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Présentation des études Banque mondiale Un nouveau modèle de croissance pour Djibouti & Transport et logistique à Djibouti 25 juin 2012.

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1 Présentation des études Banque mondiale Un nouveau modèle de croissance pour Djibouti & Transport et logistique à Djibouti 25 juin 2012

2 Page 2 Plan de la Présentation Partie 1 Le modèle actuel de croissance nest pas durable Une croissance peu diversifiée et intensive en capital Chômage de masse Faiblesse du secteur privé Partie 2 Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Opportunités et atouts stratégiques de Djibouti Transport/logistique Tourisme Pêche Télécommunications Partie 3 Feuille de route pour Djibouti

3 Page 3 Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable

4 Page 4 Taux de croissance dans les pays dynamiques d'Afrique de l'Est ( ) PIB par habitant (PPP, USD 2005) La croissance sest accélérée ces dernières années. Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable Croissance Les pays dynamiques de la région affichent un taux de croissance denviron 7 %. La production sest contractée dans les années La croissance na pas retrouvé le même niveau depuis.

5 Page 5 Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable Croissance La croissance est très intensive en capital. ICOR (ratio du taux d'investissement sur le taux de croissance) sur la période Structure du PIB (2010) Les sources de la croissance sont très concentrées sur le plan sectoriel.

6 Page 6 Demandes et placements auprès de l'Agence nationale pour lemploi (ANEFIP) Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable Chômage Djibouti sera confronté à l'apparition du phénomène des diplômés chômeurs. Effectifs de lUniversité de Djibouti La forte pression démographique sur le marché du travail va saccentuer dans les années à venir.

7 Page 7 Projections du taux de chômage à l'horizon 2020 Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable Chômage Avec un des taux de chômage les plus élevés du monde, Djibouti devra doubler son rythme actuel de croissance pour pouvoir entamer une réduction du chômage.

8 Page 8 Prix moyen de l'électricité pour les entreprises (cents $ / kWh) Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable Faiblesse du secteur privé Salaire mensuel moyen d'un travailleur non qualifié ($, 2011) Le coût des facteurs est très peu compétitif et pèse lourdement sur le développement du secteur privé. Le secteur privé est confronté à un environnement défavorable à son développement.

9 Page 9 Nombre d'entreprises déclarant un CA supérieur à $ Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable Faiblesse du secteur privé Faiblesse du secteur privé Le secteur privé, qui sera le principal pourvoyeur demplois, est très étroit et très peu structuré. Ventilation sectorielle des entreprises déclarant un CA supérieur à $ On estime que seulement 141 entreprises sont véritablement structurées.

10 Page 10 Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable Faiblesse du secteur privé Les barrières réglementaires et fiscales élevées ne favorisent pas la formalisation. Coût de l'enregistrement d'une entreprise (en % du revenu national par habitant) Le classement défavorable de Djibouti reflète un problème très profond d'environnement des affaires. Indicateur « Facilité de faire des affaires » du rapport Doing Business (classement sur 183 pays, 2012)

11 Page 11 Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable Gouvernance économique Indice du respect de l'Etat de droit (0-100) Nombre de jours pour faire appliquer un contrat commercial par la justice Source : Doing Business, 2011, indicateur "Appliquer un contrat" Source : Governance Matters, Banque Mondiale, 2011

12 Page 12 Le modèle actuel a atteint ses limites : il nest pas durable. Les risques sur la stabilité et la cohésion sociale vont saccroître. Il faut repenser un nouveau modèle pour Djibouti basé sur le développement dun potentiel encore sous-exploité. Partie 1 : Le modèle actuel de croissance nest pas durable Diagnostic

13 Page 13 Opportunités et atouts stratégiques Localisation géostratégique (porte dentrée de la Corne de lAfrique) Sécurité Patrimoine naturel (maritime et terrestre) Potentiel économique largement sous-exploité : emplois possible à lhorizon 2025 pour lensemble des secteurs

14 Page 14 Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Analyse sectorielle Transport & logistique Tourisme Pêche

15 Page 15 Remarquable complexe portuaire et logistique Partie 2 : transport & logistique Situation actuelle

16 Page 16 2 atouts géographiques - principal accès à la mer de lEthiopie (85 millions dhabitants) transit - sur une des plus grandes routes maritimes du monde transbordement Partie 2 : transport & logistique Situation actuelle

