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Thème 3 chapitre 2 Partie 1: Mumbai, une ville mondiale dun pays émergent?

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1 Thème 3 chapitre 2 Partie 1: Mumbai, une ville mondiale dun pays émergent?

2 1/Une mégalopole du sud en expansion Comment peut-on expliquer les mutations du territoire de Mumbai depuis 1900?

3 Comment cette expansion sest-elle traduite dans lespace?

4 2/la tête de pont de lInde dans la mondialisation, qui remodèle son paysage urbain 2,4,5 p : quels sont les atouts de Mumbai dans la mondialisation

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7 Comment la mondialisation sexprime-t-elle dans le paysage de la ville?

8 3/ La ville de toutes les inégalités, face à dimmenses défis notamment celui de la durabilité Comment se manifestent les inégalités économiques et sociales dans Mumbai ?

9 13 p 173: quels sont les enjeux de la réhabilitation du bindonville de Dharavi?

10 Croquis de synthèse: 1/Une ville en pleine expansion Espace urbanisé Ville centre Urbanisation en cours Ville secondaire Limite nord de la municipalité 2/La première ville dInde, cœur économique et tête de pont de la mondialisation a)les atouts dune ville mondiale potentielle Ancien CBD Zone portuaire Nouveau port Axes continentaux majeurs Aéroport Bourse des valeurs et banque centrale b)un espace urbain remodelé Nouveaux quartiers daffaires Bidonville en cours de réaménagement Pont majeur Aéroport en projet 3/Une ville duale où les inégalités socio-spatiales se creusent avec la mondialisation Habitat résidentiel de luxe Habitat précaire diffus Grand slum

11 Partie 2: les défis de la population et de la croissance Cartes pages

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13 1-la masse démographique: fardeau ou chance? a)la diversité des comportements démographiques et leurs causes (5-6 p 315)

14 « Pour saisir la portée du monde ouvert par la révolution industrielle et le comparer à celui qui précédait, léconomiste Mickaël Kremer a proposé une théorie ambitieuse, qui permet de faire le lien entre la théorie malthusienne de lère pré-industrielle et la théorie de la croissance moderne. Kremer suppose que la production didées, antérieurement à lère industrielle, résulte dune loi simple, quon peut appeler principe de Mozart : chacun dentre nous a une chance égale davoir une idée géniale, dêtre un Mozart en puissance. Cette hypothèse raisonnable met en œuvre un processus extrêmement puissant. Plus il y a dhumains en effet, plus ils ont didées, plus ces idées permettent dinventer des techniques nouvelles. Celles-ci repoussent les limites économiques et donc démographiques des sociétés où elles se développent. De nouvelles idées peuvent donc naître, leurs idées fleurir, le processus continuant à linfini… D. COHEN, la Prospérité du vice, une introduction inquiète à léconomie. A. Michel, 2009

15 7-8 p 316: pourquoi ces disparités? Quels enjeux cela soulève-t-il?

16 b)Les conséquences à long terme de ces déséquilibres 1 p 314, 12 p 317:

17 c)limportance des migrations: le rôle des diasporas et lexemple chinois Magnard, 3 – 4 p 309

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19 2)Convertir la croissance en prospérité durable. a)une croissance récente et spectaculaire 13 p 318: quelle fut la stratégie de la plupart des Asiatiques pour se développer

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21 15-17 p 319: lAsie est-elle seulement lusine du monde?

22 b)Qui ne bénéficie pas à tous 9 p 316: que nous montre ce contraste des pays de la zone sur le taux de mortalité infantile?

23 21 p 321: quels sont les espaces qui peuvent réellement sintégrer à la mondialisation? Pourquoi?

24 10 p 317: pourquoi peut- on dire que lAsie, même si elle demeure le continent des extrêmes, voit la situation des très pauvres saméliorer?

25 A. V. Banerjee et E. Duflo, Repenser la pauvreté (2012): conclusion sur « pourquoi les pauvres restent pauvres » -Manque dinformation + certaines croyances fausses (ex sur les modes de transmission du VIH)-Le fait de devoir assumer trop daspects de leur vie, trop complexe dautant quils ne sont pas formés pour (ex: ce nest pas Veolia qui leur fournit leau potable) -Ils nont pas accès à certains marchés car leurs conditions dentrée sont très mauvaises: pas dEtat providence >> se constituer une épargne revient très cher (taux dintérêt négatif vu linflation). Il faut apprendre à récompenser les gens qui agissent pour leur propre bien par des biens et services gratuits (ex:dévt paiements par téléphone mobile) -Lutter contre linertie, les mauvaises habitudes, moraliser les pratiques (ex des écoles spoliées vu précédemment) -Les amener à penser que le savoir enseigné à lécole sert à qqche >> « pas de recettes pour éradiquer la pauvreté » mais « prêter loreille à ce que les pauvres ont à nous dire » et sefforcer « de comprendre la logique de leurs choix ».

