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Communauté métropolitaine de Québec 8 juin 2010

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Présentation au sujet: "Communauté métropolitaine de Québec 8 juin 2010"— Transcription de la présentation:

1 État de la situation du bassin versant de la prise d’eau de la rivière Saint-Charles
Communauté métropolitaine de Québec 8 juin 2010 Bonjour mesdames et messieurs, Il me fait plaisir aujourd’hui de vous présenter les résultats d’une étude qui est le fruit du travail : d’une équipe multidisciplinaire du groupe Roche formée de biologistes, d’urbaniste , d’ingénieurs, de géomaticiens et autres spécialistes; d’un comité technique formé de représentants de la CMQ, de la MRC de la Jacques-Cartier et de la ville de Québec; ainsi que de la collaboration active de représentants des diverses municipalités du bassin versant de la prise d’eau et d’autres acteurs du bassin comme le Conseil de bassin de la rivière Saint-Charles et l’Association pour la Protection de l’Environnement du Lac Saint-Charles et du marais du Nord (APEL)

2 1. contexte 2. Approche 3. Constats 4. Axes d’intervention
Plan de la présentation 1. contexte 2. Approche 3. Constats 4. Axes d’intervention La présentation se divise en 4 parties: Tout d’abord le contexte dans lequel a émergé cette étude; L’approche qui a été utilisée; Les principaux constats qu’on peut en tirer; Et les principaux axes intervention qui sont recommandés.

3 1. Contexte La prise d’eau de la rivière Saint-Charles fournit 53% des 100 millions de mètres cubes d’eau traitée par la Ville de Québec. En 2008, elle approvisionnait une population d’au moins Le bassin versant de la prise d’eau est constitué à 82% de milieux naturels (forestiers, humides, plaines inondables, lacs et cours d’eau) et à 18% de milieux urbains, déboisés, agricoles et de zones récréo-touristiques. L’occupation urbaine du bassin a augmenté d’environ 14% entre 2000 et 2008 (CMQ, 2009). Dans un bassin versant il existe une relation directe entre le % de surfaces imperméables, les coûts de traitement de l’eau, la quantité de contaminants transportée vers les cours d’eau et leur état de santé. Les pressions de développement peuvent accélérer le processus de dégradation de la qualité de l’eau de la prise d’eau.

4 1. Contexte La CMQ a octroyé à Roche ltée un mandat ayant comme objectifs : Fournir un avis indépendant visant à dresser l’état de la situation du bassin versant de la prise d’eau de la rivière Saint-Charles. Poser un diagnostic. Formuler des règles et des mesures à mettre en place pour assurer la qualité de l’eau brute à la prise d’eau.

5 2. Approche Le rapport d’étude (Roche, 2010) a été préparé selon une approche de gestion intégrée par bassin versant. 1. Collecte de données et d’informations. 2. Analyse de l’information par sous-bassin (Portrait et Diagnostic). 3. Recommandations (Mesures préventives et correctives). 4. Un comité technique formé par la CMQ a participé au démarrage de l’étude et à la validation des recommandations. Ce comité technique était formé de représentants: de la CMQ; de la MRC de la Jacques-Cartier; de la Ville de Québec.

6 3. Constats Le bassin versant de la prise d’eau Quatre sous-bassins:
de la rivière des Hurons du lac et de la rivière Saint-Charles de la rivière Jaune de la rivière Nelson Des Hurons: 135,8 km² (39%) Total (57%) Lac et rivière Saint-Charles: 61,5 km² (18%) Jaune: 83,7 km² (24%) Total (43%) Nelson: 67 km² (19%) L’ensemble du bassin versant de la prise d’eau fait 348 km²

7 3. Constats La qualité de l’eau brute prélevée satisfait aux exigences de traitement de l’eau potable, ce qui est en grande partie lié à la capacité naturelle de filtration de son bassin versant où le milieu forestier occupe 74,5% de son territoire. Toutefois, la qualité de certains tributaires alimentant la prise d’eau montre certains signes de dégradation (rivières Nelson, Jaune et Saint-Charles en aval du barrage du lac Saint-Charles). Les milieux naturels remplissent des fonctions d’alimentation et de purification de l’eau qui sont également complétées par d’autres fonctions complémentaires dont la valeur doit être considérée. À titre d’exemple, pour le contrôle des inondations, les forêts et les milieux humides produisent de 30 à 50% moins de ruissellement que les zones gazonnées, qui produisent elles-mêmes moins de ruissellement que les zones imperméables (Capiella et al., 2005; CIC, 2004). Milieu urbains et déboisés: 15,6% (54,2 km²) Milieux humides: 4,3% (15,3 km²) Réseau hydrographique: 2,8% (9,6 km²) Milieux agricoles: 1,7% (5,9 km²) Récréo-touristique: 1,1% (3,8 km²) Autres utilisation: 0,1% (0,4 km²)

