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RAPPORT ANNUEL 2004.

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1 RAPPORT ANNUEL 2004

2 SOMMAIRE  Mot du Président   Présentation du CMS   Organisation Moyens Activités en 2004 Contrôle du CMS Situation financière Annexes

3 Mot du Président

4 Mot du Président L’année 2004 constituait un tournant décisif dans la vie de notre institution. Elle consacrait en effet la sénégalisation totale de la gouvernance du CMS par la nomination d’un directeur général. Sur la base des orientations définies par le conseil d’administration fédéral, il a mobilisé toutes les ressources humaines et matériels du CMS pour l’amener, au 31 décembre 2004, à réaliser les belles performances qui suivent : Une croissance du total bilan de 28 milliards à 37 milliards soit 32% Une forte augmentation (un doublement) des excédents qui passent de 700 millions à 1,4 milliard. Ces réalisations sont le fait de la confiance renforcée du sociétariat à notre entreprise et des efforts que celle ci a déployés pour satisfaire à leurs attentes. Trois indicateurs en témoignent : une adhésion de nouveaux sociétaires, une collecte d’épargne supplémentaire de 8 milliards et une production de crédit de 22 milliards constituant une contribution relativement significative au financement des besoins de la population sénégalaise toutes catégories confondues. Le portefeuille de prêts a été bien tenu grâce à la qualité des dossiers et à la mobilisation permanente des élus et salariés dans le recouvrement. Toutes ces réalisations ont permis de consacrer le leadership du CMS dans le système financier décentralisé sénégalais conformément à son ambition exprimée depuis trois ans et consignée dans le plan stratégique CMS CAP 2005. Elles constituent, toutefois, autant de défis pour maintenir notre position dans un environnement fortement plus concurrentiel et faire face aux multiples sollicitations de notre sociétariat et, au-delà, de la population. Je ne doute point de notre capacité à les relever parce que nous avons l’ambition, la volonté et les moyens d’y parvenir. Monsieur Alioune Diodio BA

5 Présentation du CMS

6   Historique A l’origine Caisse Populaire d’Epargne et de Crédit (CPEC), le CMS a démarré en 1988 à Thiaré, dans la région de Kaolack, sur initiative du Gouvernement sénégalais, du Ministère Français de la Coopération et du Centre International du Crédit Mutuel (CICM). En 1991, il gagne ensuite la région de Tambacounda. En 1992, la Caisse Française de Développement, intéressée par l'originalité de ce projet devient quatrième partenaire. En 1993, le Crédit Mutuel du Sénégal s’installe dans la région de Thiès, date à laquelle le siège du Bureau Central est transféré à Thiès également.

7 Historique (suite et fin)
En Janvier 1995, le Crédit Mutuel du Sénégal s’installe dans la région de Ziguinchor. En 1998, le Crédit Mutuel du Sénégal transfère le siège du Bureau Central à Dakar. Le 10 juin 2000, le Crédit Mutuel du Sénégal connaît une phase majeure d’institutionnalisation en mettant en place la Fédération des Caisses du Crédit Mutuel du Sénégal. Le 1er janvier 2004, le Crédit Mutuel du Sénégal nomme un Directeur Général sénégalais. Philosophie Notre philosophie mutualiste s’exprime à travers les principes suivants : une  adhésion libre et volontaire à la caisse qui confère le statut de client – associé (sociétaire) l’ égalité des sociétaires (un sociétaire = une voix) la solidarité entre sociétaires et entre caisses.

8 Cadre institutionnel Objectifs généraux Mission
Le CMS exerce ses activités dans le cadre d’une réglementation stricte appliquée dans toute l’espace UEMOA (loi du 5 janvier 1995, décret d’application n° du 11 novembre 1997, instructions du Gouverneur de la BCEAO du 10 mars 1998) et sous le contrôle de la BCEAO et du Ministère de l’Economie et des Finances. Ses comptes font l’objet d’une certification réalisée tous les ans par un des plus grands cabinets du Sénégal. Objectifs généraux Accès des populations aux services financiers de proximité, Protection des populations contre l’endettement usurier , Mise à leur disposition de financements adaptés à la réalisation de leurs projets. Mission Le CMS a pour mission de participer à l’amélioration du niveau de vie et à la promotion du bien- être des populations toutes catégories confondues en offrant une large gamme de services financiers de proximité.  

