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FEDERATION POUR LE DEVELOPPEMENT DU MONDE RURAL - FDMR - Burundi

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Présentation au sujet: "FEDERATION POUR LE DEVELOPPEMENT DU MONDE RURAL - FDMR - Burundi"— Transcription de la présentation:

1 FEDERATION POUR LE DEVELOPPEMENT DU MONDE RURAL - FDMR - Burundi

2 PLAN D’ACTION STRATEGIQUE 2008-2013
Présenté par RUBARIKA Bernard, Représentant legal FDMR

3 I.1 Présentation et historique de la FDMR :
La FDMR « Fédération pour le Développement du Monde Rural » est une ONG de droit burundais agréée en 2006 par l’Ordonnance Ministérielle n° 530/457 du 18/05. Depuis sa création elle assiste les associations à la base à formuler leurs besoins par des animations intenses autour des activités pouvant relever le niveau de vie des populations rurales. Ces activités aident donc la FDMR à formuler à son tour ses objectifs spécifiques ; qui à leur tour aboutissent à un objectif global qui est « le Développement du Monde Rural »

4 I.2. La vision de la FDMR. La vision qui sous-tend les actions de la FDMR est celle d’une société burundaise unie et prospère et qui a une maîtrise suffisante de son processus de développement. A la place de la société actuelle, nous voudrions voir émerger une société industrieuse, imaginative prête à transformer les défis actuels en véritables opportunités de développement. Notre société doit non seulement s’approprier les connaissances et les techniques modernes, mais aussi être capable de trouver dans son environnement des atouts indispensables à la réussite de son processus de développement économique et social.

5 I.3. La mission de la FDMR. La mission de la FDMR consiste à sensibiliser et à former la population à la base en vue d’accroître ses connaissances sur les problèmes réels auxquels le milieu rural est confronté ; renforcer ses capacités endogènes d’innovation et approfondir sa volonté et sa capacité de changement. Il n’y a pas de développement sans volonté réelle de changement. Nous regroupons les associations partenaires autours des filières porteuses comme le Moringa oleifera, le Café équitable, le Macadamia et l’élevage. Nous faisons aussi la promotion de la transformation des produits agricoles comme le Tournesol au Nord ; l’huile de palme au sud, le décorticage du riz à Gihanga et la torréfaction du café en vue de l’exporter au Québec.

6 I.4.Objectifs de la FDMR. I.4.1.Contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population, assurer la sécurité alimentaire et la cohésion sociale. I.4.2.Promouvoir la santé de la population, la rendre bien portante et apte à participer activement au développement du pays.

7 I.4.3.Contribuer de façon significative aux efforts de protection de l’environnement, de l’assainissement du cadre de vie et de la préservation des atouts naturels au niveau local, national et régional. I.4.4. Contribuer à la promotion de la petite technologie utilisable directement dans les activités quotidiennes de la population en adaptant la technologie moderne aux réalités du pays.(ex : presses) I.4.5 Promouvoir la relation producteur/ consommateur des produits d’exportation à travers le commerce équitable.

8 I.5. Les stratégies de la FDMR.
Le niveau le plus déterminant est celui de la population rurale qui sera responsable et bénéficiaire des acquits du développement de ces filières tant porteuses. Il faut que les populations bénéficiaires regroupées dans des Associations partenaires à la FDMR se sentent propriétaires des actions de notre fédération à travers une responsabilisation progressives des activités impliquant directement les acteurs à la base dans un processus de développement communautaire rural intégré. Ces activités doivent donner un impact très rapide au changement de la manière de vivre en milieu rural en impliquant le plus grand nombre possible d’acteurs ruraux (Il n’y a pas de développement sans volonté réelle de changement).

9 I.8. Les partenaires de la FDMR
La Fédération pour le Développement du Monde rural (FDMR) a reçu le soutien du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, du Ministère de la Santé et de celui de l’Environnement pour Développer la culture du Moringa oleifera, du Macadamia, le Café équitable, le Riz, le Maraîchage et l’Elevage. Pour mener à bon port ces volets ; la FDMR aura besoin de beaucoup d’intervenants et à plusieurs niveaux, car notre organisation se veut modératrice, régulatrice et promotionnaire du Monde rural. Nous pensons que les organisations paysannes ne peuvent se développer si elles ne sont pas responsables des actions qu’elles mènent. Pour y arriver nous facilitons la relation entre les bailleurs et les producteurs d’une part et la relation entre les associations partenaires et les services de micro finances d’autre part. La FDMR possède déjà un partenariat avec la Hope fund. Il existe déjà des relations très poussées avec les partenaires canadiens pour ce qui est du café et le Moringa oleifera (voir .com). Actuellement la FDMR travaille en partenariat avec 364 associations agréées au niveau des communes, 13 Ongs agréés au Ministère de l’Intérieur, 2 Ongs Canadiennes et 1 Ong congolaise.

