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Contrôle informatisé d’une chaine de production Réseaux locaux industriels.

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3 Contrôle informatisé d’une chaine de production
Réseaux locaux industriels

4 Contrôle automatisé d’une unité de production

5 Contrôle automatisé d’une unité de production
Capteur fluidique de proximité

6 Contrôle automatisé d’une unité de production
Capteur à fuite

7 Contrôle automatisé d’une unité de production
Capteur à fuite

8 Contrôle automatisé d’une unité de production
Capteur capacitif

9 Contrôle automatisé d’une unité de production
Capteur inductif

10 Contrôle automatisé d’une unité de production
Capteurs optiques Système barrage Système reflex Système de proximité (réflexion directe)

11 Contrôle automatisé d’une unité de production
Codeur rotatif incrémental

12 Contrôle automatisé d’une unité de production
Codeur rotatif absolu

13 Contrôle automatisé d’une unité de production
Exemples de préactionneurs

14 Contrôle automatisé d’une unité de production
Fonctions des actionneurs

15 Contrôle automatisé d’une unité de production
Actionneurs courants

16 Contrôle automatisé d’une unité de production
Effecteurs courants

17 Contrôle automatisé d’une unité de production
Exemples d’API (Automates programmables industriels)

18 Contrôle automatisé d’une unité de production
APIs modulaires

19 Automate Programmable Industriel
Principaux constructeurs ABB (Suède) ALLEN-BRADLEY (Etats Unis) ALSTHOM/CEGELEC (France) FUJI ELECTRIC (Japan) GENERAL ELECTRIC-FANUC (Etats Unis / France) Hitachi (Japan) HONEYWELL (Etats Unis) MITSUBISHI (Japan) OMRON (Etats Unis) SIEMENS (Allemagne) TOSHIBA (Japan) GROUPE SCNEIDER (Allemagne) GOULD/MODICON (Etats Unis) MERLIN GERIN (France) SQUARE D (Etats Unis) TELEMECANIQUE (France).

20 Automate Programmable Industriel
Cycle de fonctionnement Lecture des entrées Exécution du programme Traitement des demandes de communication Exécution des autotests Ecriture des sorties

21 Automate Programmable Industriel
API Siemens S7-200(CPU 222) Bornes de sortie Bornes d’entrée Alimentation Sorties d’alimentation pour capteurs 24Vcc/180mA Interface de programmation Sélecteur de mode Stop, Term, Run Connecteur pour module d’extension Potentiomètre analogique

22 Automate Programmable Industriel
Exemple de programme en langage Ladder

23 Famille des automates Siemens S7-200
Caractéristiques CPU221 CPU222 CPU224 CPU226 CPU226XM Dimensions (mm) 90*80*62 120.5*80*62 190*80*62 Mémoire de programme 4096 octets 8192 octets 16384 octets Mémoire de données 2048 octets 5120 octets 10240 octets Sauvegarde de la mémoire 50 heures E/S intégrées locales 6E / 4S 8E / 6S 14E / 10S 24E / 16S Modules d’extension 0 module 2 modules Compteurs rapides Une phase Deux phases 4 à 30 kHz 2 à 20 kHz Sorties d’impulsions (CC) Potentiomètres analogiques 1 2 Horloge temps réel Cartouche Intégrée Interfaces de communication 1 RS-485 Virgule flottante Oui Taille de la mémoire image d’E/S TOR 256 (128 Entrées, 128 sorties) Vitesse d’exécution booléenne 0.37 microseconde/opération

24 Modules d’extension pour les automates Siemens S7-200
Types Modules TOR Entrées Sorties Combinaisons 8*ECC *ECA *ECC 4*SCC *relais 8*SCC *SCA *relais 4*ECC/4*SCC *ECC/8*SCC *ECC/16*SCC 4*ECC/4*relais *ECC/8*relais qw16*ECC/16*relais 4*E analogiques 4*E thermocouples 2*E RTD 2*S analogiques 4*E analogiques / 1*S analogiques Modules intelligents Positionnement Modem PROFIBUS-DP Ethernet Internet Autres modules Interface AC

