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Avancer au clic. Sur la musique du silence Dansent dansent les flocons blancs Qui se balancent Et qui s'en vont Tisser une douce couverture Pour la terre.

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1 Avancer au clic

2 Sur la musique du silence Dansent dansent les flocons blancs Qui se balancent Et qui s'en vont Tisser une douce couverture Pour la terre qui s'endort Sur la musique du silence Dansent dansent les flocons blancs.

3 Paysage Aux lueurs pâles de l'aube qui se dessinent, Les eaux brunes et verdâtres au reflet d'or Se pâment gracieuses, dormantes encor, Sous les derniers rayons de lune qui déclinent. Un vent léger caresse l'aurore timide, Fredonnant joyeux son air tendre du matin, Effleurant les prés verts d'un geste de parfum, Etincelés de rosée nacrée translucide. Et les roses nénuphars amoureusement Sétiolent, rêveurs sur les eaux somnolentes, De jolies libellules musardent riantes Aux mélodies des mésanges se ravissant. Elisa

4 Lhiver est parti… Lhiver est parti vers les pôles traînant sa froidure La neige, le verglas, le vent hurlant dans la toiture Selon le rythme immuable des saisons, il repart Car lhorloge qui fait tourner le globe réserve sa part. En attendant, bien douce est la brise du printemps Les petites violettes samoncellent depuis longtemps Les pissenlits donnent au paysage un jaune velouté Des pâquerettes ornent la verdure des prés. Sur les arbres gonflent les bourgeons de vie Là sur le grand chêne, toujours affairée, cest la pie Le merle sur laubépine siffle ses trilles Pour attirer une compagne et fonder une famille. Au verger les arbres couverts de fleurs immaculées Promettent une récolte aux saveurs renouvelées. Cherchant son nid sous le toit, revient lhirondelle. Elle annonce la venue de sa saison nouvelle. La rivière paresseuse coule dans ses profondeurs De son flot régulier venant de vers ailleurs. Les saules reverdis font la parure de son lit, Témoins des caprices dun hiver qui senfuit. Et lon pourra voir bientôt dans les chemins creux, Se plaisant à rêver, de jeunes couples amoureux. La saison nouvelle réveille les tempéraments Tout renaît sur terre quand revient le printemps. Gilbert Jacquet

5 La neige Aujourdhui, tout est fantastique ; Les nuages pleurent des larmes dargent ; La neige fait naitre les cœurs denfants… Comme cest magnifique !... La plaine se recouvre de son beau manteau blanc ; Les petits flocons dansent et tourbillonnent ; Ils samusent à décorer les arbres, les maisons ; Comme cest magnifique !... Quelle jolie musique silencieuse ! Chaque petit flocon danse dun pas léger, Pour ensuite se déposer ici et là, Comme cest magnifique !... On dirait que toute vie sest endormie ; On entend quelques notes au loin ; Cest le souffle léger du vent… Comme cest magnifique !... Lhiver sest couché sur toute la plaine ; Les arbres dépouillés semblent avoir froid ; La blancheur de la neige est magique, Comme cest magnifique !... Contempler la neige qui vagabonde cest féérique Toute la nature se repose après labondance de ses dons ! Cest magnifique !

6 Le printemps ouvre soudain ses ailes La nature se réveille Jentends le doux murmure du printemps Sous les suaves rayons dor éclatants Au fil des jours tout change de décor, Lajonc montre des jolies fleurs dor Quand sous le vent poussent les fleurs Le printemps ouvre tout grand son cœur Et soudain le merle siffle en solo ; Comme cest doux dentendre son écho ! Mars aujourdhui sourit avec étonnement ; Le printemps ouvre ses ailes doucement… Loiseau chante en douceur et en harmonie ; Le décor est joyeusement vêtu de broderie ; Tout est parfumé sous la fraîcheur du vent ; La nature est exhalée darômes du printemps… Quand le brouillard se dépose sur les rosiers, Chaque dentelure de feuille a sa goutte de rosée ; Le printemps ouvre ses ailes tout en douceur La nature shabille de nouvelles couleurs. Avec laurore naissent les gouttes de rosée, Au bout des feuilles elles brillent en beauté, Elles se pointent et forment des gouttelettes jolies ; Un nouveau printemps ouvre ses ailes à la vie. Ginette Talbot

