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Créez vos blogs et vos Podcasts: Cest simple! Intervenant : Théodoros Thomas.

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2 Créez vos blogs et vos Podcasts: Cest simple! Intervenant : Théodoros Thomas

3 20/04/2007IFA 2 Web 2.0: Définition transition du World Wide Web, à une plate-forme informatique à part entière, fournissant des applications Web aux utilisateurs(p.e. Google Desktop, Picasa, Calendar, Docs & Spreadsheets Adobe).World Wide WebGoogle DesktopPicasaCalendarDocs & SpreadsheetsAdobe applications de bureau traditionnelles.

4 20/04/2007IFA 3 Web 2.0: Présentation « Web 1.0 » pages Web statiques (rarement mises à jour, voire jamais exemple). exemple « Web 1.5 » Web dynamique, (systèmes de gestion de contenu exemple). Web:outil de diffusion et de visualisation de donnéesexemple « Web 2.0 » interaction entre les utilisateurs, création de réseaux sociaux rudimentaires. Les sites Web 2.0: points de présence/portails Web centrés sur l'utilisateur exemple.exemple

5 20/04/2007IFA 4 Web 2.0: Origine du terme Dale Dougherty ( O'Reilly Media) Craig Cline (MediaLive)O'Reilly MediaMediaLive pour développer des idées pour une conférence conjointe. Web dans une période de renaissance, changement de règles évolution des business models. Dougherty a donné des exemples au lieu de définitions : DoubleClick, c'était le Web 1.0. Google AdSense, c'est le Web 2.0., Ofoto, c'était le Web 1.0. Flickr, c'est le Web 2.0. DoubleClickGoogle AdSenseOfotoFlickr et recruté John Battelle.John Battelle octobre 2004 :1 ère conférence Web 2.0. octobre 2005 :2e conférence annuelle. le Web en tant que plate-forme ; les données comme « connaissances implicites » ; les effets de réseau entraînés par une « architecture de participation », l'innovation comme l'assemblage de systèmes et de sites distribués et indépendants ; des business models poids plume grâce à la syndication de contenus et de services ; la fin du cycle d'adoption des logiciels (« la version bêta perpétuelle »).

6 20/04/2007IFA 5 Web 2.0: Origine du terme

7 20/04/2007IFA 6 Web 2.0: Origine du terme

8 20/04/2007IFA 7 Web 2.0: Origine du terme L'article fondateur de Tim O'Reilly : (en) [1] et (fr) [2][1][2]

9 20/04/2007IFA 8 Web 2.0: Caractéristiques générales La définition précise d'une application Web 2.0 est encore chaudement débattue. le site ne doit pas être un jardin secret, c'est- à-dire qu'il doit être aisé de faire rentrer ou sortir des informations du système ; l'utilisateur doit rester propriétaire de ses propres données ; le site doit être entièrement utilisable à travers un navigateur standard ; des aspects de réseaux sociaux.

10 20/04/2007IFA 9 Web 2.0: Technologies L'infrastructure complexe et changeante, les logiciels de serveur, la syndication de contenu, les protocoles de messagerie, des standards de navigation, et des applications clientes diverses (les plugins, ou greffons, non-standards sont généralement évités). Ces approches complémentaires fournissent au Web 2.0 les capacités de stockage, de création et de diffusion qui vont au-delà de ce qui était précédemment attendu des sites Web. techniques : l'utilisation de CSS,CSS un balisage XHTML sémantiquement valideXHTML les techniques d'applications riches telles qu'AJAX ;AJAX la syndication et l'agrégation de contenu RSS/Atom ;syndicationRSSAtom la catégorisation par étiquetage ;étiquetage l'utilisation appropriée des URL ;URL une architecture REST ou des services Web XML.RESTservices WebXML