10 PROVINCE Nombre Associations Nombres membres Bubanza 204 120 Bujumbura mairie 30 900 Bujumbura rural 2 60 Cibitoke 65 Rutana 1 35 Bururi 70 Kirundo 79 2370 Ngozi 5 150 Muyinga 1060 Cankuzo 64 Karuzi TOTAL 364 4954

11 II. LES ACTIVITES DE LA FDMR
Depuis sa création la FDMR s’est occupée à organiser les associations partenaires dans les provinces de Kirundo, Muyinga., Bujumbura et Bujumbura ruralet Bubanza. Actuellement la fédération possède une capacité organisationnelle suffisante pour assister et mettre dans un réseau de producteurs les associations partenaires et servir de facilitateur entre ces dernières et les Bailleurs de Fonds, les services de Micro finances et les coopératives de consommation du Nord (Commerce équitable).

12 II.1 Développement du Moringa oleifera au Burundi.
Sur financement de l’Union Européenne via le PREBU, la FDMR a introduit le Moringa oleifera au Burundi. La FDMR encadre les associations de Kirundo et Muyinga dans l’introduction du Moringa dans les ménages, la culture du tournesol et l’élevage caprin grâce au financement de la Banque mondiale (PRASAB).

13 II.2 Café équitable. Sur fonds propres, la FDMR mène des démarches pour introduire une unité de torréfaction à Kayanza et ainsi exporter des cafés de spécialité vers le Canada (Québec). Un contrat avec Monsieur Laurent, un des torréfacteurs du Nord est entrain d’être négocié pour la fourniture des machines, la formation et la mise sur le marché d’un café FDMR.

14 II.3. Riziculture. Un collectif de 204 associations de riziculteurs de Bubanza a été identifié et ce dernier a déjà ouvert un compte à la Micro finance et s’est bien préparé pour travailler avec la FDMR. Des réunions de prise de contact ont été faites et nous attendons seulement que les crédits soient débloqués.(Où trouver la garantie?!)

15 II.4. Développement du Macadamia.
Nous sommes en contact avec l’ISABU pour l’expertise de production de plants de Macadamia, nous voudrions importer les semences à partir du Kenya, produire des portes greffes et ainsi employer les greffons en provenance de l’ISABU.(Convention déjà signée) II.5. Maraîchage La FDMR a déjà travaillé avec les maraîchers de Matongo et les associations de Bukeye. Nous voudrions initier une action plus solide pour tenter de mettre ces partenaires dans le réseau des exportateurs rureaux. Les fruits et légumes de cette région sont de très bonne qualité et les paysans sont bien rodés dans ce système de production.

16 II.6. Elevage. Les régions de Mwaro et Matongo s’apprêtent bien à l’élevage. Ce sont des régions de haute altitude et pour la production laitière serait idéale pour assurer des revenus aux paysans. Nous proposons l’encadrement des producteurs, la collecte du lait et le traitement de ce dernier avant de l’emballer et le mettre dans le circuit commercial avec label FDMR. (ex : lait UHT )

17 III. JUSTIFICATION DU PRESENT PLAN D’ACTION
Le Burundi traverse une période relativement prometteuse compte tenu de la situation politique et la disponibilité des différents bailleurs comme l’Union Européenne, la Banque Mondiale et la Hollande. Les différents donateurs peuvent donner des fonds à la population burundaise ; mais si cette dernière n’est pas suffisamment préparée, la capacité d’absorption peut ne pas satisfaire la demande des paysans en situation de besoin.(Et la crise économique?) Le Burundi est actuellement à un stade de développement très délicat. En effet la population burundaise vient de passer une période assez longue de guerre et si une action d’encadrement et de financement ne suit pas, rien n’empêchera le retour à des situations difficiles à contrôler comme le banditisme, les règlements de compte etc. Les Bailleurs de fonds ne sont pas obligés de débloquer les financements au rythme des besoins de notre pays. Nous n’avons aucun mécanisme qui puisse contraindre les Bailleurs alors que nous avons le devoir d’assurer la sécurité en général et particulièrement la sécurité alimentaire à toute la population. Le Burundi a cette chance exceptionnelle  que notre population rurale soit travailleuse, courageuse et qu’elle respecte l’autorité.