7 La nature est tout ce quon voit, Tout ce quon veut, tout ce quon aime. Tout ce quon sait, tout ce quon croit, Tout ce que lon sent en soi-même. Elle est belle pour qui la voit, Elle est bonne à celui qui laime, Elle est juste quand on y croit Et quon la respecte en soi-même. Regarde le ciel, il te voit, Embrasse la terre, elle taime. La vérité cest ce quon croit En la nature cest toi-même. George Sand

8 Ecoute mon ami La nature qui parle Laisse-toi envahir Sans jamais la laisser mourir. Ecoute-la chanter Ecoute-la crier Elle clame la beauté Chaque jour que Dieu fait. Ecoute le vent Il murmure comme un soufle, Caresse le blé des champs En hommage à la moisson Ecoute leau couler Dans les ruisseaux Elle abreuve nos troupeaux Et fait chanter les oiseaux. Consacre ta vie En prenant soin delle Elle est notre avenir Tâche de ten souvenir Angèle Bellier-Caci

9 Toutes les mers du monde Chantent leur mélodie Tous les voiliers du monde Dansent, comme des notes frêles Sur leur portée de vagues. Les oiseaux sont des croches Qui sautillent, solfège grêle De notre ciel. Toutes les mers du monde Cajolent notre Terre, La caressent et la bercent Par vagues de tendresse, Et les doigts des voiliers Frémissent Sur notre boule bleue. Toutes les mers du monde Remontent le temps A grands coups de marées. Les vagues lapent le temps, Longtemps. L'éternité nous guette. La Terre se tait sous sa caresse Et le monde s'endort, Oubliant sa détresse Jocelyne Corbel

10 Le soleil a plongé sous lhorizon flambant ! Dans lâtre qui séteint, cest lannée qui sachève : Pour la valse du temps, aucun soupir, ni trêve ! Au cortège des jours, ce soir ferme le ban… Les nuées mordorées ont caché les haubans, Après la traversée dun navire de rêve. Sous la ramée des jours, lan neuf gonfle de sève Linconnu palpitant dune forêt dinstants. Et dans le tourbillon de la vie quotidienne, Voici le temps darrêt où mes pensées reviennent : Le souvenir ami sur la peine est vainqueur ! La nuit, sur le passé, a répandu ses voiles… Laurore au pinceau dor inaugure une toile : Lespoir guide les cœurs vers un monde nouveau ! Jean Sarramea Nouvel an

11 Lété au jardin Il fait beau Il fait chaud La glycine échevelée dispute Au chèvrefeuille hirsute Lombre des tonnelles Où rêvent les demoiselles… Les lézards étirent leurs écailles A laffût des moindres rocailles. Cest la danse des abeilles A lassaut des grappes de groseilles. Lair embaume les lauriers roses La matinée à peine éclose. La chaleur prend du galon Et fendille les melons. Il fait beau Il fait chaud. Geneviève Pasquier

12 Nuit de printemps Le ciel est pur, la lune est sans nuage : Déjà la nuit au calice des fleurs Verse la perle et lambre de ses pleurs ; Aucun zéphyr nagite le feuillage. Sous un berceau, tranquillement assis, Où le lilas flotte et pend sur ma tête, Je sens couler mes pensers rafraîchis Dans les parfums que la nature apprête. Des bois dont lombre, en ces prés blanchissants, Avec lenteur se dessine et repose, Deux rossignols, jaloux de leurs accents, Vont tout à tour réveiller le printemps Qui sommeillait sous ces touffes de rose. Mélodieux, solitaire Ségrais, Jusquà mon cœur vous portez votre paix ! Des prés aussi traversant le silence, Jentends au loin, vers ce riant séjour, La voix du chien qui gronde et veille autour De lhumble toit quhabite linnocence. Mais quoi ! Déjà, belle nuit, je te perds ! Parmi les cieux à laurore entrouverts, Phébé na plus que des clartés mourantes, Et le zéphyr, en rasant le verger, De lorient, avec un bruit léger, Se vient poser sur ces tiges tremblantes. François-René de Chateaubriand

