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UNIVERS TECHNOLOGIQUE Introduction « Lévolution des technologies à la fin du 19 e siècle » Adapté par Bruno Desbois à partir dun document de J. Ruelland.

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1 UNIVERS TECHNOLOGIQUE Introduction « Lévolution des technologies à la fin du 19 e siècle » Adapté par Bruno Desbois à partir dun document de J. Ruelland

2 La machine à vapeur Inventée en 1777 par l'ingénieur anglais James Watt, puis améliorée et adaptée à de multiples usages, la machine à vapeur est le moteur de la révolution industrielle. Au cours du XIXe siècle, la vapeur sert au transport des marchandises et des voyageurs. Elle permet d'abolir les distances entre les peuples. Les routes maritimes se multiplient aussi vite que les voies ferrées. Navires et trains rivalisent bientôt de confort. Ils offrent la découverte de nouveaux horizons. Les Canadiens se mettent à voyager par plaisir.

3 Les industries lourdes Les grands ports du XIXe siècle - notamment celui de Montréal - se démarquent de ceux des siècles précédents par le genre d'industries qui s'y installent. La multiplication des industries lourdes suscite leur regroupement près des voies navigables et des mines de charbon ou de minerais, aux abords desquelles sont ouvertes des voies ferrées et des routes carrossables.

4 Les machines outils Parmi les multiples applications de la machine à vapeur, on trouve des machines-outils de plus en plus perfectionnées et diversifiées. Dans l'usine, la machine-outil impose son rythme de production à l'ouvrier. Elle préconise l'utilisation maximale de l'outillage, la spécialisation et la suppression des gestes inutiles et un salaire « à la pièce» stimulant la productivité de l'ouvrier. Mais sur une machine-outil, le travailleur accomplit toujours le même geste et n'a jamais le sentiment de terminer son oeuvre.

5 Le pont Victoria Nombreuses, impressionnantes, les réalisations industrielles dues aux machines-outils et aux nouveaux alliages très résistants prennent place parmi les chefs-d'oeuvre du génie humain. Construit au milieu du siècle, le pont Victoria, reliant Montréal à Saint-Lambert, est considéré comme la 8e merveille du monde moderne.

6 La lampe électrique Au milieu du XIXe siècle, l'électricité, nouvelle source d'énergie, apporte une poussée extraordinaire aux progrès technologiques. En 1879, l'invention de la lampe électrique par Thomas Edison et ses démonstrations d'éclairage urbain électrique à Menlo Park (États-Unis) marquent l'époque. Appuyée par la technique de transport de l'électricité à distance, découverte par le Français Marcel Desprez en 1881, l'invention de la lampe électrique permet dorénavant d'apporter une nouvelle lumière dans chaque foyer.

7 La centrale électrique La même année, la première centrale électrique est construite à Goldaming (Angleterre) avec du matériel fourni par la firme allemande Siemens. Elle produit de l'énergie hydroélectrique pour l'industrie, l'éclairage urbain et l'usage domestique de cette petite ville. Au Canada, les grandes villes comme Montréal sont éclairées à l'électricité dès 1889.

8 Acier, béton et verre À la fin du XIXe siècle, la mode est aux édifices d'acier, de béton et de verre. La tour élevée à Paris pour l'Exposition internationale de 1889 par l'ingénieur français Gustave Eiffel est sans conteste l'exemple le plus connu.

9 Acier, béton et verre À Montréal, le Palais de Cristal, montre, en 1866, que les architectes canadiens ont le même intérêt envers les nouveaux matériaux que leurs confrères européens. La présence de plus en plus fréquente de nombreux visiteurs étrangers dans les grandes villes canadiennes commande l'érection de vastes hôtels. Les nouveaux aciers et le béton armé sont souvent employés dans la construction de ces immeubles.

10 Acier, béton et verre Les hôtels sont de plus en plus nombreux dans les grandes villes comme Montréal. Les hôteliers proposent à leur clientèle le plus grand confort né des plus récentes inventions. Eau chaude et eau froide se retrouvent souvent dans chaque chambre. À partir des années 1890, certains peuvent dire que leurs chambres sont éclairées à l'électricité..

