La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Présentation du Conseil des viandes du Canada au Comité sénatorial permanent de lagriculture et des forêts 26 février 2004 James M. Laws, P.Ag., directeur.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Présentation du Conseil des viandes du Canada au Comité sénatorial permanent de lagriculture et des forêts 26 février 2004 James M. Laws, P.Ag., directeur."— Transcription de la présentation:

1 Présentation du Conseil des viandes du Canada au Comité sénatorial permanent de lagriculture et des forêts 26 février 2004 James M. Laws, P.Ag., directeur général

2 Quest-ce que le Conseil des viandes du Canada? Le Conseil des viandes du Canada représente les exploitants dabattoir et les usines de transformation de la viande rouge sous inspection fédérale au Canada. Nos grands industriels du bœuf incluent des entreprises comme Cargill à High River (Alberta), Lakeside IBP Tyson à Brooks (Alberta), XL Foods à Edmonton (Alberta), St. Helens Meat Packers à Toronto, Better Beef à Guelph (Ontario), Delft Blue à Cambridge (Ontario), Bellivo Transformation à Ste-Angèle-de- Prémont (Québec) et Levinoff Meat Products à Montréal.

3 Abattoirs sous inspection fédérale Tous nos membres exploitent des abattoirs sous inspection fédérale qui ont investi dimportantes sommes dargent pour se conformer à des règlements fédéraux rigoureux. Nous sommes en faveur dun régime fédéral dinspection des aliments unique pour lensemble du Canada.

4 Abattoirs sous inspection fédérale Nous employons des gestionnaires du contrôle de la qualité à temps plein, et un vétérinaire fédéral de même que des inspecteurs sont présents en tout temps durant labattage. De récentes interventions pour améliorer la sécurité alimentaire en fonction des progrès scientifiques ont coûté 1,5 million de dollars par abattoir.

5 Marché de libre entreprise Le marché bovin du Canada est un marché concurrentiel libre. Avant la fermeture des frontières internationales en raison de la découverte dun seul cas dEBS au Canada, le marché était véritablement intégré au marché américain des bovins sur pied.

6 Le premier marché est celui des jeunes bovins de court engraissement. Les agriculteurs et les éleveurs vendent des animaux de 6 à 12 mois dun poids vif moyen de 600 livres à des exploitants de parc dengraissement qui les engraissent pour labattage. Bovins de court engraissement

7 Le deuxième marché est celui des bovins dabattage sur lequel les exploitants de parc dengraissement vendent des bêtes de 18 à 24 mois dun poids vif moyen de livres aux exploitants dabattoir. Cest de ces animaux que proviennent les morceaux de choix. Bovins dabattage

8 Le troisième marché est celui des vaches laitières et des vaches de boucherie des catégories D1 à D5 habituellement âgées de plus de 30 mois. La plus grande partie de la viande de ces animaux sert de bœuf à ragoût et de steak haché ou fait lobjet dune transformation plus poussée. Vaches

9 Le quatrième marché est celui des veaux de lait. Les producteurs vendent les veaux de lait de 18 à 20 semaines dun poids vif moyen de 525 livres aux exploitants dabattoir. Veaux de lait

10 Vue densemble du marché des bovins sur pied Le marché fonctionne bien. Les vaches et les bovins gras sont en demande et se vendent. Les exploitants dabattoir réussissent à vendre leur viande. Les usines fonctionnent presque à pleine capacité.

11 Comment les exploitants dabattoir commercialisent-ils le bœuf au Canada ? Les abatteurs ne vendent pas leurs produits directement aux consommateurs. Nous les vendons à des détaillants, des transformateurs de second cycle (qui fabriquent des saucisses et des viandes froides, etc.), des restaurants, des distributeurs de services alimentaires et des grossistes. Nous ne sommes quun maillon de la chaîne.

12 Grands détaillants Les grands détaillants canadiens nachètent de la viande que des abattoirs sous inspection fédérale pour pouvoir lécouler dans nimporte quelle province. Ces abattoirs sont des établissements reconnus HACCP et les détaillants sont assurés de la plus haute qualité par des abattoirs reconnus internationalement pour leurs clients canadiens.