18 Les moyens de production n’ont pas changé depuis bien longtemps
Les moyens de production n’ont pas changé depuis bien longtemps. Les producteurs étrangers sont partis depuis l’indépendance et le milieu rural laissé pour compte sauf pour les cultures industrielles d’exportation (café, thé et coton). Avant que les fonds étrangers n’arrivent, la FDMR propose la mobilisation des fonds intérieurs pour constituer un fond de garantie donnant accès aux crédits aux associations partenaires à la Fédération. Il est plus facile aux bailleurs de décider d’une donation lorsqu’on remarque déjà des efforts intérieurs. Ainsi pour notre pays nous proposons des activités pouvant générer des fonds qui pourront garantir la réussite des activités de développement des filières en absence ou en rupture de financements. Il est aussi à noter que nous n’aurons jamais un bailleur qui pourra couvrir tout le pays et tous les nécessiteux. Pour y arriver nous proposons les actions suivantes a savoir : (i) la promotion de l’épargne et (ii) la création d’une micro finance pouvant garantir les petits crédits aux agriculteurs ayant adhéré au développement des filières que la FDMR pilote. Nous parlons ici de micro finances dans le souci de recycler les financements et pouvoir toucher le plus grand nombre de bénéficiaires. Notre vision est la promotion d’une force de production paysanne à travers des associations que nous mettons en réseau et les encadrer jusqu’à exporter leur production. Le Burundi est un pays agricole mais il existe très peu d’organisations paysannes qui soient responsables de leurs filières de production. Il y a toujours des intermédiaires et ceci crée un manque à gagner aux producteurs et ne stimule pas l’esprit d’entreprise.

19 III.1.Objectif global - Promouvoir le Développement communautaire rural intégré.

20 III.2. Objectifs spécifiques
Mobilisation et sensibilisation de la population sur le développement. Renforcer les ONGs provinciaux partenaires à la FDMR. Création des fonds de garantie au sein des Institutions de Micro finance filière par filière. Etudier et donner des projets aux associations partenaires filière par filière.

21 III.3. L’approche méthodologique
III.3.1 Stratégie de mise en œuvre. Pour la mise en œuvre de ce plan d’action, il sera fait appel à l’expertise interne à la société burundaise et aux compétences des bureaux d’étude sur le plan africain.

22 III.3. L’approche méthodologique (suite)
Les principes de base suivants sous-tendront la réalisation du plan : La collaboration entre les organisations partenaires de la FDMR d’une part , le dialogue avec les institutions publiques d’autre part et enfin, la pertinence.

23 III.3. L’approche méthodologique (suite)
III Collaboration entre les organisations membres de la FDMR. III Dialogue avec les institutions publiques et les partenaires techniques. III Recherche de la pertinence.

24 III.3. L’approche méthodologique (suite)
Le mode d’intervention du plan fera appel à : la responsabilisation entière des bénéficiaires dans le choix, la conduite et le suivi évaluation de leurs activités ; la valorisation des connaissances des bénéficiaires ; le développement d’un partenariat avec les autres structures d’intervention ; la pérennisation des actions.

25 III.3. L’approche méthodologique (suite)
III L’analyse des problèmes Le Burundi post conflit accuse une précarité dans les domaines suivants : Sécurité alimentaire cohésion sociale conditions de vie de la population santé de la population protection de l’environnement petite technologie échanges commerciaux

26 III.3. L’approche méthodologique (suite)
III L’analyse des solutions Contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population, assurer la sécurité alimentaire et la cohésion sociale. la promotion de la petite technologie utilisable directement dans les activités quotidiennes de la population en adaptant la technologie moderne aux réalités du pays. (ex : presses) aux efforts de protection de l’environnement, de l’assainissement du cadre de vie et de la préservation des atouts naturels au niveau local, régional et national.

27 III.3. L’approche méthodologique (suite)
Promouvoir la santé de la population, la rendre bien portante et apte à participer activement au développement du pays. la relation producteur/ consommateur des produits d’exportation à travers le commerce équitable.

