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La sécurité des médicaments et des dispositifs médicaux Mmes Mrs Rémy Collomp (CHU Nice), Marie-Christine Lanoue et Hugues Du Portal (Omédit centre), Christian.

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1 La sécurité des médicaments et des dispositifs médicaux Mmes Mrs Rémy Collomp (CHU Nice), Marie-Christine Lanoue et Hugues Du Portal (Omédit centre), Christian Guillaudin (CH AGEN), François Pesty (expert indépendant), Fabrice Lagrange (CH La Charité), Muriel Dahan (IGAS), Majid Talla (ANAP), Gilbert Mounier (Sofgrès), Dominique Thivaud ( CHU Toulouse/ Europharmat), Brigitte Bonan (H. Foch), Christophe Geisler (JIQHS/AFQHO) organisateur Mercredi 19 juin, de 15h30 à 17h30 - ANAP, 23 Avenue dItalie, AFQHO Association francophone pour la qualité hospitalière Atelier 14 : intro Séance Découverte 24 : la check-list

2 1 « Ce que nous retenons dessentiel les uns des autres et les points à risques que nous signalons » Atelier 14 : intro

3 1. Des progrès indéniables Au plan national, le risque médicamenteux a bien été identifié comme priorité Le sujet avance dans les textes, les référentiels, les guides, les professionnels, les outils, les pratiques La mise en commun des problèmes et le traitement coopératif des problèmes progressent (moins de décharge vers les pharmaciens ; le responsable du risque médicamenteux est identifié comme coordonateur) – Exemple : les personnes âgées Atelier 14 : intro

4 2. Des acteurs à leur place Le ministère, les ARS, la HAS, les sociétés savantes, les OMEDIT jouent leur rôle. Chacun est à sa place. Mais il faudrait : – Mieux sinterfacer avec lANSM – Développer encore le mode coopératif – Saisir lopportunité du DPC – Corriger les erreurs stratégiques – Faire encore progresser la coopération DGOS / Omedit – Maintenir leffort sur toute la chaine « prescription- dispensation-administration » – Introduire davantage les innovations Atelier 14 : intro Séance Découverte 24 : la check-list

5 3. Des erreurs stratégiques Le risque « dispositif médical » na pas encore été identifié au même niveau. Les DM électroniques se révèlent un cas particulier important La chaine « établissements – activités ambulatoires » nest pas assez connectée Le dossier pharmaceutique est incomplet* Linformatisation progresse sans cohérence, par à coups Lapproche par processus est encore balbutiante sur un domaine qui serait un terrain idéal de son déploiement Approche externe un peu trop vite coercitive Approche interne manquant de leadership Atelier 14 : intro

6 Il faudrait… – Davantage se mobiliser – Accroître la cohérence densemble – Réduire les injonctions ou leurs contradictions – Développer les coopérations locales transversales Il faudrait… – Reconnaître que beaucoup reste à faire – Notamment investir à bon escient – Développer de nouvelles percées thématiques. Après le patient âgé, par exemple : la pédiatrie, certains DM* – Clarifier et renforcer le leadership sur le terrain et la communication – Accroître les partages dexpérience

7 2 « Ce que nous signalons aux sociétés savantes, aux institutions, aux agences, aux tutelles, à lassurance maladie » Atelier 14 : intro

8 1. Lenjeu Lenjeu reste immense, les risques sont nombreux, variés et quotidiens, des risques émergent Les bonnes pratiques demeurent – Souvent méconnues – Souvent à élaborer Fort besoin de synthèse stratégique au niveau de chaque établissement* – Formation, méthodes, outils et EPP (Remed, CREX, audits, indicateurs, cartographie), contractualisation, CBU,… – informatisation, armoires sécurisées, PDA, codes barres,… Atelier 14 : intro

9 2. Les outils et méthodes On a beaucoup doutils. Certains sont lourds et chronophages. Alléger. Rendre plus vite concret et plus impactant sur les points critiques.* Nombreux acteurs ne les ont pas identifiés, dautres ne savent pas bien les utiliser, certains voudraient mieux percevoir larticulation entre les outils et la maturité de leur organisation. Lapproche par processus doit être renforcée. Les managers et les prescripteurs ne sont pas encore impliqués. Lapproche par les outils et méthodes a déresponsabilisé les dirigeants qui délèguent aux experts. « Jai quelquun qui sen charge ». Il faut les responsabiliser.

