La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

H YGIÈNE RISQUE ET QUALITÉ CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE 27 SEPTEMBRE 2012 Nathalie Armand pharmacien hygiéniste CH Valence Pierrette Bellia Dhondt médecin coordonnateur.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "H YGIÈNE RISQUE ET QUALITÉ CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE 27 SEPTEMBRE 2012 Nathalie Armand pharmacien hygiéniste CH Valence Pierrette Bellia Dhondt médecin coordonnateur."— Transcription de la présentation:

1 H YGIÈNE RISQUE ET QUALITÉ CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE 27 SEPTEMBRE 2012 Nathalie Armand pharmacien hygiéniste CH Valence Pierrette Bellia Dhondt médecin coordonnateur EHPAD EOVI

2

3 P Infectés P Infections localisationmicroorganismesP Anti- Infectieux ENP 2006 SLD n=6502 5,35,5Urinaire>Peau tissus mous>Respiratoire>Oc ulaire-ORL E.Coli>S.aureus>P. mirabilis>P.aerugi nosa 4,9 ORIG EHPAD n= ,2Respiratoire>Urinaire>P eau/tissus mous>digestif -- EP - EHPAD /07 n=1479 5,96,0Peau/Tissus mous>Urinaire>Respira toire>Oculaire E.Coli>S.aureus>P. mirabilis et P.aeruginosa 3,9 HALT 2009 n=6255 3,94,0Peau/Tissus mous>Urinaire>Respira toire E.Coli>S.aureus>P. mirabilis 3,1 EPIPA 2011 n= ,55,0Peau>Respiratoire>Urin aire 3,8

4 Données de surveillance ecdc 2010

5 22,6% des SARM en SSR-SLD

6 Données de surveillance ecdc 2010

7 19,8% de souches BLSE en SSR-SLD

8 Données du réseau de surveillance ONERBA 2008

9 Tuberculose BEH Juin 2012 n°24-25 – En 2010 : 15,2% des cas vivants en collectivité sont hébergés en EHPAD – « Le risque de tuberculose est aussi plus élevé dans les populations …de personnes âgées nées en France dont les tuberculoses correspondent pour une large part à des réactivations dinfections acquises parfois plusieurs décennies avant le développement de la maladie, à un moment où la tuberculose était plus fréquente quaujourdhui en France (80/ en 1960) »

10 15 à 25% des diarrhées post-antibiotiques 95% des colites pseudomembraneuses InVS recueil des signalements Juil-2009 à Juin 2010

11 Béatrice Hébert infirmière USLD Sylvain Dupuy infirmier USLD/UCC CHU Nîmes

12 Nathalie Armand pharmacien hygiéniste CH Valence Pierrette Bellia-Dhondt médecin gériatre EHPAD EOVI

13 Décret du 2 sept 2011 rf aux missions du médecin coordonnateur 1.Élaborer, coordonner, évaluer le projet de soins 2.Donner un avis sur les admissions ; veiller à la compatibilité de létat de santé du résident avec les capacités de soins de l'institution 3.Présider la commission gériatrique 4.Évaluer et valider la dépendance et le besoin en soins 5.Veiller à lapplication des bonnes pratiques gériatriques notamment en cas de risques sanitaires exceptionnels 6.Coordonner la prescription des médicaments et LPP 7.Former et informer les professionnels et intervenants

14 8. Non concerné 9. Rédiger le rapport annuel dactivité médicale 10. Participer à la mise en œuvre des conventions avec les ets de soins 11. Collaborer aux réseaux gérontologiques – Unité mobile de soins palliatifs – HAD – Équipe dhygiène hospitalière (selon possibilités) 12. Identifier les risques pour la santé publique – Prévention – Surveillance – Prise en charge 13. Prescrire en cas durgence ou de risque exceptionnel ou collectif

15 PORTAGE DE BACTÉRIES MULTIRÉSISTANTES Ne sait pas ouinon Si oui, préciser (localisation, etc…) Préciser la date du dernier prélèvement

16 B actéries M ulti R esistantes aux antibiotiques devant entraîner lédition dune fiche lors du transfert du patient dans un autre établissement Qui rédige la fiche ? Infirmière, cadre infirmier, médecin en charge du transfert dun patient porteur dune BMR Je complète une fiche avec le nom du patient ou létiquette Je note le type de germe, le site de prélèvement et la date du dernier prélèvement positif Je signale les mesures mise en place au niveau du service 22 Etablissements et Associations de Soins Publics, Privés, PSPH

17 DépistageRecommandations Surveiller et prévenir les IAS Sept 2010 SARMR 56Il est recommandé de ne pas dépister en SLD À ladmission du patient, (AM) Au cours de son séjour, (AF) Avant son transfert vers le MCO. (AM) EBLSER 58 R 64 Il est recommandé de ne pas dépister les patients à ladmission pour les secteurs où il a été établit que lincidence du portage est faible: En réanimation, (AM) En MCO hors réanimation, (AF) En SSR et SLD. (AF) Il est recommandé de ne pas dépister en SLD: À ladmission en SLD, (AM) En cours de séjour en SLD, (AF) Avant transfert vers le MCO. (AM) Pseudomonas aeruginosa - Acinetobacter Baumanii -