28 IV. CADRE LOGIQUE DU PLAN.
Résumé narratif du projet Indicateurs objectivement vérifiables (IOV) Moyens/sources de vérification Hypothèses ou conditions critiques Objectif global : Renforcer les capacités d’intervention de la FDMR au profit des communautés rurales Niveau de satisfaction des bénéficiaires (population rurale) Rapport d’évaluation finale du projet Le présent projet ne pourra être mené à bien que sous réserve du maintien de la stabilité politique dans le pays et du retour des partenaires techniques et financiers Objectifs spécifiques OS1 : Doter la FDMR d’un siège permanent OS2 : Acquérir du matériel informatique et bureautique OS3 : Recruter du personnel d’appui OS4 : Organiser de sessions de formation OS5 : Etudier et suivre les projets des associations partenaires filière/filière. - Contrat de bail signé - Nombre d’ordinateurs acquis - Nombre de personnes travaillant au sein du siège - Nombre de formations effectuées - Nombre des projets en exécution. Rapports d’étape Rapports de formation Rapport de suivi Résultats attendus R1 : La FDMR est doté d’un siège fonctionnel R2 : Le siège dispose d’équipement informatique et bureautique pour ses activités R3 : Un personnel d’appui qualifié (Coordinateur, Chargé de programme développement local et secrétaire/comptable) est recruté et dirige les activités de la FDMR R4 : La FDMR est capable de concevoir des projets par elle-même pour la recherche de financement R5 : La FDMR est capable d’assurer une bonne gestion administrative et financière de ses organisations R6 : Elle est en mesure de faire un bon reporting de ses activités et d’adresser des rapports narratifs et financiers à ses bailleurs de fonds - Nombre d’ordinateurs et de matériels bureautiques acquis - Nombre de personnes travaillant au siège de la FDMR - Profil du personnel recruté - Nombre de projets conçus - Nombre d’audits effectués - Nombre des rapports narratifs et financiers adressés aux bailleurs de fonds - Qualité des rapports adressés aux bailleurs - Contrat de bail signé - Factures d’acquisition du matériel informatique et bureautique - Procès-verbal de recrutement - Rapports d’exécution technique et financière Activités à mener A1 : Location d’un local pour le siège de la FDMR  A2 : Acquisition du matériel informatique et bureautique pour le siège A3 : Recrutement du personnel d’appui au compte de la FDMR A4 : Renforcement des capacités de la FDMR en conception, management et reporting des projets de développement : Information/sensibilisation Formation des bénéficiaires  Les voyages d’études - Nombre d’ordinateurs et de matériels bureautiques acquis - Nombre de personnes recrutées - Profil du personnel recruté - Nombre de campagnes de sensibilisations menées - Nombre de formations dispensées - Nombre de projets conçus et proposés pour financement - Nombre de voyages d’études effectués - Qualité des rapports produits et adressés aux bailleurs. - Contrat de bail signé - Procès-verbal de recrutement - Rapports de formations - Rapports d’audits - Rapports de voyages d’études

29 V. BUDGET ANNUEL SPECIFIQUE POUR LA FDMR/PROVINCE.
Désignation unité Quantité P.U Total/an 1. Personnel Coordonnateur h/mois 1 Superviseur Agronome FDMR Agronome Communal (Prime) 50.000 Moniteurs agricoles 5 35.000 Tot 1. 2. Transport Location Jeep mois Achat motos u 2 Carburant voiture litre 4.500 1.400 Carburant motos 3.000 Achat vélos Entretien voiture et motos ff Tot.2 3. Bureaux Location bureaux Equipement bureaux FF Ff Tot.3 Total 52.975 .000 Imprévus 15% TOTAL GENERAL

30 VI. BUDGET INDICATIF DU PLAN / 5 ANS
Projet type Budget Renforcement des capacités opérationnelles de la FDMR Moringa oleifera Macadamia Riziculture 914  Café équitable Maraîchage Elevage Total

31 2. Les associations membres de la FDMR
Domaine d’intervention Activités réalises Projets à réaliser Contraintes ABCD (Alliance Burundaise pour la Coopération et le Développement) -Environnement -Développement du Moringa oleifera -Production et diffusion des plants forestiers, agro forestiers et fruitiers dans les provinces du centre et de l’ouest du pays. -Encadrement des maraîcher de Bukeye et Matongo _Introduction du Moringa oleifera au Burundi en produisant et en mettant en place du Moringa a Bujumbura, Bujumbura rural, Bubanza, Rutana, Kirundo et Muyinga -Production et diffusion des plants de Macadamia depuis 2008 -Développement du Moringa oleifera dans tout le pays -Manque de financement après deux ans d’exercice. -Financement insuffisant compte tenu de la demande CASUR -Construction et Drainage -Drainage des marais de Nakijima -Construction des maisons pour sinistres a Rutana -Réhabilitation des dispositifs de drainage et d’ irrigation. -Financements insuffisants General Service Réhabilitation des infrastructures Agricoles et de l’habitat Réhabilitation des systèmes de drainage et d’irrigation a Ngozi en collaboration avec CARE -Construction des infrastructures de transformation du Moringa oleifera -Manque de financements A.K. (Association Kora) -Encadrement et mise en place des associations partenaires -Création des associations partenaire dans la mise en place des plants de Moringa en Bujumbura mairie et Bujumbura rural Structuration des producteurs de Moringa, Macadamia et Riz -Manque de financement après une année de structuration et d’encadrement

