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Metropolis, Ponta Delgada, Açores 14/09/2011

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Présentation au sujet: "Metropolis, Ponta Delgada, Açores 14/09/2011"— Transcription de la présentation:

1 Metropolis, Ponta Delgada, Açores 14/09/2011

2 Contexte politique et éducatif Objectifs Perspectives théoriques Description de létude et méthodologie Thèmes des élèves issus de limmigration Citations Discussion *Étude financée par FQRSC

3 Régionalisation de limmigration Quête déquilibre entre la diversité croissante et la protection de la culture et de la langue française Interculturalisme et la cohésion sociale Éducation interculturelle et Vivre ensemble Classes daccueil fermées vs. intégration directe Programme hybride contesté

4 Comment les adolescents néo-canadiens cheminent-ils dans les différents programmes scolaires? Quelles sont les réponses des élèves néo- canadiens aux défis de lintégration? Quelle est la position des adolescents de la société daccueil face aux élèves néo- canadiens?

5 Nature réciproque de lintégration (Ruddick, 2003) Intégration dialogique (Bakhtin, 1981; Vygotsky, 1962) Discours inclusifs et étiquetage (Allen, 2006) Relations sociales et racisme (Potvin, 2007) Accommodement mutuel (Berry, 2008) Stratégies dacculturation (Berry et al, 2006) Facteurs psychologiques et familiaux du succès scolaire (Duchesne et al, 2008; Fortin et al, 2006)

6 Suivi des jeunes de 12 à 16 ans qui arrivent entre juin et décembre 2009 (48 élèves) Suivi des dossiers scolaires (programmes, résultats) Entrevues après 6 mois (30), 12 mois (25) et 24 mois (23) Entrevues individuelles avec des élèves franco- québécois (10) Entretiens de groupes avec 30 élèves franco- québécois (6 groupes de 5) Entrevues avec 8 enseignants ( 2 accueil, 3 francisation, 3 régulier) de 3 écoles secondaires

7 Colombie (9), R.D. Congo (9), Népal (4), Afghanistan (2), Iraq (2), Sénégal (1), Algérie (1), Tunisie (1), Maroc (1), États-Unis (1) École D : quartier défavorisé, plus pluriethnique, 2-3 classes daccueil École L : quartier défavorisé, plus homogène québécois, 2-3 classes daccueil École M : quartier favorisé, aucune classe daccueil, mesures de francisation pour les élèves en intégration directe

8 1. Capital culturel Contextes pré-migratoires et actuels, réseaux sociaux 2. Programmes et politiques de lécole Satisfaction ici Perception de stagnation en accueil 3. Interactions sociales Désire davoir des amis vs. les efforts et les attitudes Barrières institutionnelles Discrimination 4. Stratégies dintégration Apprentissage de la langue, intégration sociale Utilisation des ressources communautaires

9 « Oui jai arrêté deux ans, je nallais pas bien… javais déjà arrêté mes cours deux ans sans étudier parce que jétais en refuge, je suis sortie de mon pays et je suis allée me réfugier dans un autre pays, un pays anglophone. » (EID18) « E : mon père est séquestré B : séquestré ? en Colombie ? par les guerillas ? E : Oui, los FARCos…La Colombie la vie cest pas bon…ici, plus de sécurité, mais les personnes, la vie cest plus beau. » (EIL38)

10 « Pour moi cétait difficile parce quen Colombie cétait bien, mon père travaillait, il était directeur de lécole et on était très bien dans notre appartement, mon école cétait vraiment bon. Pour moi, quand on est arrivé, on avait rien ! » (EIL28)

11 « Pour moi, cétait rapide parce que ici cest mieux, ici les normes de lécole sont mieux quen Colombie parce que en Colombie si tu nas pas duniforme, tu es expulsé de lécole, ici, non oportunidad, beaucoup dactivités, cest bon. » (EIL39)

12 « Jai dit à mes parents jaime aller au Canada. Mais jétais venue ici, je nétais pas très contente... Parce que je dois rester ici en classe daccueil, quand jétais dans mon pays, jétais dans la classe régulière. Mais ici je nai pas avancé. Mes frères nont pas de travail, juste largent que le gouvernement donne à nous. Je ne sais pas, je pense que cest un bon pays. Mais maintenant, nous navons pas une bonne vie, nous ne sommes pas avancés. » (EIL31)

13 « Oui, parce que mes amis sont afghans aussi. Je nai pas les amis québécois, je nai pas dans les classes de régulier. Parce que dans les classes daccueil, mes amis ne sont pas québécois. Cest difficile pour moi de trouver des amis québécois. Parce que les Québécois parlent toujours avec les autres Québécois. » (EIL31) «Je fais pas activités avec des Québécois... parce que je naime pas parler, jai peur, quand je parle avec Québécois cest comme je ne sais pas quoi dire. » (EIL28)

14 « Oui je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas comment faire. Tu sais que je me dis peut- être quand jirai dans la classe régulière, là je pourrai avoir des amis québécois parce que ce seront des gens de ma classe, je naurai pas le choix que de parler à eux, de rester avec eux, beaucoup de mon temps avec. Mais comme je suis encore dans la classe daccueil là, cest encore difficile. » (EID18)

15 « E : Oui, jétais juste moi puis deux mont frappé. I : Elles tont frappé juste comme ça? Tu es passée, elles tont frappé? E : Oui, elles mont dit des choses méchantes comme si, ma dit « petite immigrante » puis tout ça… après ça, les filles mont envoyé à lhôpital puis tout. » (EIL29) « Oui, ils me disent que souvent dans les allées de casiers, ils font vraiment des chicanes. Ils le trouvent debout, en casier. Ils jettent des choses là- bas, ils les provoquent, surtout les filles, les filles noires. Oui, ils les dérangent comme ça. » (EID19)

16 « Oui, jai des amis en France, ils viennent de lAfghanistan aussi, mais je leur ai demandés de parler le français avec mon. Parce que jaime avancer mon français, dans la classe jessaie beaucoup. Les samedis et dimanches, je vais à la bibliothèque de Sherbrooke et je prends quelques livres. Dans les recréations, je vais à la bibliothèque de lécole, je prends quelques livres, quelques dhistoire en français, quelques livres de romans en français, parce que jaime avancer mon français. » (EIL31)

17 « E : Jai essayé de comprendre leur langage puis de parler comme ils le font. B : Comment tu as fait pour essayer de parler leur langue puis de comprendre leur dialecte? E : Juste en demandant. » (EID15) « Ce que je peux dire cest sur Internet, oui sur Facebook, jessaie décrire, de trouver des amis et puis on « chat », je vois comment ils écrivent. Oui je me corrige aussi si jai fait des erreurs. Oui, et puis à la télévision je suis toutes choses quen français. » (EID19)

18 Cest une analyse préliminaire (analyse NVivo à compléter) Ces données proviennent des premières entrevues (après 6 mois ici) : les élèves sexpriment difficilement en L2 Ces thématiques préliminaires représentent les priorités des élèves (questions très ouvertes) La priorité la plus importante est lintégration sociale Désire de faire des amis avec de jeunes québécois Ambivalence des attitudes et des efforts Variation des perceptions de discrimination à cause des différences individuelles et des contextes dans les écoles

19 Le capital culturel de la famille (contextes pré- migratoires et actuels) semble important dans leur expérience dintégration à lécole Les stratégies choisies semblent liées aux contextes familiaux ainsi quaux différences individuelles Ces données affirment les résultats précédents Appréciation du système scolaire et des enseignants dici Appel pour plus dopportunités dintégration sociale avec les élèves des classes régulières

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