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SEQUESTRATION DU CARBONE DANS LA FORET CLASSEE DE L ALIBORI SUPERIEUR AU NORD BENIN Dr. IGUE A. Mouinou Dr. AZONTONDE Anastase et Ir. AGBAHUNGBA Georges.

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1 SEQUESTRATION DU CARBONE DANS LA FORET CLASSEE DE L ALIBORI SUPERIEUR AU NORD BENIN Dr. IGUE A. Mouinou Dr. AZONTONDE Anastase et Ir. AGBAHUNGBA Georges

2 INTRODUCTION Suite aux deux manifestations importantes qui ont permis de tirer la sonnette dalarme du fossé croissant entre les ressources naturelles disponibles et la démographie galopante à savoir la Conférence des Nations Unies sur lEnvironnement et le Développement tenue à Rio de Janeiro en 1992 et la Conférence sur la Population et le Développement tenue au Caire, la gestion durable des écosystèmes est devenue une préoccupation mondiale et en conséquence au Bénin. Le protocole de Kyoto met laccent sur la nécessité destimer de façon plus précise la quantité de carbone séquestrée par les écosystèmes forestiers et leur évolution dans le temps.

3 En effet, lun des constats majeurs de ce début du 21 ème siècle reste incontestablement la dégradation de lenvironnement avec pour corollaires essentiels le réchauffement de la planète, la pollution de lair et des eaux, la détérioration des ressources naturelles de base, de lagriculture et de lélevage. Le phénomène est particulièrement préoccupant au Bénin où les domaines forestiers protégés sont aujourdhui menacés par une pression anthropique assez forte tant des riverains que des transhumants. Cest dans ce cadre que le Programme de Gestion des Forêts et Terroirs Riverains (PGFTR) a inititié une étude sur la séquestration du carbone dans certaines forêts classées au nord du Bénin.

4 Lobjectif de cette étude est de démontrer la possibilité dutiliser les formations ligneuses des quatre zones Agro-écologiques (zone dintervention du programme) pour stabiliser et alors renforcer léquilibre au niveau du flux de carbone par le truchement dune meilleure gestion des forêts basée sur la participation des populations riveraines.

5 Matériels et méthodes La forêt de l Alibori est situee au nord Benin et couvre environ ha Figure 1: Localisation de la forêt classée de lAlibori

6 Figure 2: Land use/cover of protected Alibori Forest

7 La méthodologie utilisée est celle de WOOMER, (2001) qui consiste à identifier les types et limportance du couvert végétal ainsi que les occupations du sol résultantes pour pouvoir en déduire les modifications dans les pools de carbone. L échantillonnage des agroécosystèmes concerne: la biomasse ligneuse la végétation herbacée les résidus en surface les racines et le sol

8 Biomasse ligneuse Les arbres dans les vestiges forestiers et les jachères arborées sont mesurés le long de transects répétés et allongés (par exemple, (25 m x 4 m), dont lorigine et la direction ont été fixées au hasard. Le diamètre à hauteur de poitrine (DBH en cm) de toutes les tiges supérieures à 2,5 cm est mesuré grâce à un pied à coulisse ou un ruban diamétrique sur lequel la circonférence est exprimée en unités de diamètre. Une biomasse est attribuée à chaque arbre individuel au moyen déquations allométriques,

9 . Pour les objectifs généraux, il est recommandé dutiliser les équations de la FAO (1997) pour les zones arides (< mm par an) : Biomasse des arbres en surface (kg arbre –1) = exp (-1, ,32 InD) Y est la biomasse ligneuse en surface mesurée en kg et D est la DBH Dans notre cas le site détude ayant une pluviométrie comprise entre et mm sinscrivent parfaitement dans ces zones. La biomasse arborée est convertie en carbone en la multipliant par le facteur 0,45 (Woomer et Palm, 1998). La biomasse moyenne (kg) des quadrats de 100 m2, répétés plusieurs fois dans les champs, est convertie en mg/ha suite à lapplication du coefficient 0,1 (100 quadrats ha kg / mg1).