10 3. Connecter la chaine On a aussi un manque destime entre hôpital et officine et EHPAD. – La chaine est dabord une chaine humaine – Améliorer la communication transversale au sens large : essentielle pour faire évoluer la culture. Il faudrait être innovant là-dessus. – Améliorer aussi les feedbacks opérationnels vers les professionnels, après un travail sur le terrain. Communiquer en retour sur toute la chaine. Travailler avec les ES damont et daval nous permet de sécuriser collectivement la chaîne. Informatiser / numériser de concert

11 4. Réussir la numérisation La numérisation simpose mais interroge (incohérences, paradoxes) : – Le matériel et les techniques sont les meilleurs moyens pour une préparation sécurisée ; linformatisation du circuit et la préparation automatisée des doses nominatives, les codes barre réduisent énormément les risques – Linformatisation est en retard, les matériels sont souvent mal choisis, les techniques sont parfois trop lourdes, les cahiers des charges sont discutables, les appels doffres dévoient les problèmes posés. Ils sont centrés sur les paramètres de surface pas sur les problèmes de fond qui sont organisationnels, humains et managériaux et DRH. Médicament, il nous faut – Reconnaître nos erreurs : on surestime la capacité de récupération par les professionnels, notamment en bout de chaine – Sécuriser autant ladministration que les armoires – Mutualiser, se réorganiser, obtenir une taille critique Valeur ajoutée nouvelle – Le data-mining permet de guider le bon usage des prescriptions : bon sujet de DPC/APP Atelier 14 : intro

12 5. Outil « Interdiag Médicament » Loutil de lANAP guide la réflexion globale*. Succès de loutil (800 ES ont pratiqué Interdiag). Il nest pas complet. Il progressera. LANAP lance lévaluation dInterdiag (outil opérationnel depuis janvier 2012). – Volets quantitatif et qualitatif – Impacts sur la politique et la démarche sécurité médicamenteuse, sur les acteurs, sur larticulation avec la démarche globale de QGR – Permettre des comparaisons – Recueillir des suggestions de progrès et des actions types damélioration (promouvoir cinq actions par établissement). * Idem : Archimed, Concormed, etc. Atelier 24 : intro

13 6. Communiquer et partager plus La sensibilisation doit être encore poursuivie, les méthodes pédagogiques doivent varier davantage (difficile de parler dun accident, un pépin, devant un auditoire) : – retours dexpérience, – mises en situation, simulations, – jeux de rôle, etc. Améliorer aussi les feedbacks vers les professionnels, après un travail sur le terrain. Indispensable : mettre en commun les REX entre acteurs de terrain, bien plus instructif que lire un article. Organiser des journées de partage très opérationnelles.* La HAS, DGOS, ANSM,ANAP doivent aussi plus communiquer leurs données

14 3 « Ce que nous retenons dintéressant pour les établissements et que nous développerons aux JIQHS » Atelier 24 : intro

15 1. Bonnes pratiques économiques On peut réduire le risque à coûts constants – Coûts visibles – Coûts masqués nombreux, mal estimés, sources de décisions stratégiques erronées Mais pas sans investissements. Difficile de démontrer lintérêt des stratégies dinvestissements, en intégrant le coût des erreurs, les surcoûts évités,… – Le ROI conditionne les décisions et… justifie les indécisions Il faut progresser sur ce point crucial de la maîtrise des coût (Interdiag ne propose pas doutil danalyse du retour sur investissement des solutions) Atelier 14 : intro

16 2. Bonnes pratiques de leadership Nous constatons quil y a une faible mobilisation des acteurs sur les pratiques et les usages. Leadership pas correctement impliqué Leçons des transformations réussies – Ça déborde toujours sur lorganisation des soins, sur le management, les collaborations EHPAD, HAD… ça entre dans un cadre stratégique clarifié. – Cest ensuite une question de management des ressources humaines. Renforcer les dimensions facteur humain et RH, avec un DRH qui simplique : nombreux audits, benchmarkings précis, EPP concrètes, reconnaissance et motivation des équipes et des cadres (plus motivant que des chiffres financiers ou des risques anonymes) – Cest enfin des évaluations médicales économiques globales, tous impacts compris Il faut une politique institutionnelle, à chaque fois, déployée de façon cohérente. Le directeur doit jouer son rôle (il nest pas impliqué au niveau dun CREX, dune AMDEC, dune ALARM) – Développer une communication mobilisatrice, des formations mobilisatrices – Inscrire clairement les objectifs de progrès dans les contrats de pôle – Inscrire clairement la sécurité médicamenteuse dans une politique globale de réduction des risques et suivre la progression dans ses moyens et résultats Atelier 24 : intro

