La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

N°10 - Novembre Décembre 2004 - Gratuit « Le plaisir le plus délicat est de faire celui d autrui » - Boileau - Pour contacter la rédaction :

Présentations similaires


Présentation au sujet: "N°10 - Novembre Décembre 2004 - Gratuit « Le plaisir le plus délicat est de faire celui d autrui » - Boileau - Pour contacter la rédaction :"— Transcription de la présentation:

1 N°10 - Novembre Décembre Gratuit « Le plaisir le plus délicat est de faire celui d autrui » - Boileau - Pour contacter la rédaction : Et toutes vos rubriques habituelles...

2 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 2 L éditorialpage 3 Pin-up du mois page 4 Lu dans la pressepage 5 La nouvelle : Les rois du ringpage 6 Underground : la ligne n° 9page 9 Carnet de voyages: Florencepage 10 Le film : Les Enchainéspage 16 Le livre : Jack l Eventreur page 17 Musique : The Beatlespage 18 Tribune libre : Eloge du petpage 19 Quand on y pense !page 20 Le courrier des lecteurspage 21 Le Chatpage 22 Le sommaire

3 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 3 Est-ce la proximité de la Toussaint et de ses chrysanthèmes ? Ou bien Halloween et ses références macabres ? Toujours est-il qu en ce début novembre, Le Corbeau a les idées noires comme son plumage et son ramage s en ressent. Russ Meyer a claqué la porte et rejoint les jardins du paradis d Allah où il pourra forniquer jusqu à la fin des temps avec des vierges aux yeux de braise et toutes dévouées aux phantasmes du cinéaste qui illumina les années 70 avec sa trilogie underground des Vixens, des films où de pulpeuses Margo Wonchester ou Francesca Nattividad aux seins comme des obus se démenaient comme des diablesses au milieu de scénarios débiles mais pleins d entrain. Un nouveau pan de ma jeunesse qui s écroule. Helmut Simon nous a quittés. Qui est cet Helmut me demanderez-vous ? C est celui qui avait découvert la momie Ötzi le 18 septembre 1991 dans les neiges du Tyrol. Cet embaumé, livre depuis treize ans des quantités phénoménales d informations sur la vie quotidienne à l aube de l âge de bronze. Vendredi 15 octobre Simon est parti en randonnée pour 4 heures de marche, il n est jamais revenu et les sauveteurs pendant trois jours ont fouillé la montagne prise sous une tempête de neige. Son corps sera peut-être découvert après la fonte des neiges. Otzi et Helmut Simon ont partagé le même destin, mourir seul en montagne. Ce fait divers émouvant ne peut toucher que les poètes ou les férus d histoire et d archéologie, par contre il est un décès qui nous frappe tous, Superman est mort ! On croit rêver, mais dans quel monde vivons nous ? Certains disent même que Dieu serait mort, mais tant qu on n a pas retrouvé le corps, le doute subsiste. Même les super-héros nous lâchent ! Après Zidane qui quitte les Bleus de l équipe de France de football, c est l homme en caleçon bleu marqué d un « S » comme « Sorry » qui nous abandonne. Désolé, je le suis aussi. J arrête là cet éditorial car il ressemble de plus en plus à une rubrique nécrologique et comme il n y a aucune raison pour que mes morts intéressent les vivants, rangeons les mouchoirs et quittons nous bons amis.

4 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 4 « … une de ces femmes qui donnent toujours le petit coup de langue en passant » MOLIERE L impromptu de Versailles « … les bras courts, plantés trop en arrière, à cause d un développement des pectoraux exagéré par une gymnastique mal raisonnée » ARAGON Les Beaux Quartiers

