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Les DYS Dijon 6 février 2012 LADAPT – Dr POUHET Alain 1.

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1 Les DYS Dijon 6 février 2012 LADAPT – Dr POUHET Alain 1

2 « partenariat ? » MM opus 5 Intro p 9 Dans les textes officiels coord soins+péda est appelée partenariat : instauration naturelle ? Cette coopération qui nest en rien préparée et dont les modalités ne sont jamais précisées peut savérer difficile malgré les bonnes volontés.... 2

3 Domaines abordés Définition – critères de dys Conséquences communes Diagnostic Projet – pronostic Les aides Kit de survie ??? 3

4 Préambule 4

5 Parmi les causes déchec scolaire I mmaturité = retard 5 Psychologiques =mauvaise utilisation des moyens : disponibilité Psychologiques =mauvaise utilisation des moyens : disponibilité Pathologie cognitive : = manque de moyens : – Globale : Déficience Intellectuelle – Spécifique : DYS Pathologie cognitive : = manque de moyens : – Globale : Déficience Intellectuelle – Spécifique : DYS

6 Les tâches ?* 6

7 Les tâches 7

8 8

9 Reptile carnivore Couvert décailles Trapu À pattes courtes Grandes mâchoires et dents Soleil/eau Sous-Classe des Archosauriens Ordre des Crocodiliens Super-Classe des Reptiles LACOSTE gnou 9

10 Alligator Caïman (le film!) diffluence 10

11 cocrodile ? 11

12 trotodile 12

13 Paralysie cordes vocales, dissociation pneumo- phonique 13

14 « Crocodile » Voir organe des sens AV Reconnaître gnosie visuelle Accès catégorie sémantique (savoir encyclopédique mammifère? reptile?…) Accès au lexique Accès à la programmation phonologique Mise en son praxies bucco phonatoires + respi Réalisation Intégrité effecteurs musculaires 14

15 15

16 Définition 16

17 ΔΥΣ ? « Cest difficile » 17

18 Les DYS : spécifique Sous ensemble des enfants en difficulté scolaire spécifique 18

19 Les « DYS » Troubles spécifiques des apprentissages Durables Durables Graves Graves Sans déficience intellectuelle Sans déficience intellectuelle Sans autre explication médicale Sans autre explication médicale Sans responsabilité du contexte Sans responsabilité du contexte Troubles spécifiques des apprentissages Durables Durables Graves Graves Sans déficience intellectuelle Sans déficience intellectuelle Sans autre explication médicale Sans autre explication médicale Sans responsabilité du contexte Sans responsabilité du contexte 19

20 Les DYS : dyslexies, dyscalculies, dysgraphies, dysorthographies, langage, dire dysphasies, langage, dire gestes appris, faire dyspraxies, gestes appris, faire dysgnosies, dysmnésies, Σ d attentionnel et dysexécutifs… 20

21 Ne pas confondre les causes et leurs conséquences Les dys de lécole : dys-symptômes Les dys de lécole : dys-symptômes constatation dun retard hors normes dans un apprentissage Les pathologies cognitives : dys-diagnostics Les pathologies cognitives : dys-diagnostics les pannes qui expliquent le trouble spécifique des apprentissages Les dys de lécole : dys-symptômes Les dys de lécole : dys-symptômes constatation dun retard hors normes dans un apprentissage Les pathologies cognitives : dys-diagnostics Les pathologies cognitives : dys-diagnostics les pannes qui expliquent le trouble spécifique des apprentissages 21

22 DYS - Diagnostics DYS – Symptômes : trouble du LO, trouble des habiletés manuelles, dyslexies, dyscalculies, dysorthographies, dysgraphies, échec global avec tonalité particulière DYS – Symptômes : trouble du LO, trouble des habiletés manuelles, dyslexies, dyscalculies, dysorthographies, dysgraphies, échec global avec tonalité particulière CONSEQUENCES CAUSES 22

23 Connaissances sur le cerveau humain ? 23

24 La notion de T. S. repose sur la conception modulaire de la cognition 24

25 MODULES CEREBRAUX : ISOLABLES MAIS INTERDEPENDANTS ET COMPLEMENTAIRES 25

26 Réseaux neuronaux 26

27 MEMOIRES MOTIVATION DISPONIBILITE GNOSIES HABILETESLINGUISTIQUES GESTION FACTEUR G TTT. VISUO- SPATIAUX PRAXIES 27 Différentes fonctions cognitives, Différents OUTILS, Comment cela est-il organisé ? Différentes fonctions cognitives, Différents OUTILS, Comment cela est-il organisé ?