13 Nuit de neige La grande plaine est blanche, immobile et sans voix. Pas un bruit, pas un son : toutes vie est éteinte. Mais on entend parfois, comme une morne plainte, Quelque chier sans abri qui hurle au coin dun bois. Plus de chansons dans lair, sous nos pieds plus de chaumes. Lhiver sest abattu sur toute floraison ; Des arbres dépouillés dressent à lhorizon Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes. La lune est large et pâle et semble se hâter. On dirait quelle a froid dans le grand ciel austère. De son morne regard elle parcourt la terre, Et, voyant tout désert, sempresse à nous quitter. Et froids tombent sur nous les rayons quelle darde, Fantastiques lueurs quelle sen va semant ; Et la neige séclaire au loin, sinistrement, Aux étranges reflets de la clarté blafarde. Oh ! La terrible nuit pour les petits oiseaux ! Un vent glacé frissonne et court par les allées ; Eux, nayant plus lasile ombragé des berceaux, Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées. Dans les grands arbres nus que couvre le verglas Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ; De leur œil inquiet ils regardent la neige, Attendant jusquau jour la nuit qui ne vient pas. Guy de Maupassant

14 Printemps Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! Voici le printemps ! Mars, avril au doux sourire, Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis ! Les peupliers, au bord des fleuves endormis, Se courbent mollement comme de grandes palmes ; Loiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ; Il semble que tout rit, et que les arbres verts Sont joyeux dêtre ensemble et se disent des vers. Le jour naît couronné dune aube fraîche et tendre ; Le soir est plein damour ; la nuit, on croit entendre, A travers lombre immense et sous le ciel béni, Quelque chose dheureux chanter dans linfini. Victor Hugo

15 Le ruisseau Au cœur de la forêt, le petit ruisseau prend sa source Par cascades il descend des rochers et poursuit sa course Clip clop jusquà la clairière Où en passant il caresse les fleurs et les bruyères Avant de jeter dans la rivière. En sillonnant les plaines et les vallées La rivière permet aux poissons de sébattre et de se multiplier Aux oiseaux et aux papillons de sabreuver. Cette eau vivante et pure*nous est offerte par la nature Essayons de la préserver Pour que nos enfants puissent aussi en profiter. Yvette Bronner

16 Hymne à la mer Et comme aux premiers jours, Le souffle de Dieu plane sur les eaux… Lumière en éclats sur la brisure des vagues, Immensité sauvage où le vent caracole Sans contraintes et sans bornes, Grandeur primitive sans hier ni demain, Splendeur inégalée, Tumulte harmonieux Que dominent les grands oiseaux de mer. Mouettes et goélands, Odeur forte et saline des marées éternelles. Jouvre tout grand les bras, Jaspire avidement, Mon être tout entier se dilate et semplit… La joie des origines vient me gonfler le cœur… Libre… Indomptée… La mer ! Françoise Hatton

17 La Mer Toi mon rocher, Celui sur qui je viens me déferler Celui que jour après jour, jai modelé Dans cette sauvage immensité Par mes va et vient incessants Chaque jour de plus en plus caressant Je maccroche à toi tel un amant Auquel je reviens inlassablement À labri des regards indiscrets Depuis laube des temps tu es mien Chaque soir avec la marée je reviens Faire ma couche entre tes reins Fusion de deux puissances Attirer lune vers lautre depuis la naissance Toi terre et moi mer, union parfaite des sens Accouchant de nos fruits comme dune récompense À laube des temps, il y eu des amants Ces légendes de mer qui ont résisté à lusure du temps Ces histoires enchantés que découvrent les enfants Pour quà leur tour, ils les transmettent inlassablement Auteur Inconnu

18 Lautomne ! Lautomne arrive à grands pas, Des orages éclatent encore ici et là. La forêt miroite ses belles feuilles colorées, Le vent se charge de les faire tomber, Elles tapissent le sol déjà mouillé. Certains oiseaux vont migrer, Eux connaissent bien le calendrier. Les fleurs dautomne se retirent doucement Pour un dernier regard cest le moment. La nature va se reposer Jusquau jour venu où elle pourra se réveiller. La pénombre nous accompagnera souvent, Il faudra shabiller chaudement, Car les enfants, qui cest qui vient fort et fier ? Mais cest lhiver !! Yvette Bronner