11 20/04/2007IFA 10 Web 2.0: RSS, Étiquetage RSS, RDF et Atom, ( basés sur XML). RSSRDFAtomXML (À cause du développement récent de cette tendance, beaucoup de ces protocoles deviennent des standards de facto plutôt que des normes formelles). balises ou étiquettes ou mots clefs (tag en anglais) pour améliorer la recherche sémantique. De plus en plus présentés sous la forme d'un nuage de mots clefs (Tag cloud en anglais). ( des petites expressions de texte qui décrivent un concept, sont attachées à un concept et utilisées pour chercher dans un contenu, exemples typiques : un forum, un blog, un annuaire de blogs) et ce qui est plus important interconnecter les choses entre elles. C'est un peu comme dans un réseau de neurones : plus une étiquette est utilisée, plus le concept attaché à l'étiquette est présent et plus il a de poids. Plus les étiquettes sont présentes ensembles et plus les concepts attachés sont reliés entre eux. Les balises peuvent inclure des Méta-éléments (éléments de métadonnées).

12 20/04/2007IFA 11 Web 2.0: Étiquetage social, (folksonomie) Utilisation des étiquettes, plus d'un système de pondération généralement défini par un facteur humain (le côté social) pour mettre en valeur les articles intéressants dans des systèmes d'informations, typiquement des répertoires de blogs (Social Bookmarking en anglais). L'étiquetage permet un tri préalable des articles recherchés et soit le nombre de références, soit une note donnée par les lecteurs crée l'ordre d'apparition des articles..

13 20/04/2007IFA 12 Web 2.0: Quelques services Web 2.0 Wikipedia AdSense Del.icio.us Flickr (Yahoo!) Flickr LinkedFeed Orb Networks Netvibes (portail) Netvibes StumbleUpon Technorati Last.fm Dailymotion YouTube Wikio Exalead (moteur de recherche) Exalead AgoraVox Etoody My Virtual OS (bureau virtuel) My Virtual OSbureau virtuel …

14 20/04/2007IFA 13

15 20/04/2007IFA 14 Web 2.0: Distinction Le 18 décembre 2006, Time Magazine les internautes la personnalité de l'année Le 18 décembre 2006, Time Magazine les internautes la personnalité de l'année 2006 Depuis sa création en 1926, c'est la 8 ème fois que la personnalité de l'année n'est pas un grand homme mais un groupe de personnes. Le magazine américain a souhaité ainsi rendre hommage à la multitude d'internautes anonymes qui a pris le contrôle de l'information sur le Web grâce aux applications Web 2.0.

16 20/04/2007IFA 15 Web 2.0: Critique pas d'accord unanime, le terme désigne des choses radicalement différentes suivant les personnes. HTML bien formé et valide. Amazon.com, Amazon.com terme à la mode On peut aussi soutenir que le « Web 2.0 » ne représente pas une nouvelle version du World Wide Web, mais comprend en fait uniquement des technologies et des concepts du « Web 1.0 ». 2e bulle Internet, affirmant que beaucoup de sociétés Web 2.0 tentaient de créer le même produit avec un manque manifeste de modèle économique.bulle Internetmodèle économique services Web 2.0, ( Wikipédia), contenus dans le web original...

17 20/04/2007IFA 16 A vous ! ou.cfm ou.cfm php php

18 La Nétiquette

19 20/04/2007IFA 18 Nétiquette Contraction de Net+ étiquette Guide pour les règles de conduite et de politesse sur Internet Règle dor: Ce que vous ne feriez pas lors d'une conversation réelle face à votre correspondant, ne prenez pas l'Internet comme bouclier pour le faire.