26 c)Dans des espaces soumis à des risques majeurs 7 et 9 p 329

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28 Sujet : Contrastes de peuplement et de richesses en Asie du sud et du sud-est 1/U NE POPULATION LITTORALISÉE ET MÉTROPOLISÉE SOUMISE AUX RISQUES MAJEURS a)concentration du peuplement dans des zones étroites et fragilisées Métropoles Villes mondiales Fortes densités b)des espaces peuplés soumis à des risques multiformes ceinture de feu du pacifique zones soumises aux typhons pendant la saison des moussons zones menacées de submersion 2/U NE STRATÉGIE DE CROISSANCE EXTRAVERTIE a)des échanges nombreux favorisant la remontée de filière Flux de biens manufacturés Flux dIDE Diasporas Brain drain b)la modernisation des infrastructures permet cette accélération des échanges ports aéroport c)les partenariats favorisant le développement zones franches avec joint-ventures corridors de développement asiatiques 3/T YPOLOGIE Le Japon, une grande puissance en crise dépassée par son ennemi séculaire Les anciens dragons et tigres devenus des PDEM voire des sociétés postindustrielles Les puissances émergentes : géants économiques aux ambitions géopolitiques affichées Les pays ateliers ou autre PRI (pays à revenus intermédiaires), espaces de délocalisations Les PMA, laissés pour compte de la mondialisation

29 3 ème partie: la Chine et le Japon: concurrence régionale et ambitions nationales 2 puissances avec des caractères communs 2 puissances qui ont oscillé entre des périodes douverture et de fermeture au monde 2 puissances rivales

30 1)Atouts et contraintes des deux puissances JaponChine Superficie Population en millions PIB/hab PIB en MM$ IDH (classement)0,901 (12 ème )0,687 (101 ème ) IDE en MM$-1, Consommation énergétique (kep/hab) Personne sous le seuil de pauvreté nationale15,7%36.9% Dépenses militaires (% PIB) Part des plus de 65 ans239 Part des moins de 15 ans1317 Espérance de vie86 – 8077 – 72 VIH estimation haute Accroissement naturel-0,1%0,5 Dépenses de santé (% PIB)3.8%? Dépenses déducation (% PIB)9.5%5.1% Taux durbanisation8647 Dette (millions de dollars)?548

31 atoutscontraintes ChineJaponChineJapon Industrie1 p 338 :2 p 3392 p 331 Démographie10 p p 323 : Soft power et géopolitique 8 p 334 :15,16,17 p 337