9 Organisation du CMS

10 Alioune Diodio BA Président FCCMS
Organisation institutionnelle Alioune Diodio BA Président FCCMS Chaque caisse comporte quatre organes : une Assemblée Générale, un Conseil d’Administration, un Conseil de Surveillance et une Commission de Crédit. Les membres de ces conseils et commission sont des sociétaires élus par l’assemblée générale des sociétaires.   En 2004 le CMS comptait au total 962 élus, tous bénévoles.

11 Grille de répartition des élus (par genre et secteur d’activités)
Total Femmes ENS AGR COM PECH Artisans Autres Kaolack 274 15% 21% 32% 08% 11% 13% Sud Est 236 09% 22% 31% 0% 23% Thiès 193 38% 02% 17% 33% Sud Ouest 142 16% 47% 04% 19% Dakar 115 26% 35% 27% 25% 962 30% 03% 12%

12 Schématisation Organisation Institutionnelle
Fédération des Caisses du Crédit Mutuel du Sénégal Loi n° du 05/01/95 et décret n° du 11/11/97 Comité de Crédit 5 Membres Conseil de Surveillance 5 membres Commission Nationale d’Attribution des Cotes de Crédit Règlement de crédit Conseil d’Administration 14 Membres Assemblée Générale Commissions de Crédit - Commission Nationale de Crédit - Commissions Régionales de Crédit - Commissions Locales de Crédit - Commissions restreintes de Crédit Règlement de crédit Réunions de secteur 71 Caisses locales Loi n° du 05/01/95 et décret n° du 11/11/97

13 ORGANISATION TECHNIQUE
Mamadou TOURE DG CMS La gestion quotidienne de la FCCMS est confiée au Directeur Général qui, à cet effet, a délégué une bonne partie de cette mission à 7 directeurs centraux suivants. Ils assurent le pilotage de l’entreprise autour du Directeur Général et constituent ensemble le Comité de Direction . La Direction Administration et Finances concentre les quatre services « Budgets et Moyens Généraux », «Caisse Centrale », « Comptabilité » et « Contrôle de Gestion ». Elle fournit aux caisses locales et aux directions les moyens matériels et la logistique nécessaires à leurs activités. Elle gère, aussi, la trésorerie et la comptabilité du groupe ainsi que les opérations financières avec les banques. Enfin elle fournit les outils de suivi et d’analyse des performances de gestion du groupe.

14 Organisation technique (suite)
La Direction Développement, Marketing et Communication supervise, encadre et cordonne les activités des directions régionales responsables du développement des caisses locales. Elle s’occupe aussi du positionnement et de la communication du CMS, la conception de son offre de services et la coordination de différentes études sur l’institution. La Direction des Engagements veille sur la qualité des procédures d’octroi et de gestion du crédit. A cet effet, elle s’appui principalement sur son service Engagement et son service Contentieux. La Direction des Ressources Humaines s’occupe du recrutement, de la formation et de l’affectation du personnel. Elle gère la paie et les relations avec les organismes sociaux. Elle appuie les différentes structures mises en place par le CMS (Amicale des salariés, Coopérative d’Habitat, Collège des délégués).

15 Organisation technique (fin)
La Direction des Systèmes d’Information assure l’installation et la maintenance des équipements et des logiciels et assiste les utilisateurs. Elle administre les différents réseaux locaux aux niveaux des caisses et des directions et veille à la sécurité du système d’information. Le Chargé de mission et Responsable de la vie du Mouvement a la mission principale d’assister les organes fédéraux dans l’exercice de leurs missions et de mener des missions que lui confie le Directeur Général. L’Inspection Générale assure la mission de contrôle de l’ensemble des structures du CMS en appui aux conseils de surveillance des caisses et de la Fédération.

