La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

LE TRAUMATISME MEDULLAIRE Le parapl é gique- Le t é trapl é gique Denis Longis Infirmier CHU Pellegrin.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "LE TRAUMATISME MEDULLAIRE Le parapl é gique- Le t é trapl é gique Denis Longis Infirmier CHU Pellegrin."— Transcription de la présentation:

1 LE TRAUMATISME MEDULLAIRE Le parapl é gique- Le t é trapl é gique Denis Longis Infirmier CHU Pellegrin

2

3

4

5 I. Présentation I. Présentation 1- Statistiques -En France paraplégiques et tétraplégiques, 1000 nouveaux cas par an -60% ont –de 30 ans et 3 hommes pour une femme -40% sont principalement des personnes agées -49% accidents de la circulation, 21% accidents de travail, 16% accidents de sport, 9% de tentatives de suicide, autre que le traumatisme. 2- Définition : Paraplégie, Tétraplégie, lésions complètes ou incomplètes (urgence chirurgicale)

6 3-Physiopatologie de la lésion médullaire Lésions primaires : - simple commotion médullaire (qui récupère en quelques heures) - compression médu. Avec ischémie de la moelle - contusion médullaire qui associe la destruction axonale et les foyers hémorragiques - trans-section médullaire. Lésions secondaires : sont liées à lextension de lischémie et des zones hémorragiques, sont définies par une cascade dévénements qui touche la moelle primitivement épargnée et réalise une autodestruction médullaire post-traumatique. Ces lésions concourent au dysfonctionnent puis à la lyse et la mort cellulaire.

7

8 4-Mécanismes des lésions médullaires - trauma.en hyper-flexion : 48% des cas, touche le rachis cervical et la jonction dorso-lombaire (écrasement du corps vertébral avec instabilité) - trauma.en hyper-extension du r. cervical (fract. Tear-drop) - traum. Axiaux ou en compression dus à une chute dun lieu élevé (rachis dorsolombaire avec écrasement ou tassement) - les associations hyperflexion/hyperextension : acc. de la voie publique (fracture, luxation fract.-séparation du massif articulaire)

9

10

11

12

13 5-Conséquences de latteinte médullaire – dans les lésions complètes on parle de CHOC SPINAL : avec abolition du tonus musculaire, atonie du sphincter anal, abolition de tous les modes de sensibilité, abolition de tous les réflexes ostéotendineux, une rétention urinaire, lexistence dun priapisme.

14 – dans les lésions incomplètes différents syndromes ont été décrits en fonction du siège de la lésion sur le plan anatomique : –Syndrome central de la moelle épinière : le plus fréquent (dysfonction motrice plus importante au niveau des membres supérieurs) chez pers. Agées avec pb de canal médullaire étroit –Syndrome de Brown-Séquard : hémisection de moelle avec paralysie motrice homolatérale avec une perte de la sensibilité thermoalgésique controlatérale. 5-conséquences (suite)

15 –Syndrome antérieur de la moelle : fonction motrice altérée ainsi que la perception thermoalgésique. –Syndrome de la queue de cheval : atteinte lombosacrée avec sciatique le plus souvent,une incontinence anale et vésicale, une hyperesthésie ou une analgésie dans la région anorectale

16 5-les conséquences de la lésion médullaire(suite) Sur le plan : moteur sensitif des troubles vésicaux et intestinaux neurovégétatif( cardio- vasculaire,thermorégulation..) des troubles respiratoires des douleurs génitaux sexuels

17 6-La chirurgie A pour but de réduire la déformation et redonner une stabilité au rachis, recalibrer le canal rachidien afin de décomprimer la moelle, lever une compression, permettre un lever précoce du patient afin de réduire les problèmes de décubitus. Caractère urgent si latteinte est incomplète

18

19

20 6. Les soins infirmiers face aux besoins perturbés 1-Les troubles respiratoires a. Les incidences des lésions: au dessus de C4 atteinte des nerfs phréniques (paralysie du diaphragme) dépendance ventilatoire complète. a. En dessous de C5, la conservation diaphragmatique permet une autonomie ventilatoire mais relative et précaire. A cette insuffisance respiratoire sajoute une fatigue diaphragmatique, un encombrement bronchique par abolition de la toux, liléus paralytique et une distension gastrique. c. La Kinésithérapie respiratoire: -techniques daide à la ventilation -laérosolthérapie -techniques de désencombrement -éducation du patient

21 2-les troubles cardio-vasculaires Au dessus de T6 disparition de lactivité sympathique et perte des réflexes dadaptation dans les territoires sous- lésionnels : doù vasoplégie sous lésionnelle, bradycardie, hypovolémie risque darrêt cardio respiratoire (remplissage, atropine…)

22 2- les troubles cardio vasculaires(suite ) Stase veineuse : hypotension, malaise vagal à la verticalisation, risque important de thrombo phlébites, dembolie pulmonaire : – Surveillance des signes – Anticoagulant, bas de contention – Doppler veineux

23 3-les troubles trophiques Linstallation du patient: – Lit à hauteur variable, matelas anti-escarre – Prévention : positonnement toutes les 3 heures, même la nuit, surélévation des talons, verticalisation dès que possible,bonne hydratation, alimentation adaptée, hygiène rigoureuse…

24

25

26

27

28 4-Les problèmes urinaires Choc spinal : vessie en rétention – Sondage à demeure système clos – Surveillance – Hygiène rigoureuse – ECBU réguliers – Hydratation 2l par jour – Éducation,problème du sondage intermitent

29 5-Les problèmes digestifs Dilatation gastrique : – Sonde gastrique en siphonage – Reprise alimentaire progressive – Régime adapté: riche en fibres, hyperprotéiné, limité en sucre, en lipides, en calcium. – Faire intervenir la diététicienne, personnaliser les repas en fonction des goûts des patients

30 5-les problèmes digestifs(suite) Liléus réflexe :arrêt des gaz et matières constipation, formation de fécalome Évacuation du fécalome par toucher rectal Sphincter anal flasque ou spastique : incontinence fécale, impossibilité dévacuer les selles Impact psychologique Régime alimentaire spécifique et aide médicamenteuse

31 6-Les troubles de la thermorégulation Hypothermie Hyperthermie

32 7-Troubles de la sensibilité et douleurs Sensibilité superficielle : hypoesthésie sensibilité profonde : nous renseigne sur la position de notre corps et les pressions et mouvements quil subit Les douleurs : -lésionnelles par radiculalgies secondaire à la lésion vertébrale -sous lésionnelles : contractures spastiques (déclenchées par les mobilisations, traitement médicamenteux type myorelaxant ou neuroleptique)

33 6-Les actions pluridisciplinaires La surveillance neurologique la suppléance: travail en binôme La réadaptation et la rééducation : – La verticalisation – La kinésithérapie motrice – Le renforcement musculaire

34 7.Les soins infirmiers relationnels Lannonce de la mauvaise nouvelle: du pronostic – -le moment de lannonce – -lannonceur,la façon de dire – -les défenses contre lannonce: lévitement, le déni. – -lesfacteurs favorisant lintégration de lannonce( personnels, liés a lentourage, liés aux soignants) Les réactions observées et exprimées Les étapes du deuil Le rôle infirmier : écoute attentive, relation daide, accompagnement de la famille, préparation au transfert en centre de rééducation.

35


Télécharger ppt "LE TRAUMATISME MEDULLAIRE Le parapl é gique- Le t é trapl é gique Denis Longis Infirmier CHU Pellegrin."

Présentations similaires


Annonces Google