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Mazoyer A. Médecin généraliste et coordonnateur dEHPAD DU nutrition et diététique Poitiers Capacitaire de gérontologie 2 ème année 18 octobre 2011 - 79.

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1 Mazoyer A. Médecin généraliste et coordonnateur dEHPAD DU nutrition et diététique Poitiers Capacitaire de gérontologie 2 ème année 18 octobre Ménigoute

2 Nutrition de la personne âgée – Ménigoute – 18 octobre 2011

3 Nutrition de la personne âgée – Ménigoute – 18 octobre 2011

4 Nutrition de la personne âgée – Ménigoute – 18 octobre 2011

5 des moments de plaisirs et déchanges conviviaux Tout ce qui va être présenté ne doit pas faire oublier que lalimentation et le repas sont des moments de plaisirs et déchanges conviviaux quil ne faut pas médicaliser à outrance. Lavis de la personne, de son entourage et le respect de ses goûts sont capitaux avant la mise en place de tout projet nutritionnel.

6 La définition de la « PA » (personne âgée) nest pas univoque. Il y a : - la définition médicale (> 75 ans mais variable selon létat de santé). - la définition démographique (>65 ans). - la définition socio-économique (60 ans ; mais çà ne va pas durer). 70 ans Lâge retenu dans les recommandations de lHAS est de 70 ans.

7 La dénutrition de la PA est en moyenne : 27% dans les EHPAD - de 27% dans les EHPAD. 4 à 10 % à domicile - de 4 à 10 % à domicile. Elle a des conséquences sur létat de santé et un mauvais état de santé favorise la dénutrition. rompre ce cercle vicieux Un objectif = rompre ce cercle vicieux. Recommandations HAS 2007 Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée Desport J-C et al, Nutrition clinique et métabolisme, mai 2010

8 Nutrition de la personne âgée – Ménigoute – 18 octobre 2011

9 Glucides Glucides : 1g = 4 Kcal 55 % de la ration quotidienne environ 55 % de la ration quotidienne Lipides Lipides : 1g = 9 Kcal 30 à 35 % de la ration quotidienne environ 30 à 35 % de la ration quotidienne Protides Protides : 1g = 4 Kcal 12 à 15 % de la ration quotidienne environ 12 à 15 % de la ration quotidienne

10 Pour avoir une idée : 20 gr de glucides = 40 gr de pain = 100 gr de féculents cuit confiture, cest 66% La confiture, cest 66% de glucides compote, cest 25 % La compote, cest 25 % de glucides fruits, cest environ 25 % Les fruits, cest environ 25 % de glucides. Lidéal est moins de 10% de « glucides rapides » dans la ration quotidienne. Ce terme est de moins en moins utilisé et on parle maintenant dindex glycémique.

11 Index glycémique: Il correspond au pouvoir hyperglycémiant et il varie selon les aliments pris en même temps. 23 pour les haricots blancs 50 pour le pain complet 70 pour le pain de campagne 75 pour la baguette 85 pour le pain de mie 100 pour le sucre pur. Fibres : glucides non assimilables. 30 à 40gr/jr Sils sont en trop grande quantité, les nutriments sont piégés et il peut y avoir des douleurs abdominales et ballonnements…

12 Pour avoir une idée : 10 gr de lipides = 1 cuillère à soupe dhuile = 12,5 g de beurre Quelque soit lhuile, cest des lipides purs Quelque soit lhuile, cest des lipides purs. Plusieurs types et çà devient très compliqué : Simples (stérols, TG et AG) Complexes (Phospholipides) Répartitions des apports en acides gras : 30 % AGS, 60 % mono-insaturés, 10 % de polyinsaturés avec Ω6/Ω3 à 5

13 Les œufs : La référence pour les apports en protéines car tous les acides aminés sont présents. 1 œuf = 8 gr de protéines. Il est aussi riche en lipides (contenus dans le jaune) Très utile chez la personne âgée dénutrie Très utile chez la personne âgée dénutrie.