16 ORGANIGRAMME GENERAL DU CMS

17 LES RESSOURCES HUMAINES

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20 Tableau des Effectifs 2000 2001 2002 2003 2004 RESEAU 155 158 168 198 219 SIEGE 39 38 48 51 59 EFFECTIFS 194 196 216 249 278

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24 LA VIE SOCIALE Durant l’année précédente les diverses instances ont fonctionné correctement conformément à leurs attributions tant au niveau local qu’au niveau fédéral. Le processus d’élaboration des objectifs et des budgets ainsi que les choix d’investissement se sont faits en équipe entre les salariés et les élus. Les élus dans leur ensemble se sont fortement mobilisés sur l’activité de recouvrement, ce qui a valu au CMS une qualité de portefeuille. 2004 a consacré l’aboutissement heureux du grand chantier de révision et d’actualisation des textes du CMS à l’issue d’un processus de consultation et d’élaboration très participatif. Elle a aussi été marquée par la mise sur pied de la Banque des Institutions Mutualistes d’Afrique de l’Ouest (BIMAO) dont l’agrément a été effectif le 09 décembre 2004 et notifié le 07 janvier 2005. Une activité intense de représentation a été notée au niveau du bureau fédéral et notamment de son président. Cela aboutit actuellement, entre autres, à la continuité des partenariats avec l’AFD et le CICM et à l’approfondissement des relations avec l’Union JEMINI du Mali dans le cadre de la Confédération des Caisses Mutualistes d’Afrique de l’Ouest (CCMAO).

25 Moyens du CMS

26 LE SYSTEME D’INFORMATION
Le réseau du Crédit Mutuel du Sénégal est informatisé à 100%. A l’exception des chauffeurs et des gardiens, tous les agents du CMS utilisent l’outil informatique. Le SI au niveau de la Caisse Locale Toutes les caisses sont informatisées (200 postes) 28 Caisses en réseau (3 à 8 postes, jusqu’à 6 guichets) 43 Caisses monopostes La Caisse Locale dispose du logiciel intégré SibanqueII qui permet d’effectuer : La Gestion du sociétariat La Gestion automatique des dépôts : épargne libre et contractuelle La Gestion automatique du portefeuille crédit : remboursement à l’échéance, basculement en CDL, provisionnement… La Gestion de la comptabilité générale et auxiliaire Le Suivi de l’activité : production des données statistiques La Clôture de l’exercice au 31/12 et la Production automatique des Etats Financiers.

27 LE SYSTEME D’INFORMATION (suite)
Le SI au niveau de la Direction Régionale La DR dispose des sauvegardes de SibanqueII lui permettant d’effectuer : Le Suivi budgétaire Le Suivi de l’activité Le Suivi du portefeuille crédit et du portefeuille à risque Le Suivi des recommandations des missions de contrôle Le SI au niveau de la Direction Générale La DG dispose des sauvegardes de SibanqueII lui permettant d’effectuer : La consolidation des données La production des statistiques : par genre, secteur d’activité, catégorie socioprofessionnelles… La DG dispose d’autres applications lui permettant : La production des ratios prudentiels à partir des données de SibanqueII La production des états financiers avec plan de comptes BCEAO La gestion de la paie La gestion de la comptabilité La gestion des immobilisations Le rapprochement bancaire La gestion de la trésorerie

28 La Cartographie du SI Caisse Direction Régionale Direction Générale
SIBANQUE 2 Office Check Virements SAARI Compta SAARI Paie SAARI Immo UNIVERSE (Rappro. relevé bq) Windows XP Gestion Réseau Antivirus Windows XP/S Messagerie Interne R E S A U Sphinx Marketing Gestion des stocks Firewall Modem Routeur ADSL Maintenance à distance Transfert et Gestion sauvegardes Compression / Cryptage Intranet Internet ADSL Ratios Trésorerie

29 Maîtres mots du SI : Rapidité, Fiabilité, Sécurité
L’INTERCONNEXION En 2004, les Caisses du CMS sont totalement interconnectées à la Direction Générale, via leur Direction Régionale. Cette interconnexion permet de disposer des données de la Caisse à J+1 au plus tard. L’intérêt de l’Interconnexion Disponibilité des données de la Caisse à J+1 au plus tard: Disponibilité des statistiques plus rapide Contrôle à distance plus efficace Prise en main à distance des ordinateurs: Réduction des déplacements de l’équipe informatique Déploiement d’une nouvelle version plus rapide Existence d’une messagerie interne: Envoi des fichiers par la Direction Générale et intégration directe dans l’application Sibanque Maîtres mots du SI : Rapidité, Fiabilité, Sécurité