28 Pannes ? 28

29 ENVIRONNEMENTENVIRONNEMENT ENTREES SORTIES 29 Traitements cognitifs

30 ENVIRONNEMENTENVIRONNEMENT AFFERENCES EFFERENCES 30 Traitements cognitifs

31 AFFERENCESAFFERENCES 31

32 ORGANES DES SENS Traitement GNOSIQUE DECODER 32

33 33

34 Traitement dimages 34

35 Traitement des lettres p – q b – d m – n – u C – G Fil Fi l = Al d o l l - b - h - j 35

36 Double traitement automatique TTT. VISUO- SPATIAUX SPATIAUX 36

37 Difficultés de traitement visuel des supports utilisés en classe : 37

38 AFFERENCESAFFERENCES FACTEUR G GNOSIES 38

39 ORGANES DES SENS Traitement GNOSIQUE DECODER Traitement Cognitif 39

40 Facteur G...La capacité à catégoriser (à classer) les objets de notre environnement (les fleurs, les arbres, les oiseaux, les hommes) serait une aptitude innée, forgée par lévolution. Cette aptitude permet de structurer son environnement et dagir efficacement dans un milieu toujours changeant. Le facteur G est un facteur dordre supérieur qui ne peut être décrit en termes de contenu de connaissances, dhabiletés ou en termes de processus cognitifs. Ce nest pas une variable comportementale ni psychologique, mais une variable biologique. JF DORTIER in "Le cerveau et la pensée«, Éditions Sciences Humaines, 2003, pp

41 EFFERENCESEFFERENCES 41 FACTEUR G PRAXIES

42 ORGANES DES SENS ORGANES Traitement GNOSIQUE REPONSES - MOTRICITE Traitement PRAXIQUE DECODER PROGRAMMER Traitement Cognitif 42

43 GNOSIE : message décodé, car il contient des sons de la langue maternelle, il peut donc être re-connu PRAXIE : message émis, décodable par autrui, car sa programmation le rend conforme au code langagier de la communauté Cohérence 43

44 catégorisation, raisonnement, abstraction, logique… catégorisation, raisonnement, abstraction, logique… entrées, traitement des données entrées, traitement des données sorties, production des réponses sorties, production des réponses 44

45 45 HABILETESLINGUISTIQUESHABILETESLINGUISTIQUES ATTENTIONATTENTION MEMOIRESMEMOIRES GESTIONEXECUTIVEGESTIONEXECUTIVE Système dOrganisation et de Gestion au service de l'ensemble de la cognition

46 LANGAGE Fonctions hiérarchiq mt sup. Fonctions hiérarchiq mt sup. MLT Fct° exécutives MdT Attention Les FE supervisent efficacement la réalisation des comportements motivés Planification, Stratégies Choix Inhibition Flexibilité mentale... Planification, Stratégies Choix Inhibition Flexibilité mentale... 46

47 catégorisation, raisonnement, abstraction, logique… catégorisation, raisonnement, abstraction, logique… entrées, traitement des données entrées, traitement des données sorties, production des réponses sorties, production des réponses 47 ORGANISATION et GESTION

48 MOTIVATION DISPONIBILITE Compétences relationnelles Désir et motivation Structuration de la personnalité Contexte psycho-affectif et socio-culturel… Circuits de récompense Théorie de lesprit … Compétences relationnelles Désir et motivation Structuration de la personnalité Contexte psycho-affectif et socio-culturel… Circuits de récompense Théorie de lesprit … 48

49 catégorisation, raisonnement, abstraction, logique… catégorisation, raisonnement, abstraction, logique… entrées, traitement des données entrées, traitement des données sorties, production des réponses sorties, production des réponses 49 ORGANISATION et GESTION Disponibilité Motivation Étayage Disponibilité Motivation Étayage

50 LES PRINCIPALES FONCTIONS COGNITIVES ATTENTION ET FONCTIONS EXECUTIVES COMPETENCES LINGUISTIQUES COMPETENCES MNESIQUES PRAXIES GNOSIES APPRENTISSAGES LANGAGE ORAL / ECRIT – CALCUL - LOGIQUE - CONNAISS. ACADEMIQUES Facteur G - capacités de catégorisation - DYS 50

