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Imperium et Barbaricum.

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1 Imperium et Barbaricum.
Tant que l’équilibre climatique se maintient, les équilibres économique, militaire et politique se maintiennent aussi. Rome est un modèle d’intégration pour les étrangers  (« barbares ») qu’elle a conquis, mais un ennemi pour les autres. Son propre modèle de civilisation est la Grèce.

2 Occidens et Oriens. Lorsque l’équilibre climatique se rompt, les équilibres économique, militaire et politique s’effondrent aussi. L’Empire, désormais christianisé, se maintient en Orient, moins touché par la crise climatique nord-atlantique, et hellénisé. En Occident, les « Barbares » affamés finissent par se substituer à l’autorité impériale .

3 Occidens et Oriens (suite).
Alors que l’Empire cherche encore à se reconstituer, les royaumes « barbares » (dont la Francie) se structurent en s’appuyant sur les traditions germaniques et sur le modèle impérial. La structure latine qui assure le lien est l’église d’obédience romaine, qui, de ce fait, acquiert une grande autonomie... et se montre plus proche des rois germains que des empereurs romains.

4 Francs, Slaves et Arabes.
Alors que l’Empire se réduit désormais aux territoires de langue grecque ou italique, les Slaves et les Francs se partagent l’Europe, tandis que les Arabes règnent sur la rive sud de la Méditerranée et en Hispanie. La plupart des populations de langues latines se retrouvent à présent dans des royaumes « barbares ».

5 Le partage de Verdun (843). C’est « l’acte de naissance » de la France et de l’Allemagne …et aussi de la Lotharingie, qui ne durera pas, divisée entre de plus petits royaumes (Arles, Bourgogne, Italie) ou intégrée à l’Empire germanique, mais qui renaîtra quelque temps, plus tard, sous la forme de l’héritage Bourguignon et du duché de Lorraine. Certains historiens nationalistes font remonter la France aux royaumes Francs antérieurs (Francies), mais c’est un abus d’interprétation.

6 La stabilisation. Vers l’an mille, le climat s’améliore, l’agriculture améliore sa productivité, les défrichements et les travaux hydrauliques reprennent, les états se stabilisent, la population augmente. Mais la moitié nord-ouest de l’Europe, qui construit en bois et suit la coutume, est en retard sur sa moitié sud-est, qui construit en pierre et suit des lois écrites ; ce retard se traduit aussi par moins d’hygiène, plus d’ignorance et plus d’intolérance religieuse.

7 Croisades et Tatars. Alors que la population européenne augmente, l’Asie centrale connaît une sécheresse prolongée. D’est en ouest, les Tatares pillèrent et soumirent l’Europe orientale. D’ouest en est, les Croisades enrichirent leurs chefs (souvent en route, au détriment d’autres chrétiens) mais tuèrent des masses de pauvres menés par l’espoir d’améliorer leur vie.

8 Guerre de 100 ans, Reconquista et Ottomans.
La guerre entre Plantagênets et Capétiens ravage la France, celle entre chrétiens et musulmans ravage l’Espagne. Les musulmans reculent. En Anatolie, ils avancent, et les populations se convertissent à l’islam pour échapper à la double imposition : les Grecs deviennent des Turcs. Parmi ceux-ci émergent les Osmanlis (Ottomans). A l’est de l’Europe, les Tatars perdent du terrain devant les royaumes chrétiens sédentaires.

9 La fin du Moyen-Âge. Après la peste noire qui élimine un tiers de la population européenne, la population se reconstitue. Alors que l’Empire romain d’orient, ruiné par les croisades, succombe, alors que les musulmans et les juifs sont expulsés d’Espagne, alors que l’Europe redécouvre le « Nouveau monde », un grand transfert de richesses et de savoirs a lieu de l’Europe du sud-est vers celle du nord-ouest, qui sera désormais le centre économique et politique du continent.