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31 MOYENS LOGISTIQUES Parc automobile constitué de 129 éléments (motos, mobylettes, pirogue motorisée et véhicules) répartis entre les 90 entités du CMS (caisses, directions et Présidence de la Fédération). Direction Générale Régionale Kaolack Sud Est Thiès Sud Ouest Dakar Saint Louis TOTAL Véhicule 26 05 04 53 Moto - 14 15 11 06 71 Mobylette 01 02 Pirogue 03 Total Parc 27 22 20 18 16 10 129 Entités 9 17 13 90

32 Activités en 2004

33 LE DEVELOPPEMENT Durant l’exercice écoulé le réseau du CMS (71 caisses et 10 permanences, 962 élus et 278 salariés dont 219 au niveau opérationnel des caisses et directions régionales) a réalisé les performances suivantes : 8 nouvelles caisses ont été créées et la moitié dans le dernier trimestre : Saint Louis, Richard Toll, Louga, Ross Béthio, Dahra, Kidira, Thiès 2 et Plateau. Cette extension de notre réseau consacre la couverture quasi-totale du Sénégal. L’analyse de la typologie des caisses donne le tableau suivant qui met en relief la forte présence du CMS en milieu rural

34 LE DEVELOPPEMENT (suite)
nouveaux sociétaires ont fait confiance au CMS, ce qui porte le sociétariat à composé de 65 % d’hommes, 20 % de femmes et 15 %  de personnes morales essentiellement constituées de groupements féminins : les femmes constituent ainsi 35% du sociétariat ce qui est révélateur de la diversité au plan « genre » 4 400 nouveaux salariés et pensionnaires ont domicilié leurs revenus au courant de l’année d’où un effectif en fin 2004 de Cet effectif est du reste supérieur à la part de marché de plusieurs banques sénégalaises, 7,7 milliards de collecte d’épargne supplémentaire soit une épargne totale de 28, 3 milliards au 31 décembre L’épargne moyenne est ainsi établie à F par sociétaire. On relève que 62% de l’encours d’épargne est logé dans des comptes de plus de F de solde. On en déduit que les épargnants du CMS ont des niveaux de revenus différents et sont de catégories socioprofessionnelles diverses, 22 milliards de crédits octroyés dont 12,5 milliards aux secteurs professionnels formel et informel (agriculture, élevage, pêche, artisanat, commerce, transport, autres prestations de services) et  9,5 milliards au sociétariat des « particuliers » essentiellement composé de salariés et pensionnaires de l’Etat et des entreprises privées pour la satisfaction de leurs besoins (financement de biens d’équipement, d’aménagements immobiliers, de dépenses scolaires et de tous autres besoins personnels et familiaux),

35 LE DEVELOPPEMENT (fin)
le CMS a consacré 2 milliards de ses prêts à l’agriculture alors qu’on constate un délaissement de ce secteur par certaines mutuelles, On ne peut toutefois manquer de souligner que seulement ¼ du volume des crédits octroyés a bénéficié aux femmes prêts ont été octroyés en On note que plus de la moitié du volume de prêts concerne des prêts d’un montant supérieur ou égal à francs d’où une tendance du CMS à octroyer des prêts de plus en plus importants Cette tendance est confortée par l’activité « crédit PRO » : pour rappel le CMS a lancé en mai 2004 un produit crédit dit « crédit PRO » pour les sociétaires exprimant des besoins de financement de leurs activités de 10 millions et plus. En fin 2004 un montant de 3 milliards 107 millions a été financé dans ce cadre. Les créances douteuses et litigieuses (CDL) représentent 235 millions soit 1,2% de l’encours ; d’où la qualité de son portefeuille. Cette activité menée avec professionnalisme et engagement a permis de dégager un excédent de plus de 1 milliard 400 millions contre 700 millions en fin 2003. Ces performances confèrent partout au CMS le 1er rang parmi les institutions du Système Financier Décentralisé du Sénégal en termes de taille de réseau, d’effectifs permanents employés, de collecte d’épargne et d’encours de crédit.