13 Nous ne sommes quun maillon de la chaîne dapprovisionnement - un maillon essentiel Parc dengraissement Transformateur Distributeur Consommateur Éleveur de Veaux de lait Détaillant Transformateurs de second cycle Restaurants et services alimentaires

14 Comment les exploitants dabattoir commercialisent-ils le bœuf et le veau au Canada ? Les clients au détail nachètent que 50 % du bœuf et du veau transformés et consommés au Canada. Le reste est vendu aux transformateurs de second cycle et services alimentaires. Les détaillants achètent habituellement les morceaux que les consommateurs recherchent. Le marché évolue continuellement de manière à répondre à la demande pour ce qui est de la qualité, de la catégorie, du prix et de lemplacement et il est fondé entièrement sur la libre entreprise.

15 Nous avons perdu dimportants marchés dexportation Les marchés dexportation représentaient 70 % de la production totale de bœuf au Canada avant la découverte dun cas dEBS en mai La fermeture des marchés internationaux au cours des jours qui ont suivi a causé des ravages et un grand nombre de bovins sur pied nont pu être écoulés.

16 Bœuf coincé dans le réseau Du bœuf et des produits carnés canadiens dune valeur de plus de 12 millions $ sont demeurés coincés au Japon et en Corée après lannonce dun seul cas dEBS au Canada en mai Il nous a fallu dépenser beaucoup dargent pour conserver ces produits surgelés dans des conteneurs outre-mer. Les surestaries et la destruction des produits ont entraîné des coûts supplémentaires de 18 millions $. Neuf mois plus tard, au 13 février 2004, il y avait 691 tonnes de bœuf coincées en Corée : 510 dans un parc de stationnement de conteneurs et 181 dans des entrepôts de douane.

17 Bœuf coincé dans le réseau après la découverte dun cas dEBS Les pertes financières des exploitants dabattoir se seraient élevées à au moins 50 millions $ les premières semaines de la crise (valeur du bétail avant la découverte dun cas dEBS + dévaluation des stocks). Cette situation a malheureusement entraîné des pertes demploi dans plusieurs abattoirs du Canada, les exploitants ayant essayé de réduire les coûts.

18 Valeur des marchés dexportation Depuis la fermeture des marchés dexportation au bœuf canadien à la fin de mai 2003, de vastes quantités de produits destinés aux marchés doutre-mer ont dû être conservées au Canada et envoyées à la fonte. Des produits comme la langue, les rognons, les tripes (estomac), les pattes et les queues de bœuf qui étaient très prisés au Japon et en Corée - deux grands marchés dexportation du bœuf canadien - sont maintenant envoyés à la fonte pour y être équarris, ou vendus sur des marchés dexportation beaucoup moins lucratifs.

19 Valeur des marchés dexportation - bouts de côte En fait, un autre morceau de choix - les bouts de côte - était tellement en demande que toute la production nord- américaine était vendue en Corée. Maintenant, les bouts de côte sont envoyés à la « coupe » pour être transformés en steak haché - et nous savons tous que cette viande se vend à très bas prix au détail. Actuellement, nous ne touchons que 20 % de la valeur des bouts de côte avant la perte de nos marchés dexportation en mai 2003.

20 Valeur des marchés dexportation Les données de la Fédération canadienne pour lexportation du bœuf montrent que la différence de valeur dans le prix des « abats et viandes coupées mince du Canada » entre le marché des exportations et le marché national est denviron 192 $ par animal! Et ce chiffre change en fonction de louverture et de la fermeture des marchés (baisse de 63 % de la valeur). La perte de la valeur supplémentaire de ces produits a grandement réduit les revenus touchés par animal.

21

22

23

24 Il faudra travailler fort pour récupérer ces marchés Il a fallu beaucoup de temps et de ressources pour développer nos marchés du bœuf et des produits du bœuf au Japon et en Corée. Dautres pays comme lAustralie, la Nouvelle-Zélande et le Brésil occupent maintenant ces marchés. Même si les frontières nous étaient ouvertes demain, les abatteurs devront investir énormément de temps et dargent pour récupérer ces marchés. Nous devrons tout recommencer depuis le début en raison des liens rompus - même avec des clients avec qui nous en avions depuis 1980!

25 Viande envoyée aux banques alimentaires Au cours des mois qui ont suivi la découverte dun cas dEBS au Canada en mai 2003, les exploitants dabattoir canadiens auraient fait don de 1,5 million de livres de viande à différentes banques alimentaires canadiennes.