32 2. Les associations membres de la FDMR
AVUPED (Association de soutien aux vulnérables, pour la protection de l’environnement et le Développement Durable) -Diffusion du Moringa en milieu rural -Intégration agrosylvopastorale -Diffusion de  plants en milieu paysan -Diffusion de 500 chevrettes au Nord du pays et a Bujumbura rural -Diffusion des plants de Moringa et Tournesol -Diffusion du cheptel bovin, caprin et porcin -Manque de financement CREDES (Centre de recherche en Education et le Développement Economique et Social) Enseignement, mobilisation et sensibilisation des masses -Création d’une Ecole maternelle a Bujumbura -Création d’un institut supérieur de développement économique Promotion sous régionale du Moringa oleifera Financement insuffisant CSB (Complexe Scolaire BWIRUKIRO) Enseignement -Création d’une école maternelle et primaire -Création d,un institut supérieur de développement rural intégré -Manque de financement, infrastructures et d’équipement. APROTEV (Association pour la protection de l’Environnement) -Environnement -Production et diffusion des plants forestiers et fruitiers en province de Muyinga -Potection des bassins versants en commune Buhinyuza -Financements insuffisants

33 2. Les associations membres de la FDMR
ACVE (Action Ceinture Verte pour l’Environnement) -Environnement -Production et diffusion des plants forestiers et fruitiers en commune Bugabira -Promotion de l’utilisation du Biogaz en milieu rural -Financement insuffisants AJOS (Association des jeunes Orphelins pour la lutte contre le Sida) - Encadrement des orphelins et groupes vulnérables Encadrement socio culturel des orphelins du SIDA - Activités génératrices de revenus Promotion de la consommation des suppléments nutritionnels biologiques CAREPED -Production et diffusion des plants en province de Mwaro -Production et diffusion des plants de Macadamia, Moringa oleifera en milieu paysan -Manque de financement AVAA -Alphabétisation des adultes -Encadrement des déplacés et leur alphabétisation en province de Bujumbura rural -Animation des producteurs de Moringa et Macadamia et leur alphabétisation CEFONA (Centre de formation en naturotherapie) -Naturotherapie -Introduction des compléments alimentaires a base de Moringa, aloe vera, neem , soja etc… -Création d’un centre de Formation en Naturotherapie -Manque de financement et d’équipement FSK AGRONOVA Voir FOCIDI Transfert de technologie via AGRONOVA et FSK( Fondation Simone Kendall)

34 3. Situation du Moringa Oleifera au Burundi.

35 Ces personnalités ont joué un grand rôle dans l’introduction du Moringa au Burundi
Le chemin est encore long mais l’arrivée est sûre Les efforts combinés ne se perdent jamais.

36 I.INTRODUCTION. Le Moringa est connu au Burundi depuis assez longtemps, mais personne ne savait que cette plante était d’une utilité particulière. C’est le même cas qu’en Ouganda où le Moringa se trouvait dans les concessions des arabes et d’autres asiatiques sans qu’aucun Ougandais sache son utilité. C’est le professeur Kasawuli qui, de son exil en Angleterre a commencé des travaux de recherche sur le Moringa et c’est lui qui patronne les extensions du Moringa à travers l’association MODA (Moringa Development Association). Cette association est chargée de suivre les extensions du Moringa et contrôler la qualité des produits mis sur le marché. (cfr Université de Makelele).

37 Depuis quatre ans la FDMR (Fédération pour le Développement du Monde Rural) a entamé des travaux d’introduction du Moringa d’une façon soutenue et contrôlée. En effet, il existe plus de quinze variétés de Moringa mais seul le Moringa oleifera Lam possède des vertus exploitables pour le bien de l’humanité. Personne ne peut alors garantir si le Moringa jadis introduit au Burundi était oleifera. Pour éviter ces doutes la FDMR a demandé un certificat d’importation des semences de Moringa à partir de l’Ouganda via l’ISAR (Institut des Sciences Agronomiques du Rwanda) et ces semences ont été multipliées à Bujumbura (pépinière Muha).