14 Les pains : Blanc et complet sont à peu prêt identiques en calories mais attention au captage des minéraux avec le pain complet. Doù lintérêt de varier les pains… 50 gr glucides = 100 gr de pain = ½ baguette = 8 biscottes

15 Lalcool : 1g éthanol = 7 Kcal Whisky en dose bar = 280 Kcal Champagne en dose bar = 70 Kcal Leau : 35 à 45 gr deau/kg/jour Les fruits : 20 gr de glucides = 1 pomme = 4 abricots = 20 cerises

16 Nutrition de la personne âgée – Ménigoute – 18 octobre 2011

17 Altération du gout Altération du gout Mauvais état bucco dentaire Mauvais état bucco dentaire Baisse de la salivation Baisse de la salivation Baisse de lodorat Baisse de lodorat Vieillissement digestif Vieillissement digestif Sarcopénie… Sarcopénie…

18 Baisse de lautonomie Baisse de lautonomie : liée à des séquelles dAVC, à des démences ou troubles cognitifs, à des problèmes cardiaque… Maladies Maladies : cancer, défaillance dorganes, maladies digestives, dépression… Troubles de la déglutition Troubles de la déglutition Douleur Douleur Escarres Escarres : dénutrition = facteur de risques Pour certains, la prise en charge nutritionnelle des personnes à risques descarres diminuerait lincidence de celles-ci. Mais le fait quune amélioration de létat nutritionnel améliore une escarre constituée ou empêche la survenue descarres fait débat chez les spécialistes. Paquay L., De Cort P. Prévention des escarres de décubitus. Minerva ; 7(1) : 12 – 13

19 Multiplication des prises de médicaments : Ils peuvent : - couper lappétit. - augmenter les pertes énergétiques. - assécher la bouche… Le médecin doit faire la chasse aux traitements pouvant altérer la nutrition. Evaluation avant chaque prescription du rapport bénéfices/risques.

20 Régimes restrictifs : Régimes restrictifs : Parfois nécessaire pour des raisons médicales; il est rare quils soient très stricts chez la PA. Pris à linitiative du patient lui-même sans contrôle médical = parfois une source de mise en danger sur le plan nutritionnel.

21 Régimes restrictifs : Régimes restrictifs : Chez la personne âgée, une volonté trop stricte de contrôler une anomalie biologique (cholestérol ou diabète) peut être dangereuse, par exemple au niveau des carences. Là encore, le professionnel doit guider.

22 Régimes restrictifs : Régimes restrictifs : Bien entendu, la multiplication des régimes «amaigrissants» à répétitions au cours de la vie favorise: - des carences (lors de ces derniers) - une sarcopénie aux âges plus avancés. Là encore, il important de sentourer de professionnels sans forcement se fier aux livres en tête des ventes (qui nont pas forcement de validation scientifique sérieuse).

23 Nutrition de la personne âgée – Ménigoute – 18 octobre 2011

24 Définition de la dénutrition : Critères cliniques et biologiques précis que le médecin se charge de contrôler. Le diagnostic repose sur la présence dun ou plusieurs critères.

25 Définition de la dénutrition : IMC Indice de Masse Corporelle = taille/poids 2 Indice de Masse Corporelle = taille/poids 2 IMC pathologique si < 21 kg/m 2 pour les hommes et 19 kg/m 2 pour les femmes IMC pathologique si < 21 kg/m 2 pour les hommes et 19 kg/m 2 pour les femmesIMC Indice de Masse Corporelle = taille/poids 2 Indice de Masse Corporelle = taille/poids 2 IMC pathologique si < 21 kg/m 2 pour les hommes et 19 kg/m 2 pour les femmes IMC pathologique si < 21 kg/m 2 pour les hommes et 19 kg/m 2 pour les femmes MNA ® <17 Albuminémie < 35 g/L Perte de poids > 10 % en 6 mois ou > 4 kg en 6 mois. Perte de poids > 10 % en 6 mois ou > 4 kg en 6 mois. Perte de poids > 5 % en 1 mois ou > 2 kg en 1 mois. Perte de poids > 5 % en 1 mois ou > 2 kg en 1 mois.