11 Génie inventif L'ingéniosité des techniciens du XIXe siècle ne se traduit pas seulement par des réalisations spectaculaires. Certains d'entre eux se signalent par leur génie inventif qui ajoute un modeste élément au confort général que réclame le grand public. Ainsi, les édifices abritant un grand nombre de personnes en même temps demandent des appareils ménagers adaptés à leurs besoins. En 1855, une invention du chimiste R. Bunsen contribue à satisfaire ces nouvelles exigences en mettant au point le bec qui porte son nom et qui permet d'utiliser le gaz en toute sécurité.

12 Les moissonneuses Dans les années 1830, l'Américain Cyrus McCormick invente la moissonneuse. En 1889, la Charter Gas Co. de Chicago construit un tracteur. Entre-temps, diverses machines fonctionnant au gaz ou à la vapeur sont mises au point pour faciliter le travail des agriculteurs. Les fermiers canadiens de l'Ouest sont parmi les premiers à se doter de telles machines.

13 Les machines frigorifiques La conservation des denrées fraîches en provenance de pays éloignés qui arrivent en ville est essentielle. Utilisé depuis l'Antiquité pour conserver les aliments, le sel ne convient plus au goût du jour et entraîne une carence en vitamine C, ce qui favorise le développement du scorbut. La réfrigération est alors envisagée comme solution de rechange. En 1850, l'Australien James Harrison tente de congeler des aliments. Mais ce n'est qu'en 1880 que des machines frigorifiques vraiment fonctionnelles sont mises au point.

14 Les machines frigorifiques - suite Les wagons frigorifiques apparaissent en 1867 et les navires frigorifiques en 1877; ils sont immédiatement adoptés par les transporteurs canadiens. Grâce à cette machine, on peut en effet se procurer de la glace en tout temps et en tapisser les parois des wagons et autres conteneurs. La conservation des aliments durant leur transport favorise le développement économique de toutes les régions du Canada - même les plus éloignées des grands centres industriels.

15 Les machines frigorifiques - suite Viandes, fruits et légumes exotiques attendent désormais les consommateurs canadiens sur les étals des épiciers, où ils conservent en toute saison leur fraîcheur dans la glace pilée. Ce plus grand choix dans l'alimentation quotidienne améliore à long terme le régime alimentaire de la population canadienne.

16 Les technologies médicales En 1867, le chirurgien anglais J. Lister fait connaître deux techniques de prévention des maladies : l'asepsie, qui consiste à prévenir l'infection en éliminant les microbes avant qu'ils contaminent un être vivant; et l'antisepsie, qui combat les microbes l'ayant déjà contaminé. Ces deux techniques révolutionnent les soins de santé partout dans le monde. À Montréal, les nouvelles consignes d'hygiène seront très rapidement adoptées; l'Hôpital Royal Victoria, ouvert en 1894, sera conçu en fonction de celles- ci et doté d'un laboratoire où elles seront enseignées.

17 Lacier fin À la fin du XIXe siècle, les Canadiens prennent de plus en plus conscience de l'importance de bien gérer leur temps. En 1865, le Français Pierre Martin met au point la production d'acier fin, comme celui utilisé dans les rouages de montre. Autrefois objets de luxe, les montres portatives, que l'on attache à une chaîne et que l'on range dans une poche du gilet, deviennent progressivement des objets plus courants. Il faudra toutefois attendre 1904 pour que la Maison Cartier, de Paris, invente la montre-bracelet.

18 La bicyclette Grâce aux nouveaux alliages et à l'ingéniosité des fabricants, la bicyclette devient, à partir du XIXe siècle, un moyen de transport très populaire. Son évolution est rapide. Le vélocipède en bois de Macmillan (1839) et le vélocipède métallique de Michaux (1861) qui devient un véritable moyen de locomotion. L'Anglais Lawson invente un pédalier entraînant la roue arrière (1876), un entraînement démultiplié à chaîne, puis des pédales semblables aux nôtres (1879). La bicyclette fait économiser des frais de transport et s'impose dans plusieurs professions (messagers, facteurs...) : elle participe pleinement au progrès de la société.

19 Le tramway En 1882, Werner von Siemens présente le trolley (tramway), un dispositif semblable à une tige de métal qui permet au courant électrique de passer d'un fil suspendu au-dessus de la chaussée au moteur d'un wagon se déplaçant sur rails. Lorsque le trolley sera fixé, plus tard, sur le toit d'un autobus, on le désignera alors sous le nom de trolleybus.