8 Bassin de la rivière des Hurons, du lac et de la rivière Saint-Charles
3. Constats IQBP : Indice de qualité bactériol. et physicochimique MDDEP (pour 2008) APEL (pour 2007) Eau de bonne qualité Eau de qualité satisfaisante Prise d’eau 93 84 91 Bassin de la rivière Jaune 93 79 74 62 72 93 Bassin de la rivière des Hurons, du lac et de la rivière Saint-Charles La qualité de l’eau n’est pas influencée par les limites adminisratives mais par les limites hydrographiques des sous-bassins versant. En plus des phénomènes naturels, c’est l’occupation historique et actuelle du sol qui influence la qualité de l’eau La QE est grandement variable dans le temps et l’espace. Par exemple, les concentrations de coliformes fécaux sont plus élevées à la prise d’eau lors de la fonte des neiges et des grandes pluies automnales et estivales. Ces variations de qualité de l’eau brute demandent une vigilance des opérateurs et des ajustements de traitement afin d’assurer un traitement adéquat. Selon l’indice de qualité bactériologique et physicochimique développé par le MDDEP, la qualité de l’eau du bassin versant est qualifiée de bonne à satisfaisante. L’eau provient de trois branches principales : rivière Saint-Charles, rivière Jaune et rivière Nelson. QE de ces trois sources varie. En général, la qualité de l’eau provenant de rivière Jaune et de la rivière Nelson est de moins bonne qualité que celle provenant du lac Saint-Charles qui agit comme une trappe à contaminants. Principaux paramètres : coliformes, MES, chlorophylle-a et phosphore. À l’intérieur de ces trois branches, la qualité de l’eau est également variable. Par exemple, l’eau de l’exutoire du lac Beauport, alimentant la rivière Jaune, contient très peu de coliformes fécaux. C’est surtout en aval de la municipalité de Lac Beauport que des augmentations de concentrations en coliformes fécaux sont observées. Plus en aval, à la hauteur de la rue Jacques-Bédard et du chemin de la Grande Ligne, le fortes concentrations de coliformes fécaux ont été mesurées dans la rivière Jaune. 80 69 Bassin de la rivière Nelson 73

9 Plaines inondables 0-20 ans
Milieux forestiers Milieux humides Plaines inondables 0-20 ans 75,9% 82,4 73,% La conservation des milieux naturels est la stratégie la moins coûteuse et qui fournit le plus haut niveau de protection pour protéger la ressource en eau ainsi que la pérennité d’une prise d’eau (Postel et Thompson, 2005; Gabor, 2004; Knight, 1997; Thibault et al., 2009). Les fonctions d’alimentation et de purification de l’eau remplies par les boisés et les milieux humides sont également complétées par d’autres fonctions complémentaires dont la valeur doit être considérée. D’autres fonctions complémentaires: Contrôle des inondations, laconservation des sols, le contrôle du transport sédimentaire, activités de pêche sportive, la séquestration du carbone, la conservation de la biodiversité, les activités récréatives, touristiques et culturelles ainsi que la protection du paysage et du milieu de vie de la population (Postel et Thompson, 2005). La valeur totale de l’ensemble de ces services qui bénéficient à l’ensemble de la population dépasse fort probablement la valeur associée au déboisement et au développement de ces territoires, où seule une petite fraction de la population en retire un profit.

10 Plaines inondables 0-20 ans Zones de forte pente > 25%
Milieux forestiers Milieux humides Plaines inondables 0-20 ans Zones de forte pente > 25% 75,9% 82,4 73,% Si on ajoute aux milieux naturels restants dans le bassin versant, les zones de fortes pentes qui sont une contrainte naturelle au développement, on se rend compte que ça diminue sensiblement le potentiel de développement du bassin versant. Le développement dans des zones de fortes pentes contribue à l’érosion des sols et au transport sédimentaire et à des modifications du régime hydrologique des cours d’eau.