25 Afficheur de texte TD200

26 Figure 3.4. Afficheur tactile TP070

27 Espace de données des automates S7-200
Objets de données Compteurs rapides (HC) Accumulateurs (AC) Sorties analogiques (AQ) Entrées analogiques (AI) Compteurs (C) Temporisations (T) Relais séquentiels SCR (S) Mémoire de données Mémentos spéciaux (SM) Mémentos internes (M) Mémoire image des sorties (Q) Mémoire image des entrées (I) Mémoire des variables locales (L) Mémoire des variables globales (V)

28 Accès aux données dans les API S7-200
M1.5 MB4 MW4 MD4 7 6 5 4 3 2 1 M0 M1 M2 M3 M4 M5 M6 M7 M8 M9

29 Programme 3.3. Accès par octet à la mémoire Q
Exemples de réseaux Réseau 1 M0.0 MOV_B EN ENO IN OUT Réseau 1 MOV_B EN ENO IN OUT SM0.1 VB1000 QB1 Réseau 2 M0.1 MOV_B EN ENO IN OUT 16#09 SMB30 IB0 QB0 Programme 3.4. Initialisation d’un registre de commande de l’interface 0 de communication série Programme 3.3. Accès par octet à la mémoire Q

30 Programme 3.5. Accès aux accumulateurs AC3 (Accès en double mots)
I0.0 Réseau 1 Réseau 2 Réseau 3 I0.1 I0.2 DEC_W EN ENO IN OUT AC1 VW100 INV_D AC3 VD250 MOV_B AC2 VB200 AC2 (Accès en octet) 7 Figure 3.7. Bits accédés des différents accumulateurs par le programme 3.5 AC1 (Accès en mot) 15 AC3 (Accès en double mots) 31

31 Exercice 1- Donnez le programme en langage Ladder formé des trois réseaux suivants: Réseau 1: Lorsque M0.0=0, ce réseau transfère le contenu du double mot mémoire VD150 dans le double mot mémoire LD100, lui retranche 1 et le range dans le double mot mémoire suivant et range la valeur hexadécimale 160A5020 dans le double mot d’après. Réseau 2: Range dans la case mémoire V50 l’octet composé sur les entrées (I0.0 …. I0.7) lorsque l’entrée I2.0=1, il range aussi une copie dans AC0. Réseau 3: Affiche le mot rangé dans VW120 sur 16 diodes LED montées en cathode commune sur les sorties (Q0.0 …. Q1.7) lorsque I2.1=0. 2- Comment devient le réseau 3 si les diodes sont branchées en anode commune?

32 LES COMPTEURS Les compteurs incrémentaux
Programme 3.7. Exemple d’application d’un compteur incrémental Réseau 1 CU CTU R PV 4 I0.0 I0.1 Réseau 2 Cxx Q0.0 CU : I0.0 Cxx (courante) R : I0.1 Chronogramme 3.1. Signaux générés par le programme 3.7 Cxx (bit) : Q0.0 1 2 3 4 5 6 Incrémentés sur les fronts montants de CU. Lorsque Cxx (courante) ≥ PV, Cxx(bit) est activé. Cxx (courante) est remise à zéro lorsque l’entrée R est activée ou que l’opération ”Mettre à 0” est exécutée. Le compteur incrémental arrête le comptage lorsqu’il atteint la valeur maximale A la mise sous tension, Cxx(bit)=0 et la valeur en cours peut être conservée.

33 LES COMPTEURS Les compteurs décrémentaux
Programme 3.8. Exemple d’application d’un compteur décrémental Réseau 1 CD CTD LD PV 3 I0.0 I0.1 C1 Q0.0 Réseau 2 Chronogramme 3.2. Evolution de la valeur courante et du bit de comptage suivant les entrées (Programme 3.8) Decrémentés sur les fronts montants de CD. Lorsque Cxx (courante) = zéro, Cxx (bit) est activé. Lorsque l’entrée de chargement LD est activée, le compteur remet Cxx (bit) à 0 et charge PV dans Cxx (courante). Le compteur s’arrête lorsqu’il atteint zéro et le bit de compteur Cxx est alors mis à 1. A la mise sous tension, Cxx (bit)=0 et la valeur en cours peut être conservée.