20 20/04/2007IFA 19 Nétiquette: Exemples :Courriel Réponses: pas la totalité du message original pièces jointes < 1-1,5Μο spam ou un canular informatique (Hoaxbuster, Urbanlegends, etc.) spamcanular informatiqueHoaxbuster Urbanlegends Utilisez (Bcc) MAJUSCULES = parole criéecriée Ajoutez coordonnées (< 4 lignes) "long" dans le sujet(100 lignes) formats de date, les mesures et d'autres particularités locales ne voyagent pas bien. Méfiez- vous surtout des sarcasmes. *symboles pour mettre en valeur* tirets bas pour souligner. _Guerre et Paix_ est mon livre favori longueur des lignes à 65 caractères sujet d'un message (refléter son contenu) Importance d'un message le justifie, répondez rapidement et brièvement,ensuite plus longuement

21 20/04/2007IFA 20 Nétiquette: Exemples: messagerie/Fora… Pas de menaces!(lamers) Écrire conservateur Recevoir libéral Pas de Flambées: Attendez le lendemain pour répondre à un message passionné FLAME ON/OFF smileys (sourillard) ton de la voix Retour Chariot (CR) à la fin de chaque ligne 2CRs fin du texte formule de fin

22 20/04/2007IFA 21 Les 10 COMMANDEMENTS (Computer Ethics Institute)Computer Ethics Institute 1. Tu n'utiliseras point l'ordinateur pour causer un préjudice à autrui. 2. Tu ne t'immisceras point dans le travail informatique d'autrui. 3. Tu ne fouineras point dans les fichiers d'autrui. 4. Tu n'utiliseras point un ordinateur pour voler. 5. Tu n'utiliseras point un ordinateur pour porter un faux témoignage. 6. Tu n'utiliseras ou ne copieras un logiciel que tu n'as point payé. 7. Tu n'utiliseras point les ressources d'autrui sans autorisation. 8. Tu ne voleras pas la propriété intellectuelle d'autrui. 9. Tu réfléchiras aux conséquences de ton programme pour l'humanité. 10. Tu n'utiliseras l'ordinateur qu'avec considération et respect pour autrui.

23 20/04/2007IFA 22 Sitographie Network Working Group, Règles de la netiquette [en ligne]. S.Hambridge Intel Corp. Disponible sur: [Consulté le 12/12/2006].

24 Évaluation des infos Thodoris Thomas

25 20/04/2007IFA 24 Un savoir-faire: Choisir & Évaluer Manque de précision et de fiabilité dès que l'on aborde des thèmes spécifiques. Possibilité de perdre de vue l'objet de nos recherches. capacité de discerner

26 20/04/2007IFA 25 Pourquoi évaluer les ressources dInternet Pas de contrainte éditoriale/ accès libre Tout internaute peut y déposer une information dont il est le seul garant Risques quant à la valeur de vérité de linformation repérée Il importe de bien vérifier la fiabilité et la validité dune information, avant de la citer ou la diffuser.

27 20/04/2007IFA 26 Quoi évaluer des sites Internet La qualité du site daccueil Le profil des auteurs du site La richesse et la validité du contenu du site

28 20/04/2007IFA 27 Quoi évaluer i. Qualité du site daccueil (1) Apprendre à « lire » ladresse du site: Sagit –il dun organisme reconnu, dune université, dune bibliothèque ? –.biz –.com –.Net –.org –.gov –.edu –.gr Chercher la page daccueil (équivalent de la couverture du livre) Appuyer sur Accueil ou Effacer la partie de ladresse qui se trouve après le premier slash (/) et relancer le navigateur en activant la touche Entrée

29 20/04/2007IFA 28 Quoi évaluer i. Qualité du site daccueil (2) Consulter la carte du site ou le sommaire Voir si la page est datée et signée Examiner si le site est mis à jour

30 20/04/2007IFA 29 Quoi évaluer i. Qualité du site daccueil (2) Se renseigner sur leur activité professionnelle (chercheurs, enseignants…) leur établissement de rattachement leur activité scientifique : ont-ils des publications ? sont–ils cités dans des bibliographies spécialisées?

31 20/04/2007IFA 30 Quoi évaluer: ii. Profil des auteurs du site Se renseigner sur leur activité professionnelle (chercheurs, enseignants…) leur établissement de rattachement leur activité scientifique : ont-ils des publications ? sont–ils cités dans des bibliographies spécialisées?