17 Page 17 Forte interdépendance avec lEthiopie - transit éthiopien : x 4 depuis 2000 et représente en moyenne ~85 % du trafic du port (importations >> exportations) - plus de 90 % des imports/exports éthiopiens passent par Djibouti (vs. Berbera et Port Soudan) Partie 2 : transport & logistique Situation actuelle

18 Page 18 Route nationale revêtue en assez bon état jusquen Ethiopie Port + route + services de transit = chaîne logistique qui fonctionne bien Chemin de fer djibouti-éthiopien à larrêt Situation actuelle Partie 2 : transport & logistique

19 Page 19 Secteur phare de léconomie - environ 20 % du PIB - revenus portuaires = % des recettes de lEtat - 10 % de lemploi national (~ emplois dont directs) Partie 2 : transport & logistique Situation actuelle

20 Page 20 Perspectives de croissance économique forte et durable en Ethiopie (~8 % par an) Desserte potentielle du Sud Soudan nouvellement indépendant Intégration économique du COMESA Potentiel de création demplois dans les activités de transit, les services aux transporteurs routiers (ex. mécanique), lentretien des routes Partie 2 : transport & logistique Opportunités de croissance du secteur

21 Page 21 Quasi monopole du port vis-à-vis de lEthiopie nest pas assuré indéfiniment car il existe de sérieux concurrents potentiels (ex. Assab et Berbera) Secteur portuaire à forte intensité capitalistique et métiers de plus en plus qualifiés ex. ~ 100 emplois directs nets (qualifiés) créés par DCT pour 400 M$ dinvestissement Transport et logistique créent relativement moins demplois que dautres secteurs ex $ dinvestissement créent 1 emploi dans le transport contre 2 à 10 dans la construction Manque de personnel parlant anglais et de techniciens (ex. mécaniciens, électriciens, logisticiens) Risque de forte baisse du dépotage des conteneurs à Djibouti du fait des nouvelles procédures de transit avec lEthiopie (connaissement direct) Camionnage de transit totalement dominé par Ethiopiens Risque de dégradation accélérée du corridor routier par manque dentretien Absence de stratégie cohérente de développement du secteur Partie 2 : transport & logistique Contraintes et faiblesses

22 Page 22 Principes - Pas de rupture radicale avec le passé mais faire mieux ce qui est déjà relativement bien fait pour ancrer Djibouti comme port incontournable de lEthiopie - Utiliser le transport et la logistique comme source de revenu fiscal pour lever les contraintes de développement dans dautres secteurs de léconomie (ex. tourisme) Priorités - Stratégie cohérente pour optimiser les ressources limitées - Partenariat gagnant-gagnant avec lEthiopie - Cadre public-privé pour gérer le corridor - Amélioration du traitement du transit éthiopien - Formation de la main doeuvre locale Partie 2 : transport & logistique Priorités et principes recommandés pour laction de lEtat

23 Page 23 Action 1 – Minimiser linvestissement associé à la reconstruction du chemin de fer entre Djibouti et Addis. Action 2 - Solliciter le conseil dune tierce partie indépendante pour lévaluation de contrats importants et complexes. Action 3 - Etablir un centre de formation pour « former des formateurs » et développer des options détaillées de formation. Pendant ce temps, renforcer la coopération sud-sud pour former les Djiboutiens en dehors du pays. Action 4 - Etablir un comité permanent qui inclut le secteur privé pour la gestion du corridor Djibouti-Addis. Action 5 - Encourager la transition des Douanes de Djibouti vers le système Sydonia et considérer la mise en place dun service de dédouanement accéléré pour les opérateurs de transport autorisés. Partie 2 : transport & logistique Plan daction à court terme

24 Page 24 Action 6 - Développer une stratégie pour le secteur des transports ainsi que des plans directeurs pour chaque sous-secteur (routier, ferroviaire, portuaire, aérien). Action 7 - Mobiliser des revenus fiscaux pour le Fonds dentretien routier et encourager les firmes créées par ses ex-agents à pouvoir entrer en compétition pour lexécution de contrats dentretien routier. Partie 2 : transport & logistique Plan daction à moyen terme