20 Le tramway - suite Les premiers tramways de Montréal, en 1861, sont hippomobiles. En 1892, l'électricité remplace les chevaux. Dès lors, les tramways électriques participent à la vie trépidante de Montréal; ils assurent à peu de frais des déplacements rapides, favorisant la circulation des personnes et des biens. Grâce aux tramways, les Montréalais se déplacent plus facilement. Un autre bienfait de l'électricité!

21 Le train électrique Après le tramway, c'est le train électrique. La première locomotive électrique est utilisée dans le métro de Londres (Angleterre) en Les premiers trains électriques circulent au Québec dès Le train électrique roule plus vite que le train à vapeur. Il est plus confortable et tout aussi puissant. Il consomme moins d'énergie, ne pollue pas, est plus silencieux et tombe moins souvent en panne. Il contribue ainsi à la chute des prix des passages.

22 En 1862, Étienne Lenoir construit un véhicule à moteur à combustion interne. Et en 1885, Karl Benz invente le moteur à essence. En 1896, deux modèles d'automobiles Kraftdroshke de Benz sillonnent Stuttgart en Allemagne en tant que... taxis. En 1899, Benz livre son 2 000e véhicule... Au tournant du siècle, les Canadiens aisés font étalage de leur richesse en se promenant en automobile... même en plein milieu d'un champ en Alberta! Lautomobile

23 Le téléphone Le 10 mars 1876, A. Graham Bell établit une première communication avec son assistant, Thomas Watson. Le téléphone participe à la révolution des télécommunications. Montréal possède le téléphone dès On le voit d'abord dans les bureaux d'affaires montréalais, où il accélère considérablement le traitement des dossiers. Puis il apparaît dans les grands magasins et, au début du XXe siècle, dans les résidences bourgeoises. Sa technologie ayant considérablement évolué, il constitue actuellement le moyen de communication le plus populaire.

24 La machine à écrire La machine à écrire est inventée en 1808 par l'ingénieur Pellegrino Turr. En 1841, un ingénieur écossais invente le ruban encreur. Mais ce n'est qu'en 1874 que l'armurier américain Remington lance son modèle de machine à écrire sur le marché. Après avoir inventé une touche qui permet de taper les lettres majuscules, il connaît finalement le succès en 1878.

25 La machine à écrire - suite Au Canada, la dactylographie des documents s'impose autour des années Ici comme ailleurs, le métier de dactylo devient une carrière féminine. À cette époque, les employeurs constatent en effet que les femmes travaillent mieux que les hommes à des salaires beaucoup moindres. Il existe même des classes spécialisées dans l'enseignement de ce nouvel art.

26 La machine à coudre La machine à coudre du français Barthélemy Thimonnier apparaît en Elle connaît diverses améliorations jusqu'à ce que laméricain I. Singer brevète son modèle à pédalier en En 1899, elle devient électrique. Dans l'esprit de Thimonnier, la machine à coudre est destinée à alléger le travail de la mère de famille. Cependant, utilisée en usine, elle révolutionne la confection. Elle favorise aussi le développement de l'industrie de la chaussure, les machines à coudre le cuir ayant vu le jour dans les années 1860

27 La teinture synthétique L'industrie du vêtement bénéficie également de l'apport de l'industrie chimique. La première teinture synthétique, L'aniline est découverte, en Dès leur commercialisation en 1876, les teintures synthétiques, plus stables que les teintures naturelles, contribuent à lancer les modes vestimentaires. Les couturiers ne sont plus limités par le choix des couleurs. Dès le début des années 1880, les couturiers montréalais offrent une vaste gamme de tissus aux couleurs variées.

28 La machine à lessiver La machine à lessiver connaît une évolution plus lente que les autres innovations technologiques. En 1782, une cage cylindrique à barreaux de bois, dotée d'une manivelle est fixée au centre d'un baquet. Elle se remplit et se vide à la main. Le linge humide est ensuite essoré entre deux rouleaux de bois. En 1858, un industriel invente un battoir mécanique. En 1860, on chauffe l'eau grâce à des réchauds à gaz. La machine est munie, en 1884, d'une manivelle à l'intérieur d'un baquet rotatif. En 1906, Alva Fisher, de Chicago, construit une machine électrique. Dès les années 1890, l'usage de la machine à lessiver s'implante dans les grandes villes canadiennes, où l'on en trouve dans les grands hôtels et les hôpitaux.