32 20/04/2007IFA 31 Quoi évaluer: iii.Richesse et validité du contenu du site Mise à jour des informations mentionnées sagit-il dinformations en vigueur ou obsolètes/périmées ? Caractère de linformation repérée scientifique, vulgarisée… Profondeur du traitement de linformation Pertinence des informations par rapport à lobjectif du travail entrepris / à réaliser.

33 20/04/2007IFA 32 Références bibliographiques Berten F, 1998, Evaluer la validité des informations tirées du web, disponible sur x.html consulté le 05/12/06 x.html Cerise, Évaluer des sites Internet, disponible sur consulté le 05/12/06 Villaume F, 2001, Grille dévaluation dun site web, disponible sur dijon.fr/pedago/cdi/tpe/tpe-ana.htm consulté le 05/12/06http://webpublic.ac- dijon.fr/pedago/cdi/tpe/tpe-ana.htm

34 20/04/2007IFA 33 Activité 03: Évaluer des sites Internet

35 Le Texte numérique

36 20/04/2007IFA 35 Le Texte à l'écran Introduction Pourquoi le Web est différent ? Comment définit-on la lisibilité ? Que sait-on du comportement de lecture à l'écran ? Que sait-on du comportement de lecture à l'écran ? Et que sait-on de la lecture sur le Web ? Et que sait-on de la lecture sur le Web ? Quelques recommandations

37 20/04/2007IFA 36 Introduction Peut-on mettre en ligne des contenus, sans les adapter à ce média particulier qu'est le Web ? Lisibilité aspects cognitifs liés à la lecture d'un contenu (lire quoi et pour quoi faire).

38 20/04/2007IFA 37 Pourquoi le Web est différent ? Le texte est difficile à lire les gens lisent plus lentement, comprennent moins bien, se souviennent moins bien, et donc agissent moins en conséquence. Les mots liés à d'autres pages ou sources lier les pages journal imprimé, texte est divisé en 2 sections poursuivre lecture en page x. Web mots images peuvent liés à d'autres Supportrésolution écrande 96dpi impression laser600dpi, page de magazine>2400dpi pages, photos, vidéos, audio, et une myriade d'autres choses.

39 20/04/2007IFA 38 Lisibilité savoir si un texte peut-être lu. (taille des caractères,le fond utilisé). facilité de lecture associée au caractère «agréable» ou «plaisant» d'un contenu. En anglais, Morin, Sallio et Kretz (1982), «legible» : lisibilité matérielle, typographique d'un texte. «readability» dimension intellectuelle et psychologique lié au processus de compréhension d'un texte lu. En français, Timbal Duclaux (1985) «lisable / inlisable» l'aspect intellectuel «lisible / illisible» l'aspect matériel facilité de compréhension déterminée par le style et le vocabulaire utilisé. Organisation explicite Le contenu Web devra donc être facile à lire, explorer et comprendre (Zibell, 2000). Utilisabilité.

40 20/04/2007IFA 39 Que sait-on du comportement de lecture à l'écran ? manières de lire O'Hara (1996) la lecture «réceptive» (~écoute) la lecture «réflexive» (interruptions pour réflexion) le «parcours» (skim reading)( idée globale du contenu.) le «balayage», (localiser une information.) La plupart du temps ces activités de lecture sont accompagnées d'activités telles que : le surlignage, la prise de note, le résumé, et la représentation graphique.

41 20/04/2007IFA 40 Et que sait-on de la lecture sur le Web ? Sur Web 79% lecture de type «balayage». lecture sur écran plus lente de 25%. les internautes naiment pas les pages longues.(p.ex. 1, 2)12 contenus courts et bien organisés,p.ex. 4,545 l'information importante présentée en haut des pages. p.ex. 33

42 20/04/2007IFA 41 Quelques recommandations clair Pertinent bref (la moitié moins de mots qu'un texte imprimé. ) Pas de mots superflus, phrases courtes et simples, 1 idée / paragraphe, sous-titres clairs, explicites et pertinents de vue d'ensemble du contenu, Mots/ phrases importants sous forme de listes à puces. «balayable» (scanability) et lisible (readability) information importante en début des phrases et les phrases importantes en début de paragraphes, terme le plus court possible, d'éviter les périphrases, d'utiliser la forme active (et non passive). cohérent sans erreurs d'une profondeur limitée (pas plus de 4 niveaux de profondeur sur le Web.)