36 Produits d’épargne : Compte d’épargne Compte courant Compte à terme Plan Epargne Projet (PEP) Plan Epargne Logement (PEL) Produits de crédit : Crédit PEP(1.5 à 5 fois l’épargne constituée) Crédit automatique Crédit conventionné Crédit d’urgence Crédit AES (Aménagement, Equipement et Social) Crédit d’investissement Crédit Fonds de roulement Crédit Campagne Crédit Elevage (embouche, aviculture) Crédit de soudure Crédit de préfinancement OFFRE CMS

37 OFFRE CMS (fin) Autres services : Domiciliation de revenus (salaires, pensions de retraite, rentes, etc.) Réception et transferts de fonds (vers l’international) Encaissement de chèques et de devises Retraits et versements déplacés (d’une région à une autre) Découvert Virements internes Micro Assurance (Assurance Compte Sécurité) Taux et durées des crédits : Nos taux d’intérêts sont de 1,5%, ou 1,75% ou 2% (selon le type de crédit) et se calculent sur une base mensuelle, sur le capital restant du mois (sauf faveur d’une convention). Nos durées de remboursement s’échelonnent sur une période allant de 3 à 36 mois (sauf faveur d’une convention).

38 REPARTITION DU SOCIETARIAT SELON LE GENRE
Les groupements sont en très grande majorité constitués de femmes. Ainsi le sociétariat du CMS est constitué à 35% de femmes. Cette distribution est identique à celle relevée depuis 3 ans

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40 REPARTITION DES DEPOTS SELON LES TRANCHES DE SOLDES
72% des épargnants ont un solde inférieur à F, ce qui atteste de l’accessibilité du CMS aux petits épargnants

41 REPARTITION DES DEPOTS SELON LES TRANCHES DE SOLDES (fin)
On note toutefois une concentration du volume de l’épargne (60%) dans les comptes à plus de de solde (les grands épargnants)

42 PRODUCTION DE CREDIT EN 2004 SELON L'OBJET
Tableau 1 Autres crédits Agriculture Artisanat Commerce Immobilier KAOLACK Nombre 515 2 301 87 1 386 1 574 Encours TAMBACOUNDA 1 330 2 561 54 1 859 1 428 THIES 123 154 120 3 681 1 827 DAKAR 144 24 124 1 688 637 ZIGUINCHOR 1 660 260 40 483 1 236 SAINT LOUIS 1 2 4 38 29 TOTAL 3 773 5 302 429 9 135 6 731

43 PRODUCTION DE CREDIT EN 2004 SELON L'OBJET
Tableau 2 Consommation Elevage Pêche Social Transport KAOLACK Nombre 439 688 75 14 992 218 Encours TAMBACOUNDA 645 664 1 11 005 313 THIES 1 617 563 152 13 700 399 DAKAR 5 479 56 8 15 532 327 ZIGUINCHOR 2 011 30 21 3 829 280 SAINT LOUIS 61 6 2 50 11 TOTAL 10 252 2 007 259 59 108 1 548

44 Production totale de crédit 2004 selon l’objet
Tableau 3 Total KAOLACK Nombre 22 275 Encours TAMBACOUNDA 19 860 THIES 22 336 DAKAR 24 019 ZIGUINCHOR 9 850 SAINT LOUIS 204 TOTAL 98 544

45 LES REALISATIONS DE LA NOUVELLE DIRECTION DES ENGAGEMENTS
Le Service « Engagements Particuliers » Ce service dans le cadre de sa mission a en charge : le suivi des côtes de crédit des Caisses locales et des commissions régionales de crédit. Dans le cadre de cette mission, il a tenu conformément aux textes, notamment le règlement du crédit, deux réunions de CNACC (Commission Nationale d’Attribution des Cotes de Crédit). Ces deux réunions de la CNACC ont permis de faire évoluer les différentes côtes de crédit des instances de décision en matière de crédit. (cf. extraits des tableaux de côtes de crédit) l’amélioration du processus d’octroi de crédit qui se traduit actuellement sur le plan Opérationnel par les délégations de pouvoirs de décision en matière de crédit des élus aux techniciens. Les premières délégations ont été mises en place en février puis révisées en août Ce système a permis de déléguer des pouvoirs de décision à tous les Gérants, aux Directeurs Régionaux et au Directeur des Engagements mais aussi de renforcer les pouvoirs de décision des Comités de crédit locaux et des Commissions Régionales de crédit. Le système de délégation de pouvoirs de décision en matière de crédit a largement contribué à la réduction des délais d’attente des sociétaires ; le processus a gagné en fluidité ce qui expliquerait en partie la forte production de crédit et la réduction des réclamations des sociétaires sur les délais d’attente.