5 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 5 Je ne me lasse jamais de lire la presse car le monde ne cesse de m étonner et je constate que les aventures les plus extraordinaires voire tragiques peuvent nous tomber dessus au coin de la rue. Le 6 octobre j ai lu dans Le Monde « Un déséquilibré tue un homme et tente de boire son sang ». L affaire c est passée à Nanterre, un homme a été tué à coups de couteau et son agresseur a léché le sang de sa victime. On n est pas très loin de ce que relate le Philippine Daily Enquirer de Manille « Alors qu il assistait à un mariage, un homme a été tué par quatre membres de sa famille après avoir trébuché et touché accidentellement le postérieur de la mariée. Ses assassins l ont fait rôtir au kérosène dans des feuilles de bananier avant de le servir à l assistance ». Nanterre-Manille même combat, c est certainement ce qu on appelle la mondialisation. Moins dramatique mais néanmoins étonnant, la BBC de Londres nous apprend que le National Museum of Science de Londres va utiliser les excréments de ses visiteurs pour réduire sa facture d électricité. Les déjections des 3 millions de personnes qui visitent le musée chaque année pourraient alimenter les chaudières d une mini-centrale électrique. « Rien ne se perd, rien ne se crée » disait Lavoisier, c est ce qu a du penser Jon Tucker le directeur du musée. La vie politique est dangereuse tout le monde le sait mais il existe de petits risques peu connus tels que ceux qu on a pu lire dans The Australian de Melbourne. « A force de serrer des mains, la députée provinciale Margaret May a la main en compote et doit porter un plâtre en attendant de se faire opérer après les élections pour recouvrer l usage de son pouce et de son poignet, quant au ministre du Trésor il a été attaqué par un karatéka en herbe, un bambin déguisé en tortue Ninja » Puisqu on est dans le domaine politique, citons cette déclaration de Aleksander Kwasniewski (président de la Pologne) en visite chez Poutine (je ne précise pas de qui il s agit) et rapportée par TVP de Varsovie : « Je préfère qu on produise des serviettes périodiques plutôt que des ogives nucléaires. » Enfin, pour terminer sur une information qui ouvre en grand les portes du rêve, deux articles parus dans Le Monde du 5 et 6 octobre « Richard Branson veut lancer la première compagnie de transport dans l espace. Virgin Galactic doit être opérationnelle en 2007 » et « L avion-fusée américain SpaceShipOne ouvre l ère du tourisme spatial. Le prototype privé a volé à deux reprises en moins d une semaine à plus de 100km d altitude ». La construction de l avion est sponsorisée par Paul Allen cofondateur de Microsoft quant au billet, dont le prix est évalué à euros, il intéresserait volontaires américains par an.

6 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 6

7 7

8 8 Fin …….

9 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 9 Nous prenons le métro tous les jours, mais qu en savons nous ? Quelques noms de stations méritent une explication sur leur origine Ligne n°9: Mairie de Montreuil-Pont de Sèvres Maraîchers : Les collines de Belleville et de Montreuil étaient cultivées par des maraîchers jusqu au XIX ème siècle. Buzenval : Le château de Buzenval situé sur le hameau du même nom fut le théâtre de violents combats pendant la guerre de 1870 contre les Prussiens. Miromesnil : Le magistrat Armand de Miromesnil ( ) fut Garde des Sceaux ( ) et fit abolir les tortures infligées aux inculpés. Rue de la Pompe : Chemin transformé en rue au XVIII ème siècle il prit le nom de la pompe qui alimentait le château de la Muette. Jasmin : Jacques Boé, poète français, dit Jasmin ( ) surnommé le Péruquier poète. Précurseur du mouvement littéraire provençal. Marcel Sembat : Le journaliste Marcel Sembat ( ) fut directeur de la revue socialiste La Petite République, devint ministre des Travaux Publics de 1914 à 1916 et se montra hostile aux expéditions coloniales. Billancourt : Petit hameau des bords de Seine qui tient son nom du patronyme germanique Billa et du latin cortem voulant dire domaine. C est dans ce quartier que le jeune Louis Renault aidé de son frère Marcel, fabriqua sa première automobile en Pont de Sèvres : Sèvres doit son nom à Savara, nom de rivière en pré- celte, vers le VI ème siècle.La commune doit sa notoriété au transfert de la Manufacture Royale de porcelaine de Vincennes sur son territoire, près du pont, en 1756.