43 20/04/2007IFA 42 Quelques recommandations Par ailleurs, l'application des recommandations suivantes devraient aussi augmenter la qualité des pages Web (Leulier, Bastien, & Scapin, 1998). style italique est moins lisible que le style «normal» minuscules plus faciles à lire quen capitales. Le contraste texte/fond doit être soutenu, mais on évitera les couleurs complémentaires. Pas plus de 3 polices de caractères. Les lignes de texte entre 40 et 70 caractères, < 50. Le texte clignotant doit être évité. L' « underscore » '_' et le soulignement doivent être évités liens. Le texte ne doit pas défiler. « Faites ce que je dis, pas ce que je fais... ;-) »

44 20/04/2007IFA 43 Pour en savoir davantage... Dillon, A. (1992). Reading from paper versus screens: a critical review of the empirical literature. Ergonomics, 35, Gould, J. D., Alfaro, L., Barnes, V., Finn, R., Grischowky, N., Minuto, A., & Salaun, J. (1987). Reading is slower from CRT displays than from paper: attempts to isolate a single variable explanation. Human Factors, 29, Haas, C. (1992). Writing technology: studies on the materiality of literacy. Mahwah, NJ: Erlbaum. Henning, K. (2000, December 12). The seven qualities of highly successful Web. clickz.com. Disponible à l'adresse suivante: Henning, K. (2001, February 6). Writing for readers who scan. clickz.com. Disponible à l'adresse suivante: Kahn, P., & Lenk, K. (1998, november december). Principles of typography for user interface design. Interactions, V, Leulier, C., Bastien, J. M. C., & Scapin, D. L. (1998). Compilation of ergonomic guidelines for the design and evaluation of Web sites. Commerce & Interaction Report. Rocquencourt, France: Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique. Morkes, J., & Nielsen, J. (1998). Applying writing guidelines to Web pages. In C.-M. Karat & A. Lund & J. Coutaz & J. Karat (Eds.), Proceedings of the Conference on Human Factors in Computing Systems. CHI'98 Summary (Los Angeles, CA, April) (pp ), New York, NY, ACM. Muter, P., Latremouille, S. A., Treunit, W. C., & Beam, P. (1982). Extended reading of continuous text on television screens. Human Factors, 24, Muter, P., & Maurutto, P. (1991). Reading and skimming from computer screens and books: The paperless office revisited? Behaviour and Information Technology, 10(4), Nielsen, J., Schemenaur, P. J., & Fox, J. (1998). Writing for the Web. Sun.com. Disponible à l'adresse suivante: O'Hara, K. (1996). Towards a typology of reading goals (Technical Report EPC ). Cambridge: Rank Xerox Research Centre. (PDF, 56 Ko) Zibell, K. (2000). Most readability principles apply to Web-site design. Klare's «Useful Information» is useful for Web designers. ACM Journal of Computer Documentation, 24(3), http://www.clickz.com/design/onl_edit/print.php/

45 Limage numérique

46 20/04/2007IFA 45 Logiciels pour éditer des images Adobes Photoshop Gimp Irfan Skiljan …

47 20/04/2007IFA 46 Définitions Une image numérique est composée de pixels. Une image est définie par: le nombre de pixels qui la compose en largeur et en hauteur (qui peut varier presque à l'infini), l'étendu des teintes de gris ou des couleurs que peut prendre chaque pixel (on parle de dynamique de l'image).

48 20/04/2007IFA 47 Images matricielles, images vectorielles Images matricielles :une image numérique est en fait une matrice (un tableau) de pixels images vectorielles :le principe est de représenter, autant que cela est possible de le faire, les données de l'images par des formes géométriques qui vont pouvoir être décrites d'un point de vue mathématique.