34 LES COMPTEURS Les compteurs incrémentaux/décrémentaux
Incrémentés sur les fronts montants de CU et décrémentés sur les fronts montants de CD Chronogramme 3.3. Evolution de la valeur courante et du bit de comptage suivant les entrées (Programme 3.8) Programme 3.9. Exemple d’application d’un compteur incrémental/décrémental Réseau 1 CU CTUD CD R PV 4 I0.0 I0.1 I0.2 Réseau 2 C48 Q0.0

35 LES TEMPORISATEURS

36 LES TEMPORISATEURS

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40 Figure 2. Programme de temporisation
Exercice Q0.0 Q0.1 Q0.2 On considère le programme de la figure 2 et on considère les signaux d’entrée donnés dans la figure 1. Donner sur cette même figure 1 les signaux de sortie. 1min 2min 3min I0.4 I0.5 I1.0 I0.6 Figure 1. Evolution des signaux d’entrée et de sortie d’un automate S7-200 Figure 2. Programme de temporisation et de comptage Réseau 3 CU CTUD CD R PV I .4 .5 .6 Réseau 5 C48 3 Réseau 4 > Réseau 1 IN TOF PT 300 I1. 2 T38

41 Les contacts et les bobines

42 Les contacts et les bobines

43 Les contacts et les bobines (Solution)

44 Blocs bistables avec mise à 1 ou à 0 prioritaire

45 Opérations de comparaison

46 Comparaison de chaînes

47 Opérations arithmétiques

48 Opérations arithmétiques (sur des entiers)

49 Opérations arithmétiques (sur des réels)

50 Opérations arithmétiques (multiplication et division)

51 Opérations arithmétiques (multiplication et division)

52 Opérations numériques sur des réels

53 Opérations numériques sur des réels

54 Opérations d’incrémentation et de décrémentation

55 Opérations d’incrémentation et de décrémentation

56 Combinaisons logiques

57 Combinaisons logiques

58 Opérations de transfert

59 Transfert en bloc

60 Décalage et rotation

61 Décalage et rotation

62 Exercice On considère le réseau suivant d’un programme S7200
Tableau 2 110 111 114 112 113 118 119 122 120 121 115 116 117 10 00 11 20 14 7F 12 55 13 E3 Adresse (décimal) Contenu (hexa) Tableau 1 On suppose que les cases mémoire V sont comme décrit dans le tableau 1. Remplissez le tableau 2 par les résultats de l’exécution du réseau 1. Programme en LADDER ……………………………. Programme en LIST On considère le réseau suivant d’un programme S7200

63 Opérations sur registre à décalage

64 Opérations sur registre à décalage

65 Opérations sur chaînes

66 Tables : Insertion des données

67 Tables: Extraction des données (FIFO)

68 Tables: Extraction des données (LIFO)

69 Tables : Initialisation

70 Formats de tables

71 Chercher dans table

72 Exercice : Création d’une table
Donnez le programme permettant de créer une table de 20 entrées. Le premier emplacement de mémoire de la table contient la longueur de la table (dans ce cas, 20 entrées). Le deuxième emplacement de mémoire contient le nombre en cours d’entrées dans la table. Les autres emplacements contiennent les différentes entrées. Une table peut comporter jusqu’à 100 entrées. Cela n’inclut pas les paramètres définissant la longueur maximale de la table ou le nombre effectif d’entrées (ici VW0 et VW2). La CPU incrémente ou décrémente automatiquement le nombre effectif d’entrées dans la table (ici VW2) à chaque commande. Avant de travailler sur une table, on définit le nombre maximal d’entrées de la table. Sinon, on ne peut pas insérer d’entrées dans la table. Aussi, toutes les commandes de lecture et d’écriture doivent être activées sur front. L’indice (VW106) doit être défini à 0 avant de commencer une recherche dans la table. Si une occurrence est trouvée, l’indice sera égal au numéro de l’entrée de table correspondante ; en revanche, en l’absence d’occurrence correspondante, l’indice sera égal au nombre d’entrées en cours pour la table (VW2).

73 Programme de création d’une table

74 Exercice 1-Donnez un programme S7-200 qui ajoute 8 au mot mémoire VW100 et enregistre le résultat sur 16 bits dans le mot VW102. Ce mot est divisé par la suite par 5, le quotient est rangé dans le mot mémoire VW112 et le reste est rangé dans le mot VW110. Cette opération est réalisée chaque fois qu’on appuie sur un bouton poussoir à fermeture relié à l’entrée I2.0. 2-Donnez un programme S7-200 qui réalise la fonction (x+8)/5 sur le mot VW10 et range le résultat comme suit : le quotient dans VW20 et le reste dans VW30.

