLARD, Eric. « TIC : analyse de certains obstacles à la mobilisation des compétences issues des pratiques personnelles dans les activités scolaires ». In CHAPRON, Françoise ; DELAMOTTE, Eric (dir.). L'Education à la culture informationnelle. Villeurbanne : Presses de l'enssib, 2010 (Papiers) BOUBEE, Nicole. L’image dans l’activité de recherche d’information des élèves du secondaire : ce qu’ils en font et ce qu’ils en disent. In Images pour apprendre, Spirale, n°40, Octobre ouvertes.fr/docs/00/25/93/31/PDF/NBoubee-Spirale40.pdf BOUBEE, Nicole. « Le rôle des copiés collés dans l’activité de recherche d’information des élèves du secondaire ». Colloque Education à la culture informationnelle, Lille : octobre 2008 Document parfait « Lors de nos observations en situation de recherche, nous avons pu constater que leurs sessions de recherches sont plutôt courtes, ponctuelles et peu construites stratégiquement : il s’agit de trouver le plus vite possible la réponse à une question plutôt que d’accumuler des indices et de construire des collections de documents autour d’un sujet » (Simonnot 2009), remarque faisant suite à un constat similaire formulé plus tôt : « Un nombre non négligeable d’étudiants croient qu’ils vont trouver « le » document répondant à une question complexe » (Simonnot 2008). Reformulations successives : Lié au environnements de recherche (plein texte) Ne pas se perdre Éclaircir le besoin d’information Noté par Brigitte Simonnot : « […] pour beaucoup d’étudiants, savoir chercher l’information c’est surtout bien choisir ses mots clés. Changer de mots clés est désormais la première stratégie – et souvent la seule – utilisée par les utilisateurs de moteurs » 12

13 Culture de l’information & Nouvelles pratiques médiatiques
Les usages juvéniles d’internet Les données de la recherche Numérique, rapport au savoir et compétences Quelles pratiques informationnelles ?

14 Numérique, rapport au savoir et compétences
Google : Le réflexe des élèves du secondaire... … Et des étudiants BIDDIX (2011). Convenience or credibility? A study of college student online research behaviors. Internet and the higher education, vol. 14, n°3 Henriet, Malingre, Serres Effectifs et taux de réponse : Effectif total : doctorants inscrits en janvier 2008 ; Taux de réponse : 23,4 %  Formation reçue en méthodologie de la recherche documentaire : 67,5 % des doctorants n’ont reçu aucune formation à la recherche documentaire au cours de l’ensemble de leur cursus universitaire. Ressources documentaires les plus utilisées :96 % utilisent les moteurs de recherche 65 % : le catalogue de la bibliothèque / 55 % : la documentation du laboratoire/ 53 % : les portails spécialisés  Ressources documentaires rarement ou jamais utilisées : 94 % n’utilisent jamais ou rarement les blogs 88 % : les bases de données brevets/77 % : les archives ouvertes (HAL…)/74 % : les catalogues étrangers/71 % : le catalogue SUDOC/62 % : les bases de données (Medline, Francis, Pascal…)  Utilisation des moteurs de recherche :Les deux moteurs de recherche les plus utilisés : Google : 85 % ; Google Scholar : 37 % 60 % ne connaissent pas les métamoteurs et 5% seulement les utilisent/46 % ne connaissent pas les moteurs de recherche spécialisés dans leur discipline et 20 % seulement les utilisent. Par ailleurs, en dehors de l'affirmation récurrente qui consacre l'utilisation de Google comme une habitude installée et personnelle, quelques personnes interrogées justifient leur choix de ce moteur de recherche par les qualités intrinsèques qu'elles lui attribuent : rapidité, simplicité, exhaustivité, popularité. Nous retrouvons là des qualités relevées de son côté par Brigitte Simonnot. Nous retrouvons également les arguments publicitaires vantés par la marque Google et traduits par la sobriété de son interface. Google est ainsi considéré par certains comme « direct », dans le sens de rapide : « Je tape ce que je veux, hop nickel » ; « Google est plus rapide et plus performant ». « Pour quelles raisons les étudiants interrogés choisissent-ils le moteur qu’ils disent utiliser le plus souvent ? Quatre catégories de motifs sont exprimées : les performances, la réputation du moteur, l’habitude, et enfin l’ergonomie et la présentation. (…) mais, la question du choix du moteur ne se pose pas vraiment pour 1/3 des répondants : ils choisissent le moteur simplement par habitude (11 réponses), ou parce que Google est la page d’accueil de leur navigateur (7 réponses). (…) Les répondants ont des difficultés à exprimer clairement les raisons de leur choix et le vocabulaire qu’ils emploient est peu précis. (…) les critères qui émergent dans les réponses sont davantage fondés sur une expérience intuitive que sur la connaissance du fonctionnement des outils » Brigitte Simonnot 14