51 LES FONCTIONS COGNITIVES SONT HIERARCHISEES ATTENTION ET FONCTIONS EXECUTIVES COMPETENCES LINGUISTIQUES COMPETENCES MNESIQUES PRAXIES GNOSIES lensembleinteractions Cest lensemble des interactions hiérarchisées entre modules qui permet les apprentissages, scolaires ou autres Facteur G - capacités de catégorisation - 51

52 Pannes, pourquoi ? 52

53 « Recyclage neuronal » « Faire du neuf avec du vieux ! » 53 LECTURE CALCUL

54 Capacités dadaptation limitées par des contraintes neuronales 54

55 Particularismes chez lenfant. 55

56 56

57 Cause(s) cérébrale(s) médicale durable qu'on ne peut pas guérir responsable de difficultés variables 57

58 Niveau 1. Neurobiologique Cerveau Niveau 2. Cognitif Traitement des information Niveau 3. Difficultés dApprentissage École Niveau 4. Retentissement personnel Vécu, évolution de lenfant dysfonction ? Déficience cognitive Conséquences scolaires Situation de handicap 58

59 59 Influence de la méthode ???

60 Comprendre, admettre, que les tâches scolaires mettent en jeu fonctions cognitives 60

61 Tâches - Fct° cognitives Analyse des items Gérer les consignes Référer aux connais ces Adopter une stratégie Résoudre raisonner Réponse Fct° sensorignosiques Attention - MdT - choix MLT Fct° exécutives Facteur G Fct° practomotrices = s'adapter à chaque situation 61

62 Réussir à lécole suppose* L efficience doutils cognitifs Catégorisat° / conceptualisat° / logique / abstract°Catégorisat° / conceptualisat° / logique / abstract° Ht Niv. : Mémoires / Attention / Fct° exécutivesHt Niv. : Mémoires / Attention / Fct° exécutives Bas Niv. :Bas Niv. : Reconnaissances -fct° sensori-gnosiquesReconnaissances -fct° sensori-gnosiques Réponses - fct° praxo- motrices langagières et gestuelleRéponses - fct° praxo- motrices langagières et gestuelle L efficience doutils cognitifs Catégorisat° / conceptualisat° / logique / abstract°Catégorisat° / conceptualisat° / logique / abstract° Ht Niv. : Mémoires / Attention / Fct° exécutivesHt Niv. : Mémoires / Attention / Fct° exécutives Bas Niv. :Bas Niv. : Reconnaissances -fct° sensori-gnosiquesReconnaissances -fct° sensori-gnosiques Réponses - fct° praxo- motrices langagières et gestuelleRéponses - fct° praxo- motrices langagières et gestuelle 62 La maîtrise doutils scolaires – LO au-delà hab. ling. – LE : lect, transc. orth – Habiletés gestuelles dont écrire, tracer… – Hab. numériques : Codage, transcodages, opérations La maîtrise doutils scolaires – LO au-delà hab. ling. – LE : lect, transc. orth – Habiletés gestuelles dont écrire, tracer… – Hab. numériques : Codage, transcodages, opérations

63 Lecture décoder lettres : AVSC analyser : 2 voies lecture temps réel irréguliers / règles / conjug. stratégie de lecture compréhension réponse verbale ? ou non (lecture oralisée, silencieuse) fct° sensorignosiques langage – visuospatial attention – MdT MLT fct° exécutives facteur G fct° practomotrices 63

64 Maths Facteur G Langage Visuo spatial Mnésique Fonctions exécutives Toutes les grandes fonctions cognitives ! 64

65 65

66 Conséquences communes ? 66

67 DYS Non maîtrise outils sco. / fct° cognitives Conséquences – Double-tâche 67

68 DYS Non maîtrise outils sco. / fct° cognitives Conséquences – Double-tâche Lenteur Fatigabilité Défaut dorganisation Statut délève / Autonomie – Rentabilités des outils scolaires et/ou des (sous)- fonctions mentales 68

69 Niveau de performance Temps, âge, … Lenfant progresse Lécart à la norme saccroît Évolution moyenne, « normale » Évolution moyenne, « normale » Évolution de lenfant DYS T1T2 progrès Linterprétation des progrès de lenfant Lenfant est proche de la norme Le décalage à la norme se constitue et se creuse Place de la rééducation ? 69