11 Plaines inondables 0-20 ans Zones de pente > 25%
Milieux forestiers Milieux humides Plaines inondables 0-20 ans Zones de pente > 25% Périmètres d’urbanisation 75,9% 82,4 73,% Lorsqu’on superpose les périmètres d’urbanisation on se rend compte qu’une bonne partie de ces périmètres se trouvent dans des zones de fortes pentes et des milieux naturels qui contribuent à purifier l’eau.

12 Plaines inondables 0-20 ans Zones de pente > 25%
Milieux forestiers Milieux humides Plaines inondables 0-20 ans Zones de pente > 25% Périmètres d’urbanisation Cadre bâti 2000 75,9% 82,4 73,% En 2000, le cadre bâti occupait les superficies identifiées en orange sur le territoire du bassin versant de la prise d’eau.

13 Plaines inondables 0-20 ans Zones de pente > 25%
Milieux forestiers Milieux humides Plaines inondables 0-20 ans Zones de pente > 25% Périmètres d’urbanisation Cadre bâti 75,9% 82,4 73,% Entre 2000 et 2008, l’occupation urbaine du bassin versant a augmenté d’environ 14% avec une augmentation plus marquée dans les deux dernières années.

14 Plaines inondables 0-20 ans Zones de pente > 25%
Milieux forestiers Milieux humides Plaines inondables 0-20 ans Zones de pente > 25% Périmètres d’urbanisation Cadre bâti Cadre bâti 75,9% 82,4 73,% Entre 2000 et 2008, l’occupation urbaine du bassin versant a augmenté d’environ 14% avec une augmentation plus marquée dans les deux dernières années.

15 3. Constats Plusieurs activités ou occupations du sol surtout présentes dans la moitié inférieure du bassin versant sont peu conciliables avec les objectifs de protection d’une source d’eau potable. Cimetières d’automobiles; Carrières et sablières; Sites d’enfouissement sanitaires; Stations services; Sites contaminés (hydrocarbures, métaux, etc.).

16 Périmètres urbains Milieux urbains
Les occupations du sol et les activités qui peuvent entrer en conflit avec les objectifs de protection de la ressource en eau potable comprennent les milieux urbains. Milieu urbain : 7.8% (27.1 km²) Milieu déboisé: 7.8% (27,1 km²) Milieux humides: 4,3% (15,3 km²) Réseau hydrographique: 2,8% (9,6 km²) Milieux agricoles: 1,7% (5,9 km²) Récréo-touristique: 1,1% (3,8 km²) Autres utilisation: 0,1% (0,4 km²)

17 Périmètres urbains Milieux urbains Milieux agricoles
Milieu urbains : 7.8% (27.1 km²) Milieu déboisés: 7.8% (27,1 km²) Milieux humides: 4,3% (15,3 km²) Réseau hydrographique: 2,8% (9,6 km²) Milieux agricoles: 1,7% (5,9 km²) Récréo-touristique: 1,1% (3,8 km²) Autres utilisation: 0,1% (0,4 km²) 12 producteurs de volailles comptant 2815 unités animales 4 autres producteurs (aquiculture, ovins, chevaux, bovins) cumulant 188 unités animales Onze des producteurs de volailles dans le bassin de la rivière Nelson

18 Périmètres urbains Milieux urbains Milieux agricoles Milieux déboisés
Milieu urbain : 7.8% (27.1 km²) Milieu déboisés: 7.8% (27,1 km²) Milieux humides: 4,3% (15,3 km²) Réseau hydrographique: 2,8% (9,6 km²) Milieux agricoles: 1,7% (5,9 km²) Récréo-touristique: 1,1% (3,8 km²) Autres utilisation: 0,1% (0,4 km²) Grandes carrières et sablières Emprises des lignes de transport d’énergie qui montrent des signes d’érosion

19 Périmètres urbains Milieux urbains Milieux agricoles Milieux déboisés
Ski Milieu urbain : 7.8% (27.1 km²) Milieu déboisés: 7.8% (27,1 km²) Milieux humides: 4,3% (15,3 km²) Réseau hydrographique: 2,8% (9,6 km²) Milieux agricoles: 1,7% (5,9 km²) Récréo-touristique: 1,1% (3,8 km²) Autres utilisation: 0,1% (0,4 km²) 2 centres de ski