10 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 10 FLORENCE Juin 1996

11 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 11

12 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 12

13 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 13

14 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 14

15 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 15

16 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 16 Les Enchaînés Un film d Alfred Hitchcock de 1946 en NB Après la guerre, un nazi installé aux Etats-Unis est condamné pour haute trahison. Sa fille Alicia (Ingrid Bergman) qui mène une vie licencieuse est contactée par un agent du gouvernement Devlin (Cary Grant) : la sachant opposée à son père il lui demande de l accompagner au Brésil pour une mission. Elle finit par accepter et ils tombent amoureux l un de l autre. Mais la mission les éloigne car elle est chargée de séduire un nazi (Claude Rains) puis de l épouser afin de surprendre ses desseins secrets. Alicia et Devlin découvrent dans la cave du nazi du minerai d uranium caché dans des bouteilles de vin. Le nazi comprend qu il a été piégé par Alicia et l empoisonne lentement avec l aide de sa mère. Alicia sera sauvée par Devlin et le nazi abandonné à une mort certaine. Un scénario sans surprises mais au suspense certain grâce à la tension dramatique qui voit le spectateur averti des dangers avant les protagonistes du film : le vol de la clé de la cave, le champagne qui viendrait à manquer pendant la réception, la tasse de café empoisonnée… Nous savons ce qui risque de se passer si... Et tout le suspense réside dans ce « si ». La mise en scène est bien entendue particulièrement léchée comme dans tous les films d Alfred. Des gros plans pour faire monter la tension ( la serrure, la caisse de champagne, la tasse de café) et le fantastique mouvement de caméra au début de la réception qui d un panoramique se termine en gros plan sur le poing fermé d Alicia qui y cache la clé de la cave. Etourdissant. Un film à voir et à revoir parce que c est Hitchcock, parce que Cary Grant y promène son habituelle élégance et son flegme décontracté, parce que Ingrid Bergman le lui rend bien et que le noir et blanc habille parfaitement l élégance et le suspense. Ingrid Bergman et Cary Grant

17 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 17 Durant l année 1888, sept femmes au moins ont été atrocement assassinées dans le quartier de Whitechapel à Londres. Ces crimes horribles (membres arrachés, corps éventrés et éviscérés …) provoquèrent la panique et donnèrent naissance au surnom devenu célèbre de Jack l Eventreur. Depuis plus d un siècle ces meurtres, du premier serial killer connu, sont une des plus grandes énigmes criminelles jamais résolue et ont fourni le sujet de nombreux romans et films qui alimentèrent les rumeurs les plus folles. Jack l Eventreur serait un membre de la famille royale ou tout au moins une personne connue. C est en mai 2001 que Patricia Cornwell s intéresse à l affaire et secondée par une équipe d enquêteurs elle va éplucher archives et rapports, accéder à des documents d époque permettant des études graphologiques et des analyses d ADN. Toutes les techniques modernes d investigation, son expérience de six ans passés dans un service de médecine légale et ses relations dans le monde policier grâce à sa renommée d écrivain à succès vont lui permettre de se lancer dans une enquête passionnante et définitive. Car ce livre révèle le nom du criminel, Jack l Eventreur s appelait en fait Walter Sickert et était un peintre impressionniste célèbre de la fin du XIX ème siècle qui côtoyait ou correspondit avec Edgar Degas et Oscar Wilde. Le bouquin de Patricia Cornwell « Jack l Eventreur : affaire classée » (Livre de Poche) se lit comme un véritable roman policier à suspense avec en toile de fond, la vie en Grande- Bretagne pendant l époque Victorienne. A lire absolument pour mettre un point final à ce mystère qui semblait éternel. Lazarus Œuvres de Sickert Summer Afternoon