70 DYS Non maîtrise outils sco. / fct° cognitives Conséquences – Double-tâche Lenteur Fatigabilité Défaut dorganisation Statut délève / Autonomie – Rentabilité Efforts / masquent réalité / épuisement / burn out 70

71 71 Le problème de l'enfant dys c'est celui de la D O U B L E P E I N E Rééducations Progresser Travailler toujours plus Rentabilité ? Même conditions en classe… Partage de connaissances sur l'enfant ? Ne pas s'attaquer / ne s'attaquer qu'au symptôme

72 DYS Non maîtrise outils sco. / fct° cognitives Conséquences – Double-tâche Lenteur Fatigabilité Défaut dorganisation Statut délève / Autonomie – Rentabilité Efforts / masquent réalité / épuisement / burn out – Handicap scolaire PPC / MDPH / Δq 72

73 Conséquences communes Double tâche Rentabilité des outils Double peine Aide familiale masque la réalité et lintensité des problèmes Double tâche Rentabilité des outils Double peine Aide familiale masque la réalité et lintensité des problèmes 73

74 PRISE EN CHARGE et PRONOSTIC 74 PLAINTES SYMPTOMES SYNDROME CRITERES DE DYS : bilan PM (Npsy) Diagnostic

75 Le diagnostic = pluridisciplinaire 1 Médecin : – recueille la plainte et la transforme en symptôme – écarte un diagnostic différentiel (Neuro)psychologues : – écarte la déficience intellectuelle – repère les hétérogénéités cognitives Paramédicaux : – montrent des symptômes pathologiques – confirment les secteurs cognitifs déficitaires 75

76 Le diagnostic = pluridisciplinaire 2 Enseignants : – alertent sur des signes qui orientent les investigations – valident le projet / évolution de lenfant Famille : – confirment que les symptômes sont présents et gênants dans la vie quotidienne – valident le projet / évolution de lenfant MISE EN COMMUN : symptôme diagnostic MISE EN COMMUN : symptôme diagnostic 76

77 Diagnostic de DYS ΔqΔq ΔqΔq NΨNΨ NΨNΨ Δq : MED ΔYΣ : WΣ, méd, NP ΣΠ : méd, PM, NP Σ : parents et école confirm paramed confirm paramed ? 77

78 Diagnostic de DYS Faire quand même qqchose! NΨ ? Δq : MED ΔYΣ : WΣ, méd, NP ΣΠ : méd, PM, NP Σ : parents et école confirm paramed 78

79 Évaluer rentabilité outils, mais attention quand est-il des critères de DYS ? 79

80 Évaluer la situation scolaire Je ne peux pas poser de DIAGNOSTIC mais : -Pas de DI -Points + -Points – -Rentabilité de TEL OU TEL outils – Cet enfant a besoin de telles ou telles compensations ! Je ne peux pas poser de DIAGNOSTIC mais : -Pas de DI -Points + -Points – -Rentabilité de TEL OU TEL outils – Cet enfant a besoin de telles ou telles compensations ! 80 Partager Partager cela avec les enseignants

81 partout, tout le temps, avec tout le monde… motivation, contexte… très souvent si double-tâche… …ou trop difficile DI

82 Les aides *? Comment penser les aides ? 82

83 Compétences de lenfant Motivation. facteur G. Fonctions exécutives. Mémoire. Langage Compétences praxiques et visuospatiales Compétences de lenfant Motivation. facteur G. Fonctions exécutives. Mémoire. Langage Compétences praxiques et visuospatiales Contexte / Environnement Supports Pédagogies Attentes Vécu Contexte / Environnement Supports Pédagogies Attentes Vécu Nature de la tâche Prévisibilité Complexité Performances 83

84 Les aides Comment penser les aides : - Rééduquer des symptômes - Compenser la situation de handicap ? 84

85 Importances des Aides Précoces ! Paradoxe ? Incorrect ? Matérielles : pour QUOI faire ? Rentabilité ? Autonomie de lenfant avec ces aides ? Aides matérielles et AVS : pour QUOI faire ? AVS : jusquoù ? Jusquà QUAND ??? 85

86 Les lieux communs / AVS Ne résistent pas à un projet réellement individualisé, explicité Ce que lenfant peut et doit faire seul Ce que lenfant ne peut pas faire et ne doit plus faire Ce quil fait avec aide : apprendre à utiliser laide à bon escient EXPLICITER à lenfant et à ses camarades +++ EXPLICITER à lenfant et à ses camarades