18 Intérêt dune surveillance ? Connaissance de lécologie bactérienne Définition dune politique interne Antibiotique Mise en place des protocoles de prévention Précautions Standard Précautions complémentaires dhygiène Quel type de surveillance ? Participation à des enquêtes de prévalence 2014: enquête nationale Locale type EPIPA Suivi interne en collaboration avec le laboratoire (CLIN) Surveillance en réseau

19

20 Pré requis : implication institutionnelleNomination dun référent antibiotique Formation DU médecin Co? HAS février 2008 propositions Praticien désigné (DESC, ou DU) Compétence reconnue par ses pairs : aide à la prescription Disponibilité de linfectiologue de lhôpital référent? Rédaction de protocoles médicaux Recommandations : HAS, AFSSAPS, sociétés savantes, OMEDIT « Ile de France » Validation en commission gériatrique

21

22 Circ DGCS/DGS n°118 du 15 mars 2012 rve à la mise en œuvre du programme national de prévention des infections dans le secteur médicosocial Recrutement ou formation en interne Convention avec EOHH GCS ou GCSMS Élaboration et mise en place des recommandations Formation Diffusion Intervention ou conseils en cas dalerte dorigine infectieuse ou environnementale Méthodologie Travail en réseau Interface avec lARS et autres intervenants Groupe de travail Filière gériatrique

23

24 Mme Blaise Antécédents personnels Antécédents médicaux HospitalisationSignes cliniquesTraitements Dame, 86 ans, vit avec son mari à domicile Diabète parkinson Incontinence urinaire : hétérosondages réalisés par son mari 1.Hospitalisation en urgence sur lieu de villégiature 2.Mutation sur hôpital de résidence 1.Pic fébrile 2.Signes cliniques dinfection respiratoire 1.Antibiothéra pie probabiliste et sondage à demeure 2.Poursuite de lantibiothéra pie, équilibrage diabète Mme Blaise intègre votre EHPAD; Elle est en perte dautonomie faisant suite à une hospitalisation en urgence en court séjour gériatrique ECBU réalisée durant la 2 ème hospitalisation a montré la présence de E.Coli sensible

25 Mme Blaise Quelles mesures mettez-vous en place à laccueil de la résidente?

26 Mme Blaise Mme Blaise présente des douleurs pelviennes et un nouveau déséquilibre de son diabète. Son médecin traitant prescrit une ECBU. E.Coli BLSE est retrouvé au niveau des urines

27 Mme Blaise Que faites vous? Mesures à mettre en œuvre Information Conduite à tenir Médecin : coordination des soins, médecin traitant Infirmier Autre

28 Mme Blaise Mesures à mettre en oeuvre Médecin coordonnateurMédecin traitant - Anamnèse du cas Résultats dECBU Historique des traitements Réévaluation antibiothérapie Conseil en amont de la prescription de lantibiotique (référent antibiotique, infectiologue) - Évaluation du sondage - Contrôle et suivi des mesures mises en place - Information de lhygiéniste en lien avec lEHPAD - Enregistrement de la BMR et information à linstance référente (type CLIN) - Décision Traitement antibiotique Sondage Prélèvement de contrôle PRESCRIPTION des Précautions Complémentaires Contact

29 EOH CLIN Direction ? Responsable EHPAD CVS CG Cadre Maîtresse de maison AS/DEAVS AL Lingerie Autres intervenants Familles QUOI Ordonnances Bonnes pratiques, recommandations CAT Protocoles Modes opératoires Circuit des informations dans les EHPAD DSI Oral Téléphone Isolement Fax Mail DSI ALAgent Logistique ASAide-Soignant(e) CATConduite A Tenir CLINComité de Lutte contre les Infections Nosocomiales CVSConseil de vie sociale CGComisson gériatrique DEAVSDiplôme dEtat Auxiliaire de Vie Sociale DSIDossiers de Soins Infirmiers EOHEquipe Opérationnelle dHygiène IDEInfirmier(e) Diplômé(e) dEtat IDECInfirmier(e) Diplômé(e) dEtat Coordinateur(trice) IDEC Cuisine Retour hospitalisation Laboratoire Médecin Co.