75 Exemple

76 Exemple

77 Exemple Exemple

78 Exemple

79 Exemple

80 Exemple: Formalisme du problème

81 Exemple: Formalisme du problème

82 Exemple: Formalisme du problème

83 Exemple: Formalisme du problème

84 Exemple: Formalisme du problème

85 Exemple: Formalisme du problème

86 Exemple: Formalisme du problème

87 Exercice Un affichage publicitaire est réalisé sur un panneau contenant 32 lampes commandé par un automate S Chacune des lampes est commandée par une sortie logique Qi.j, i=0…3, j=0…7. Lorsqu’un bouton de marche à fermeture relié à I0.0 est appuyé, le système prend le nom de l’entreprise à partir de 4 cases successives de la mémoire et l’affiche comme suit : V10.0  Q0.0 …… V13.7  Q3.7. Par la suite, l’automate fait tourner l’affichage de 8 pas vers la gauche chaque demi-seconde. L’affichage est arrêté et les lampes sont éteintes lorsqu’on appuie sur un bouton d’arrêt à ouverture branché à I0.1. Donnez un programme en langage Ladder permettant cet affichage.

88 Opérations SCR (relais séquentiels)
L’opération Charger relais séquentiel (LSCR) signale le début d’un segment SCR et l’opération Fin de relais séquentiel (SCRE) signale la fin d’un segment SCR. Toute la logique entre les opérations LSCR et SCRE dépend de la valeur de la pile SCR pour son exécution. La logique entre SCRE et l’opération LSCR suivante ne dépend en aucune façon de la valeur de la pile SCR. L’opération Changement de relais séquentiel (SCRT) permet de passer la main d’un segment SCR actif à un autre segment SCR. L’exécution de l’opération SCRT en présence d’un flux de signal remet à 0 le bit S du segment actuellement actif et met à 1 le bit S du segment référencé. La remise à 0 du bit S du segment actif n’affecte pas la pile SCR au moment où l’opération SCRT s’exécute. Ainsi, le segment SCR reste excité jusqu’à ce qu’on le quitte.

89 Exemple : Opérations SCR
Dans l’exemple suivant, le mémento ”Premier cycle” (SM0.1) met S0.1 à 1, ce qui sera l’état 1 actif lors du premier cycle. Après un retard de 2 secondes, la temporisation T37 provoque une transition à l’état 2. Ce changement désactive le segment SCR ”Etat 1” (S0.1) et active le segment SCR ”Etat 2” (S0.2).

90 Divergence d’un graphe séquentiel
Il est possible de réaliser une divergence du graphe séquentiel dans un programme SCR en utilisant plusieurs opérations SCRT validées par la même condition de transition, comme illustré dans l’exemple ci contre

91 Convergence de branches séquentielles
On parle de convergence de branches lorsque deux branches séquentielles ou plus doivent fusionner en un graphe séquentiel unique. Dans ce cas, toutes les branchesen entrée doivent être achevées avant l’exécution de l’état suivant.

92 Divergence d’un graphe séquentiel en fonction d’une condition de transition
un graphe séquentiel peut être dirigé vers une branche séquentielle parmi plusieurs possibles, selon la condition de transition qui devient vraie en premier. Une telle situation est décrite dans la figure ci contre qui montre un programme SCR équivalent.

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96 Si le système n’est pas armé, le programme fait clignoter le témoin lumineux (Q0.0) lorsque le contact pour la zone 1 (I0.0) ou le contact pour la zone 2 (I0.1) est ouvert.

97 Lorsque le système est armé (clé sur la position «En fonction ou «Armé», ce qui active I0.2), le programme doit démarrer une temporisation de retard qui donne au propriétaire 90 secondes pour quitter la maison. Pendant ce temps de retard, le programme ne réagit pas lorsque le contact pour l’une ou l’autre zone (I0.0 ou I0.1) s’ouvre.

98 Deux actions sont possibles une fois la séquence de notification lancée :
Si le propriétaire désarme le système (en tournant la clé sur «Hors fonction» ou «Désarmé», ce qui désactive I0.2), le programme met les sorties à zéro (Q0.0 et Q0.2) et remet les temporisations à zéro.