18 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 18 Ce que vous allez lire n est pas une chronique, mais une ordonnance, car ici à la rédaction nous considérons que la musique dépasse le simple aspect artistique et qu elle doit être prise comme une thérapie. Jetez à la poubelle vos antidépresseurs et anxiolytiques, branchez la platine CD et glissez-y une rondelle bien choisie, comme vous choisiriez un vin dans votre cave pour accompagner un bon repas, la joie de vivre vous reviendra illico et vous péterez le feu immédiatement. Mais alors docteur, qu allez-vous extraire de votre pharmacopée ce mois-ci ? Vous nous avez déjà conseillé Bob Marley, avez-vous encore mieux ? Patient impatient ce que je vais te révéler ressemble à un remède de bonne femme, une médecine traditionnelle bien connue des anciens mais son efficacité n a plus à être prouvée, cette potion magique se nomme The BEATLES. Rappelez-vous, tout petits déjà vous en avez ingurgité, parfois sans même le vouloir, en branchant la radio, en passant devant une fenêtre ouverte etc… mais à chaque fois, je dis bien à chaque fois, vous vous êtes sentis plus légers, comme guillerets et emplis d une joie de vivre comme un communiant qui va à l autel. La musique des Beatles transcende tous les genres musicaux et toutes les époques, sa simplicité apparente, ses textes facilement compréhensibles même pour les non-anglophiles ses rythmes entraînants et les mélodies qu on peut chanter sous la douche, tous ces facteurs mis bout à bout (si je peux m exprimer ainsi !) font des chansons de ce groupe un élixir conte la sinistrose. Aussi je vous propose de vous procurer le plus vite possible, dans votre pharmacie habituelle le « Double rouge » une compilation couvrant la période Le remède a bon goût, jugez-en : « Love me do » harmonica et batterie en avant, « Cant buy me love » les vocaux qui pulsent, les breaks et le solo aigrelet de guitare, « A hard day s night » et « Ticket to ride », « Yesterday » connue du monde entier, « Help! » avec ses harmonies vocales et ses montées dans les aigus qu on hurle avec eux, « Drive my car » avec le piano et les chœurs délicieusement idiots, « Michelle » avec des phrases en français, « Girl » sur un rythme sage et de longs soupirs… « Paperback writer » où la guitare basse pousse tout le monde… Il y a 26 morceaux du même calibre, autant dire que vous arrivez moribond mais vous repartez en sautant comme un cabri avec un sourire niais qui vous illumine le visage : vous êtes guéri ! Aucune restriction sur la consommation de cette potion, l effet d accoutumance est même recommandé. Ici c est pas la carte qui est vitale c est la musique !

19 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 19 ELOGE du PET Amis du pet bonjour ! Nous prêterons ici une oreille complaisante à cette musique sacrilège dont nous sommes tous des musiciens volontaires ou non, virtuoses ou pas. Dès l abord il faut distinguer le vent volontaire que l artiste en pleine maturité sait moduler en un phrasé plus ou moins long grâce à la maîtrise totale de son instrument, du pet furtif qui s échappe par inadvertance d un embout mal contrôlé. Le pet furtif que je préfère nommer « pet surprise », car « furtif » pourrait laisser entendre qu il est court ou discret ce qui n est pas obligatoirement le cas. Le furtif arrivant par surprise peut se laisser aller à des débordements désastreux pour l oreille, le nez ou la culotte dans les cas extrêmes ! On comprendra aisément dans ces conditions qu il faille acquérir très jeune une bonne technique si on ne veut pas être douloureusement étonné par un lâcher de ballons qui ruinera votre réputation aussi vite que votre pantalon. Eventuellement, dans un dortoir de militaires ou une chambrée de pèlerins arrivant du Puy-en-Velay et qui se laisseraient aller à psalmodier une ode aux lentilles régionales, ce manque de technique peut vous valoir une renommée qui vous collera aux fesses pendant un certain temps… Venons en au pet volontaire qui lui, touche à l art. Bruit sec et unique, en rafales allant crescendo ou long chuintement dans les aigus, résonance moite arrivant de très loin, déflagration tonitruante présage d éboulement imminent… La gamme est longue et permet au musicologue averti d y mettre toutes ses tripes. Lâcher un long pet dont on aura maîtrisé la puissance de l ouverture à la coda, sans à- coup, dans un lieu silencieux à l acoustique remarquable, jouer la note parfaite et reprendre ses activités comme si de rien n était, quel bonheur pour un clairon chevronné. Nous n ignorerons pas le pet facétieux, distribué avec parcimonie dans des lieux incongrus au milieu des autres qui vous garantissent l anonymat : vesser dans la file chez le boulanger, lâcher une caisse grasse au cinéma ou encore une perle dans la salle d attente du dentiste voilà de petits plaisirs qui rendent agréable la vie du pétomane. Par contre soyez égoïste et ne tolérez pas chez les autres ce que vous vous autorisez. Si vous êtes victime de ce maniaque infâme, ou si vous avez vent d un rustaud qui sévirait dans votre entourage, n hésitez pas à le vilipender sans mâcher vos mots et ne pardonnez rien à ce gros dégueulasse qui vous pourrit l air ! - Cette tribune n est pas sponsorisée par Gaz de France -

