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1 HEPATITES C. 2 Virus de lhépatite C Années 70, la sérologie HAV et HBV a permis de montrer que 90% des hépatites post-transfusionnelles étaient nonA.

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1 1 HEPATITES C

2 2 Virus de lhépatite C Années 70, la sérologie HAV et HBV a permis de montrer que 90% des hépatites post-transfusionnelles étaient nonA / nonB Découverte du virus en 1989 (Choo et al.) Premier virus mis en évidence par des techniques de biologie moléculaire sans que la particule virale soit vue en microscopie électronique et en l absence de système de culture cellulaire.. Virus RNA enveloppé,simple brin,de polarité +,9.5 kb.

3 3

4 4 Virus ARN sb polarité +,ARN poly => erreurs :mutations ++, 6 génotypes.

5 5 Cycle réplicatif du VHC – mal connu, homme seul hôte naturel – Chimpanzé peut être infecté, « souris » foie humanisé – Récepteur = CD 81 (interaction HVR2 de E2 HCV) – Rôle du récepteur au LDL évoqué – absence de système de réplication ou de culture in vitro efficaces (ex cellules hépato : réplic. Transit.) – Tropisme hépatocytaire – Possibilité d'infection des monocytes, macrophages, lymphocytes

6 6 Cycle de multiplication du HCV (Flavivirus – virus ARN –enveloppé) Cytoplasme Protéines structurales Protéines non structurales (ARN pol) Synthèse de protéines Récepteur CD81, LDL ARN Attachement Péné- tration Décap- sidation Assemblage Libération Noyau Réplication de l'ARN viral REPLICATIONREPLICATION CYTOPLASMIQUECYTOPLASMIQUE

7 7 Variabilité du VHC Production de particules virales par jour Erreurs de la NS5B réplicase, pas dactivité auto-réparatrice Pression de sélection de mutants par la réponse immunitaire de lhôte – présence de quasi-espèces échappant à la réponse immune Classification génotypique 6 types (1, 2, 3...), nbreux sous-types (a, b...) existence de génotype différents en fonction des pays et des groupes à risque Importance du génotype pour la réponse au trt

8 8 Répartition géographique des différents sous types 1a, 1b+++ 2, 3 4 1b+++ 1a, a, 1b, 3 1a, 1b,2 3, 4 1a : < 50 ans, IVDU 1b : > 50 ans, Transfusés 3 : IVDU 4 : IVDU, nosocomiale

9 9 Epidemiologie du VHC – Distribution mondiale, endémique (150 à 200 millions individus dans le monde) – 3 zones de prévalence : zone de faible prévalence (<0,5%) – pays scandinaves, Canada, Suisse zone de prévalence intermédiaire (1%) – USA, Europe de l'Ouest zone de forte prévalence (>2% 10%) – Asie, Afrique, Amérique du Sud, Europe de l'Est – Prévalence en France : 1,2 à 1,3% ( à personnes infectées) dont 80% sont virémiques et 75% ne connaissent pas leur statut sérologique 30% chez coinfectés VIH

10 10 Transmission du VHC – Parentérale : 60 à 70% post transfusionnelle en diminution (dépistage obligatoire des dons du sang Jan 90) percutanée (toxicomanes) non enrayée (70%), hémodialysés (20%) – Sexuelle < 5% – Materno-foetale (4% si HCV seule, 12% si co-infection VIH-VHC) – Intra-familiale : difficile à évaluer (rasoirs, brosse à dents..) – Autres : acupuncture, tatouage, piercing... Au total, 10% à 20% des cas sont encore d'étiologie indéterminée

11 11 VHC et santé publique Dans les pays industrialisés, le VHC est responsable de: – 10 à 20 % hépatite aiguë – 70 à 80 % hépatite chronique – 40 % carcinome hépato-cellulaire – 30 % transplantations hépatiques Lincidence des nouveaux cas symptomatiques est estimée à 1-3/ /an – diminution du risque résiduel transfusion sanguine (1/ dons) – diminution de la transmission nosocomiale La toxicomanie intra-veineuse reste le principal mode de transmission

12 12 Histoire naturelle - Hépatite C Contage Guérison 20% Infection chronique Portage sain < 5% 80% > 95% Hépatite chronique Cirrhose 10 à 20% CHC 3 à 5% par an Hépatite aiguë 90% asymptomatique 10% symptomatique Rares hépatites fulminantes Facteurs prédictifs : Alcool Age > 40 ans Immunodépression 4 à 12 semaines

13 13 Diagnostic du VHC (1) Marqueurs indirects : Diagnostic sérologique = Test ELISA 3° génération Recherche des anticorps circulants dirigés contre les protéines virales, par méthode immunoenzymatique : ELISA Utilisation de peptides de synthèse ou de protéines recombinantes (capside, protéines non structurales) Sensibilité proche de 100% chez immunocompétents