10 Végétation Herbacée La végétation herbacée et ligneuse avec des DBH inférieurs à 2,5 cm est récoltée dans les quadrats de 1,0 m x 1,0 m distribués au hasard. Les transects sont établis dans chaque composant de lexploitation agricole et les emplacements des quadrats de 1,0 m² sont assignés au hasard le long de ces transects. Les quadrats peuvent être « inclus » dans les quadrats de 100 m² pour les arbres ou lorsque les arbres sont absents ou clairsemés, ils peuvent être placés indépendamment des arbres.

11 Tout le matériel végétal restant est coupé au ras du sol et conservé. Les échantillons sont pesés, des sous-échantillons sont prélevés, séchés à 65°C jusquà un poids constant et corrigés en fonction de la teneur en eau. Une fois séchée, la végétation vivante est supposée contenir 0,45 C. La biomasse moyenne (kg) des quadrats herbacés de 1,0 m² répliqués en champ, est convertie en Mg ha -1 suite à lapplication du coefficient 10 (1000 quadrats ha -1 /1000 kg.Mg. ha -1 ). La mesure de la biomasse des cultures annuelles demande beaucoup de temps par rapport à la taille de leur réserve en carbone.

12 Résidus en surface Les résidus en surface sont ramassés au moyen dune petite pelle manuelle à lintérieur des cadres en bois de 0,5 m x 0,5 m placés au milieu des quadrants plus grands pour la végétation herbacée Les résidus de surface forment par hypothèse une masse nécrotique dont lorigine peut être reconnue (par exemple, feuilles, rameaux) bien quil faille souvent faire preuve de discernement pour les distinguer de lhorizon organique du sol dans les prairies ou sous les arbres. La masse nécrotique ligneuse de moins de 10 cm de diamètre présente dans le quadrat de 0,25 m² est prélevée au moyen dune scie manuelle

13 Les résidus en surface sont lavés au-dessus dun tamis à mailles de 2 mm, séchés à 65°C jusquà un poids constant et corrigés en fonction de la teneur en eau. Une fois secs ou après la combustion, les résidus en surface contiennent par hypothèse 0,45 C. La biomasse moyenne (kg) des quadrats de résidus en surface de 0.25 m², répliqués en champ, est convertie en Mg.ha -1 suite à la multiplication par un coefficient 40 (40000 quadrats ha -1 /1000 kg.Mg.ha -1 ).

14 Racines et sol Les racines sont prélevées en creusant une surface de 0,2 m x 0,2 m sur une profondeur de 0,5 m au moyen dune pelle à lame plate, étroite puis en se servant dune scie manuelle. Les grosses racines sont triées à la main et lavées. Le reste de léchantillon est remis en solution dans de leau du robinet, passé au tamis à mailles de 2 mm et les racines sont récoltées sans faire attention à leur caractère vivant ou mort. Les racines sont ensuite lavées afin déliminer la majorité des contaminants minéraux, Elles sont séchées à 65°C jusquà un poids constant, pesées et un sous-échantillon des racines est broyé et incinéré

15 Le poids sec corrigé pour les cendres est supposé contenir 0,45 carbone. La biomasse moyenne (kg) des quadrats pour les racines de 0,04 m² répliqués en champ, est convertie en Mg. ha -1 suite à la multiplication par un coefficient 250 ( quadrats ha - 1 /1000 kg. Mg. ha -1 ). Dautres méthodes déchantillonnage de la biomasse racinaire sont décrites par Anderson et Ingram (1993).