20 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 20 Quelques perles tirées de devoirs scolaires : Les Egyptiens transformaient les morts en momies pour les garder vivants. Les empereurs organisaient des combats de radiateurs. César poursuivit les Gaulois jusqu à Alésia car Vercingétorix avait toujours la Gaule. Clovis mourut à la fin de sa vie. La mortalité infantile était très élevée, sauf chez les vieillards. Les enfants naissaient souvent en bas âge. Un kilo de mercure pèse pratiquement une tonne. Les peintres les plus célèbres sont Mickey l Ange et le Homard de Vinci. Le chien en remuant la queue, exprime ses sentiments comme l homme. Grâce à la structure de son œil, un aigle peut lire le journal à 400 mètres. Après un accident de voiture on peut être handicapé du moteur. En analysant les squelettes, on peut savoir si les hommes sont vraiment morts. Pour mieux conserver la glace il faut la geler. Les nuages les plus chargés de pluies sont les gros cunnilingus. L armistice est une guerre qui se finit tous les ans le 11 novembre. L artichaut est constitué de feuilles et de poils touffus plantés dans son derrière. La femelle du corbeau s appelle la corbeille.

21 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 21 Vous êtes nombreux à écrire à la rédaction et il n était pas question de laisser vos courriels sans réponse, pas pour un journal aussi sérieux que celui-ci. Quand pourra-t-on lire un bon article sur les 4X4 qui s embourbent dans les chemins creux et boueux ? Pascal (Dammartin en Goele 77230) Ce serait avec plaisir, mais ici à la rédaction bien que nous cherchions à nous mettre en quatre pour vous faire plaisir nous ne saurions faire mieux que de vous offrir une part de quatre-quart pour votre dessert. Pourquoi avoir choisi comme titre « L e Corbeau » qui laisse un goût amer ? Monique (Gumery 10400) Nous hésitions entre Le Monde et La Tribune de Lausanne mais à trop hésiter, le premier fut pris et pour le second, ici personne ne connaît la Suisse. Dans la rubrique Pin-Up on voit des hommes musclés, moi-même je me livre à ce vice, puis-je espérer voir ma photo publiée ? Rémy (Herblay 95220) Envoie ta photo toto, nous en déciderons tonton. Je vends une paire de palmes, prix à débattre. Jean-Marie (La Celle Saint-Cloud 78170) Jean-Marie, ici nous avons tous les mains palmées comme tu as déjà du le constater, alors tes palmes tu mérites de te les mettre sur le revers ça fera plus académique. Je vous écris pour vous dire que je ne vous écrirai jamais. Jean-Claude (Savigny le Temple 77176) Bravo ! Mettre ses actions en accord avec ses idées, voilà qui est méritoire. Pourquoi n y a-t-il pas une rubrique « sports » ? Bernard (Nanterre 92000) Parce que Le Corbeau n a pas assez d humour pour goûter les derniers résultats de l équipe de France de football Puis-je vous adresser des articles sur la SAPe ? Didier (Chatou 78400) La mode et les fringues feraient de très bons sujets, n hésite pas ! J aimerais correspondre, en tout bien tout honneur, avec les Pin-Up de la page4. Olivier (Vaires sur Marne 77360) Je comprends très bien que nos modèles inspirent ta plume, mais ces demoiselles sont très prises comme tu t en doutes...

22 N°10 - Novembre Décembre Gratuit 22 Prochain numéro le 1er Janvier 2005


Télécharger ppt "N°10 - Novembre Décembre 2004 - Gratuit « Le plaisir le plus délicat est de faire celui d autrui » - Boileau - Pour contacter la rédaction :"

Présentations similaires


Annonces Google