46 LES REALISATIONS DE LA NOUVELLE DIRECTION DES ENGAGEMENTS (suite)
Le Service « Engagements Particuliers » (suite) le suivi de l’activité crédit (réalisations des objectifs et ratios prudentiels), c’est une mission essentielle de la Direction des Engagements. Douze rapports destinés aux caisses locales et aux différents acteurs du crédit ont été produits en raison d’un rapport par mois. Chacun de ces rapports mensuels fait ressortir pour chaque Caisse locale le niveau de réalisation de son objectif de production et d’encours de crédit, son coefficient d’engagement et le rapport entre les emplois à long et moyen terme et les ressources stables. la Commission Nationale de Crédit qui est l’instance de décision en matière de crédit et qui est habilité à statuer sur les dossiers de crédit hors côtes des Commissions Régionales. Cette Commission s’est réunie cinquante et une (51) fois en 2004 et a statué sur cent cinquante six (156) dossiers pour un montant total de neuf cent vingt et un millions cinquante six mille cinq cent dix (921 056 510) F CFA et en a accordé cent quarante six (146) dossiers pour un montant total de sept cent onze millions sept cent soixante quatre mille trois cent soixante et un (711 764 361) F CFA. Cette commission s’est réunie en moyenne une fois la semaine au courant de l’exercice 2004. Elle n’a enregistré aucune réclamation pour la même période ce qui traduit la diligence et la qualité de ses décisions.

47 LES REALISATIONS DE LA NOUVELLE DIRECTION DES ENGAGEMENTS (suite)
Le Service « Engagements Professionnels » Ce service s’est mis en place progressivement dans le premier trimestre de 2004 avec le recrutement et la formation de son personnel. Ensuite a suivi la mise en place de la gamme de produits et des supports de gestion. Enfin l’activité de production a démarré précisément le 21 mai 2004 et au 31 décembre elle se chiffrait à trois milliards quatre vingt quatorze millions francs (3   000) F CFA pour mille cent vingt trois (1 123) dossiers. Ces objectifs qui avaient été fixés en dehors des objectifs du réseau, ont largement contribué au bond de la production globale du CMS et par conséquent au bon résultat de 2004. Production effectivement mise en place par DR au 31/12/2004 : Dakar : 940 millions Thiés : 925 millions Kaolack : 440 millions Sud/Est : 517 millions Sud/Ouest : 308 millions

48 LES REALISATIONS DE LA NOUVELLE DIRECTION DES ENGAGEMENTS (suite)
Production par secteur d’activités au 31/12/2004 : Commerce : un milliard neuf cent millions Equipement et Investissement : un milliard cent quatre vingt deux millions

49 LES REALISATIONS DE LA NOUVELLE DIRECTION DES ENGAGEMENTS (suite)
Le Service « Contentieux » Le fonctionnement du Contentieux durant l’année 2004 s’est traduit d’une part par les activités courantes, à savoir les opérations de recouvrement, de suivi des procédures judiciaires c’est-à-dire les relations avec les Avocats et Huissiers et les séances de travail périodiques avec les Gestionnaires de Crédit dans le cadre des missions dans le Réseau. D’autre part, ce service a réalisé le fichier CIA et procédé à l’identification des débiteurs en CIA, deux projets qui ont démarré dans le courant de l’année 2003. Les activités permanentes Il s’agit du suivi des dossiers en contentieux transmis par les Directions Régionales et qui sont traités soit au niveau interne soit par les Avocats et Huissiers du CMS. Les fichiers CIA Il s’est agi principalement au cours de cette année de la finalisation du fichier CIA, travail commencé avec des stagiaires dans le courant de l’année 2003 et dont la mise en oeuvre s’est poursuivie pendant l’année 2004 avec l’intégration des CIA de l’année 2003 mais aussi la création du fichier d’identification des débiteurs en CIA. Ce fichier CIA nécessite cependant une mise à jour permanente, Il en est de même du fichier d’identification des débiteurs dont la mise en œuvre est présentement achevée avec l’intégration des débiteurs en CIA de l’année 2004.