99 le système n’a pas été désarmé dans un intervalle de 60 secondes, le programme active l’alarme et le composeur du modem (Q0.1 et Q0.3).

100 Si l’alarme d’urgence (I0
Si l’alarme d’urgence (I0.3) est activée, le programme active l’alarme et le composeur du modem (Q0.1 et Q0.3). Il agit ainsi indépendamment de l’état du commutateur d’armement/désarmement (I0.2) et n’exécute pas, dans ce cas, la séquence de notification qui fournit un temps de retard permettant de désarmer le système.

101 Si le système est désarmé (clé sur « Hors fonction » ou « Désarmé », ce qui désactive I0.2) après activation de l’alarme (Q0.1), le programme désactive les sorties (Q0.1 et Q0.3) et remet les temporisations à zéro.

102 Comme les sorties sont mises à 1 directement, le programme se sert des mémentos (M) pour sauvegarder les résultats de la logique de commande (figure 3-9). A la fin du programme, ces bits mettent les sorties à 1 ou à 0.

103 Le langage LIST -LADDER b- LIST Figure 3.17. Les contacts en LIST
Les contacts et les bobines -LADDER b- LIST Figure Les contacts en LIST a-LADDER b- LIST Figure Les bobines en LIST

104 Le langage LIST Actions des instructions de contact sur la pile
Les contacts et les bobines Actions des instructions de contact sur la pile

105 Le langage LIST Les contacts et les bobines
Traduction en langage LIST d’un programme écrit en schéma de contact NETWORK 1 LD I0.0 A I0.1 = Q0.0 NOT = Q0.1 NETWORK 2 LD I0.2 ON I0.3 = Q0.2 NETWORK 3 LD I0.4 LPS EU S Q0.3, 1 = Q0.4 LPP ED R Q0.3, 1 = Q0.5

106 Les contacts et les bobines
Le langage LIST Les contacts et les bobines Opérations sur pile

107 Les contacts et les bobines
Le langage LIST Les contacts et les bobines Exemples d’application des opérations sur pile

108 Les opérations sur compteurs
Le langage LIST Les opérations sur compteurs

109 Les opérations sur temporisateur
Le langage LIST Les opérations sur temporisateur

110 Les opérations sur temporisateur
Le langage LIST Les opérations sur temporisateur

111 Les opérations de comparaison
Le langage LIST Les opérations de comparaison

112 Les opérations de comparaison
Le langage LIST Les opérations de comparaison

113 Le langage LIST Exercice 3 : Un bouton poussoir à fermeture est relié à l’automate par sa ligne d’entrée I0.0. Sur chaque front montant de I0.0, l’automate multiplie par 16 la valeur de l’entrée analogique AIW0, lui ajoute le contenu du double mot VD100. Si la somme est supérieure à 1 million, une lampe branchée à Q0.0 est allumée ; sinon cette lampe est éteinte. Donnez ce programme en schéma de contacts et en LIST.

114 Le langage LIST Programme en LIST LD I1.0 EU MOVW AIW0, VW106
END Réseau 3 Réseau 1 I0.0 P MUL EN ENO IN OUT IN2 AIW0 VD104 16 ADD_DI VD100 Q0.0 Réseau 2 >D LD I1.0 EU MOVW AIW0, VW106 MUL 16, VD104 +D VD100, VD104 LDD> VD100, = Q0.0 END Programme en LIST

115 Représentation des nombres réels
Les nombres réels (ou nombres à virgule flottante) sont représentés sous forme de nombres de 32 bits à simple précision dont le format est décrit dans la norme ANSI/IEEE (voir figure 3.10). On y accède sous forme de doubles mots. En ce qui concerne le S7-200, les nombres à virgule flottante présentent une précision de 6 chiffres après la virgule. Vous pouvez donc indiquer 6 chiffres décimaux au maximum lorsque vous entrez une constante virgule flottante. Exemple : E5  S=1, Exposant=5 et Mantisse=31452. Figure Format d’un nombre réel 31 30 23 22 Signe Exposant Mantisse S

