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Elizabeth Lule Directrice, ACTafrica

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Présentation au sujet: "Elizabeth Lule Directrice, ACTafrica"— Transcription de la présentation:

1 Elizabeth Lule Directrice, ACTafrica
Le programme inachevé de lutte contre le VIH/SIDA pour l'Afrique Consultation de la Région Afrique Kigali, Rwanda 13 juin 2007 Elizabeth Lule Directrice, ACTafrica

2 Statut de l’épidémie du SIDA
Épidémie de VIH en Afrique sub-saharienne, * Épidémie mondiale du VIH, * Nombre de personnes vivant avec le VIH (millions) % prévalence du VIH adultes (15-49) Nombre de personnes vivant avec le VIH (millions) % prévalence du VIH adultes (15‒49) 50 5,0 30 15,0 25 12,5 40 4,0 20 10.0 30 3,0 15 7,5 20 2,0 10 5,0 Bien que les taux de prévalence du VIH se soient stabilisés en Afrique sub-saharienne, le nombre réel de personnes infectées continue de croître dû à la croissance démographique. L’application du même taux de prévalence à une population en pleine croissance entraînera un accroissement du nombre de personnes vivant avec le VIH 10 1,0 5 2,5 0,0 0,0 1990 1995 2000 2005 1985 1990 1995 2000 2005 Nombre de personnes vivant avec le VIH % prévalence du VIH, adultes (15-49) Cette barre indique l’écart de variation de l’estimation Source:ONUSIDA, 2006

3 Grandes lignes Pourquoi un nouveau programme d’action de lutte contre le VIH/SIDA en Afrique ? Qu’est-ce que le nouveau « programme d’action de lutte contre le VIH/SIDA » ? La Banque apporte quels avantage comparé et valeur ajoutée? La réunion de décision doit donner lieu à quelle orientation ?

4 Pourquoi un nouveau programme d’action ?
L’épidémie a évolué Plus de ressources financières, mais un grand besoin d’en garantir un emploi efficace et efficient Programme multisectoriel inachevé Les besoins des pays ont changé La Banque doit poursuivre son apprentissage en matière d’épidémies

5 Les pays a revenus intermédiaires sont les plus durement touchés
0-0,1% 1-5% Diverses épidémies dans l’ensemble du continent Quelques pays où les épidémies sont concentrées et les taux de prévalence très bas (inférieurs à 1%) D’autres où les épidémies sont généralisées et les taux de prévalence avoisinent 40% Prédominance de la transmission hétérosexuelle, ainsi que la transmission mère-enfant Les femmes, particulièrement les jeunes, sont plus vulnérables (59% des personnes vivant avec le SIDA) 12 millions d’orphelins - une génération perdue 3-7% 15-35% Source: Estimations ONUSIDA 2004 utilisées sauf en cas de disponibilité d’une enquête nationale récente sur le VIH auprès de la population

6 Inégalités entre les sexes en matière de VIH/SIDA Prévalence du VIH à Francistown, Botswana
Source: BAIS, 2005

7 Les enfants d’Afrique payent le prix
Nombre d’enfants rendus orphelins et vulnérables par le VIH/SIDA EN 2005 Afrique subsaharienne, 12 millions Reste du monde, 3 millions Source: ONUSIDA, 2006

8 Ressources mondiales disponibles comparées au besoin estimé
Les ressources les plus disponibles sont : Instables À court terme Hors budget Non stratégiques Insuffisamment coordonnées Priorités externes Axées sur la technologie La Banque contribue seulement 5% du total 11,6 milliards USD 14,9 milliards USD 22,1 milliards USD Source: fondation de la famille Henry J. Kaiser (www.kff.org); source originale: ONUSIDA

9 La taille de notre portefeuille SIDA a diminué
Crédits VIH/SIDA en Afrique AF00-AF06 IDA 13 IDA 14 Total engagements. VIH/SIDA Millions USD Engagements PPS AF00 AF01 AF03 AF04 AF05 AF06 Source: Busines Warehouse, Mars Les données comprennent les engagements totaux des projets du PPS et les montants codés pour les projets ayant des composantes liées au VIH/SIDA.