50 LES REALISATIONS DE LA NOUVELLE DIRECTION DES ENGAGEMENTS (suite)
Formations et Communications A côté des actions conduites par les différents services sous la supervision de la Direction des Engagements, il y a celles qui ont été menées de concert par les différents services. Il s’agit : du séminaire d’évaluation de l’activité crédit qui s’est tenu au mois de février 2004 à Mbour. d’un plan de communication sur l’activité de CM/Pro a conduit les différents services de la Direction des Engagements dans toutes les Directions Régionales. L’objectif visé par le plan était de sensibiliser le réseau notamment les caisses locales (élus et salariés) sur les nouveaux produits crédits, les mécanismes de mise en place du crédit aux professionnels et les avantages de CM/Pro.

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52 CDL ET PROVISIONS

53 L’ACTIVITE DU CMS EN CHIFFRES
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 NOMBRE CAISSES 75 73 57 60 63 71 PERMANENCES 10 13 EFFECTIFS 175 177 194 196 216 249 278 Réseau 155 158 168 198 219 SOCIETARIAT 87 867 Domiciliations 5 235 5 922 9 054 13 492 EPARGNE(en millions de f CFA) 6 491 8 160 9 930 12 839 16 155 20 678 28 326 Moyenne(en milliers de f CFA) 73 871 78 658 84 869 98 231 PRODUCTION EN VOLUME (en millions de f CFA) 3 995 4 916 5 043 6 022 9 474 12 915 22 003 PRODUCTION EN NOMBRE 15 364 18 040 15 443 15 265 24 578 25 855 34 229 Moyenne (en milliers de f CFA) ENCOURS(en millions de f CFA) 2 724 3 800 4 090 4 903 7 569 11 314 19 725

54 Contrôle du CMS

55 LE CONTROLE EN 2004 L’organisation du contrôle interne du CMS se présente sous (04) quatre niveaux : Le contrôle opérationnel, Le contrôle hiérarchique ou de supervision, Le contrôle fonctionnel, L’évaluation du contrôle interne par l’Inspection Générale. L’Inspection Générale compte seize (16) éléments et toute l’équipe est basée à la Direction Générale. L’Inspection Générale dispose : de sept (07) véhicules mis à sa disposition et de (16) ordinateurs, d’un manuel de procédure d’organisation et de contrôle, des applications sous ACCESS permettant de développer des requêtes pour le contrôle à distance. Conformément au plan d’action 2004 validé par le Directeur Général, l’Inspection Générale a eu à assurer des missions de contrôle et d’assistance dans le réseau des Caisses et à la Structure Centrale. des missions de révision générale et restreinte des missions de contrôle à distance des missions spéciales, ponctuelles ou thématiques des missions d’évaluation des missions conjointes avec d’autres Directions l’audit de service du siége rapprochement mensuel du compte de liaison caisse centrale des missions de contrôle de bilan.