116 Le langage LIST et les nombres réels
Exercice 4 : Après chaque cinq fronts montants sur l’entrée I0.0, le programme lit le contenu de l’entrée analogique AIW1 qui est l’angle fait par un arbre en degrés. Le programme calcule le reste de la division de l’angle par 360, il le transforme par la suite en un nombre réel pour lui appliquer la fonction sinus. Selon le sinus de l’angle : - S’il  [-1, -0.5[, le programme allume la lampe branchée à Q0.0, - S’il  [-0.5, 0[, le programme allume la lampe branchée à Q0.1, - S’il  [0, 0.5[, le programme allume la lampe branchée à Q0.2, - S’il  [0.5, 1], le programme allume la lampe branchée à Q0.3. Calcul sinus, Calcul cosinus et Calcul tangente : Les opérations Calcul sinus (SIN), Calcul cosinus (COS) et Calcul tangente (TAN) évaluent la fonction trigonométrique de la valeur d’angle IN et placent le résultat dans OUT. La valeur de l’angle d’entrée doit être exprimée en radians. N.B. Pour convertir un angle de degrés en radians : multipliez l’angle en degrés par E-2 (approximativement par π/180) à l’aide de l’opération MUL_R (*R).

117 Solution Réseau 1 CU CTU R PV 5 I0.0 M0.0 C10 I_DI EN ENO IN OUT AC0
DIV IN OUT IN2 AIW1 360 DI_R AC2 SIN AC3 VD100 MUL_R E-2 END Réseau 8 Réseau 7 C10 M0.0 Q0.3 Réseau 6 VD100 R 0.5 Q0.0 Réseau 3 <R -0.5 Q0.1 Réseau 4 Q0.2 Réseau 5

118 Solution Programme en LIST LD I0.0 LD M0.0 CTU C10, 5 LD C10
Réseau 1 CU CTU R PV 5 I0.0 M0.0 C10 I_DI EN ENO IN OUT AC0 AC1 Réseau 2 DIV IN OUT IN2 AIW1 360 DI_R AC2 SIN AC3 VD100 MUL_R E-2 LD I0.0 LD M0.0 CTU C10, 5 LD C10 MOVW AIW1, AC0 DIV 360, AC0 ITD AC0, AC1 DTR AC1, AC2 MOVR AC1, AC3 *R E-2, AC3 SIN AC3, VD100 LDR< VD100,-0.5 = Q0.0 LDR VD100,-0.5 AR< VD100, 0 = Q0.1 LDR VD100, 0 AR< VD100, 0.5 = Q0.2 LDR VD100, 0.5 = Q0.3 END Programme en LIST

119 Solution Programme en LIST LD I0.0 LD M0.0 CTU C10, 5 LD C10
END Réseau 8 Réseau 7 C10 M0.0 Q0.3 Réseau 6 VD100 R 0.5 Q0.0 Réseau 3 <R -0.5 Q0.1 Réseau 4 Q0.2 Réseau 5 LD I0.0 LD M0.0 CTU C10, 5 LD C10 MOVW AIW1, AC0 DIV 360, AC0 ITD AC0, AC1 DTR AC1, AC2 MOVR AC1, AC3 *R E-2, AC3 SIN AC3, VD100 LDR< VD100,-0.5 = Q0.0 LDR VD100,-0.5 AR< VD100, 0 = Q0.1 LDR VD100, 0 AR< VD100, 0.5 = Q0.2 LDR VD100, 0.5 = Q0.3 END Programme en LIST

120 Le PIC 16F84

121 Le PIC 16F84 Brochage

122 Le PIC 16F84

123 Le PIC 16F8

124 Le PIC 16F84

125 Le PIC 16F84 – Mémoire de programme et pile

126 Le PIC 16F84 – Mémoire RAM et registres

127 Le PIC 16F84 – Les registres

128 Le PIC 16F84 – Le registre d’état (STATUS)

129 Le PIC 16F84 – Le registre OPTION_REG

130 Le PIC 16F84 – Le registre INTCON

131 Le PIC 16F84 – Le port A

132 Le PIC 16F84 – Le port B

133 Le PIC 16F84 – Le port B

134 Le PIC 16F84 – Registre EECON1

135 Le PIC 16F84 – Registres d’accès à l’EEPROM de données

136 Le PIC 16F84 – Les instructions

137 Le PIC 16F84 – Application LED3 LED2 LED5 LED6 LED7 LED8 LED4 LED1
330 +5V

138 Le PIC 16F84 – Application

139 Le PIC 16F84 – Taux de division du prescaler

140 Le PIC 16F84 – Application 2 LED3 LED2 LED5 LED6 LED7 LED8 LED4 LED1
330 +5V Signal d’entrée

141 Le PIC 16F84 – Application 3 +5V 330 LED1

142 Le microprocesseur 6800 de MOTOROLA
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 40 39 38 37 36 35 34 33 32 30 29 27 24 23 22 21 25 26 28 31 6800 VSS HALT 1 IRQ VMA NMI BA VCC A0 A1 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 A9 A10 A11 RESET TSC NC 2 DBE R/W D0 D1 D2 D3 D4 D5 D6 D7 A15 A14 A13 A12 Brochage du 6800