10 Comment furent dépensés les fonds du PPS
Réponse du secteur public (au-delà de la santé) 172 millions USD engagés 104 millions USD dépensés Réponse locale 502 millions USD engagés 306 millions USD dépensés 13% 38% 17% Réponse du secteur de la santé : 223 millions USD engagés 137 millions USD dépensés Ce graphique montre les pourcentages et montants de financements attribués à chacun des secteurs financés par le PPS. Les 32% de financement affectés au renforcement institutionnel montre l’engagement de la Banque en matière de création de structures institutionnelles propices à la gestion, coordination, suivi et évaluation de la réponse au VIH aux niveaux national et local. Ce graphique montre également que le PPS a réalisé ses principes de recours à plusieurs agences d’exécution. 32% Renforcement institutionnel 423 millions USD engagés 258 millions USD dépensés

11 Le programme multisectoriel inachevé
Engagements actuels de la Banque en matière de VIH/SIDA, par Conseil sectoriel Secteur rural 10% Éducation 5% Santé, nutrition, population 72% Dévpt urbain 2% POURCENTAGES DES ENGAGEMENTS ACTUELS EN VIH/SIDA PAR SECTEUR Depuis mars 2007, aucun CSRP ne comporte un « thème » VIH/SIDA Bien que la majorité des projets de lutte contre le VIH/SIDA soit gérée par le Développement humain (santé, nutrition et population, éducation et protection sociale), des efforts soutenus sont déployés pour intégrer la lutte contre le VIH/SIDA à des secteurs autres que la santé. Les secteurs de l’éducation, du développement urbain, des transports, de la protection sociale, du développement social, du développement rural et privé de la Région Afrique ont, entre autres, intégré le VIH/SIDA à leur réponse sectorielle. Les projets dont les composantes VIH/SIDA s’élèvent à moins de 5 millions USD sont également gérés par le secteur de l’alimentation en eau et assainissement, de l’environnement et de la gouvernance de la fonction publique. Secteur privé 2% Protection sociale 2% Dévpt. social 1% *Source: : Business Warehouse, mai 2007 – les données incluent les montants complets des engagements des projets PPS et les montants codés des projets avec des composantes VIH/SIDA

12 Ce que nos partenaires attendent de nous
Analyse macro et micro-économique (effet du VIH/SIDA) Déficits de financement : prévention, surtout interventions pour populations à risque Renforcement des capacités Financement prévisible, durable et souple Financement majeur/unique pour certains pays Axé sur les aspects fiduciaires, la gouvernance et la responsabilité Atteindre les communautés Démarche multisectorielle Le financement de la BM comble les déficits et besoins principaux Financement le plus prévisible, à long terme et souple Financement majeur/unique pour certains pays Analyse macro et micro-économique (effet du VIH/SIDA), concertation politique Concentration sur les aspects fiduciaires, la gouvernance et la responsabilité Financement des déficits : prévention, surtout interventions pour populations à risque Atteindre les communautés Démarche multisectorielle Renforcement du système de la santé Renforcement des capacités Avantage comparé/valeur ajoutée de la Banque en : Stratégie Mise en œuvre Suivi et évaluation

13 Bilan Le VIH/SIDA sape la mission de Réduction de la pauvreté de la Banque et l’accomplissement des OMD Nous devons bâtir sur les résultats accomplis jusqu’ici La résurgence de l’épidémie en Ouganda reflète le déclin des efforts de prévention L’intégration du VIH/SIDA aux secteurs clés est un programme inachevé Particulièrement bien placée pour insérer la lutte contre le VIH/SIDA à l’agenda du développement Répond à l'évolution de l’architecture mondiale du SIDA

14 Programme d’action : Cadre conceptuel
Renouveler l’engagement pour maintenir la réponse Concentrer la réponse en appuyant les stratégies basées sur les preuves retenues en priorité et la mise en œuvre Cibler la réponse multisectorielle Livrer des résultats par le biais d’une efficience, efficacité et transparence améliorées « Tirer profit des ressources »

15 Piliers stratégiques Le fondement des quatre piliers stratégiques est de renouveler l’engagement de la Banque Pilier 1 : Concentrer la réponse par le biais de stratégies nationales en matière de VIH/SIDA élaborées sur base prioritaire et fondées sur des réalités concrètes Pilier 2 : Élargir les réponses ciblées multisectorielles et celles de la société civile Pilier 3 : Livrer des résultats efficaces par le biais du renforcement des capacités du S&E national Pilier 4 : Harmoniser la collaboration des donateurs

16 Quelques résultats anticipés

17 Le coût de l’inaction LE COÛT DE L’INACTION :
Une fille dans une garderie à Kibera, Nairobi, Kenya. Le centre fournit une éducation de base et des repas aux enfants orphelins Un garçon et sa grand-mère à Maseru, Lesotho. Il est l’un des trois petits enfants dont elle s’occupe après le décès de leurs parents du SIDA. La jeune fille de 19 ans sur la gauche s’occupe d’elle-même, de ses deux frères et sœurs, et des trois enfants de sa soeur aînée à Harare, Zimbabwe. Ses parents et sa sœur aînée sont morts du SIDA. Source: ONUSIDA, UNICEF et USAID, Enfants au bord du précipice 2004.


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