14 14 COMMENT DEPISTER ? 1 test ELISA de 3° génération si ELISA +, il est prudent de confirmer sur un deuxième prélèvement si ELISA douteux, recherche directe du virus par PCR qualitative Test ELISA

15 15 Qui dépister ? – Nécessité de cibler les groupes à risque (toxicomanes anciens usagers ou actuels, personnes transfusées avant 1991, population carcérale, interventions invasives avant 1996, accident contaminant) – Don du sang, don dorganes – Campagne de dépistage massif

16 16 Cinétique des anticorps anti-VHC Apparition des anticorps 4 à 5 semaines après le pic de transaminases, soit 12 à 15 semaines après la contamination Anti-C22 et/ ou Anti-C33 sont les premiers à apparaître En cas de guérison, ils sont parfois les seuls à persister

17 17 Limites des tests sérologiques Négatifs durant la séroconversion (fenêtre sérologique de 12 semaines) Attention chez l'immunodéprimé ou le dialysé chronique, les anticorps apparaissent plus tardivement voire restent négatifs – Intérêt des méthodes de biologie moléculaire

18 18 Diagnostic du VHC Marqueur direct Techniques de biologie moléculaire – RT-PCR qualitative (seuil 50 UI/ml = 100 copies/ml) – RT-PCR quantitative (seuil 600 UI/ml = 1000 copies/ml) – Techniques de b-DNA ou amplification du signal (seuil 615 UI/ml) – RT-PCR Temps réel (seuil 12 UI/ml = 20 copies/ml) Identification du génome viral dans le sang (plasma/sérum +++++, cellules mononuclées) ou les tissus (foie). Détection et quantification de lantigène VHC (évaluer pour diminuer la fenêtre sérologique)

19 19 Indications de la PCR VHC Chez tout patient ayant une sérologie positive (quelque soit les transaminases) Diagnostic d'infection à VHC au stade aigu pré-sérologique Sérologie indéterminée Diagnostic chez nouveau-né ou enfant né de mère séro+ Evaluation de l'infection chez le sujet transplanté ou immunodéprimé Suivi des personnes exposées après un accident d'exposition au sang Suivi de traitement

20 20 Typage du VHC SEROTYPAGE – technique ELISA, mise en évidence des anticorps dirigés contre des peptides représentatifs de chaque type) GENOTYPAGE – analyse de profil après digestion du produit amplifié par enzymes de restriction – séquençage – hybridation avec des sondes spécifiques des types différents = INNOLIPA HCV II

21 21 Diagnostic et suivi dune hépatite aiguë VHC Diagnostic : – élévation des transaminases – sérologie de dépistage le plus souvent négative (fenêtre sérologique) – intérêt des Ag VHC en cours d'évaluation – intérêt de la PCR qualitative En cas de guérison : – négativation de l'ARN viral – normalisation des transaminases – disparition possibles de certains Acs (persistance anti-c22, anti-c33) Surveillance à long terme des transas et de la PCR

22 22 Diagnostic et suivi d une hépatite chronique VHC Devant tout patient séropositif pour le virus de l'hépatite C, faire un dosage de transaminases et une PCR qualitative Hépatite chronique avec transas et PCR+ – surveillance clinique et biologique – PBH pour juger de l'évolutivité et décider d'un éventuel traitement – si trt : faire une PCR quantitative et un typage du virus Hépatite chronique avec transas normales et PCR + – PBH discutée

23 23 Traitement des hépatites C Moments des traitements antiviraux Contage Guérison 30% Infection chronique 70% > 95% Hépatite chronique Cirrhose 10 à 20% CHC 3 à 5% par an Hépatite aiguë Traitement

24 24 Interféron- et Peg IFN Propriétés antivirales non spécifiques, immunomodulatrices et antiprolifératives – augmentation de 25 oligoadénylate synthétaseactivation ribonucléase (LRNase) destruction ARN viral – activation protéine kinase arrêt assemblage des ribosomes nécessaires à la synthèse des protéines virales – augmentation expression des molécules classe Ireconnaissance par les cellules T cytotoxiques – maturation des cellules T cytotoxiques et activation des cellules NK – Analogue nucléosidique (analogue synthétique de la guanosine) terminateur de chaîne Ribavirine

25 25 Traitement des hépatites C La combinaison ribavirine/interféron-naïfs % réponse soutenue virologique : ARN indétectable après 6 mois darrêt thérapeutique Combinaison ribavirine/interféron interféron/placébo 24 semaines 48 semaines 48 semaines Génotype (50%)10 Génotype non 1 67 (80%) 6531 ARN > 2 M ARN < 2 M Poynard et al. Lancet 1998; McHutchinson N Engl J Med 1999

26 26 Précautions à prendre en cas dhépatite C dans la prise en charge médicale – règles universelles dhygiène – décontamination du matériel dendoscopie (glutaraldéhyde 2% 20 minutes) mise à disposition de matériel à usage unique chez les toxicomanes dans lentourage dune personne infectée – risque de transmission sexuelle faible – éviter le partage des objets de toilette


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