38 II.EXTENSION DU MORINGA.
A partir des plants produits à Bujumbura sur financement PREBU, des extensions se sont faites dans les provinces de Bujumbura mairie, Bujumbura rural, Bururi, Bubanza, Cibitoke, Rutana et Kirundo. En collaboration avec l’ISABU, des champs de démonstration ont été installés à Kirundo, Rutana, Kayanza et Bukeye. En collaboration avec la BTC et le CRS, des fermiers ont introduit du Moringa dans les ménages à Kirundo. En collaboration avec l’ Agro Action Allemande des pépinières ont été crées en commune Vumbi. Avec le PRASAB, neuf associations ont bénéficié d’un financement pour produire plants de Moringa en communes Busoni et Bugabira. En commune Gitobe, le NTEAP a financé la production de deux cent mille plants de Moringa introduits dans les ménages.

39 Sur fonds propres, FDMR a produit 30. 000 plants de Moringa à Muyinga
Sur fonds propres, FDMR a produit plants de Moringa à Muyinga. En comptant que ces plants seront bien suivis nous pouvons espérer que les semences issues des premières introductions peuvent déjà être acheminé vers une centrale des graines pour assurer le suivi des extensions et faire ainsi une planification de production d’une façon durable. Des associations comme l’ACVE ont bénéficié des plants en provenance de la FDMR pour protéger les berges de la Ntahangwa Le chargé des programmes PNUD a été associé à l’introduction du Moringa au Burundi depuis le début des travaux à la MUHA. La FDMR travaille en étroite collaboration avec les autorités sectorielles pour une bonne coordination des activités de développement communautaire rural intégré. Tandis que la FDMR a protégé les berges de la Muha et la Kanyosha, l’ACVE a protégé celles de la Ntahangwa.

40 Actuellement la FDMR commence la collecte des semences pour les acheminer vers l’ISABU afin que nous puissions garantir la provenance et ainsi contrôler que cette variété en provenance de l’Ouganda ne soit mélangée à des tout venants et ainsi planifier la transformation à partir d’une matrice bien connue. A Kirundo, en commune Gitobe, la FDMR encadre la production et l’introduction du Moringa dans les ménages en association avec le Tournesol et l’élevage caprin. Ce projet de même type que celui soumis au PRASAB a été financé par l’IBN (Initiative du Bassin du Nil). Le même projet peut couvrir toutes les zones où le Moringa s’adapte du fait de sa facilité de monitorage. C’est un projet très simple mais exigeant un encadrement intensif de la part de la FDMR compte tenus de sa position technique sur la sous région.(collaboration étroite avec les Rwandais et les Ougandais).

41 Plantation du Moringa sur les bords de la riviere Ntahangwa

42 III.TRANSFORMATION DU MORINGA.
Toutes les parties du Moringa possèdent des propriétés recherchées en médecine, en industrie ou en alimentation. (de l’homme comme du bétail). Dans les premiers temps et compte tenu de la situation alimentaire au Burundi, nous avons pensé faire une production intensive de la feuille du Moringa et ainsi rendre disponible la poudre de feuille qui peut être mélangée aux autres mets pour la supplémentation nutritionnelle.

43 Des contacts avec le PAM ont été menés pour négocier à ce que la poudre de Moringa soit mélangée à la farine de maïs et ainsi donner un aliment équilibré aux populations bénéficiaires. Un expert de la Fondation Simone Kendall est venu au Burundi pour nous apprendre à produire intensivement la feuille de Moringa et des associations de Kinama ont été associées aux activités de lancement officiel sur la Muha.

44 . Pour entrer dans la transformation, deux étapes semblent incontournables, il faut se rassurer de la disponibilité des semences en quantité suffisante et installer les machines avant de commencer les plantations ou le faire en même temps. Ceci est obligé par la croissance rapide de l’essence de Moringa et le cycle de cueillette relativement court. Selon Lowell Fuglie, le Moringa est une arme contre la malnutrition en Afrique. Le Burundi peut se joindre aux autres pays comme la Tanzanie, le Ghana, le Sénégal, l’Ouganda, le Rwanda, le Botswana etc… pour créer un réseau de producteurs Moringa et ainsi mettre sur le marché international ce supplément nutritionnel tant convoité.