10 La Renaissance. Les « guerres en dentelle » n’empêchent pas le développement économique, en partie basé sur le pillage de l’Amérique du sud et des « îles à épices » d’Asie. Alors que l’Empire ottoman s’étend de l’Autriche à l’Océan indien et d’Oran au Caucase, une nouvelle puissance émerge à l’est : basée à Moscou qui rassemble les autres principautés slaves, c’est la Russie. Au centre de l’Europe, la puissance émergente est l’Autriche des Habsbourg.

11 Sur le plan politique, les monarchies restent absolues .
Les « Lumières ». Aboutissement de la Renaissance, l’ère des « Lumières » marque, du moins dans l’aristocratie et la haute bourgeoisie, l’émergence d’idées de plus en plus indépendantes de la pensée religieuse. Sur le plan politique, les monarchies restent absolues . Une crise climatique plus brève et moins marquée que celle de la fin de l’antiquité, va remettre en question cet équilibre .

12 Napoléon Napoléon Bonaparte, officier dont le modèle est toujours l’Empire Romain (comme c’était déjà le cas de Charlemagne), profite des bouleversements de la fin du XVIII-ème siècle pour instaurer une autocratie personnelle. Alors que ses guerres saignent la France et l’Europe, les idées des « Lumières » s’y répandent, notamment à travers les officiers des différentes armées. La Pologne est rayée de la carte par les adversaires de la France, qui la reconstitue pour quelques années.

13 La Restauration Sous la Restauration, débute l’industrialisation.
Alors que la Grande-Bretagne se construit un Empire colonial mondial, l’Empire turc décline et la Prusse devient une grande puissance. Les idées des « Lumières », conjuguées aux difficultés du « mini-âge glaciaire »,  mènent à des révolutions dans les années 1821, 1831 et 1848, basées sur des identités nationales et sociales qui remplacent les anciennes fidélités féodales et religieuses.

14 L’Europe industrielle
Les révolutions de 1821, 1831 et ont échoué, mais les identités nationales et sociales qui les sous-tendaient ont mené dans les années à l’émergence de nouveaux états basés sur une langue. Industrialisée, l’Europe domine et colonise le monde. Son modèle, hérité du modèle romain, domine également en Amérique. L’excédent de population européen ne meurt plus : il peuple l’Amérique du Nord.

15 Elle industrialise aussi la guerre et la mort.
La « Belle époque » En satisfaisant les besoins de base d’un nombre croissant de personnes, l’industrie permet des progrès scientifiques, culturels et sociaux qui font reculer la misère et l’ignorance. Elle industrialise aussi la guerre et la mort. Les dirigeants, comme les populations, n’en ont cure. La « belle époque » s’achèvera par un conflit qui affaiblira durablement l’Europe et mènera à des génocides. Dans ce conflit, il y eut 11 Alliés, dont 10 figureront parmi les vainqueurs (seule la Russie manquant, pour cause de Révolution).

16 Les officiers allemands vont s’y entraîner.
L’« Entre-2-guerres » La paix de n’est pas juste pour tous, et laisse de nombreuses frustrations dans une Europe exsangue. Toutefois , 4 empires de droit divin s’effondrent au profit de Républiques : l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie, la Russie et l’Empire ottoman. La confiscation de la Révolution russe par une minorité d’extrémistes, financés par l’Allemagne et partisans de la terreur, aboutit à un régime basé sur un réseau de camps de concentration. Les officiers allemands vont s’y entraîner. La démocratie recule presque partout en Europe, surtout après la crise financière de

17 D’autres pays s’allient à eux pour ne pas disparaître de la carte.
L’« Ordre nouveau » 1 Les déséquilibres de l’ « Entre-2-guerres », l’inaction des démocraties quand il était encore temps de sauver la paix, et leur faiblesse face aux régimes autoritaires, aboutit à une nouvelle guerre, encore plus meurtrière que la première. Des régimes totalitaires basés sur le génocide, des camps de concentration et la terreur se partagent l’Europe. D’autres pays s’allient à eux pour ne pas disparaître de la carte. Les totalitarismes planifient et exécutent l’assassinat de millions de civils inoffensifs par catégories, comme des insectes.