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57 LA SITUATION FINANCIERE

58 Analyse de la structure bilantielle
Le total bilan consolidé s’élève à 37 milliards en fin 2004, contre 28 milliards à fin Les fonds propres et les dépôts des sociétaires fournissent respectivement 15% et 75% des ressources consolidés. Avec un résultat de 1,4 milliard la rentabilité du réseau en 2004 a fortement influencé la variation des fonds propres du groupe. Symétriquement les ressources sont employées à plus de 54% en créances sur les sociétaires et à 34% en placements bancaires, portefeuille de titres et encaisse. Les comptes à terme auprès des banques sont d’un montant d’environ 10 milliards soit 76% du total de la rubrique disponibilités tandis que les emprunts obligataires s’élèvent à un milliard. C’est dire qu’en fait le CMS a deux activités majeures qui disposent des ressources. L’actif immobilisé net qui se chiffre à 3 milliards pèse désormais 10% contre des actifs contre 7% en L’actif immobilisé tient sa progression des investissements en cours réalisés pour la construction du siège de la fédération. Analyse du Profil de risque Le risque client est le principal risque encouru par le CMS. En fin 2004, l’encours crédit consolidé est à 20 milliards de francs. Le taux de couverture du portefeuille par les provisions est de 0,98%. Par contre le taux de provision des créances douteuses atteint 81%. Le ratio fonds propres sur encours crédits est à 29% ce qui témoigne d’une couverture assez satisfaisante des risques clients par les fonds propres. Ce ratio simplifié de solvabilité connaît cependant une baisse de 9% du fait de la forte hausse des crédits.

59 EVOLUTION DE LA LIQUIDITE DU GROUPE
Le ratio prudentiel de liquidité s’établit en 2004 à 79% c'est-à-dire à un point au dessous du seuil plancher de 80% alors qu’en 2003, le ratio de liquidité était largement supérieur à cette norme. Les dépôts à court terme qui étaient de 19 milliards en 2003 sont passés à 26 milliards en un an entraînant une forte hausse de l’exigible à court terme. ANALYSE DE LA RENTABILITÉ DU GROUPE Pour un PNB de 4, 623milliards le groupe a dégagé un excédent de 1, 374 milliard en Le ratio résultat net sur PNB a progressé de 22% en 2003 à 30% en 2004. Par ailleurs, le taux de rendement des actifs (résultat net d’exploitation avec créances abandonnées sur total bilan moyen) a gagné deux points en une année et s’établit à 5% en 2004 soit 2 points au dessus de la norme BCEAO. La rentabilité du groupe est donc satisfaisante. La réalisation de résultats satisfaisants repose encore largement sur la distribution de crédits comme en atteste le tableau suivant :

60 Evolution des soldes intermédiaires de gestion

61 L’activité financière contribue au Produit Net Bancaire du groupe à hauteur de 69% et les autres produits d’exploitation représentent 31%. Le niveau des commissions sur prestations qui couvre près de 55% des frais généraux est satisfaisant. La forte progression du PNB face à une avancée moyenne des frais généraux entraîne un coefficient d’exploitation en dessous de la norme BCEAO. Il est maintenant à 56% contre 66% l’exercice précédent. Conclusion : En 2004, le CMS a affiché encore une grande progression de sa rentabilité amenée par une expansion de la demande de crédits surtout les crédits à moyen terme. Le niveau des ratios prudentiels aussi bien pour le réseau que pour le groupe doit inciter à une politique de recherche de ressources stables encore insuffisantes et inciter davantage à un rééquilibrage entre le moyen terme et le court terme.

62 BILAN (1/3)

63 BILAN (2/3)

64 BILAN (3/3)

65 COMPTE DE RESULTAT (1/3)

66 COMPTE DE RESULTAT (2/3)

67 COMPTE DE RESULTAT (3/3)

68

69 ANNEXES

70 OBJECTIFS DU PLAN STRATEGIQUE CAP 2005
Conforter l’autonomie financière et du groupe et de ses caisses dans le respect du principe de la solidarité financière entre les caisses, Renforcer ses implantations à Dakar et étendre son réseau à la zone Nord pour conforter sa stratégie nationale, Construire un réseau moderne et sécurisé avec une identité visuelle forte, une interconnexion totale et une communication régulière en vue d’améliorer son positionnement et d’accroître sa notoriété,   Se doter d’un organe financier pour une reconnaissance de la communauté « bancaire » nationale et internationale afin d’améliorer et de diversifier l’offre de services (domiciliation des salaires, transferts nationaux et étrangers)   Développer l’offre de crédits aux particuliers (prêt habitat) et aux professionnels avec une approche spécifique des professionnels présentant des demandes comprises entre 10 et 30 millions de FCFA.   

71 Ratios prudentiels BCEAO

72 Ratios prudentiels BCEAO

73 Ratios prudentiels BCEAO


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