45 IV.FORMATION Le PRASAB a financé la formation des associations de Kirundo, Bujumbura, Bubanza, Cibitoke, Bururi et Rutana. Cette formation a été d’une grande utilité pour ceux qui étaient déjà dans l’introduction du Moringa. Les moyens pour faire le suivi sur terrain nous font gravement défaut et c’est la FDMR qui est pénalisée sur son propre projet. Sur 9 associations fonctionnelles en communes Busoni et Bugabira, un maigre montant de Fbu/association a été versé jusqu’à ce jour comme frais de prestation de service. Avec ce montant on ne peut faire grand-chose pour une opération aussi rapide que la production et la mise en place des plants de Moringa.

46 Il existe très peu de personnes informées sur le Moringa oleifera au Burundi et le peu qui existe n’a pas suffisamment de moyens pour diffuser l’information à ceux qui en ont le plus besoin. L’expérience du Rwanda et de l’Ouganda a montré que le secret de la réussite du Moringa c’est le Team Working System c’est-à-dire travailler en équipe et en même temps pour un même objectif.

47 La FDMR seule essaie de créer un réseau de producteurs Moringa à travers le PRASAB mais il n’y a pas de relation directe avec ce dernier pour des facilitations au niveau de la gestion des fonds destinés à l’encadrement de cette culture d’une façon intensive. En effet la FDMR a essayé de faciliter l’obtention du matériel nécessaire pour la production des plants dans les délais et encadrer les pépinières mais le recouvrement n’a pas été du tout facile. Dans l’avenir nous demandons à ce qu’il y ait une gestion séparée de ce projet qui présente beaucoup de points fragiles notamment en matière de la diffusion de l’information.

48 La FDMR et l’ISABU vont disponibiliser les semences et faire le suivi de toute la filière pour la campagne prochaine en vue d’éviter l’aventurisme dans ce domaine tant prometteur. Les fonds seraient donc gérés par les structures de gestion de l’ISABU et laisser les experts de la FDMR sur terrain d’une façon permanente. Pour y arriver il faut beaucoup de séances de formation à tous les niveaux et aboutir à un réseau de producteurs de feuilles sèches dans un délai ne dépassant pas un semestre. Il faut des brochures et des supports audiovisuels en milieu de producteurs Moringa pour faciliter la rapidité de diffusion de l’information sur le Moringa. Ceci est d’autant plus nécessaire que chaque jour il y a des séminaires et des publications qui arrivent à la FDMR et qu’n’arrive pas à donner aux producteurs.

49 Ceci peut servir d’exemple.
Moringa: Le choix pour planter le Moringa oleifera est binôme: Une multitude de ses produits peut assurer aux femmes des revenus pendant toute l’année. Quelques vertus ont des qualités dans le domaine de la propreté et de la santé. En gagnant de l’argent avec des produits du Moringa oleifera , les femmes sont en même temps confrontées avec les potentialités de certains produits dans le domaine de la propreté. Cela peut encourager les femmes à utiliser ces produits. L’amélioration des revenus des femmes est partiellement utilisée pour garantir la construction de puisards et autres améliorations des conditions de vie sur la concession. Pour cela un programme de sensibilisation continu est indispensable.

50 L’arbre Moringa oleifera convient bien aux systèmes de clôture autour des concessions ou champs de maraîchage. Sur une plantation les femmes peuvent récolter les gousses et feuilles en commun et s’organiser pour la transformation et la commercialisation des produits. L’arbre pousse 3 à 4 mètres par an et les premiers fruits peuvent être récoltés dans 6 à 12 mois. Un arbre peut produire entre 400 et 1000 gousses par an. Un hectare de Moringa oleifera donne quelque 3 tonnes de graines [contre par exemple 2 tonnes pour les tournesols et 0,5 tonne pour les arachides] qui tiennent un pourcentage de 40 de leurs poids en huile.

51 Le Moringa oleifera est un des meilleurs légumes tropicaux dans le contexte nutritionnel. Il a une très haute teneur en vitamines A et C, calcium, fer et protéines, et il contient tous les acides aminés essentiels [voir sur les vertus du Moringa oleifera surtout le travail de Agada et Church World Service au Sénégal].