30 Monsieur CLOS Antécédents personnels Antécédents médicaux Antécédents dhospitalisation Antécédents de Traitements Signes cliniques Monsieur, 82 ans, autonome jusque là, vit seul à domicile Alcool / tabac 86 Kg Hypertension artérielle, Bronchite chronique, Insuffisance rénale chronique, Syndrome coronarien aigu et Insuffisance cardiaque Janvier 2012 : Chirurgie abdominale sur péritonite aigue Antibiothérapie post opératoire ceftriaxone + métronidazole (5j) suivi de piperacilline / tazobactam et fluconazole 10j 10/02/2012 diarrhées profuses, douleurs à type de spasmes abdominaux et hyperthermie. Monsieur Clos est accueilli dans votre EHPAD à sa sortie dhôpital fin janvier Le 10 Février, il présente le tableau clinique suivant

31 Monsieur CLOS Que faites vous? – Médecin – Infirmier – Autre?

32 Monsieur CLOS Rechercher lexistence dautres cas similaires. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles Réhydratation, attention si diurétique Traitement par métronidazole, pas de contrôle post traitement Signalement CCLIN et/ou ARS Cas sévère dICD nosocomiale Cas groupés ou épidémie dICD (politique raisonnée de prescription des antibiotiques) Médical Sur prescription médicale Hygiène des mains: lavage au savon doux et friction hydro-alcoolique Port déquipement de protection individuelle dès lentrée en chambre Entretien du matériel de soins avec un produit sporicide Bionettoyage quotidien des locaux : utilisation de la javel Précautions complémentaires contact et mesures spécifiques

33

34 Monsieur Charles Foie Le médecin coordonnateur de lEHPAD voisine contacte léquipe dhygiène un matin. Il va accueillir une patiente qui présente une hépatite C. Il sinquiète des mesures de prévention à mettre en œuvre autour de cette dame. Quelle sera la réponse de léquipe dhygiène?

35 Respect des précautions standard

36

37 IDE, AS P value Pensez vous que : Les résidents colonisé ou infectés par un SARM *doivent être isolés dans leur chambre Les résidents colonisé ou infectés par un ERV*doivent être isolés dans leur chambre 216 (61%) 145 (41%) < 0,01 Si vous saviez que votre résident est colonisé ou infectés par un SARM ou un ERV, changeriez vous vos pratiques de prévention des transmissions croisées 129 (36%)< 0,01 SARM, staphylococcus aureus résistant à la méticilline; ERV, Enterococcus résistant à la vancomycine Enquête par questionnaire auprès de 440 infirmiers (IDE) et aides soignants (AS) 356 réponse: 81% dexhaustivité Questions fermées et ouvertes

38 Bénéfices des isolementsSARM n=261, n(%)ERV n=175, n(%) Prévenir / réduire transmission Protéger le patient Passer linspection Protéger les professionnels / favoriser les pratiques de prévention des infections 228 (88) 40 (15) 7 (3) 27(10) 150 (86) 23(13) 0 (0) 14 (8) Inconvénients des isolementsSARM n=239, n(%)ERV n=155, n(%) Effets psychosociaux Confusion Dépression Diminution de lestime de soi Effets sur la sécurité du patient Déclin fonctionnel, perte de poids 233 (97) 54 (23) 206 (86) 53 (22) 12 (5) 40 (17) 154 (99) 23 (15) 144 (92) 27 (17) 6 (4) 21 (13)

39 97% des soignants sont préoccupés par la mise en place des précautions complémentaires dhygiène Stratégies alternatives de prévention des transmissions croisées des BMR – Ciblage des Précautions Complémentaires Contact aux germes à haut risque dacquisition et de transmission – Politique maîtrisée dutilisation des antibiotiques – Accentuation de lhygiène des mains – Utilisation raisonnée des mesures barrières: gants et tabliers

40 Semaine sécurité des patients : 26 au 30 novembre – Soulager – Bien utiliser les médicaments – Communiquer – Mains propres Instruction n° DGOS/PF2/2012/292 du 10 juillet 2012 relative à la semaine de sécurité des patients

41

42 Antécédents personnels Antécédents médicaux TraitementsSignes cliniques Vit seule Cyphose thoracique Insuffisance respiratoire Fibroscopie en nov 2010 Nov 2010 à sept 2011 quadrithérapie antituberculeuse Nov 2011 Altération de létat général Cavernes pulmonaires sur scanner Reprise de la trithérapie Toux et crachats Vous recevez le dossier de demande dadmission de Mme T.Hubert Dossier dadmission : trithérapie et certificat du pneumologue attestant « ce jour » de la non contagiosité de Mme T.Hubert. A la consultation: toux sêche. Acceptez vous Mme T.Hubert dans votre EHPAD?

43 Argumenter son refus même sil nexiste pas de critère objectif justifiant le refus dadmission – Éthique – Problèmes de coût, dévolution des mentalités – Difficultés pour des cas particuliers Place et conseil des équipes mobiles dhygiène?

44


Télécharger ppt "H YGIÈNE RISQUE ET QUALITÉ CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE 27 SEPTEMBRE 2012 Nathalie Armand pharmacien hygiéniste CH Valence Pierrette Bellia Dhondt médecin coordonnateur."

Présentations similaires


Annonces Google