La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La Sécurité Transfusionnelle en 2003 Olivier CORRE, MAR CHU-Brest Françoise Le GOUEFF, IADE CHU Brest Jeudi 4 décembre 2003.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "La Sécurité Transfusionnelle en 2003 Olivier CORRE, MAR CHU-Brest Françoise Le GOUEFF, IADE CHU Brest Jeudi 4 décembre 2003."— Transcription de la présentation:

1 La Sécurité Transfusionnelle en 2003 Olivier CORRE, MAR CHU-Brest Françoise Le GOUEFF, IADE CHU Brest Jeudi 4 décembre 2003

2 Hémovigilance en France Acte de naissance Loi du 04 Janvier 1993 Loi du 04 Janvier relative à la sécurité en matière de transfusion sanguine et du médicament - simultanément loi de réorganisation de la TS en France Décret du 24 Janvier 1994 Décret du 24 Janvier désignation des acteurs de lhémovigilance: correspondants - création du CSTH Circulaire du 07 Juillet 1994 Circulaire du 07 Juillet 1994 Loi du 01 Juillet 1998 Loi du 01 Juillet 1998

3 DEFINITION DE L HEMOVIGILANCE « Ensemble des procédures de surveillance organisées depuis la collecte du sang et de ses composants jusquau suivi des receveurs, en vue de recueillir et dévaluer les informations sur les effets inattendus ou indésirables résultant de lutilisation des produits sanguins labiles et den prévenir lapparition » « Ensemble des procédures de surveillance organisées depuis la collecte du sang et de ses composants jusquau suivi des receveurs, en vue de recueillir et dévaluer les informations sur les effets inattendus ou indésirables résultant de lutilisation des produits sanguins labiles et den prévenir lapparition »

4 Lhémovigilance : 3 grands axes daction La traçabilité La traçabilité Elle permet de suivre un produit sanguin du donneur de sang au patient et du patient au donneur de sang Lobligation de déclaration de tout incident transfusionnel (FIT) Lobligation de déclaration de tout incident transfusionnel (FIT) La conduite denquêtes épidémiologiques et la réalisation détudes sur les conditions demploi des produits sanguins labiles La conduite denquêtes épidémiologiques et la réalisation détudes sur les conditions demploi des produits sanguins labiles

5 ORGANISATION DE LHEMOVIGILANCE Ministère AFSSaPS 99 EFS 2000 Correspondant Régional DRASS Correspondant ES CSTH ETS Correspondant Local EFS AFS 1993 Hemovigilance 1994 Correspondant Inter- Régional O. Corre Hemovigilance 2003

6 ORGANISATION DE LHEMOVIGILANCE RESEAU 1. ECHELON LOCAL : - 2 Correspondants d hémovigilance de létablissement de santé ( ES ) de létablissement de santé ( ES ) de l établissement de transfusion sanguine ( ETS ) de l établissement de transfusion sanguine ( ETS ) - CSTH : Comité de sécurité transfusionnelle et d hémovigilance Mise en œuvre des règles dhémovigilance dans lES Mise en œuvre des règles dhémovigilance dans lES Coordination des actions dhémovigilance dans lES Coordination des actions dhémovigilance dans lES en collaboration avec lETS en collaboration avec lETS Surveillance du fonctionnement des dépots de sang Surveillance du fonctionnement des dépots de sang Mise en place dun programme de formation Mise en place dun programme de formation des personnels des personnels

7 Reseau Hémovigilance (2) 2. Echelon régional: Le coordonnateur régional dhémovigilance Est plaçé auprès des DRASS* Est plaçé auprès des DRASS* Suit la mise en œuvre du décret de lhémovigilance et des directives techniques de lAFSSaPS dans les ES et les ETS Suit la mise en œuvre du décret de lhémovigilance et des directives techniques de lAFSSaPS dans les ES et les ETS Vérifie la qualité et la fiabilité des informations recueillies Vérifie la qualité et la fiabilité des informations recueillies Participe aux enquêtes des IT et les transmet au préfet du département Participe aux enquêtes des IT et les transmet au préfet du département

8 Reseau dhémovigilance (3) 3. Echelon national LEFS (Etablissement Français du sang) Veille à la satisfaction des besoins en PSL Veille à la satisfaction des besoins en PSL Organise sur lensemble du territoire national les activités de collecte du sang, de préparation et de qualification des PSL, et leurs distributions aux ES Organise sur lensemble du territoire national les activités de collecte du sang, de préparation et de qualification des PSL, et leurs distributions aux ES LEFS est lopérateur unique national de la transfusion sanguine LEFS est lopérateur unique national de la transfusion sanguine