16 LES SOLS Les sols sont prélevés suivant cinq carottes de 0-20, 20-40, , et cm au moyen de la tarière hollandaise dans les quadrats de 0,5 x 0,5 m après ramassage des résidus de surface. Les échantillons de chaque carotte sont mélangés pour obtenir un échantillon composite représentatif du grand quadrat 25 x 4 m où les arbres ont été comptés dans le cadre de la détermination de la biomasse ligneuse Le dosage du carbone organique se fait par la méthode WALKLEY et BLACK au Laboratoire. Les échantillonnages pour la mesure de lhumidité et de la densité apparente ont été réalisés sur deux profondeurs différentes (10 cm et 40 cm)

17 RESULTATS Table 1 : Area of different land use/cover types in the Alibori Supérieur Forest (ha) Land use types Galery forests Woodland Savanna Tree and shrub savanna Mosaic of cultivation and bush fallow Area (ha)

18 Table 2 : Stock of carbon in differents soils in the Alibori Supérieur Forest (Mg) Land use types Galery forests Woodland Savanna Tree and shrub savanna Mosaic of cultivation and bush fallow STOCK7.034, , , ,216

19 The potential carbon sequestration in a given soil, and agro-ecological zone, will be proportional to the original reserves present under undisturbed condition. The quantity of carbon in soils varies according to its content in these soils and the area of different land use. In the Alibori Superieur forest, the total quantity of carbon sequestrated in soils rises to tons

20 Table 3 : Stock of carbon in the herbaceous vegetation and litter in the Alibori Supérieur Forest (Mg) ForestArea (1000 ha) Stock of C in the herbaceous vegetation (1000 Mg) Stock of C in the litter (1000 Mg) Total of C (1000 Mg) FAS258,20185,86510,02695,88

21 Table 4 : Stock of carbon in trees of the Alibori Supérieur Forest (Mg) Land use types Galery forests Woodland Savanna Tree and shrub savanna Mosaic of cultivation and bush fallow STOCK1557,073048,421205,5022,07

22 The sequestrated carbon in the biomass of the woodland and woodland savanna is very higher. It rises tons. These results indicate again the importance of trees in the quantity of the carbon sequestration.

23 Figure 5: Stock of carbon in the roots of different types of land use Land use types Galery forests Woodland Savanna Tree and shrub savanna Mosaic of cultivation and bush fallow STOCK 2.073, , ,788172,874

24 In the Alibori Superieur forest, the total sequestering carbon by the roots in the woodland is estimated to ( tons C) and it is three times more than the roots in the tree savanna and shrub (Table 5). The carbon content in the roots in the galery forestry is similarly of those in the tree savanna. This indicates an important concentration of carbon in the roots in the galery forest than the tree savanna. The mosaic of cultivation and fallow stocks less carbon comparing to the others types of land use/cover.

25 Total stock of sequestering carbon in the whole woody biomass and in the soils of the Alibori Superieur Forest ForestArea (1000 ha) Stock C in herbaceous vegetation (1000 Mg) Stock C in litter (1000 Mg) Stock C in trees (1000 Mg) Stock C in roots (1000 Mg Stock C in soils (1000 Mg) Total stock of C (1000 Mg) FAS 258,20185,86510, , , , ,758

26 Discussions It is evident from Table 6 that the total stock of carbon accumulated in soils and in the woody biomass rises to tons of organic carbon. The herbaceous vegetation and the litter immobilise less organic carbon and the quantity accumulated represents that 1,15% of the total stock. On the other hand, soils accumulate 71,70% of the total stock of carbon sequestrated, while the trees immobilise 9,67% and the roots 17,48%. The results also show that the trees accumulate as well in soil and the aerial biomass, an important part of the organic carbon. It puts in relief the importance of the trees as a way to increase the reserve of carbon and as a mechanism permitting to reduce the accumulation of the atmospheric carbon

27 Discussions (suite) It is evident from this study that 89,18% of the quantity of carbon sequestrated come from soil and roots and 10,82% of the aerial biomass. A survey achieved in 2000 by the Japanese (JICA, 2000) reveals that the sequestration of carbon in the Alibori Superieur forest is of tones of carbon. This difference of tons of carbon would be due to the calculation of the carbon sequestration of the soil in the depth of 5 m. The difference in the quantity of carbon sequestrated would be due in the other hand to the used methodology. the methodology of WOOMER (2001) seems better structured and based on well precise techniques of measure of the biomass, herbaceous vegetation, trees and bushes, roots with withdrawal and weighed and of the withdrawals of soil to the level of all land use/cover.

28 JE VOUS REMERCIE THANK YOU


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