15 Numérique, rapport au savoir et compétences
« la perte de la stabilité du document comme objet matériel et sa transformation en un processus construit à la demande » Rapport au savoir et « raison computationnelle » Abondance informationnelle et conversion médiatique, « infotainment » Redocumentarisation et pratique amateure Un contexte de lecture à recréer « Nouvelles technologies de l'attention et de la distraction » (Ertzcheid) Pratiques ordinaires et Cloud, mobilité, réseaux sociaux… Importance des choix personnels, du questionnement initial , de la validation de l’information PEDAUQUE, Roger T. Document : forme, signe et médium, les re-formulations du numérique. STIC-CNRS, 2003 15

16 Numérique, rapport au savoir et compétences
De nouvelles compétences ? Basées sur l’a posteriori Connaître par soi-même  Agilité informationnelle  Négocier une présence numérique Maîtriser sa propre incertitude « Ce serait le cas des (vrais) surfers qui acceptent l'absence de centres et de repères d'un réseau peu structuré sémantiquement, avec sa faible traçabilité et l'indétermination des liens qui l'organise. Ne recueillant que peu de traces, ils veillent les occasions et sont remarquablement prêts à jouer de nombreux rôles de façon à garder fluide leur navigation. Paradoxalement, c'est ce type de stratégie qui correspond peut être le mieux à ce qui semble être la nature du web et qui produit donc les plus fameux experts » Boullier, Dominique ; Ghitalla, Franck. Le Web ou l'utopie d'un espace documentaire. Information-Interaction- Intelligence, Volume 4, n°1, 2004 16

17 Numérique, rapport au savoir et compétences
2001 : Marc Prensky : Digital Natives vs Digital Immigrants “Net generation” (Tapscott 1998), “New Millennium Learners” (OCDE 2008), “Millenials” (Oblinger 2005) … Fort attrait pour les TICs Aisance manipulatoire Nouvelles capacités cognitives (multitâche) Toutes les générations baby boomers ( ) / Gen X ( ), Net G (1980-…) : font du multitâche, les jeunes generations en font plus que les babyboomers. Quand on les interrogent sur le couplage de tâches ressenti comme difficiles : les baby boomers en citent plus Mais tous citent les mêmes couples comme faciles (surfer et écouter de la musique) / difficiles (lire et surfer) Limites humaines au multitâches qui rassemblent les générations PRENSKY, Marc. Digital Natives Digital Immigrants. On the Horizon. MCB University Press, vol.9, n°5, October 2001 PRENSKY, Marc. Digital Natives, Digital Immigrants, Part II: Do They Really Think Differently ? On the Horizon (MCB University Press, vol. 9, n°6, December 2001 17 17

18 Numérique, rapport au savoir et compétences
CI Suppose « un niveau de culture générale (prise dans le sens d’instruction, de savoir), une connaissance des medias, une prise en compte de considérations éthiques et une intégration sociale dépassant largement une compétence documentaire et informatique » EAM implique « la capacité de prendre conscience du caractère polysémique des messages ainsi que de la dimension “construite” de l’information (et de la réalité)» « Comprendre l’écrit, c’est non seulement comprendre et utiliser des textes écrits, mais aussi réfléchir à leur propos et s’y engager. Cette capacité devrait permettre à chacun de réaliser ses objectifs, de développer ses connaissances et son potentiel, et de prendre une part active dans la société » Des implications sociales Qui dépassent la recherche documentaire Brigitte Juanals. La culture de l’information. Du livre au numérique, Paris, Lavoisier, 2003 Marlène Loicq. « Les enjeux éducatifs de la culture informationnelle », Les Cahiers du numérique, 2009, n° 5, p OCDE. PISA 2009 18

19 Numérique, rapport au savoir et compétences
Nouvelles compétences qui nus concerne tous + compétences manipulatoires et charge cognitive + compétences métacognitives et de lecture (parcours du lecteur) + s’impliquer dans la recherche et pas seulement rendre qqch au professeur Numérique, rapport au savoir et compétences « In a real sense, we are all Google generation now: the demographics of internet and media consumption are rapidly eroding this presumed generational difference. In many ways the Google generation label is increasingly unhelpful: recent research finds that it is not even accurate within the cohort of young people that it seeks to stereotype ». UNIVERSITY COLLEGE LONDON(UCL) CIBER group. Information behaviour of the researcher of the future. London: University College, CIBER Briefing paper. Janvier 2008 19