143 Le microprocesseur 6800 de MOTOROLA
CPU 6800 ROM RAM PIA 6820 Unités d’E/S Bus d’adresses Bus de données RESET Horloge Alimentation +5V Circuits de données Diagramme fonctionnel d’un système 6800 minimum

144 Le microprocesseur 6800 de MOTOROLA
Modes d’adressage du 6800 Ils sont au nombre de cinq : immédiat, direct, étendu, indexé, relatif, inhérent.

145 Le microprocesseur 6800 de MOTOROLA
Exercice 2.2. Donner en mnémonique l’instruction permettant le chargement immédiat de l’accumulateur A par la valeur 56H. le chargement immédiat de l’accumulateur B par la valeur 1AH. La sommation des contenus de A et B (le résultat est dans l’accumulateur A). La sauvegarde de (A) dans la case mémoire d’adresse D8H (on utilise l’adressage direct). Ces différentes instructions forment un programme assembleur 6800 qui débute à l’adresse E8A2H. Donner la représentation mémoire de ce programme. Que devient ce programme si on utilise un adressage étendu dans l’instruction de sauvegarde ? Donner la représentation mémoire du programme dans ce cas. Donner le contenu de la case mémoire D8H. Donner le vecteur d’interruption RESET.

146 Le microprocesseur 6800 de MOTOROLA
Mnémonique Description ADDA ADDB ABA ADCA ADCB ANDA ANDB BITA BITB CLR CLRA CLRB CMPA CMPB CBA COM COMA COMB NEG NEGA NEGB DAA DEC DECA DECB EORA EORB INC INCA INCB LDAA LDAB ORAA ORAB Addition : A + M  A Addition : B + M  B Addition : A + B  A Addition avec retenue : A+M+C  A Addition avec retenue : B+M+C  B Et logique : A ET M  A Et logique : B ET M  B Et logique : A . M Et logique : B . M Mise à zéro :  M Mise à zéro :  A Mise à zéro :  B Comparaison : A - M Comparaison : B - M Complément à 1 : M  M Complément à 1 : A  A Complément à 1 : B  B Complément à 2 : – M  M Complément à 2 : – A  A Complément à 2 : – B  B Ajustement décimal de A : A en BCD Décrémentation : M – 1  M Décrémentation de A : A – 1  A Décrémentation de B : B – 1  B Ou Exclusif : A  M  A Ou Exclusif : B  M  B Incrémentation : M + 1  M Incrémentation de A : A + 1  A Incrémentation de B : B + 1  B Chargement de A : M  A Chargement de B : M  B Ou logique : A OU M  A Ou logique : B OU M  B Mnémonique Description PSHA PSHB PULA PULB ROL ROLA ROLB ROR RORA RORB ASL ASLA ASLB ASR ASRA ASRB LSR LSRA LSRB STAA STAB SUBA SUBB SBA SBCA SBCB TAB TBA TST TSTA TSTB Empilation de A : A  MSP et SP– 1SP Empilation de B : B  MSP et SP– 1SP Dépilation de A : SP+1SP et MSPA Dépilation de B : SP+1SP et MSPB M Rotation gauche : A B M Rotation droite : M Décalage arithmétique gauche : M Décalage arithmétique droit : M Décalage logique droit : B Stockage de l’accumulateur A : AM Stockage de l’accumulateur B : BM Soustraction : A - M  A Soustraction: B - M  B Soustraction: A - B  A Soustraction avec retenue : A-M-C  A Soustraction avec retenue : B-M-C  B Transfert d’accumulateurs : A  B Transfert d’accumulateurs : B  A Comparer M à zéro M - 00 Comparer A à zéro A - 00 Comparer B à zéro B - 00 C b7 b0

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