26 Dénutrition sévère : Un ou plusieurs critères avec : inférieure à 30g/l - albuminémie inférieure à 30g/l > 10 % en 1 mois - perte de poids > 10 % en 1 mois > 15 % en 6 mois ou > 15 % en 6 mois IMC < 18 kg/ m 2 - IMC < 18 kg/ m 2.

27 Sarcopénie : la dénutrition laggrave - liée à lâge et la dénutrition laggrave. perte de la masse musculaire, de la qualité musculaire et de la force musculaire - cest la «perte de la masse musculaire, de la qualité musculaire et de la force musculaire». - Une des causes des chutes à répétitions de la PA et de perturbations métaboliques. - Lutter contre la dénutrition = lutte contre les chutes de la PA et une aide à un meilleur état général.

28 nexclut pas une dénutrition Cas des IMC élevés : nexclut pas une dénutrition. Ce nest pas parce quune personne est obèse quelle nest pas dénutrie ou sarcopénique. On se base alors surtout sur les variations de poids plus que sur lIMC. Limites : LIMC et les variations de poids doivent être interprétés dans un ensemble. Lalbumine peut aussi être faussée par des facteurs intercurrents. Il est donc capital de relever ses données mais cest le rôle du médecin den interpréter la validité.

29 Retard de cicatrisation Escarres Affaiblissement du système immunitaire Sarcopénie Troubles hormonaux Problème de iatrogénie (beaucoup de médicaments utilisent albumine) Fatigue Perte de goût etc.

30 Taille mesurée ou évaluée : Indispensable pour calculer lIMC. Distance talon/genou Distance talon/genou = excellent moyen dévaluer la taille des personnes âgées. Un poids régulier indispensable : Fréquence variable selon chaque patient (au moins tous les mois en structure) Chumlea WC et al. Estimating stature from knee height for persons 60 to 90 years of age. J Am Geriatr Soc;33(2):116-20

31 Outils biologiques : albuminémie +/- préalbumine MNA ® = Mini Nutritionnal Assessment Intérêt du MNA dépistage avant de voir le médecin traitant. MNA complet par le médecin ou par un spécialiste en nutrition. Guigoz Y, Vellas B and Garry PJ Mini Nutritional Assessment: A practical assessment tool for grading the nutritional state of elderly patients. Facts and Research in Gerontology. Supplement#2:15-59

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33 Surveillance des prises alimentaires : intérêt de fiches de suivi semi-quantitatives Surveillance des prises alimentaires : intérêt de fiches de suivi semi-quantitatives Courbe de poids : en moyenne pesée une fois par mois. Intérêt de dresser une courbe Surveillance biologique par le médecin.

34

35 Mme dénutrie – 85 ans 8 H 10 H 12 H 18 H30 16 H

36 Surveillance des prises alimentaires : intérêt de fiches de suivi semi-quantitatives Courbe de poids : en moyenne, pesée une fois par mois en structure. Intérêt de dresser une courbe Courbe de poids : en moyenne, pesée une fois par mois en structure. Intérêt de dresser une courbe Surveillance biologique par le médecin.

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38 55 kg 1m60 Mme dénutrie – 85 ans 49 cm 55 kg kg/m2

39 55 kg 1m60 Mme dénutrie – 85 ans 49 cm 55 kg kg/m2 54 kg 55 kg 56 kg 54 kg 53 kg 50 kg 49 kg 47 kg 48 kg 49 kg 50 kg 21 21, , ? -5 ? ? ??-9-7

40 Surveillance des prises alimentaires : intérêt de fiches de suivi semi-quantatives Courbe de poids : en moyenne pesée une fois par mois. Intérêt de dresser une courbe Surveillance biologique régulière par le médecin. Surveillance biologique régulière par le médecin.

41 Nutrition de la personne âgée – Ménigoute – 18 octobre 2011

42 «Dénutrition : une pathologie méconnue en société dabondance» : Edité par la société francophone nutrition clinique et métabolique et le ministère de la santé dans le cadre du PNNS. HAS - Synthèses des recommandations professionnelles et recommandations professionnelles «Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée» charge-en-cas-de-denutrition-proteino-energetique-chez-la-personne-agee Présentation de ce soir et dautres données sur la nutrition, les escarres ou les pathologies de la personne âgée :


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