20 Périmètres urbains Milieux urbains Milieux agricoles Milieux déboisés
Ski Golf Milieu urbain : 7.8% (27.1 km²) Milieu déboisés: 7.8% (27,1 km²) Milieux humides: 4,3% (15,3 km²) Réseau hydrographique: 2,8% (9,6 km²) Milieux agricoles: 1,7% (5,9 km²) Récréo-touristique: 1,1% (3,8 km²) Autres utilisation: 0,1% (0,4 km²) 7 terrains de golfs dont un situé à moins de 1 km de la prise d’eau et dont les eaux de drainage semblent se déverser à 130 m en amont de la prise d’eau. Prise d’eau

21 Périmètres urbains Milieux urbains Milieux agricoles Milieux déboisés
Ski Golf Sites contaminés Au moins vingt terrains contaminés ou qui ont été décontaminés mais dont la qualité des sols correspond ou dépasse le niveau C de la Politique de protection des sols et de réhabilitation des terrains contaminés du MDDEP.

22 Périmètres urbains Milieux urbains Milieux agricoles Milieux déboisés
Ski Golf Sites contaminés Cimetières d’auto Quatre cimetières d’automobiles dans le bassin dont trois à moins de de 1 km de la rivière Saint-Charles dans un rayon de 5 km de la prise d’eau.

23 Périmètres urbains Milieux urbains Milieux agricoles Milieux déboisés Ski Golf Sites contaminés Cimetières d’auto Stations services

24 Périmètres urbains Milieux urbains Milieux agricoles Milieux déboisés
Ski Golf Sites contaminés Cimetières d’auto Stations services Stations d’épuration (eaux usées) Eaux usées traitées dans des étangs aérés municipaux. Conformité avec les normes provinciales de rejet. Eaux traitées amènent tout de même une charge de phosphore rejetées dans l’exutoire du lac Delage et dans la rivière des Hurons. Le débit de l’effluent de la station du lac Delage en 2008 était de 559,5 m³/jour et les charges moyennes de 0,3 kg de P/jour (0,54 mg/l) Le débit de l’effluent de la station de Stoneham était de 634,5 m³/jour et les charges moyennes de 0,27 kg de P/jour (0,43 mg/l) en 2008

25 Autres conflits d’usage
Périmètre urbain Milieux urbains Milieux agricoles Milieux déboisés Ski Golf Sites contaminés Cimetières d’auto Stations services Stations d’épuration (eaux usées) Autres conflits d’usage Sites d’enfouissement.

26 3. Constats Ces constats justifient d’intervenir pour préserver la pérennité de la qualité de l’eau de la prise d’eau. En général, la qualité de l’eau d’une prise d’eau est fragile et intimement liée à la conservation des milieux naturels de son bassin versant. La qualité de l’eau du bassin versant de la prise d’eau montre déjà certains signes de dégradation surtout détectés en aval de l’exutoire du lac Saint-Charles, en particulier à cause des apports des rivières Jaune et Nelson et de ceux des milieux urbains de la rivière Saint-Charles.

27 5. Les axes d’intervention
Les recommandations sont regroupées en 5 principaux axes d’intervention: Gestion des eaux sanitaires Aménagement du territoire et conservation de la ressource en eau Contrôle de l’érosion et du transport sédimentaire Suivi des mesures en place, éducation et sensibilisation du public L’acquisition de connaissances sur le milieu et suivi environnemental Chaque axe d’intervention contient des actions et des recommandations proposées.

28 5. Les axes d’intervention
Gestion des eaux sanitaires Selon l’OMS la contamination microbienne est le risque sanitaire principal pour les prises d’eau potable, les mesures de gestion des eaux sanitaires doivent donc être traitées en priorité. Une saine gestion des eaux sanitaires permet également de réduire les concentrations de phosphore et de diminuer les probabilités d’apparition de fleurs d’eau (cyanobactéries) dans le lac Saint-Charles. Résidences isolées non raccordées au réseau d’égout municipal: Selon le maire envir systèmes d’assainissement autonome dans le BV. Ville de Québec : 2600 résidences en 2006; Lac-Delage: 51 résidences; Aussi présente à Lac-Beauport et à Stoneham-et-Tewkesbury

29 5. Les axes d’intervention
Gestion des eaux sanitaires Atteindre la conformité des installations septiques à l’ensemble du bassin. Éliminer les rejets par temps sec. Effectuer des travaux correctifs aux points de surverse du réseau d’égout sanitaire vers le pluvial. Évaluer la possibilité de réduire les rejets de phosphore des étangs aérés. Poursuivre la séparation des croisements entre les réseaux d'égouts sanitaires et pluviaux Appliquer de façon plus uniforme le règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2,r.8) Mise en commun des ressources techniques et harmonisation de l'application du Q-2, r.8 Considérer les alternatives aux champs d'épuration (Systèmes d’assainissement collectifs) Étudier les opportunités de réduire les rejets de phosphore provenant des stations d'épuration de Lac-Delage et Stoneham