20 Numérique, rapport au savoir et compétences
« l’importance prise par les cheminements de recherche individuels avec les technologies de l’information et de la communication (TIC) : fonctionnant comme des méthodes de travail, ces cheminements donnent à voir des modes de lecture plus composites (…). Les modalités de lecture qui en résultent exigent de l’usager – même du moins expert – d’être personnellement engagé dans la construction des documents à partir desquels il travaille. Cet engagement, investissement tout à la fois intellectuel et affectif, distinguerait les pratiques des uns et des autres ; (…) » ROSELLI, Mariangela. Formes de réception et d’appropriation des ressources numériques en milieu étudiant : Enquête ethnographique en bibliothèque universitaire. Tic & Société, vol.4, n° 1, 2010 « Savoir s'informer aujourd'hui, c'est être capable d'émettre ses propres demandes, sortir des chemins convenus et offres de prêt à penser » (Simonnot 2008) 20

21 Culture de l’information & Nouvelles pratiques médiatiques
Les usages juvéniles d’internet Les données de la recherche Numérique, rapport au savoir et compétences Quelles pratiques informationnelles ?

22 Quelles pratiques informationnelles ?
Académie de Poitiers (9 établissements scolaires) 59 entretiens semi directifs 14-18 ans Volontariat Connexion internet à domicile Pas d’observation « en classe » Pas de modélisation Quelle place pour l’internet informationnel dans leurs pratiques internautes ? Que cherchent ils et pourquoi ? 2012 : Pratiques juvéniles d’information : de l’incertitude à la sérendipité. Documentaliste-sciences de l’information 2011: Les pratiques d’information des adolescents avec l’internet : des pratiques informelles ? MUSSI 2011 Colloque international France Brésil, Médiations et hybridations : Construction sociale des savoirs et de l’information 15, 16, 17 juin 2011 – Université Paul Sabatier Toulouse 2010 : Adolescents en recherche d’informations. In Inter CDI [revue professionnelle CEDIS], n°223, janvier/février 2008 : Pratiques de recherche d’information informelles des jeunes sur internet. In L’Education à la culture informationnelle. Actes du Colloque international de l’ERTé, Lille, octobre Lyon : Presses de l’ENSSIB, 2010 (Papiers) Disponible sur : CICI2.pdf 22

23 Quelles pratiques informationnelles ?
« Généralement quand je vais sur internet c'est pour aller sur MSN ou pour écouter de la musique mais sinon la recherche c'est pour l'école, ce n'est pas de mon plein gré que je ferais une recherche  » Les usages personnels et choisis peuvent être ténus Certains de ces jeunes ne définissent pas internet comme un moyen pour s’informer « C'est pas compliqué, les moteurs sont efficaces » « Je pense que la recherche sur internet c'est pas comme une loterie mais pas loin, il faut vraiment choisir les termes justes. Par exemple le moteur de recherche il s'en fiche des déterminants, il faut vraiment trouver les mots clés, après on a la chance de... » Est perceptible une dépendance à l’égard des performances du moteur de recherche la « loterie » Google Ils ont le sentiment de travailler « seuls », de « se débrouiller », même en situation d’encadrement (par des enseignants) Brigitte Simonnot parle même, pour sa part, de dépendance de ses étudiants à l’égard de Google: « (…) cependant cette aspiration légitime à l’autonomie contraste avec la dépendance de plus en plus grande qu’ils développent vis-à- vis du moteur commercial ». Il nous faut souligner ici que cette mobilisation exclusive de Google est toujours présentée par nos enquêtés comme une habitude bien personnelle voire un choix assumé, valable quels que soient les contextes, à l'école ou chez soi : « Il y en a d'autres qui sont assez connus mais moi je n'utilise que Google : au lycée et puis chez moi » ; « Pour moi y a que ça, je ne me pose pas de question » ; « Les autres ils doivent être bien aussi mais moi c'est Google » (nous soulignons). « Après il y a Firefox, Darty mais c'est avec Google que ça marche donc pour moi il n'y a que ça ». Ce constat va dans le sens d’une personnalisation des outils et des services qu’ils rendent. Il s’agit aujourd’hui pour chaque firme de coller au plus près des préoccupations apparentes des personnes et des contenus publicitaires coïncidant avec ces profils. 23

24 Recherches scolaires prescrites et vécues comme une contrainte
Recherches personnelles de l’ordre du renseignement, du « surf », de l’orientation Recherches personnelles diversifiées Recherches scolaires prescrites Recherches personnelles diversifiées + recherches scolaires prescrites et non prescrites 24