26 Perte des crédits déquarrissage Les exploitants dabattoir ont dû renoncer aux « crédits » quils avaient lhabitude de recevoir pour la transformation de la viande et des os. En fait, de nombreux abatteurs doivent maintenant payer de 0,07 $ à 0,10 $ le kilogramme pour se débarrasser du matériel équarri. Le transport du sang par camion coûte 200 $ du chargement. Dans certaines régions, il en coûte 40 $ de plus par tête de bétail pour le transport du matériel équarri.

27 Incidence du taux de change sur les prix Du bœuf désossé canadien est de nouveau exporté vers les États-Unis depuis septembre Le raffermissement du dollar canadien et la chute des prix du bœuf aux États-Unis depuis la découverte dun cas dEBS dans lÉtat de Washington en décembre 2003 ont entraîné une baisse du prix que reçoivent les abatteurs canadiens sur le marché américain en dollars canadiens. Il y a une différence de 20 % dans le taux de change par comparaison à la même période lannée dernière.

28

29 Classement du bœuf au Canada et aux États-Unis Avant la crise de la vache folle, nous essayions dobtenir un équivalent américain pour notre bœuf, c.à-d. AAA vs Choice. À la réouverture des frontières, lécart entre les deux catégories sest élargi et le transformateur américain peut aujourdhui acheter du bœuf canadien de qualité AAA à un prix moindre que le bœuf de catégorie Choice des États-Unis.

30 Capacité dabattage Lindustrie peut transformer environ bovins par semaine. Immédiatement après la découverte dun cas dEBS en mai, la production des abattoirs est passée à moins de bêtes par semaine pour remonter à plusieurs semaines plus tard. Étant donné quils ne desservaient plus que le marché canadien, loffre était grandement supérieure à la demande. À la demande de la Table ronde sur lindustrie et du Comité fédéral permanent de lagriculture, les abattoirs canadiens se sont remis à fonctionner à pleine capacité. Nous avons recommencé à abattre plus de bovins par semaine.

31

32 Investissement dans les usines et léquipement Nos industriels du bœuf ont investi au total 800 millions $ en immobilisations et en équipement. Ils emploient plus de personnes dans différents abattoirs du Canada. Une étude récente a révélé que la création dun seul emploi dans le secteur de la transformation avait pour retombée la création de six autres emplois.

33 Matériel à risque spécifié (MRS) Depuis juillet 2003, le Canada exige lenlèvement du matériel à risque spécifié (MRS) dans les abattoirs pour tous les bovins âgés de 30 mois ou plus. Le MRS désigne le crâne, la cervelle, les ganglions trigéminés (nerfs rattachés à la cervelle), les yeux, les amygdales, la moelle épinière et les ganglions de la racine dorsale (nerfs rattachés à la moelle épinière) des bovins âgés de 30 mois ou plus, et liléon distal des bovins de tous âges.

34 Matériel à risque spécifié On évalue lâge de lanimal au poste dabattage en examinant les dents. Cette étape essentielle du processus prend du temps et en fait grimper le coût. Le triage du bétail a entraîné des coûts supplémentaires. La salubrité du bœuf canadien est prioritaire pour nous, peu importent les coûts.

35 La situation de lindustrie du veau Lindustrie du veau de lait représente un marché presque entièrement intégré. Soit que labatteur soit propriétaire de lélevage, soit quun agriculteur loge et engraisse à contrat les animaux qui lui appartiennent. Résultat, les exploitants dabattoir ont absorbé les pertes survenues dans le secteur du veau par suite de la maladie de la vache folle.

36 La situation de lindustrie du veau Aucun des programmes mis en place pour éliminer les grandes quantités de bœuf à la ferme après le 20 mai na fonctionné pour lindustrie du veau de lait. Le veau se vend habituellement beaucoup plus cher la livre que le bœuf. Lindustrie sest trouvée défavorisée pour plusieurs raisons:

37 La situation de lindustrie du veau Le marché a fait baisser le prix du veau à celui du bœuf (de 2,50 $ à 0,50 $), doù des pertes beaucoup plus élevées pour nous que pour les producteurs de bœuf, parce que la protection gouvernementale a été la même en pourcentage que pour le bœuf, même si la baisse de prix a été beaucoup plus prononcée. Avant la crise de la vache folle, les stocks de lindustrie du veau représentaient 1,5 % des ventes. Aujourdhui, les réserves de produits congelés représentent 14,5 % des ventes.