30 5. Les axes d’intervention
Aménagement du territoire et conservation de la ressource en eau Conservation des milieux naturels Stratégie la moins coûteuse et la plus efficace de protéger la ressource en eau et la pérennité de la prise d’eau. Impact immédiat sur la qualité de l’eau et les risques d’inondation. Diminue les coûts en capital, en opération et en entretien des installations de traitement de l’eau potable. Les multiples services remplies par les milieux naturels (filtration, épuration, contrôle des inondations, pêche, récréation et tourisme, milieu de vie, conservation des sols, séquestration du carbone, biodiversité, paysage) profitent à un nombre élevé de citoyens et leur valeur doit être considérée.

31 5. Les axes d’intervention
Aménagement du territoire et conservation de la ressource en eau Entre 2000 et 2006, 40% de l’évolution du cadre bâti dans le bassin versant de la prise d’eau a eu lieu dans des zones de contraintes naturelles. Orienter le développement Vers des zones qui peuvent supporter un certain type d’occupation du sol et de densité tout en maintenant ou réduisant les surfaces imperméables. Prévenir le développement à l’intérieur des zones de contraintes naturelles identifiées. Adopter des bonnes pratiques. conserver une plus grande superficie de milieux naturels. réduire les surfaces imperméables. mettre en place des plans de gestion des eaux de ruissellement .

32 5. Les axes d’intervention
Contrôle de l’érosion et du transport sédimentaire Les eaux chargées de sédiments affectent le processus de traitement. Les particules dans l’eau transportent des contaminants (phosphore, métaux, etc.) et protègent les microorganismes des procédés de désinfection. Pour être efficaces, les mesures de contrôle de l’érosion et du transport sédimentaire, doivent être précédées d’une évaluation quantitative de l’importance relative des apports des différents sous-bassins. Des études récentes ont montré l'existence d'un lien entre la turbidité et la contamination de l'eau traitée par Giardia et Cryptosporidium (Santé Canada, 2003). Ces microorganismes peuvent causer des éclosions de maladies.

33 5. Les axes d’intervention
Contrôle de l’érosion et du transport sédimentaire Appliquer le contrôle de l'érosion à la source pour les nouveaux développements en plus d’un plan de gestion des eaux de ruissellement. Nettoyer de façon plus hâtive et plus fréquente les rues et les surfaces imperméables et appliquer un programme de gestion des abrasifs. Mettre en place un programme de reboisement et de foresterie urbaine. Élargir la rive à 20 m dans le bassin versant de la prise d'eau. 117 exutoires de conduites pluviales situées en amont de la prise d’eau;. Opportunités de reboisement Milieu urbain : 7.8% (27.1 km²) Milieu déboisés: 7.8% (27,1 km²) Milieux agricoles: 1,7% (5,9 km²) Récréo-touristique: 1,1% (3,8 km²) Raisons qui justifient l’élargissement de la rive à 20 m : • Fortes pentes, précipitations abondantes, faibles épaisseurs de sol favorisent l’érosion et le transport sédimentaire. L’efficacité de la BR à retenir les contaminants augmente en fonction de la largeur de la BR et diminue selon la pente du terrain (Gagnon et Gangbazo, 2007). • Les pressions actuelles exercées de part et d’autre de la BR. L ’érosion des talus liée aux modifications du régime hydrologique; les pressions du développement qui a parfois lieu jusqu’à la limite de 10 m de la LNHE. Contribue à rendre la BR éparse et plus mince ce qui justifie une zone tampon; • Pas tous les cours d’eau qui sont protégés par la réglementation actuelle (BR de 10 à 15 m). Les BR plus larges particulièrement justifiées dans les hauts-bassins car ces zones peuvent largement contribuer au transport sédimentaire vers l’aval. Cours d’eau de tête son souvent les plus sensibles au développement et les moins protégés (Capiella et al., 2005); • L’élargissement de la rive à 20 m permet du même coup la conservation d’une grande superficie de milieux naturels.