9 Reseau dhémovigilance (3) LAFSSaPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) Assure la mise en œuvre de lhémovigilance Assure la mise en œuvre de lhémovigilance Prend les mesures pour assurer la sécurité de la transfusion sanguine Prend les mesures pour assurer la sécurité de la transfusion sanguine Transmet au Ministère les informations de nature épidémiologique Transmet au Ministère les informations de nature épidémiologique Élabore les directives techniques après avis de lEFS Élabore les directives techniques après avis de lEFS

10 HEMOVIGILANCE Politique transfusionnelle unique Politique transfusionnelle unique Bonnes Pratiques de distribution (4 aout 94)Bonnes Pratiques de distribution (4 aout 94) Outils de lhémovigilance Outils de lhémovigilance -Traçabilité des PSL (No du produit) -Traçabilité des PSL (No du produit) -Déclaration des incidents transfusionnels -Déclaration des incidents transfusionnels -Enquêtes épidémiologiques, suivi des patients transfusés -Enquêtes épidémiologiques, suivi des patients transfusés -Formation et information des acteurs -Formation et information des acteurs -Centralisation du dossier transfusionnel -Centralisation du dossier transfusionnel

11 SECURITE TRANSFUSIONNELLE Examens pré-transfusionnels: Phénotypes, RAI obligatoires Examens pré-transfusionnels: Phénotypes, RAI obligatoires Compatibilité des produits Transport et conservation des PSL Contrôle ultime au lit du patient, nécessité confirmée en 94 Réalisation de lacte transfusionnel,surveillance, délai de 6 heures QUALITE des PSL QUALITE des PSL.Sélection des donneurs.Sélection des donneurs.Qualification biologique du don.Qualification biologique du don.Déleucocytation : obligatoire depuis 2001.Déleucocytation : obligatoire depuis 2001.Sécurisation par quarantaine.Sécurisation par quarantaine.Viro-inactivation ( PFC).Viro-inactivation ( PFC).Prélèvements par aphérèse SUIVI des patients transfusés SUIVI des patients transfusés

12 EFFETS DES MESURES PRISES DEPUIS 1994 la Déleucocytation la Déleucocytation.Diminution des lésions globulaires.Diminution des lésions globulaires.Raréfaction des réactions Frisson-Hyperthermie.Raréfaction des réactions Frisson-Hyperthermie.Prévention de transmission dagents pathogènes.Prévention de transmission dagents pathogènes CMV,VIH,Parvo-virus B19, Yersinia CMV,VIH,Parvo-virus B19, Yersinia.Prévention de limmunisation anti-HLA.Prévention de limmunisation anti-HLA Qualification biologique systématique des dons Qualification biologique systématique des dons.Recherche de lantigène HBs (Hépatite B).Recherche de lantigène HBs (Hépatite B). Tests indirects. Tests indirects Sérologies HIV 1 et 2, HTLV 1 et 2 Sérologies HIV 1 et 2, HTLV 1 et 2 Dosage des transaminases Dosage des transaminases Recherche de lanticorps HBc (Hépatite B) Recherche de lanticorps HBc (Hépatite B)

13 EFFETS DES MESURES PRISES DEPUIS 1994 Diagnostic Génomique Viral (PCR)Diagnostic Génomique Viral (PCR).Détection des Antigènes viraux.Détection des Antigènes viraux.Reconstitution du génome viral.Reconstitution du génome viral.Réduction de la fenêtre sérologique silencieuse.Réduction de la fenêtre sérologique silencieuse.Obligatoire depuis Octobre 2001 pour VIH et VHC.Obligatoire depuis Octobre 2001 pour VIH et VHC

14 Réorganisation des Centres de Transfusion Structure EFS= Etablissement détat depuis le 01 janvier 2000 A ce jour 14 Régions But : réduction à 6 vers 2005 (rentabilité) Activité Produits Sanguins Labiles uniquement Uniformisation des procédés de collecte et de fabrication (Bonnes pratiques) Création du Laboratoire Français Du Fractionnement et des Biotechnologies (LFB) Médicaments dérivés du Sang Albumine, fractions coagulantes ….