49 20/04/2007IFA 48 Matricielles Vs vectorielles

50 20/04/2007IFA 49 Et la résolution d'une image, qu'est ce que c'est ? La résolution d'une image est définie par un nombre de pixels par unité de longueur de la structure à numériser (classiquement en dpi (dots per inches) ou ppp (points par pouce)).

51 20/04/2007IFA 50 Couleurs Exemple d'une image numérisée avec 16 millions de couleurs: Exemple d'une image numérisée avec 256 couleurs:

52 20/04/2007IFA 51 Formats JPEG Joint Photo Expert Group(ni transparence,ni animation) Représentation de prédilection: les images "naturelles" avec des grands dégradés de couleurs (transition douce de couleurs). JPEG PNG Portable Network Graphics Tous usages et internet. (pas danimation mais transparence) PNG GIF Compuserve Graphics 256 couleurs avec palette. transparence et animation possibles. Format d'images typiquement à utiliser pour les logos, ou tout ce qui contient peu de nuances de couleurs et avec des transition de couleurs brusques. GIF TIFF Tag Image File Format ni transparence ni animation. Tous usages (sauf internet). Format non utilisé sur internet car trop volumineux. TIFF

53 20/04/2007IFA 52 Tableau récapitulatif

54 20/04/2007IFA 53 Banques d'images Banques d'images générales Banque d'images libres / Service national du Récit à l'éducation préscolaire Banque d'images libres / Service national du Récit à l'éducation préscolaire Bidulz Clic Art École Fernand-Séguin - banque de photos Grand monde du préscolaire / Service national du Récit à l'éducation préscolaire Grand monde du préscolaire / Service national du Récit à l'éducation préscolaire FreeFoto.com Images Canada Images de Parcs Canada Un monde d'objets parlants PD Photo.org Photos d'ici et d'ailleurs Pics4Learning Picto Le Québec en images TV5 - Photos UVic's Language Teaching Clipart Library Banques d'images thématiques ArboNet Art Images for College Teaching Atlas national du Canada - Cartes-éclair B.I.L. (Banque d'Images Libres) Biodidac Cartothèque / Chenelière Éducation Clefs pour l'histoire (Musée McCord) Côté Nature Guédelon - Chantier médiéval Hubble European Space Agency Information Centre (HEIC) Hubble European Space Agency Information Centre (HEIC) Images SVT Imagier Insect Drawings Gallery L'Envolée Les oiseaux du Québec Épicerie des jeunes - Banque d'images Map Collection - Perry-Catañeda Library Montréal : Municipalité et Métropole, Montréal : Municipalité et Métropole, NOAA Photo Library Photos pour SVT - Géographie et géomorphologie Photos pour SVT - Géographie et géomorphologie Photothèque - CNRS

55 20/04/2007IFA 54 Tutoriel : Réduire la taille dune série dimages Pour mettre des images sur le web, il est souvent nécessaire de réduire leur taille, aussi a- t-on souvent besoin de faire cette opération sur un lot de photos à la fois. Cest ce quon appelle un traitement par lot. Irfanview, le petit couteu suisse gratuit de la manipulation dimages, excelle dans cette tâche. Il permet de traiter des images localisées à plusieurs endroits différents, tout se passe dans une fenêtre très synthétique avec une page doptions nombreuses pour effectuer des traitements annexes comme laccentuation, et une fenêtre de progression très claire montre des messages explicites en cas derreurs ou davertissements.

56 20/04/2007IFA Menu Fichier Lancer Irfanview, puis aller directement dans le menu "Fichier / Convertir/Renomm er en série" (en anglais "File / Batch conversion/rename ".

57 20/04/2007IFA La fenêtre de conversion Une nouvelle fenêtre intitulée "Conversion par lots" ("Batch conversion" en anglais) souvre alors présentant tous les paramétrages nécessaires, avec bien entendu, en premier lieu, en haut, une liste déroulante pour accéder à tous ses disques durs ou lecteurs réseau, afin de choisir lendroit où se trouvent les images à traiter.