87 Examens DOIT Tout ce qui a été mis en place, qui aide lenfant et lui est nécessaire et à été validé par les enseignants DOIT être repris pour les contrôles, les devoirs, les examens... 87

88 Importance de lâge lalerte Cycle 1 + GSM : le temps de lalerte, des doutes donc des erreurs (ne rien faire?) possibles Cycle 2 + CE2 : le temps des possibles. Récupération dun niveau suffisant ? Efficacité des rééducations ? Motivation ? Souffrance ? enjeux Cycle 3 : le temps des enjeux. Rentabilité ? Adaptations et/ou contournements ? 88

89 Le projet de lenfant est basé pronostic scolaire à terme sur le pronostic scolaire à terme Le pronostic ne dépend pas tant de la sévérité des symptômes que de la précocité et de la pertinence de laide apportée 89

90 Le pronostic dépend de la précocité du diagnostic et de la PEC du résultat de la rééducation : normalisation ? donc de la rentabilité des outils scolaires du niveau dintelligence générale des points forts de la pertinence des aides proposées de leur pérennité donc de ladhésion de tous au projet de la précocité du diagnostic et de la PEC du résultat de la rééducation : normalisation ? donc de la rentabilité des outils scolaires du niveau dintelligence générale des points forts de la pertinence des aides proposées de leur pérennité donc de ladhésion de tous au projet 90

91 Le pronostic est réservé si le diagnostic ou la prise en charge est retardée en cas de niveau intellectuel faible en cas de dys de haut niveau grave en cas de multidys si manque de moyens ? EN CAS DE NON ADHESION AU PROJET +++ EN CAS DE NON ADHESION AU PROJET +++ si le diagnostic ou la prise en charge est retardée en cas de niveau intellectuel faible en cas de dys de haut niveau grave en cas de multidys si manque de moyens ? EN CAS DE NON ADHESION AU PROJET +++ EN CAS DE NON ADHESION AU PROJET

92 Différencier Les enfants avec bon potentiel, en difficultés mais toujours dans le cursus – Q : souffrance ou pas Les enfants avec dys et potentiel faible – Q : place dans école en 2012 ??? 92

93 Existe-t-il des critères dévaluations de la réussite dun PPS ? … et de sa pérennité ? Dr Alain POUHET. Médecin MPR. SESSAD handicap moteur 7° RPPS. Poitiers. Vendredi 27 Juin 2008

94 W … et de sa pérennité ? CP CE1 CE2 CM2 CM1

95 Connaissance de lenfant Point fondamental sur lequel et grâce auquel vont venir sarticuler tous les autres Si pas fait on reste( ra ) toujours dans le flou, car les autres points ( savoir-faire ) reste( ront ) toujours des situations dinterrelations, de « bonne volonté* », entre des personnes ???

96 Expertise Terrain dentente Sentendre sur un fond commun dévidence « culture » commune ?? Laisser une trace ECRITE*

97 Expertise réponds aux questions De la complémentarité et de la cohérence De lingérence : définir pb sy adapter, sinon quel sens ? De laide en situation scolaire

98 Expertise permet De dédouaner enfant, parents ET ENSEIGNANTS de toute responsabilité, mais impose de sadapter De se poser la question de la responsabilité de lenfant en cas déchec reprendre le bilan ! La CONFIANCE que la situation de flou nautorise pas

99 Expertise permet De dédouaner enfant, parents ET ENSEIGNANTS de toute responsabilité, mais impose de sadapter De se poser la question de la responsabilité de lenfant en cas déchec reprendre le bilan ! La CONFIANCE que la situation de flou nautorise pas

100 Expertise permet Respecter les interlocuteurs en proposant des objectifs raisonnables : fait baisser la pression Denvisager sereinement une orientation : « ny arrive pas parce que …. » Expliquer pourquoi ny arrive pas Pronostic anticipation PEC précoce lidéal = définie en fin MS !