15 QUELLES SONT LES MALADIES TRANSMISSIBLES PAR TRANSFUSION ? VIRUS : Tout virus présent dans le sang VIRUS : Tout virus présent dans le sang. VHB. VHB.VHC.VIH 1 et 2.HTLV 1 et 2.VHG, TTV RISQUE RESIDUEL RISQUE RESIDUEL BACTERIES BACTERIES PRIONS ( Protéine – Infection) PRIONS ( Protéine – Infection) Agent Infectieux Non Conventionnel Agent Infectieux Non Conventionnel Présent dans le Système Nerveux Central Présent dans le Système Nerveux Central =Encéphalopathie Spongiforme =Encéphalopathie Spongiforme PALUDISME, SYPHILIS PALUDISME, SYPHILIS

16 ESTIMATION DU RISQUE RESIDUEL Risque de transmettre un VIRUS à partir dun DON étiquetté NEGATIF si : Don de sang pendant la fenêtre sérologique Don de sang pendant la fenêtre sérologique Variant viral non dépisté Variant viral non dépisté Sujet virémique et restant séronégatif Sujet virémique et restant séronégatif Erreur humaine ou technique Erreur humaine ou technique Réduction du RISQUE RESIDUEL gràce à la biologie moléculaire : Réduction du RISQUE RESIDUEL gràce à la biologie moléculaire : DIMINUTION de la durée de la fenêtre sérologique Cest le DIAGNOSTIC GENOMIQUE VIRAL (DGV), ou PCR (01 juillet 01) Durée des fenêtres sérologiques en jours Durée des fenêtres sérologiques en jours VIH VHC VHB VIH VHC VHB Tests sérologiques Tests sérologiques Tests moléculaires Tests moléculaires

17 RISQUE VIRAL RESIDUEL 1. AVANT DGV (01 Juillet 2001).VIH: 1/ VHC: 1/ VHB : 1/ VHC: 1/ VHB : 1/ APRES DGV.VIH : 1/ soit 1 par an.VIH : 1/ soit 1 par an.VHC :1/ soit 1 sur 2 ans.VHC :1/ soit 1 sur 2 ans.VHB : 1/ soit environ 5 par an.VHB : 1/ soit environ 5 par an

18 DONNEES DE LHEMOVIGILANCE FRANCAISE EN 1996 ET 1997 Les enquêtes VIH Les enquêtes VIH 1996 : 2 contaminations certaines liées à des 1996 : 2 contaminations certaines liées à des transfusions en 95 et 96 (donneur en période de transfusions en 95 et 96 (donneur en période de séroconversion muette) séroconversion muette) 1997 : 2 contaminations liées vraisemblablement à des 1997 : 2 contaminations liées vraisemblablement à des transfusions de 90 et 91. transfusions de 90 et 91. Les enquêtes VHC 1 seule séroconversion est démontrée imputable à 1 seule séroconversion est démontrée imputable à une transfusion de 1994 une transfusion de 1994 Les enquêtes VHB 2 contaminations déclarées en 1996, imputables 2 contaminations déclarées en 1996, imputables à une transfusion après à une transfusion après 1994.

19 LE RISQUE BACTERIEN – ETAT DES LIEUX De 1994 à 1999, 730 notifications de suspiçion de contamination bactérienne enregistrées De 1994 à 1999, 730 notifications de suspiçion de contamination bactérienne enregistrées 185 cas imputables à la transfusion ( 26% ) 185 cas imputables à la transfusion ( 26% ) 18 décès ( 9,7 % ) 18 décès ( 9,7 % ) dans 37,3% des cas, un CP était à lorigine de la contamination dans 37,3% des cas, un CP était à lorigine de la contamination Estimations pour 2002 : 1 infection bactérienne pour plus de TS Incidence générale : 12,6 par million de PSL homologues distribués Estimations pour 2002 : 1 infection bactérienne pour plus de TS Incidence générale : 12,6 par million de PSL homologues distribués Incidence de décès : Incidence de décès : 0,7 par million de CGR 0,7 par million de CGR 1,1 par million de pools de plaquette 1,1 par million de pools de plaquette 12 par million de Conc. Plaq. Aphérèse 12 par million de Conc. Plaq. Aphérèse En 2000 : 12 déclarations ITCB dont 4 de grade 3-4 En 2000 : 12 déclarations ITCB dont 4 de grade 3-4 (menace vitale immédiate), avec 2 décès (menace vitale immédiate), avec 2 décès