18 L’« Ordre nouveau » 2 N’étant confrontés à aucune critique, ne recevant que des rapports optimistes et n’étant pas sujets au doute, les dirigeants totalitaires prennent en des décisions funestes pour leur avenir. Hitler attaque l’URSS ; le Japon attaque les Etats-Unis : cela offre à la Grande-Bretagne, restée seule depuis juin 1940, les divisions de l’Armée Rouge, l’industrie des Etats-Unis, et du pétrole. Dès lors, géo-stratégiquement, la guerre est perdue pour l’Allemagne et le Japon. Dans ce conflit, il y eut 12 Alliés, mais seuls 4 figureront parmi les vainqueurs, dont 2 ont été, à un moment ou un autre, amis du Reich nazi : l’URSS et la France (De Gaulle, à l’origine simple rebelle sans mandat parlementaire, à peine toléré à Londres, ayant habilement réussi à se substituer à la France officielle, celle de Vichy).

19 L’« Ordre nouveau » 3 La paix de est encore moins juste que celle de 1918, mais elle va durer, car personne ne veut d’une troisième guerre mondiale. Deux Europes s’opposent : l’une, démocratique, prospère, aidée par le Plan Marshall ; l’autre, appauvrie, est basée sur la terreur et un réseau de camps de concentration. Dans les deux, la course aux armements draine d’immenses ressources au détriment du développement. En occident, la décolonisation n’empêche pas l’apparition de la social-démocratie, la libération des mœurs et la réduction des inégalités. A l’est, les sociétés civiles sont détruites par la dictature, tandis que la pénurie habitue les peuples à n’avoir d’autre idéal que de se procurer des produits à consommer.

20 La libération de Quarante-cinq ans après 1945, l’Europe de l’est est libérée à son tour de la dictature. Mais la situation mondiale est défavorable à son redressement : la social-démocratie est en recul au profit des dérégulations qui accentuent les inégalités ; les énergies et l’environnement sont surexploités, et les adeptes de la dictature regrettent sa disparition, tant à l’ouest qu’à l’est . Des décennies de dictature et de mal-développement ont ravagé ces sociétés, dont les dirigeants passent du communisme au nationalisme. Enfin, non seulement il n’y a pas de Plan Marshall pour les aider à se reconstruire, mais au contraire la communauté européenne leur impose des conditions draconiennes pour les intégrer. Seules Simone Veil et Angela Merkel ont eu le courage de dénoncer cette inégalité.

21 La fragmentation de l’URSS et de la Yougoslavie
A leur tour, l’URSS et la Yougoslavie passent du communisme au nationalisme. Leurs nouveaux dirigeants, encouragés par l’occident, décident de fragmenter ces états fédéraux, réduisant d’autant le poids de la représentation politique face aux puissances économiques. De nouveaux états émergent des ruines de ces fédérations, soutenus par diverses puissances étrangères, et non sans des centaines de milliers de morts dus à des guerres et des « purifications ethniques ». Les dirigeants ex-communistes et leurs émules réussissent ainsi leur pari : rester au pouvoir et être les seuls interlocuteurs reconnus par la communauté internationale.

22 L’Union Européenne L’U.E., en 2009, comprend 27 états. Six pays riches restent en dehors pour garder leur haut niveau de vie (Andorre, Monaco, Suisse, Liechtenstein, St-Marin, Norvège). L’Albanie et 6 des 7 anciens pays yougoslaves restent en dehors suite à leur faiblesse économique et sociale, consécutive à leurs guerres. Même chose pour 3 des anciennes républiques de l’URSS, considérées par l’Occident comme « zone d’influence exclusive » de Moscou (Biélorussie, Ukraine et Moldavie). Dans l’Union Européenne, la démocratie et un certain tissu de cohésion sociale (les services publics) résistent, malgré les attaques incessantes des partisans de la dérégulation du marché et de la privatisation générale (qui, entre autres, n’hésitent pas à se servir des crises qu’ils provoquent, comme moyens d’intimider leurs adversaires). Malgré sa constitution trop peu sociale, l’Union Européenne est ainsi un outil de paix et de préservation des acquis sociaux. A ce titre, elle est combattue par tous les extrémismes.


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