101 Conclusions : ? Critères évaluation réussite PPS Fausse bonne question Vraie bonne question : comment sortir du projet flou ? Connaissance de lenfant PPS Projet Personnalisé Scolarité

102 SORTIR du Projet « flou » Connaissance des limites Projet réaliste Définir les aides Connaissance de lenfant

103 Kit de survie ? 103

104 Kit de survie ? Inclusion (déf.) Des méthodes, des « recettes » – Oui : corpus de solutions éprouvées – Non : chaque enfant est : profil cognitif +++ Les adaptations en amont : anticiper – Traitements visuels et spatiaux : épurer – Compréhension orale : donner écrit – Compréhension écrite : oraliser énoncés – Automatismes non acquis contourner : donner supports – Temps : 1/3temps : 45 / temps de réflexion : 5 / plus de temps : classe en 2 ans

105 Si on suspecte fortement une DYS, des mesures simples, de bon sens, sont toujours utiles : tenir compte des secteurs où l'enfant est en difficulté : – ne pas insister sur la lecture – ne pas insister sur l'écriture manuelle – ne pas pénaliser exagérément la dysorthographie si l'on est dans une tâche d'expression écrite – fournir des aides comme le rappel écrit des consignes ou la mise à disposition des tables en cas de pathologie mnésique – ne pas retenir en classe pendant la récréation un enfant hyperactif mais surtout tenir compte des secteurs préservés : privilégier loral ou lécrit, solliciter la mémoire verbale ou visuelle selon les cas... d'une façon générale : – la quantité de devoir à la maison doit être adaptée à la fatigabilité de ces enfants, toujours sous-estimée – une appréciation signifiant un manque de travail à la maison nest pas justifiée si l'enfant a passé le temps avec ses parents requis sur son travail, (importance d'être en lien, d'un cahier de liaison avec la famille) – le cahier de texte doit toujours être rempli avec soin. Si l'écriture de lélève nest pas assez rapide ou les lettres mal formées (tâche de fin de cours ou de fin de journée), la tâche sera confiée à un tiers pour que les informations soient lisibles et complètes, ce qui évitera des conflits à la maison – un échec lors dun devoir, dun contrôle, peut être sanctionné par une note en rapport, à la condition davoir mis les moyens de réussir à disposition de lélève : adaptations, contournements… (sinon c'est le handicap que l'on évalue et que l'on note !) – il ne s'agit pas de faire preuve d'une bienveillance exagérée vis-à-vis des enfants dys. Il n'y a aucune raison qu'ils bénéficient d'un traitement de faveur pour leur notation – au contraire, il est important de pouvoir valider leurs connaissances et leurs performances par rapport aux enfants d'une même tranche d'âge. Mais, pour une notation juste, il est indispensable que les enseignants adaptent leur pédagogie et le contrôle des connaissances à la pathologie précise de ces enfants. Passant de l'incompréhension à la compréhension mutuelle, les appréciations qui accompagneront les notes seront alors justifiées et motivées, elles apprécieront les efforts, linvestissement d'un enfant compris, pour lequel on essaye dans toute la mesure du possible de faciliter la scolarité en rapport avec ses difficultés spécifiques. Elles peuvent aussi qualifier les progrès. 105

106 A lécole Les « outils » de P.P Gagné

107 En définitive Contourner les problèmes de forme pour privilégier le fond ; apprendre, comprendre, réfléchir, raisonner... progresser scolairement Pas de favoritisme, de notation privilégiée, de pitié Considérer comme tous les autres mais avec toutes les aides nécessaires et décidées. CONTOURNER cest faire pareil mais autrement ! CONTOURNER cest faire pareil mais autrement ! 107

108 Accepter les élèves tels quils sont ! Limites de la rééducation ? Évolution (pas de trace à lEN) FOND et FORME Sortir des pseudo-évidences 108

109 Cest ce type de pseudo évidence qui fait poser les mauvaises questions : Classes « dys » Classes spécialisées Suppression matière = manque de chances... Raisonner en terme de mieux pour lélève une fois que tout à été bien fait. REFORMES PLANS 109

110 Responsabilité de lEN Linclusion cest « être prêt » ! MOYENS BIENVEILLANCE ? Anticiper pour tous les élèves Se poser les bonnes questions – par rapport aux aides – par rapport aux réformes – par rapport à lhétérogénéité des élèves – MISE EN COMMUN Pas simple ! Pas simple ! 110

111 Avant dêtre pédagogique ou scolaire, le problème des dys est médical et politique ? 111 Mais, les médecins et les politiques, ne sont pas dans les classes !

112 Références Michèle MAZEAU, Neuropsychologie et troubles des apprentissages, MASSON, 2005 Alain POUHET, Sadapter en classe à tous les élèves dys, SCEREN - CRDP Bourgogne,


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