20 COMPLICATIONS BACTERIENNES DES TRANSFUSIONS (1) Inoculation dune bactérie secondairement à Inoculation dune bactérie secondairement à -soit une bactériémie asymptomatique -soit une bactériémie asymptomatique -soit à une infection pré-existante chez le donneur -soit à une infection pré-existante chez le donneur -soit à lintroduction de bactéries de la flore cutanée -soit à lintroduction de bactéries de la flore cutanée au moment de la ponction veineuse au moment de la ponction veineuse 2% des dons contaminés par des bactéries de la flore cutanée Incidence des ITCB estimée à 2/ unités de PSL Etude BACTHEM (de 96 à 98): 41 cas inclus,, 6 décès - Incidents de grade 3 ou 4 le plus élevé avec les CPA - Incidents de grade 3 ou 4 le plus élevé avec les CPA - BACTERIES GRAM NEGATIF les plus fréquentes - BACTERIES GRAM NEGATIF les plus fréquentes

21 COMPLICATIONS BACTERIENNES DES TRANSFUSIONS (étude Bacthem) (2) SIGNES CLINIQUES FRISSONS 18 cas FRISSONS 18 cas Fievre 16 cas Fievre 16 cas CHOC demblée 5 cas CHOC demblée 5 cas Tableau inaugural.mineur dans 20 cas.mineur dans 20 cas.grade 3 dans 15 cas.grade 3 dans 15 cas. grade 4 dans 6 cas (décès). grade 4 dans 6 cas (décès)

22 PREVENTION DU RISQUE BACTERIEN Entretien médical pré-don Entretien médical pré-don Procédures de décontamination de la peau du donneur de PSL Procédures de décontamination de la peau du donneur de PSL Détournement des 30 premiers ml de sang au moment du don Détournement des 30 premiers ml de sang au moment du don Réduction du risque de contamination de Réduction du risque de contamination de 2,2% à 0,6% (étude sur dons) 2,2% à 0,6% (étude sur dons) Perspectives Perspectives Rechercher l ARN bactérien par cultures Rechercher l ARN bactérien par cultures automatisées (90mn) : technique en cours dévaluation automatisées (90mn) : technique en cours dévaluation Inactivation des agents pathogènes Inactivation des agents pathogènes par photoinactivation (plaquettes) par riboflavine (vit.B12) activée par la lumière (cgr)

23 RISQUES EMERGENTS OU HYPOTHETIQUES Nouveau variant de la MCJ Nouveau variant de la MCJ 6 cas de MCJ après transfusion, mais pas de lien 6 cas de MCJ après transfusion, mais pas de lien de cause à effet retrouvé de cause à effet retrouvé Le risque transfusionnel nest pas démontré Le risque transfusionnel nest pas démontré Note de lAFSSaPS du 29 Janvier 2001 : Note de lAFSSaPS du 29 Janvier 2001 : Le caractère récent de lémergence du v-MCJ ne Le caractère récent de lémergence du v-MCJ ne Permet pas dexclure lexistence dun tel risque Permet pas dexclure lexistence dun tel risque Qui est donc un risque théorique à prendre en Qui est donc un risque théorique à prendre en Considération Considération

24 RISQUES EMERGENTS OU HYPOTHETIQUES Nouveau variant de la MCJ Nouveau variant de la MCJ Recommandations et décisions : Recommandations et décisions : Strict respect des indications Strict respect des indications Recours aux produits alternatifs,transfusion autologue et techniques dépargne Recours aux produits alternatifs,transfusion autologue et techniques dépargne Exclusion du don du sang les donneurs ayant séjourné Exclusion du don du sang les donneurs ayant séjourné plus dun an au Royaume-Uni entre 1980 et Déleucocytation des PSL depuis 1998 et des plasmas depuis Avril Déleucocytation des PSL depuis 1998 et des plasmas depuis Avril Eviction des donneurs transfusés (15 Sept 97)- Eviction des donneurs transfusés (15 Sept 97)-