38 La situation de lindustrie du veau Au moment de la fermeture de la frontière américaine à la viande et aux animaux sur pied canadiens en mai 2003, un important intervenant de lindustrie canadienne du veau sest retrouvé dans une situation dautant plus difficile quil ne pouvait expédier ses veaux finis vers labattoir dont il était propriétaire aux États- Unis. Son abattoir ayant atteint sa pleine capacité au Canada, il a dû payer le prix fort à un autre abattoir pour faire abattre les veaux qui lui restaient. Voilà un autre exemple de létroite intégration de cette industrie.

39 La situation de lindustrie du veau Le veau de lait ne peut pas attendre. La période de croissance sétend sur 18 à 20 semaines. Sil nest pas mis en marché peu après 20 semaines, le veau nest plus considéré comme un veau et perd une grande partie de sa valeur. Les étables dans lesquelles les veaux sont élevés en Amérique du Nord ne sont pas conçues pour abriter des animaux bien au delà de lâge de 20 mois.

40 La situation de lindustrie du veau Avant la crise de la vache folle, nos exportations représentaient 80 % de notre production. Il nous a donc fallu congeler toute la production du 22 mai au 7 septembre (exception faite des ventes canadiennes). Louverture de la frontière aux produits de la viande nous a un peu soulagés, mais le problème demeure crucial pour nous. Nous continuons à vendre à rabais du veau congelé pour vider les congélateurs.

41 La situation de lindustrie du veau Lorsquun seul cas dEBS a été découvert dans lÉtat de Washington un peu avant Noël, le Canada a fermé ses frontières à toutes les importations de bovins vivants des États-Unis et les éleveurs ne peuvent plus trouver aujourdhui assez de jeunes veaux de race laitière pour remplir leurs étables. Les veaux étaient habituellement importés de lÉtat de New York et du Vermont. Par conséquent, le prix des veaux de boucherie a doublé ici au Canada.

42 De nouveaux investissements seront nécessaires à lavenir Pour se conformer aux règlements plus stricts annoncés au sujet du retraçage des animaux, les exploitants dabattoir devront à lavenir investir dimportantes sommes dargent dans la mise à jour du matériel et du logiciel de technologie de linformation un peu partout. Des projets damélioration (bâtiment et matériel) sont actuellement en cours pour que nous puissions demeurer en affaires et concurrentiels. Il nous faudra dépenser plus pour demeurer en affaires. Le marché des exportations et le marché nord-américain demeurent très incertains. Si nous ne récupérons pas bientôt nos marchés dexportation, des mesures correctives simposeront.

43 Prix de la viande au détail Les données de Statistique Canada montrent clairement que les prix moyens de détail de six différentes coupes de viande (bifteck de ronde, bifteck de surlonge, rôti de côtes de choix, palette semi-désossée, bœuf à ragoût et steak haché régulier) étaient tous moins élevés le kilogramme en août et septembre 2003 par comparaison aux mêmes mois en 2002, et de nombreuses coupes se sont vendues à un prix moindre doctobre à décembre. Lindice des prix à la consommation pour le bœuf frais et congelé a été de 133,2 en décembre 2003 par comparaison à 133,8 en novembre 2003.

44

45

46 Les biftecks haut de gamme coûtaient deux fois mois cher que lannée précédente en décembre chez Sobeys À moitié prix vs 8,99 $ la livre il y a un an

47 À la demande de lindustrie du bœuf, nous avons écoulé le bœuf que nous avions en trop au moyen de spéciaux 2 pour 1 Spéciaux 2 pour 1 : Économies de 50 % pour les consommateurs

48 Bifteck à moitié prix

49 Annonces en faveur de lindustrie du bœuf

50 Encouragement à consommer les bouts de côte

51 Rôti à moins de moitié prix

52 Steak haché à 60 % de moins que lannée dernière

53

54


Télécharger ppt "Présentation du Conseil des viandes du Canada au Comité sénatorial permanent de lagriculture et des forêts 26 février 2004 James M. Laws, P.Ag., directeur."

Présentations similaires


Annonces Google