52 Quelques exemples de transformation des produits du Moringa oleifera
l’huile en tant que matière brute pour la production de savon, chauffage domestique, huile de consommation et huile à frire les feuilles sont beaucoup utilisées pour faire une sauce MBoum pour couscous et pour d’autres préparations culinaires la pâte peut être utilisée dans la fabrication de papier toutes les parties sont utilisées dans la médecine traditionnelle [voir les activités de Agada avec CWS et autres publications] les feuilles sont consommées par le bétail les fleurs sont une bonne source de nectar pour les abeilles productrices de miel qui à son tour peut être clarifié par la poudre sans être bouilli contre la malnutrition:

53 Purificateur: La pâte, résidu après l’extraction de l’huile des graines, est un purificateur naturel de l’eau par excellence. Des coagulants naturels sont utilisés pendant des siècles dans beaucoup de pays pour le traitement traditionnel de l’eau. Bien que le Moringa oleifera soit originaire de l’Asie, l’arbre se rencontre partout maintenant dans les tropiques. Ils peuvent rapidement pousser à partir de graines ou pousses dans des conditions très rudimentaires, demandant peu de soins et résistant bien contre la sécheresse. Les graines écrasées de l’arbre forment un replacement idéal pour les coagulants industriels tels que l’aluminium sulfate dans les pays en voie de développement. Une solution de 75 mg/l de graines du Moringa oleifera active pendant sept heures, atteint les mêmes résultats qu’une solution à 50mg/l avec le produit industriel beaucoup plus cher. La turbidité des eaux peut diminuer de 80% dans les deux cas.

54 Les graines du Moringa oleifera contiennent 40% de l’huile d’une très grande qualité et donc d’une grande valeur. Avec les qualités de purificateur de l’eau du résidu nous avons un produit dont la culture doit forcement être encouragée partout dans les pays en voie de développement. Les gousses doivent sécher sur l’arbre jusqu’à ce qu’elles soient brunes. Il faut les récolter avant qu’elles s’ouvrent et laissent tomber les graines. Les graines sont conservées dans des sacs bien aérés et dans des endroits secs. Les graines sont tamisées et écrasées avec des techniques traditionnelles qu’on utilise aussi avec la production de la farine de maïs. Pour la purification d’un litre d’eau il faut entre 50 et 150 mg de poudre ajoutée à un peu d’eau claire pour former une pâte. Le dosage est normalement de 1-3% de solution. Les meilleurs résultats sont atteints quand on met la pâte dans un torchon qui est bien remué dans l’eau. Le contenu en coliformes d’une rivière dans un site de test était de par 100ml et après une heure de traitement descendu à par 100 ml [Sutherland et all.: 1994; Echo Technical note: 1993].

55 Séminaire à Accra sur le « Moringa Oleifera »
La plante tropicale suscite un vif intérêt de la communauté scientifique internationale essentiellement pour ses importantes qualités nutritionnelles mais aussi cosmétiques, médicinales et agricoles. Originaire d’Inde, elle se cultive en Afrique et pourrait être un fleuron des produits de développement de demain. 60 participants venant du Ghana, de l’Inde, de la France, du Royaume Uni et d’autres pays africains se sont ainsi réunis à Accra la semaine dernière pour discuter de l’avenir de la production de cette plante. (20/11/06)

56 Un miracle de la nature Moringa est partout autour de vous Photo E.Demeulenaere Vous le connaissez peut-être sous les noms de ben ailé, arbre baguette, nébéday ou zôgala gand:Moringa oleifera est la plus connue des 14 espèces d’arbres du groupe des moringacées. Ses fans d’aujourd’hui, qui ont redécouvert ses vertus et ses multiples usages, l’appellent «  l’arbre miracle « . En Afrique, ses feuilles sont utilisées dans la pharmacopée et l’alimentation et — plus récemment — comme complément alimentaire pour les personnes atteintes du sida. En Inde, on préfère les gousses. L’huile extraite des graines était utilisée en parfumerie en Égypte il y a 3000 ans ; à la Jamaïque, on l’utilise dans la cuisine depuis 200 ans. Réduites en poudre, les graines ont des propriétés de purification de l’eau par coagulation des impuretés ; ces propriétés sont connues depuis des siècles au Soudan, en Inde et en Indonésie.

57 FEDERATION POUR LE DEVELOPPEMENT E-mail : rubarikabe@yahoo.fr
Adresses de contact FEDERATION POUR LE DEVELOPPEMENT DU MONDE RURAL (FDMR) Représentant Légal : RUBARIKA Bernard B.P : 4611 BUJUMBURA BURUNDI Tél: / / SiteWeb:

58 Merci

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