25 Page 25 Le tourisme à Djibouti est peu développé par rapport à ses potentialités. Djibouti a le potentiel pour créer une véritable « success story » touristique. Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme

26 Page 26 Situation actuelle Nombre annuel darrivées de touristes internationaux à Djibouti ( ) Arrivées de touristes internationaux par rapport à la population (%, 2010) ONTD Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme

27 Page 27 Recettes du tourisme international (% PIB) Nombres demplois formels dans le secteur hôtelier (CNSS, 2010) La faiblesse des recettes se reflète sur lemploi : moins de 2000 emplois dans le secteur hôtelier. Situation actuelle Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme

28 Page 28 Djibouti ne dispose pas d'une véritable politique touristique. Le Plan stratégique pour le développement du tourisme élaboré en 1999 n'a jamais été véritablement mis en œuvre. Sans une stratégie d'aménagement, les investisseurs ne peuvent pas prendre le risque d'investir (ils ont besoin de sites viabilisés). Il faut aller les chercher et non pas les attendre. En l'absence de politique dynamique touristique, il y a un grand déficit dimage. La faible connectivité du pays est un frein majeur au développement du tourisme. Contraintes Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme

29 Page 29 Djibouti pourrait accueillir jusqu'à touristes à l'horizon Evaluation du potentiel Projection des arrivées de touristes internationaux à Djibouti (en milliers) Un potentiel de création de près de emplois directs et indirects à lhorizon 2030 Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme

30 Page 30 Djibouti dispose de ressources naturelles et culturelles exceptionnelles. Ressources marines Ressources terrestres et géologiques Ressources culturelles Le pays est riche en ressources marines, terrestres et culturelles qui constituent un ensemble d'actifs touristiques à fort potentiel de développement. Plusieurs sites pourraient ainsi être classés au Patrimoine mondial de l'humanité. Evaluation du potentiel Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme

31 Page 31 Dynamiser trois pôles pour se transformer en une destination de premier plan pour la Corne de lAfrique DJIBOUTI CAPITALE : pôle de loisirs et de plaisance DJIBOUTI POLE BALNÉAIRE : avec au départ trois complexes Arta Plage – Khor Ambado Les Sables Blancs – Tadjoura – Ras Ali La Mangrove de Godoria DJIBOUTI POLE DE TOURISME ECO-RESPONSABLE : un tourisme solidaire fondé sur limplication des communautés locales Evaluation du potentiel Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme

32 Page 32 Plan daction Action 1 Elaboration dun schéma directeur daménagement touristique du littoral (cartographie, plans daménagement, études de faisabilité), en particulier des trois zones touristiques prioritaires : Arta Plage – Khor Ambado Les Sables Blancs – Tadjoura – Ras Ali La Mangrove de Godoria Action 2 Mettre en place une politique aéroportuaire : Rénovation et agrandissement de laérogare Djibouti – Ambouli Amélioration de la gouvernance aéroportuaire Facilitation des procédures à lentrée de Djibouti Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme

33 Page 33 Action 3 Renforcer les moyens de lONTD pour garantir une promotion efficace Mise en place dun service « promotion des investissements » en liaison avec lANPI Mise en place dun meilleur système de collecte et danalyse des statistiques Lancement dune grande campagne dimage Action 4 Réaliser les démarches pour obtenir le classement des plus beaux sites culturels et naturels de Djibouti dans la liste du patrimoine mondial de lUNESCO : Lac Assal Lac Abbé Forêt du Dai Gravures rupestres dAmburma Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme Plan daction

34 Page 34 Action 5 Renforcer les filières de formation aux métiers du tourisme Opportunité de mise en place dun institut de formation aux métiers du tourisme et de lhôtellerie en partenariat public-privé Couvrir lensemble des métiers : gestionnaires de campements, moniteurs de plongée, animateurs de développement touristique eco-responsables et formation spécifique de guides en prévision de linscription sur la liste Unesco du patrimoine mondial Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Tourisme Plan daction

35 Page 35 Ressources relativement abondantes et sous-exploitées Niveau des prises faible par rapport au potentiel Consommation faible mais en progression constante Un port de pêche unique mais en bon état Une garde côte opérationnelle Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Pêche Situation actuelle