17 3. Bonnes pratiques de leadership Le leadership ne doit pas que piloter. Il doit simpliquer – Avoir des stratégies claires. Se focaliser sur les vrais risques, par exemples les injectables, les formes buvables multi doses – Avoir des moyens cohérents. Mesurer les ETP infirmiers nécessaires pour remplir et adresser les semainiers – Décliner clairement les leçons opérationnelles au quotidien. Développer fortement les approches a priori, : auditer les écarts, réagir vite, suivre précisément les actions Se discipliner sur les écarts graves et sur les non- conformités quotidiennes ( exemple des piluliers : médicaments correctement identifiés, dosés, nominatifs ?) Impact positif reconnu de ce type de leadership (BMJ, etc.) – sur les risques – sur les consommations de ressources Atelier 24 : intro

18 4. Bonnes pratiques stratégiques On devrait travailler sur les stocks et mesurer limpact des problèmes et des solutions – Les ruptures : non qualité et coûts directs – Les surstocks : coûts indirects élevés, pertes de temps, erreurs. Eviter les mauvais choix de matériel. Par exemple, les robots de sur conditionnement : cest trop lourd Améliorer lusage des « indications »* (peu ou mal partagées entre les acteurs, accès aléatoire aux indications,…) ; double impact : prescription/déprescription Trop peu dES ont une approche processus. Processus simplifié, flux optimisé = circuit sécurisé et économe. Atelier 14 : intro

19 5. Bonnes pratiques opérationnelles On entre dans une phase très pratique (laccélérer): – La check-list en chimio – Les pleins/vides – Les 5B – etc.* Ce sont de bons sujets dEPP médicales, paramédicales, organisationnelles. Le DPC/APP ouvre des opportunités de formation-action à impact rapide Mais les méthodes DPC/APP actuelles doivent évoluer. Par exemple, faire des visites de risques croisées, 2 à 2 Atelier 24 : intro Atelier 14 : introSéance Découverte 24 : la check-list

20 5bis. Mais aussi… Conciliation. Beaucoup reste à reprendre. DM : classification et codage à aborder clairement DM : les pousse-seringues sont un sujet important, avec des parcs de pompes hétérogènes, de linformatisation... Les HAD ont des appareils dans nos ES, des prestataires se lancent dans la perfusion…. Groupe des pharmaciens travaillant sur lautomatisation. Pourquoi ne pas en faire un PREPS ? Programme Hôpital Numérique Se benchmarker avec lindustrie et dautres secteurs avancés Atelier 14 : intro

21 6. Etat desprit du changement On passe de la théorie à la pratique. – Des outils, méthodes et guides sont mis en place* par la HAS, DGOS&ARS, ANSM, ANAP, SFPC, sociétés savantes ou associations du type Europharmat. Il faut accélérer le passage aux bonnes pratiques. Transmettre les bonnes pratiques de façon pédagogique plutôt que coercitive (les établissements champions, leurs approches ) Etat desprit : exemple déterminant du signalement des erreurs et de la culture non punitive de lerreur Atelier 24 : intro Séance Découverte 24 : la check-list

22 7. Accélérer la collaboration avec le médico-social* Interdiag pour le médicosocial : 50 EHPAD ont participé au lancement. Partager le retour danalyse. Soutenir et partager aussi – les expériences de coordination avec les médecins traitants et les officines – les Etudes dimpact des coopérations territoriales pour les PUI. Des GCS communs avec le sanitaire et le médico-social. Trois expériences en cours : impact sur les indicateurs de la certification, CBU, satisfaction des professionnels, programme hôpital numérique. Atelier 14 : intro

23 Synthèse Axe DPC/APP poursuite des efforts Axe DM Axe informatisation / numérisation Axe organisation et management par processus Axe implication directe des dirigeants, pilotage opérationnel, sanction des écarts graves Axe technologie et démonstration des stratégies dinvestissements Axe « cibles concrètes » : stocks, matériels, administration, indications Axe partage des informations et des REX Axe culture / état desprit / apprendre des erreurs


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