19 Douceur O ! Douceur de lautomne Qui tombe sur les bois Ici le chêne est roi Cest la dernière bouffée De la chaleur de lété. De sa branche qui se tord Tombe une feuille dor Le vent en un instant Lemportera cependant. Et sur le tapis vert Le gland sest ouvert Où nait le champignon Se cache le colimaçon. Dans un léger frisson Passera la saison En ces après-midi Je guette linfini Dès les premiers frissons Lhiver sera là. Anna Nicolas

20 Lautomne Je vais solitaire en ma promenade Respirant à fond le souffle vital, Mon esprit léger vers le bois sévade En ce doux instant de rêve automnal. Au bord du chemin la fougère est rousse Une vigne rouge enlace un chalet Et le banc de bois se pare de mousse, Lodeur de lhumus moffre son secret ! Jaime la campagne autour du village Lorsque la nature au seuil du repos Met des gammes dor, de cuivre et de jade Sur les frondaisons et sur les coteaux. Sous mes pas je froisse une feuille morte Dont le bruissement, comme une chanson Pénètre en mon âme et lui fait escorte Jusquà ma demeure, au dernier buisson. Le vent sans pitié dépouille la terre Une rose blanche au jardin se meurt, Je me laisse prendre au charme éphémère De ce bel automne au rythme enchanteur. Jeanine Raveau-Piellard

21 Vénus Ciel ! Un fourmillement emplit lespace noir, On entend linvisible errer et se mouvoir ; Prés de lhomme endormi tout vit dans les ténèbres. Le crépuscule, plein de figures funèbres, Soupire ; au fond des bois le daim passe en rêvant ; A quelque être ignoré qui flotte dans le vent La pervenche murmure à voix basse : je taime ! La clochette bourdonne auprès du chrysanthème Et lui dit : paysan, quas-tu donc à dormir ? Toute la plaine semble adorer et frémir ; Lélégant peuplier vers le saule difforme Sincline ; le buisson caresse lantre ; lorme Au sarment frissonnant tend ses bras convulsifs ; Les nymphéas, pour plaire aux nénuphars pensifs, Dressent hors du flot noir leurs blanches silhouettes ; Et voici que partout, pêle-mêle, muettes, Séveillent, au milieu des joncs et des roseaux, Regardant leur front pâle au bleu miroir des eaux, Courbant leur tige, ouvrant leurs yeux, penchant leurs urnes, Les roses des étangs, ces coquettes nocturnes ; Des fleurs déesses font des lueurs dans la nuit, Et, dans les prés, dans lherbe où rampe un faible bruit, Dans leau, dans la ruine informe et décrépite, Tout un monde charmant et sinistre palpite. Cest que là-haut, au fond du ciel mystérieux, Dans le soir, vaguement splendide et glorieux, Vénus rayonne, pure, ineffable et sacrée, Et, vision, remplit damour lombre effarée. Victor Hugo

22 Rêverie… Un soir de nuit brune au premier rayon de lune, Aux étincelles d'étoiles qui s'illuminent, Le ciel s'assombrit, lentement le jour décline Et notre âme et cœur en Amour cherchent fortune. Les arbres frissonnent aux murmures des oiseaux Et dans l'ombre de la nuit les roseaux frémissent, L'étang s'endort et les mouchent d'or se ravissent, Dansant folâtres à la surfaces des eaux. Le vent effleure le rivage verdoyant, Froisse tendrement le pétale rose pâle Du nénuphar dormant dans la nuit qui s'étale, Caressant notre esprit amoureux divaguant. Notre pensée rime en beaux vers de poésie Aux fragrances délicieuses des fleurs blanches, Au tendre bleu violet des jolies pervenches, Plongeant nos cœurs dans une douce rêverie. Elisa

23 Le Ruisseau Il court court, sans sarrêter, Traversant monts et vallées Passant par villes et contrées. … Les oiseaux de leurs gazouillis Allègent sa course dans les taillis, Tandis que courlis et colibris Viennent sy désaltérer sans répit. … Si par malheur un obstacle surgit, Il le surmonte sans cri Et continue sa course infinie Parmi les fleurs et les bêtes ravies Ne craignant ni le jour, ni la nuit.

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