36 Page 36 Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Pêche Situation actuelle

37 Page 37 Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Pêche Situation actuelle Principaux points de débarquement

38 Page 38 Absence de réactualisation du potentiel Importante activité de pêche illégale Infrastructures limitées et peu réparties sur le littoral Répartition inégale des débarquements tout au long de lannée Formation insuffisante ou inadaptée Contrôle de qualité déficient Commercialisation peu agressive Coûts de production élevés Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Pêche Contraintes

39 Page 39 Une ressource disponible et variée Un marché intérieur en progression Apport en capital relativement faible pour la pêche artisanale Une bonne rentabilité de lactivité Une haute intensité en main dœuvre avec des effet dentrainements Atouts Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Pêche

40 Page 40 Evaluation du potentiel Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Pêche Nombre demplois potentiels.

41 Page 41 Evaluation du potentiel Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Pêche Quantités débarquées par rapport au potentiel exploité (tonnes) (grands pélagiques et grands demersaux )

42 Page 42 Mettre en place une politique des pêches qui sera le cadre du développement du secteur pour la prochaine décennie. Cette politique reposera sur deux piliers essentiels: Pilier I : Préservation de la ressource Pilier II : Optimisation des retombées socio-économiques tirées du secteur Principes directeurs : Maintien de linterdiction de la pêche industrielle Privilège de lexercice de lactivité réservé aux seuls nationaux Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Pêche Plan daction

43 Page 43 Plan daction Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Pêche Action 1 : Suivre l évolution de létat de la ressource Action 2 : Poursuivre le programme dacquisition dembarcations adaptées, avec rayons daction plus large (en relation avec le potentiel permissible). Action 3 : Renforcer la surveillance et le contrôle des pêches. Action 4 : Renforcer, moderniser et mieux répartir les infrastructures de débarquement Action 5: Créer une structure de formation spécifique aux métiers de la mer ( au sein de lun des lycées techniques en cours dinstallation. Action 6 : Faciliter les procédures et les conditions pour le financement des embarcations (ANPI) ou mettre en place des crédits maritimes. Action 7 : Mettre en place une stratégie de commercialisation et de valorisation des produits de la pêche Action 8 : Réviser les textes régissant le secteur. Action 9 : Renforcer les capacités de la Direction des Pêches

44 Page 44 Partie 2 : Le potentiel de Djibouti demeure sous-exploité Télécommunications Djibouti est l'un des trois derniers pays d'Afrique disposant d'un monopole dans le secteur des télécommunications Les services de télécommunications sont très chers et de faible qualité Djibouti dispose d'une puissante infrastructure de câbles-sous-marins qui est largement sous-exploitée L'ouverture du marché des télécommunications permettrait de réduire les coûts et d'améliorer la qualité du service Mettre en place les outils législatifs et institutionnels en vue de louverture du secteur Djibouti pourrait promouvoir le développement dactivités doffshoring. Résultats Préliminaires

45 Page 45 AXE I : Elaborer des feuilles de routes sectorielles Formaliser des plans daction sectoriels concrets et opérationnels en concertation avec lensemble des acteurs concernés AXE II : Contraintes transversale - Mettre en place des mesures pour améliorer lenvironnement des affaires Objectif stratégique : envoyer un signal fort et crédible pour changer la perception des investisseurs Prendre des mesures fortes pour améliorer la sécurité juridique des investisseurs : renforcement de la justice commerciale, charte des droits des investisseurs, médiateur de lentreprise, et arbitrage et médiation dans le court terme Améliorer le cadre réglementaire des affaires (Doing Business) et à court terme commencer par faciliter les procédures de création dentreprises Partie 3 : Feuille de route pour Djibouti

46 Page 46 Partie 3 : Feuille de route pour Djibouti Les contraintes «transversales» qui handicape l'émergence de secteurs porteurs Fiscalité du travail : réflexions nationale – Assises de la fiscalité Formation professionnelle: Solutions dappui aux secteurs porteurs Energie – cout de lélectricité – Qualité de la gouvernance économique

47 Page 47 Toute léquipe vous remercie pour votre excellente collaboration


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