58 20/04/2007IFA Repérage des fichiers Une fois le répertoire source localisé (étape 2), on peut choisir les images par une sélection multiple (touche MAJ pour une sélection de fichiers contigus, touche CTRL dans le cas contraire). Les images disponibles saffichent dans le grand panneau supérieur droit, on peut bien sûr les afficher en vignettes ou les réordonner. Il est également possible de sélectionner directement un répertoire, auquel cas tout son contenu sera utilisé.

59 20/04/2007IFA Sélection des fichiers Le panneau supérieur droit horizontal matérialise les images depuis leur emplacement sur les disques durs, le panneau vertical à gauche représente les images qui seront choisies pour le traitement. Il faut donc faire passer de gauche vers la droite les images voulues. Pour cela, plusieurs solutions : le glisser-déplacer, ou bien les boutons "Ajouter" ou "Tout ajouter" ("Add" ou "Add all" en anglais).

60 20/04/2007IFA Emplacement où enregistrer les fichiers produits Lemplacement pour les fichiers générés se choisit en cliquant sur le bouton "Parcourir" ("Browse" en anglais) situé sous le panneau de droite. Une petite fenêtre de sélection apparaît alors, elle est intitulée "Rechercher un dossier". Une fois le dossier trouvé, sil existe, cliquer sur OK pour faire disparaître la fenêtre. Plus simple, surtout si le dossier de destination nexiste pas encore, cliquer sur "Utiliser ce répertoire en sortie" ("Use this directory as output"), puis lorsque son chemin complet est affiché dans le champ texte juste à gauche de ce bouton, ajouter en fin de ligne le nom dun nouveau répertoire après un slash "\". Ce qui aura pour effet, lors de lexécution du traitement, de créer un sous-répertoire pour placer les nouveaux fichiers générés (le baptiser "500" par exemple si on réduit ses images à 500 pixels).

61 20/04/2007IFA Définir les caractéristiques du traitement Choisir en bas de page le format JPEG (taux de compression et autres détails en cliquant sur le bouton "Options"), puis cliquer sur le bouton "Options avancées" ("Set advanced options" en anglais (nécessite de cocher une case juste au- dessus du bouton). La nouvelle fenêtre qui souvre porte le nom de "Réglage pour toutes les images" ("Settings for all images"). Ce qui nous intéresse ici, cest la partie "Retaillage" ("Resize" / "Set new size"), quil faut cocher, et dans laquelle on doit saisir la nouvelle dimension (hauteur et largeur) en pixels pour déterminer quelle sera la largeur ou la hauteur maximum des images. Ne pas oublier, enfin, de cocher "Préserver les proportions" ("Preserve aspect ratio" en anglais) sous peine de se retrouver avec des images carrées déformées, et "Recalculer limage (meilleur résultat)" ("Use resample function (better quality)" en anglais) sans quoi les images seront de mauvaise qualité. Enfin, pas inutile non plus, le filtre daccentuation pour réhausser la netteté perdue dans le rééchantillonnage (panneau de droite), et la case "Réécrire sur les fichiers existants" ("Overwrite existing files" en anglais) si jamais on veut écraser les fichiers plutôt quen générer une nouvelle copie (attention, il faut dans ce cas en avoir une sauvegarde quelque part !) Une fois les paramètres choisis, cliquer sur Ok pour fermer cette fenêtre.

62 20/04/2007IFA Lancer le traitement Cliquer sur le bouton "Démarrer" en haut entre les deux panneaux. Une nouvelle fenêtre souvre alors pour indiquer lavancement de lopération et les avertissements ou erreurs éventuelles (erreur la plus classique : on exécute le traitement pour la deuxième fois sur les mêmes fichiers et on a oublié de cocher la case pour réécrire sur les fichiers existants). La fermer en cliquant sur "Fin" lorsque cest terminé : cette fenêtre de statut se retrouve alors sur le fond noir de la fenêtre initiale dIrfanview et sapelle "Conversion par lots terminée" lorsque le traitement est fini).


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