25 LES NOUVEAUX VIRUS DHEPATITES VHG 1 à 2% des donneurs de sang VHG 1 à 2% des donneurs de sang. détecté par la technique PCR. détecté par la technique PCR. Virus enveloppé sensible à la technique de. Virus enveloppé sensible à la technique de décontamination solvant-détergent décontamination solvant-détergent. Aucun cas dhépatite post-transfusionnelle rapportée. Aucun cas dhépatite post-transfusionnelle rapportée A garder en suspicion A garder en suspicion Virus TT dhépatite : isolé au JAPON en 1997 Virus TT dhépatite : isolé au JAPON en Virus ADN non enveloppé, isolé par PCR. Virus ADN non enveloppé, isolé par PCR. Distribution mondiale, prévalence très variable. Distribution mondiale, prévalence très variable 1.9% enGB,22% en Italie, 83% en Gambie 1.9% enGB,22% en Italie, 83% en Gambie.Agressivité pour le foie non démontré.Agressivité pour le foie non démontré Virus SEN dhépatite : révélé par la grande presse…… Virus SEN dhépatite : révélé par la grande presse……

26 LES NOUVEAUX VIRUS Virus leucotropes : déleucocytation systématique prévient linfection à CMV par les PSL Le Parvovirus B19 Le Parvovirus B19.1/3 de la population infectée pendant la scolarité.Diagnostic B19 par sérologie ( IgG ou IgM).1/3 de la population infectée pendant la scolarité.Diagnostic B19 par sérologie ( IgG ou IgM) Par PCR ( ADN viral) Par PCR ( ADN viral). 1 don virémique /35 à dons (titre élevé de virus). 1 don virémique /35 à dons (titre élevé de virus). Prévention : recherche du B19 dans les PSL destinés aux receveurs à risque

27 LINCOMPATIBILITE ABO QUELQUES CHIFFRES de 1994 à 1999: 135 notifications dincompatibilité adressées à lhémovigilance.50 cas dincompatibilité mineure (présence dAC incompatibles dans le produit sanguin). 85 autres cas: -25 accidents de grade accidents de grade 3 -6 décès -6 décès -7 patients ont reçu par erreur une unité homologue à la place dune unité AUTOLOGUE -7 patients ont reçu par erreur une unité homologue à la place dune unité AUTOLOGUE

28 LINCOMPATIBILITE ABO En 1998: 24 accidents dont 2 de grade 3 ou 4 En 1999: 30 accidents dont 10 de grade 3 ou 4 En 2000: 27 accidents liés à une transfusion de CGR dont 7 de grade 3 et 2 décès dont 7 de grade 3 et 2 décès Responsabilité labo IH : 1 fois Responsabilité labo IH : 1 fois conjointe EFS/ES : 2 fois conjointe EFS/ES : 2 fois ES : 24 fois ES : 24 fois Sur 84 dossiers évaluables, erreur EFS dans 13 cas, Erreur ES dans 70 cas, 1 cas derreur de groupage

29 INCOMPATIBILITE ABO : PREVENTION Vérification orale de lidentité du patient: Vérification orale de lidentité du patient: Nom,Prénom, Date de naissance Nom,Prénom, Date de naissance Vérification de la concordance entre lidentité du patient et celle portée sur la carte de groupe Vérification de la concordance entre lidentité du patient et celle portée sur la carte de groupe Vérification de la concordance entre le groupe sanguin de la carte de groupe et celui de la poche à transfuser Vérification de la concordance entre le groupe sanguin de la carte de groupe et celui de la poche à transfuser CONTRÔLE ULTIME AU LIT DU MALADE CONTRÔLE ULTIME AU LIT DU MALADE

30 REGLES DE LA SECURITE IMMUNOLOGIQUE DES TRANSFUSIONS (1) La prescription dun PSL est un acte médical qui engage la responsabilité du médecin prescripteur I Lordonnance de prescription doit comporter: Nom du service demandeur Nom du service demandeur Nom et signature du médecin prescripteur Nom et signature du médecin prescripteur Etat-civil du patient(nom,prénom,date de naissance) Etat-civil du patient(nom,prénom,date de naissance) Date de prescription et date(+heure)prévue de la transfusion. Date de prescription et date(+heure)prévue de la transfusion. Nature des produits sanguins prescrits et leur quantité Nature des produits sanguins prescrits et leur quantité Date de la dernière transfusion Date de la dernière transfusion