34 5. Les axes d’intervention
Suivi des mesures mises en place, éducation et sensibilisation du public Bâtir sur les mesures déjà en place. Considérer les structures et institutions existantes et établir un dialogue avec les acteurs du bassin. Concentrer les efforts sur les actions prioritaires et accroître les ressources pour une application uniforme de la réglementation. Instaurer des programmes de formations pour les inspecteurs et les entrepreneurs. Éduquer et sensibiliser le public afin de familiariser la population aux liens qui existent entre l’utilisation des terres, leurs activités et la qualité de l’eau potable.

35 5. Les axes d’intervention
Acquisition de connaissances sur le milieu et suivi environnemental Plusieurs interventions proposées doivent être précédées d’études ou de relevés visant à mieux cerner les sous-bassins prioritaires et circonscrire les problèmes. Un programme d’acquisition de connaissances et de suivi à long terme fournira des outils pour: déployer les efforts dans les sous-bassins où les problèmes de qualité de l’eau sont aigus et le potentiel de récupération des usages de l’eau est élevé. évaluer l’efficacité des mesures déployées.

36 5. Les axes d’intervention
Acquisition de connaissances sur le milieu et suivi environnemental Un programme d’acquisition de connaissances et de suivi environnemental efficace doit: Être structuré. Avoir une fréquence suffisamment élevée.

37 Merci !

38 5. Les axes d’intervention
Couverture forestière et coûts prédits de traitement de l’eau potable basés sur 27 systèmes de traitement de l’eau potable aux États-Unis a Source : Traduit de Postel et Thompson (2005). a Basés sur le traitement de 83 270 m3 par jour, la production moyenne journalière des systèmes de traitement d’eau potable sondés. Couverture forestière du bassin versant (%) Coût du traitement de 3 785 m3 d’eau potable (US$) Coût annuel moyen du traitement (US$) Augmentation des coûts (%) par rapport à une couverture forestière de 60% 60 37 - 50 46 24 40 58 57 30 73 97 20 93 151 10 115 211 Couvert. Forestière BV de la prise d’eau 74,5% BV du lac et de la rivière Saint-Charles 60,6 % Bassin versant de la Nelson 67,8% Bassin versant de la rivière Jaune 80,4% Bassin versant de la riv. des Hurons 80,4%

39 5. Les axes d’intervention
Impact de l’augmentation des surfaces imperméable dans un bassin versant. Charges annuelles de phosphore Qualité des cours d’eau Couverture imperméable (%) Charge annuelle de P (lb/acre) Charges typiques de P pour les bassin versants non développés Qualité du cours d’eau Bonne Acceptable Mauvaise Couverture imperméable (%) Source: CWP (Center for Watershed Protection) Basic Concepts in watershed Planning. Article 28. p Dans Schueler, T.R. et Holland, H.K. (eds.). The Practice of Watershed Protection. Center for Watershed Protection. Ellicott City. MD.

40 2. Approche Le rapport d’étude (Roche, 2010) a été préparé selon une approche de gestion intégrée par bassin versant sur la base de: 1. Collecte de données Revue et synthèse de l’information disponibles. Fonds cartographiques disponibles. Rencontres avec les municipalités et des ONG œuvrant dans le bassin versant. Comme aucun relevé ou échantillonnage n’était prévu au mandat, des visites de terrain ont été organisées avec les représentants de ces groupes afin de constater les problématiques discutées et de documenter des projets de développement en cours. Visites de terrain réalisées par l’équipe de travail afin constater visuellement l’état des affluents de la prise d’eau lors d’orages et de conditions d’étiage.

41 2. Approche 2. Analyse de l’information 3. Recommandations
Analyse spatiale du milieu bio-physique et de l’occupation du sol Analyse des réponses aux questionnaires utilisés lors des rencontres Analyse du cadre réglementaire applicable à la gestion de l’eau Analyse de la qualité de l’eau brute à la prise d’eau et des principaux tributaires alimentant la prise d’eau Diagnostic identifiant des causes et des sources de dégradation de la qualité de l’eau 3. Recommandations Mesures préventives et correctives pour préserver la qualité de l’eau de la prise d’eau et assurer sa pérennité.

42 Conflits d’usage et limites administratives
Périmètre urbain Milieux urbains Milieux agricoles Milieux déboisés Ski Golf Sites contaminés Cimetières d’auto Stations services Étangs d’aération Autres conflits d’usage 75,9% 82,4 73,%

43 Contraintes naturelles au développement et limites administratives
Milieux forestiers Milieux humides Plaines d’inondations 0-20 ans Zones de pente > 25% Périmètres d’urbanisation Cadre bâti Cadre bâti 75,9% 82,4 73,%


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