25 Quelles pratiques informationnelles ?
« Je vais faire des recherches mais les sites trop compliqués où il faut aller à plusieurs endroits je vais laisser tomber en fait pour moi il faudrait que ça arrive direct » Des usages à domicile déterminants mais des prescriptions scolaires qui obligent à chercher Peu de jeunes expriment un sentiment de perdition/désorientation sur Google Ce n’est pas le contenu/thème des recherches qui font la différence mais l’implication personnelle dans les sessions de recherche Implication qui aide à prendre le contrôle de sa recherche et va jusqu’à gommer la différence entre recherche pour soi/pour l’école Rechercher pour soi/pour l’école /// apprendre pour soi/pour l’école « Parmi les étudiants interrogés, 88% estiment que les résultats des moteurs sont globalement fiables mais la fiabilité semble assimilée chez nombre d’entre eux au fait que le moteur est disponible et qu’il répond. Enfin, beaucoup de répondants font l’amalgame entre web et moteurs dans leurs réponses, comme si les deux se confondaient. Le moteur n’est pas vu comme une boîte noire dont ils ignoreraient le fonctionnement interne, mais plutôt comme un outil transparent, totalement intégré aux pratiques de consultations du web » note Brigitte Simonnot 25

26 Quelles pratiques informationnelles ?
Le cas Wikipédia : Un indispensable de la recherche d’information : « En dehors de Wikipédia, je ne sais pas trop, je choisis un peu au hasard » Un effet « marque », un objet connu : « Déjà je vois si c'est des sites que je connais et que je sais à peu près ce que je vais y trouver, par exemple Wikipédia » ; « Je regarde si je connais… comme Wikipédia » ; « Je vais sur Wikipédia parce que je connais : quand on connaît c'est toujours mieux » Rapidement accessible Complet Organisé, rentable : « Wikipédia, c'est bien parce que ça donne vraiment ce qu'on cherche au lieu de chercher sur plein de pages » Sûr (rassurant) Plus fréquemment et plus profondément, ils ne s’en méfient pas, non pas tant parce que c’est une ressource aux prétentions encyclopédiques parfois discutées que parce que les recherches qu’ils y mènent ne requièrent aucune prudence ou vérification appuyées. C’est le cas régulièrement mentionné de recherches biographiques, sur « Jacques Chirac » ou « Joseph Staline », par exemple, ou de recherches historiques, comme si la célébrité ou l’histoire se donnaient telles des vérités intemporelles sans risque d’erreurs ou d’interprétations possiblement diverses : « Je ne fais que des recherches simples en utilisant les moteurs de recherche simples (Google, Wikipédia), je ne vais pas approfondir... » « J’y vais pour les choses plus simples : tout ce qui est du français, les auteurs les choses comme ça » « Je sais qu'il y a certains sujets c'est bon. Je ne sais plus si il y a les sources... parce qu'après ça peut être n'importe qui qui a mis ça… Je me méfie sur tout ce qui est chiffre, après ce qui est historique c'est historique » ; « Je ne vois pas pourquoi on m'aurait menti sur Louise Michel » Wikipédia s’impose ici comme un moyen efficace pour rentabiliser sa recherche et en cela est plus fréquemment consultée pour mener à bien les recherches scolaires : « Pour l'école j'utilise Wikipédia, et puis ça va bien, pour les dossiers, y a tout... »  26

27 Quelles pratiques informationnelles ?
Mais des pratiques hétérogènes : Pour démarrer une recherche Pour faire un plan Pour trouver des liens connexes « Wikipédia, tout ça, pour moi ce serait plus des outils ... des outils pour m'aider dans mes recherches » Plus fréquemment et plus profondément, ils ne s’en méfient pas, non pas tant parce que c’est une ressource aux prétentions encyclopédiques parfois discutées que parce que les recherches qu’ils y mènent ne requièrent aucune prudence ou vérification appuyées. C’est le cas régulièrement mentionné de recherches biographiques, sur « Jacques Chirac » ou « Joseph Staline », par exemple, ou de recherches historiques, comme si la célébrité ou l’histoire se donnaient telles des vérités intemporelles sans risque d’erreurs ou d’interprétations possiblement diverses : « Je ne fais que des recherches simples en utilisant les moteurs de recherche simples (Google, Wikipédia), je ne vais pas approfondir... » « J’y vais pour les choses plus simples : tout ce qui est du français, les auteurs les choses comme ça » « Je sais qu'il y a certains sujets c'est bon. Je ne sais plus si il y a les sources... parce qu'après ça peut être n'importe qui qui a mis ça… Je me méfie sur tout ce qui est chiffre, après ce qui est historique c'est historique » ; « Je ne vois pas pourquoi on m'aurait menti sur Louise Michel » Wikipédia s’impose ici comme un moyen efficace pour rentabiliser sa recherche et en cela est plus fréquemment consultée pour mener à bien les recherches scolaires : « Pour l'école j'utilise Wikipédia, et puis ça va bien, pour les dossiers, y a tout... »  Head Alison J. & Eisenberg Michael B. (2010). « How today’s college students use Wikipedia for course-related research ». First Monday, vol.15, n°3 27

28 Sources des images http://deligne.com
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