32 2)Concurrences, tensions et partenariats

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36 a) Rapprochements et recompositions géopolitiques Dans les années 1990, lAsie subissait les dérèglements financiers nés en Occident. Actuellement, elle contribue à limiter les excès de ce nouvel accès de fièvre spéculative. Tout aussi significative est la nouvelle décision prise par les membres de lassociation des nations de lAsie du sud-est (Anase, ou Asean en anglais), plus le Japon, la Chine et la Corée du sud – ce que lon appelle Anase + 3) de créer un fond commun de réserves en devises pour faire face à une nouvelle crise financière. (…) La reconfiguration mondiale ne sopère pas que dans le domaine économique. Elle se déploie aussi sur les plans diplomatique et militaire, éléments majeurs des nouvelles rhétoriques nationalistes asiatiques. Alors que le Japon resta longtemps un « nain politique », la Chine et lInde pèse fortement dans les affaires de la région et du monde. Membre permanent du Conseil de sécurité des Nations-Unies, la première assure de nouvelles responsabilités internationales, comme on le voit dans les rapports avec la Corée du nord ou lIran. La seconde aspire à une responsabilité similaire, avec lappui de ladministration américaine, laquelle cherche à contenir lenvol chinois. Espérant voir New Delhi jouer un rôle de contrepoids, Washington lui a offert un statut de puissance nucléaire respectable, alors que lInde na pas signé le protocole de non-prolifération. Lopération na pas entièrement réussi, et lannée 2008 a surtout vu un rapprochement entre les deux géants, ainsi quentre le Japon et chacun dentre eux. Limportance de ces dialogues, multilatéral et bilatéral, tient au fait que les dépenses militaires explosent. La Chine y consacre quelques 58,3 milliards de dollars, derrière les Etats-Unis (547 milliards de dollars) et le Royaume-Uni (59 milliards de dollars). (…)Un arsenal militaire régional aussi impressionnant que dangereux. (…) Soucieux dassurer la sécurité de son approvisionnement énergétique, Pékin nen oublie pas (…) ses objectifs politiques : la Chine exige, non sans succès, que les pays avec lesquels elle commerce renoncent à leurs liens diplomatiques ouverts avec Taïwan (23 représentations en 2008, contre 32 dix ans plus tôt. Avec une certaine habileté – de Deng Xiaoping à Hu Jintao actuellement – les autorités chinoises ont à la fois joué la carte des organisations internationales et les relations bilatérales. Pour retrouver un poids régional, Pékin a patiemment tissé des liens au sein de lAnase (…), alors que cette association née de la guerre froide navait aucune sympathie pour ce « dragon » communiste. En 2004, une zone de libre-échange a même été créée. Les relations bilatérales ont permis de consolider lédifice. La Chine a réussi à régler les contentieux frontaliers avec 13 de ses voisins (dont la Russie, lAfghanistan, la Mongolie, etc.). Sa puissance régionale reconnue, elle saffirme sur la scène internationale. En mars 2008, elle comptait près de 2000 soldats participant aux missions des Nations-Unies (Liban, RDC, Liberai) et elle se situait au 12 ème rang des pays contributeurs, devant la France. Atlas du monde renversé, le Monde diplomatique, 2009, p , 65 « la Chine sinvite au banquet des grands » et « Chine et Inde, ces géants qui bousculent la géopolitique »

37 Limportance du soft power : Lors de la réunion annuelle du G7, à Toronto en juin 1988, le premier ministre Takeshita Noboru annonçait que son pays entendait devenir le principal fournisseur daide au développement (APD) du monde. Lobjectif était clair. Grâce à lAPD, Tokyo se dotait dun instrument dinfluence diplomatique puissant, qui lui permettait dobtenir une place au sein de plusieurs instances internationales : lOrganisation mondiale de la santé, lUnesco, le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés. Cependant, la mauvaise santé des finances publiques au tournant des années 1990 a obligé le gouvernement japonais à revoir progressivement à la baisse ses aides au développement, dautant que de nombreuses voix sélevaient pour critiquer leur mode dattribution et les projets soutenus dans certains pays. Limage du Japon se détériorait. Le gouvernement dut inverser la tendance alors même quil choisissait de soutenir les Etats-Unis dans leur campagne en Irak. Tout comme en 1960, lopinion publique sopposa à cet alignement sur Washington. Faute de moyens financiers, les autorités japonaises utilisent désormais une autre arme, la culture populaire (manga, films danimation, jeux vidéo, cuisine, littérature, etc.). En février 2002, Junichiro Koizumi lance ce nouveau projet. Il veut renforcer le rayonnement culturel nippon dans le monde dans le but dassurer une image positive du pays. Au sein du ministère du commerce et de lindustrie se crée un département chargé de la promotion de lindustrie du contenu (kontentsu sangyo) et le ministère des affaires étrangères organise un Grand Prix international du manga. Le résultat est étonnant. Si lon en croit un sondage international (…) désormais partout dans le monde, les personnages de manga ou de dessins animés deviennent les ambassadeurs de larchipel. Malgré les tensions récurrentes entre leur pays et le Japon, les jeunes Chinois perçoivent plutôt bien ce dernier, sintéressant davantage aux produits made in Japan quà son passé militaire. En Irak, où Tokyo a déployé des soldats responsables de la logistique, les camions ravitailleurs arborent les visages de héros de manga. Ils nont jamais servi de cibles à des attaques. Qui oserait sen prendre à Captain Tsubasa, ce champion de football qui fait rêver les jeunes Irakiens. Le Monde renversé, atlas du monde diplomatique, 2009, p. 67 « Tokyo mise sur les mangas pour faire rêver la planète »

38 b)tensions


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