29 Tissus et fibres synthétiques À San Francisco, J. Davis et Levi Strauss fabriquent, en 1874, des bleus de travail pour les mineurs et les cow-boys. Les blue jeans sont nés! Ils sont taillés dans une toile de coton fabriquée à Gênes (Italie) - d'où leur nom - ou dans une toile plus robuste, la serge de Nîmes (France) : Denim. Les jeans sont adoptés par les travailleurs canadiens dès leur arrivée sur le marché du vêtement, au cours des années En 1862, A. Parkes présente un moulage en Parkésine - du nitrate de cellulose. En 1869, J. Hyatt, cherchant à remplacer l'ivoire pour fabriquer des boules de billard, lutilise la Parkésine et l'appelle celluloïd. C'est la première matière plastique. Comme les fibres synthétiques, le plastique envahit la vie quotidienne. En 1883, la soie artificielle, faite de celluloïd, est produite par J. Swan. La même année, Hilaire de Chardonnet met au point le premier tissu artificiel de cellulose. Les multiples objets de plastique se retrouvent dans tous les foyers canadiens dès le début du XXe siècle.

30 Lindustrie de la chaussure En 1835, la fabrication des chaussures est réduite à un certain nombre de modèles : la pointure est née, et vite imposée. Après les années 1850, Montréal regroupe 60 % de l'industrie canadienne de la chaussure. Cette dernière emploie travailleurs en 1871, soit 25 % de la main-d'oeuvre montréalaise. Le climat canadien impose la fabrication de chaussures bien adaptées aux saisons. À Montréal, 250 modèles différents de chaussures à pointure prédéterminée sont créés en Chaque machine-outil n'accomplit qu'une seule tâche : préparation du cuir, assemblage des morceaux, couture, teinture avec des colorants synthétiques. En 1880, une paire de souliers coûte 50 % moins cher qu'en 1850.

31 Limprimerie Au XIXe siècle, la fabrication du papier et des encres, ainsi que les procédés de composition et d'impression des textes et des images sont bouleversés. La mécanisation des procédés de composition (linotype, 1886; monotype, 1887) et d'impression (presse à vapeur, 1810; rotative, 1845, impression offset, 1875; héliogravure, 1895) est rapide Toutes les industries profitent des progrès de l'imprimerie. Affiches, dépliants, guides, livres, etc. se multiplient. Ils envahissent chaque secteur de l'activité humaine. Les Canadiens se laissent séduire par la lecture et la publicité.

32 Sons et télécommunications La vie quotidienne des Canadiens à la fin du XIXe siècle est marquée par une révolution dans le domaine de la transmission du son à distance et des télécommunications. Le phonographe (1877) fait partie de cette révolution. Il donnera naissance aux industries du disque et de la chanson.

33 Sons et télécommunications Le micro est inventé en En 1896, Marconi réalise la première installation pratique de radio qui permet la transmission des télégrammes internationaux. Le 28 décembre 1895, on présente, au Grand Café, à Paris, les films des frères Lumière. Montréal possède dès 1899 une usine de fabrication de phonographes : la Berliner Gramophone Co., qui fait des enregistrements à partir de À la même époque, on tourne des films au Canada.

34 La photographie Rencontre de l'optique et de la chimie, la photographie marque le XIXe siècle. La plus ancienne photographie connue est prise en 1827 par le Français Nicéphore Niepce. À son invention se greffent successivement la plaque de métal de Daguerre (1839), la plaque de verre (1851), les émulsions sèches (1853) et, en 1888, le rouleau de pellicule de Eastman, qui lance aussi l'appareil photo Kodak. La photographie réalise un rêve : fixer les images du passé. Les Canadiens l'adoptent de suite. Elle reste toutefois un passe-temps onéreux. À Montréal, le photographe d'origine écossaise William Notman, fixe à jamais le visage de la ville en le photographiant sous tous les angles.

35 Laviation En 1891, l'Allemand Lilienthal contrôle ses premiers vols en planeur. Construit par l'ingénieur Ader (l'inventeur de la stéréophonie!), l'Avion décolle le 14 oct à Satory (France) et vole sur une distance de 300 m : c'est le premier vol mécanique vérifié. Le 17 déc. 1903, les frères Wright font décoller leur Flyer, à Kitty Hawk (États- Unis). C'est le premier vol mécanique contrôlé par un pilote, le début de l'aviation. Au Canada, l'histoire de l'aviation débute en Depuis lors, le Canada - Montréal en particulier - s'est bâti une réputation mondiale en matière de construction et d'entretien d'aéronefs.


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