31 SECURITE IMMUNOLOGIQUE(2 ) II. Examens pré-transfusionnels 1. Prescription accompagnée dun document de groupage sanguin valide ABO,Rh D,et phénotype standard Rh Kell ABO,Rh D,et phénotype standard Rh Kell 2 Déterminations (2 prélèvements) 2 Déterminations (2 prélèvements) Transfusion de CGR isogroupe dans les systèmes ABO et Rhésus D Transfusion de CGR isogroupe dans les systèmes ABO et Rhésus D 2. RAI : obligatoire avant toute transfusion quand? La plus proche possible quand? La plus proche possible 3.Bilan pré-transfusionnel dans tous les cas (3 tubes)

32 III.Transfusion dans lunité de soins 1.Réception du produit Modalités de transport : Container, température, temps de transport Container, température, temps de transport Correspondance entre la commande effectuée et les PSL délivrés Qualité du produit (emballage, date de péremption, aspect du produit) SECURITE IMMUNOLOGIQUE(3)

33 SECURITE IMMUNOLOGIQUE (4) 2.Conservation des produits CGR: entre +2° et +8°.Utilisation dans les 6 heures après sa distribution CP: entre +20° et +24° sur agitateur A transfuser dès réception du produit A transfuser dès réception du produit PFC: décongélation par lETS. A transfuser dès réception du produit A transfuser dès réception du produit

34 SECURITE IMMUNOLOGIQUE(5) 3.Réalisation de lacte transfusionnel Vérification ultime au lit est OBLIGATOIRE : ( y compris en cas durgence vitale) ( y compris en cas durgence vitale) -Contrôle de la concordance entre lidentité du receveur et lidentité portée sur la carte de groupe sanguin -Contrôle de la concordance entre le groupe sanguin porté sur la carte de groupe et le groupe de la poche à transfuser -Contrôle de la concordance entre le groupe sanguin porté sur la carte de groupe et le groupe de la poche à transfuser -Contrôle ultime au lit du malade Surveillance de la transfusion Garder les poches transfusées au moins 2 heures Completer le dossier transfusionnel, le cahier de soins et la fiche de distribution nominative

35 REGLES SPECIFIQUES Concentrés plaquettaires: Concentrés plaquettaires:.Résultat daté de la numération plaquettaire,.Résultat daté de la numération plaquettaire, poids du patient, posologie souhaitée poids du patient, posologie souhaitée Groupage sanguin ABO RhD Groupage sanguin ABO RhD Plasmas frais congelés: Plasmas frais congelés: Indications précises indiscutables Indications précises indiscutables Groupage sanguin; ABO, RhD Groupage sanguin; ABO, RhD Dans tous les cas: BILAN PRE-TRANSFUS. Dans tous les cas: BILAN PRE-TRANSFUS. Sérologies: VIH,VHC, SGPT Sérologies: VIH,VHC, SGPT

36 QUALIFICATION « phénotypé » Détermination de 5 Antigènes: C,c E,e et Kell Détermination de 5 Antigènes: C,c E,e et Kell Indications obligatoires: Indications obligatoires: *sexe féminin de la naissance à la ménaupause *sexe féminin de la naissance à la ménaupause *présence dun allo-anticorps anti-érythrocytaire *présence dun allo-anticorps anti-érythrocytaire *nouveaux-nés ayant un Ac anti-érythrocytaire dorigine maternelle *nouveaux-nés ayant un Ac anti-érythrocytaire dorigine maternelle Recommandé si transfusions itératives Recommandé si transfusions itératives Souhaitable pour tout patient Souhaitable pour tout patient

37 HEMOVIGILANCE : ce qui reste à faire Diminuer les risques dorigine humaine Diminuer les risques dorigine humaine ABO,infection bactérienne ABO,infection bactérienne Erreur dattribution Erreur dattribution Améliorer la traçabilité des PSL Améliorer la traçabilité des PSL Déclarer les incidents transfusionnels (FIT) Déclarer les incidents transfusionnels (FIT) Evolution du dossier transfusionnel Evolution du dossier transfusionnel *Information du patient *Information du patient *Incluant les Médicaments Dérivés du Sang (MDS) *Incluant les Médicaments Dérivés du Sang (MDS) *Appartenance au dossier médical *Appartenance au dossier médical Retour de linformation à lETS Retour de linformation à lETS


Télécharger ppt "La Sécurité Transfusionnelle en 2003 Olivier CORRE, MAR CHU-Brest Françoise Le GOUEFF, IADE CHU Brest Jeudi 4 décembre 2003."

Présentations similaires


Annonces Google